Thierry COULOM,
Adjoint au Maire de Nancy - UMP
Bravo au Hamas qui a réussi à faire en sorte que toutes les Démocraties du Monde condamnent la seul démocratie du proche orient : Israël.
je n'entends pas les protestataires sur le blocus de Gaza par l'Egypte! comme d'habitude c'est au nom du respect des peuples opprimés qu'on condamne Israël
mais si on ne condamne pas l'Egypte pour le même blocus, n'y aurais t il pas le commencement d'une preuve qu'il y a dans tout ceci un brin
d'antisémitisme?
je pense que nous sommes de grands hypocrites et que nous ferions exactement la même chose que les israéliens si demain à Monaco des terroristes prenaient
le pouvoir, nous envoyaient des roquettes et que des bateaux approchaient du port pour les réapprovisionner sans montrer qu'il ne s'agit que de marchandises de type
humanitaire.
Sommes nous devenus des pleutres au point de soutenir des terroristes de peur qu'ils ne nous visent et d'abandonner un peuple ami entouré d'ennemis qui
disent officiellement qu'ils veulent sa destruction (Iran, hesbollah, Hamas).
facile à ceux qui regardent à la télé de vilipender Israël mais moins facile si c'était eux qui se trouvait sous la menace de ces extrémistes.
Tout ces commentaires d'indignation m'écœurent profondément, je ne suis pas juif mais tous les démocrates seront toujours mes amis et tous les terroristes
mes ennemis.
Avec la permission de l'auteur
1 juin 2010 10h10
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Les idiots utiles de J Call -
Guy Millière
Le 3 mai prochain, sera organisée, à Bruxelles, une soirée destinée au lancement de J-Call, « l’appel à la raison des juifs européens ». Y participeront des gens qui s’égarent gravement, et qui s’apprêtent à occuper la position des « idiots utiles ». S’ils persistent, je devrai considérer qu’il s’agit d’idiots utiles consentants et sachant ce qu’ils font.
De quoi s’agit-il ? Sous prétexte d’un appel à la « paix », de déstabiliser le gouvernement d’Israël, et, dans un moment où Israël est l’objet de pressions sans précédents exercées non plus seulement par l’Union Européenne, mais par l’administration la plus anti-israélienne que les Etats-Unis aient connu depuis 1948, d’ajouter aux pressions existantes celles de juifs européens se prétendant « amis d’Israël » et, au delà, de diviser ceux qui soutiennent Israël, et de semer la confusion.
Au centre de cet appel, il y a un texte, qui relève de bien davantage que l’aveuglement volontaire et qui me fait penser au morceau de papier que Chamberlain et Daladier ont brandi à Münich, après avoir rencontré le « chancelier Hitler » en 1938.
Derrière cet appel, il y a une organisation américaine qui se prétend être une « nouvelle organisation juive de soutien à Israël », et qu’Alan Dershowitz, qui a soutenu Obama avant de découvrir qu’il avait affaire à un imposteur, a appelé, « le lobby anti-israélien ».
Je regrette profondément de voir figurer, parmi les noms des signataires de l’appel, des gens pour qui j’ai, a priori, de l’estime. Je veux bien penser qu’ils ont été trompés, qu’ils s’en apercevront vite, et cesseront de cautionner ce qui ne peut l’être par des gens estimables.
Je ne pouvais, en tout cas, rester silencieux vis-à-vis de ce que je considère comme une action néfaste et perverse en un moment particulièrement mal choisi. Je reviendrai dans de prochains articles sur le vrai visage de J Street, et je le ferai avant le 3 mai.
J’ajouterai ici seulement quelques points, qui constituent ma réponse au texte :
-Israël fait partie de l’identité de tous les êtres humains qui discernent ce que le peuple juif et le judaïsme ont apporté à la civilisation. L’avenir et la sécurité d’Israël devraient concerner tous les êtres humains attachés à la démocratie, aux droits humains, à la liberté et à la dignité.
-l’existence d’Israël est mise en danger non pas par les actions d’Israël et de son gouvernement, mais par la haine sans répit que lui vouent des ennemis imprégnés de racisme, d’esprit totalitaire et de volontés exterminationnistes. Ce danger se trouve renforcé par tous ceux qui, plutôt que de dénoncer les discours islamo-fascistes du gouvernement iranien, du Hezbollah, du Hamas et, le plus souvent, des dirigeants de l’Autorité Palestinienne, passent rapidement sur ces discours pour se joindre au chœur de ceux qui condamnent Israël. L’existence d’Israël se trouve particulièrement mise en danger lorsque des « amis » d’Israël reprennent le mot d’ »occupation » : arrive-t-il à ces « amis » de se demander pourquoi ils sont contre l’épuration ethnique partout ailleurs sur terre, mais en faveur de l’épuration ethnique dès lors qu’il s’agit des terres « palestiniennes» qui, semble-t-il, sont « occupées » dès lors que des juifs entendent y vivre (et sans doute libres lorsqu’elles sont pures de toute présence juive).
-l’avenir d’Israël passe par une paix qui remplirait des conditions permettant une paix véritable. Une paix n’est pas possible avec des organisations terroristes qui prônent la destruction et la « lutte armée » et non la coexistence pacifique. Elle n’est pas possible avec des gens qui honorent des assassins tels Dahlia Moghrabi et les appellent non pas assassins mais « martyrs ». Elle n’est pas possible avec l’éducation que reçoivent les enfants de Gaza sous la coupe du Hamas, et les enfants relevant de l’Autorité Palestinienne. Le slogan « deux Etats pour deux peuples » est digne, en sa débilité de ceux élaborés autrefois par la propagande stalinienne : ce qui manque dans ce slogan est la nature des Etats en question et les aspirations des peuples en question, auxquelles contribuent, outre l‘éducation, les réseaux d’information. Un Etat démocratique à côté d’un Etat voyou nouvellement créé, cela ne crée par la paix, mais la guerre sous un autre nom. Un peuple voulant la paix à côté d’un peuple à qui on inculque une haine antisémite sanguinaire et qu’on récompense pour cela, cela ne crée par la paix non plus. L’avenir d’Israël passe par le fait que des gens qui se prétendent « amis d’Israël » cessent de colporter des mensonges démographiques (les juifs ne risquent pas d’être minoritaires dans leur propre pays, sauf si on reprend les statistiques palestiniennes, qui sont aussi fiables que ceux des plans quinquennaux soviétiques et si on accepte un « droit au retour » qui, lui-même repose sur des bases aussi fausses qu’un plan quinquennal soviétique), et cessent de stigmatiser Israël en parlant de « déshonneur israélien », mais jamais du déshonneur que constitue le fait pour les dirigeants du « deuxième peuple » de pratiquer sans cesse le double discours, l’incitation et l’exaltation de la violence, et le recours massif à la corruption et à des pratiques dictatoriales.
-une paix véritable implique non pas une « pression » exercée sur « deux parties », mais que les conditions d’une paix véritable soient remplies : établir une équivalence entre un gouvernement démocratique et un peuple qui veut la paix véritable, d’un côté, et d’un autre côté un gouvernement d’Etat voyou et un peuple incité à la haine et au meurtre équivaut à ignorer volontairement qu’un gouvernement d’Etat voyou et un peuple incité à la haine et au meurtre ne sont susceptible de céder à aucune pression, sauf si on leur fait comprendre les conséquences de leur attitude en leur coupant les vivres, et à vouloir exercer des pressions sur le gouvernement démocratique et le peuple qui veut la paix véritable aux fins d’espérer vainement apaiser la partie adverse et de lui permettre d’avancer vers ses fins.
-un règlement raisonnable n’est possible qu’avec des gens raisonnables : reconduire des fanatiques assoiffés de sang à la raison ne peut être rapide. Ce qui peut reprendre rapidement avec des gens qui penseraient raisonnables des gens déraisonnables, ce serait, le cas échéant, une campagne de meurtres d’Israéliens, ce qu’aucun gouvernement israélien raisonnable ne pourrait admettre.
-respecter la souveraineté du peuple israélien implique de le laisser effectivement exercer sa souveraineté, et non pas de tenter, de manière méprisante et condescendante, de lui suggérer que ce sont des intellectuels de gauche européen qui, depuis leur bibliothèque et leur bureau, vont concevoir la « bonne décision ». Penser que des intellectuels de la gauche européenne bien pensante savent mieux que le gouvernement d’Israël ce que sont les « intérêts véritables d’Israël » excède le mépris et la condescendance, et atteint le degré suprême de la cuistrerie.
-la survie d’Israël ne dépend pas de la création d’un Etat confié à l’Autorité Palestinienne et au Hamas, mais de la défaite de l’islam radical et d’un retour à la vérité historique et politique. Un Etat palestinien existe déjà et s’appelle la Jordanie. Un deuxième Etat palestinien ne serait souverain et viable que s’il reposait, au préalable, sur un changement de régime dans l’ensemble des territoires régis par des arabes Palestiniens. Dans les conditions actuelles, il ne serait ni souverain ni viable, et, je le dis en prenant date, il ne verra donc pas le jour, sinon dans la tête d’intellectuels de gauche bien pensants cherchant à se donner je ne sais quelle bonne conscience dans les salons européens sur le dos d’Israël.
Quand je vois certains « amis d’Israël», il m’arrive de me dire que l’avantage des ennemis déclarés d’Israël est de ne pas avancer masqués. Avec de tels « amis », on pourrait presque dire qu’Israël n’a pas besoin d’ennemis.
Guy Millière
Quand Israël a tenu tête à Washington
par Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
6 avril 2010
Version originale anglaise: When Israel Stood Up to Washington
A mesure que les tensions entre les Etats-Unis et Israël atteignent un degré d'intensité inconnu [jusqu'ici], elles rappellent une série de tensions qui se produisirent il y a près de trente ans, quand Menachem Begin et Ronald Reagan avaient la charge de leur pays. Contrairement aux excuses répétées de Benyamin Netanyahou, Begin adopta une approche très différente.
Le déroulement des évènements commença avec la déclaration du dictateur syrien Hafez El-Assad selon laquelle il ne voulait pas faire la paix avec Israël « même dans cent ans », déclaration à laquelle Bégin répondit en faisant des hauteurs du Golan une partie d'Israël, mettant fin à l'administration militaire qui avait gouverné ce territoire depuis que les forces israéliennes l'arrachèrent à la Syrie en 1967. La législation à cet effet fut facilement adoptée par le Parlement d'Israël le 14 décembre 1981.
Menachem Begin avec Samuel Lewis à une occasion plus amicale en mai 1977.
Cependant, cette mesure se produisit deux semaines seulement après la signature d'un accord stratégique de coopération américano-israélien, ce qui suscita de la part de Washington une intense irritation.
A l'initiative du Secrétaire d'Etat, Alexander Haig, le gouvernement américain suspendit cet accord tout juste signé. Un jour plus tard, le 20 décembre, Bégin convoque Samuel Lewis, l'ambassadeur américain à Tel Aviv, pour lui passer un savon.
Yehuda Avner , un ancien conseiller de Begin, décrit l'ambiance [qui régnait] et fait le commentaire de cet épisode : « Quand Washington bridait et Begin explosait ». Il le raconte en ces termes : « Le Premier ministre invita Lewis à prendre place; rigide, il se leva pour atteindre une pile de papiers sur la table à côté de lui, les mit sur ses genoux et [adopta] une expression figée sur son visage devenu comme de la pierre et une voix dure comme l'acier. »
Begin commença par « une énumération tonitruante des perfidies perpétrées par la Syrie au cours des décennies[précédentes] » Il termina par ce qu'il qualifia de « message très personnel et urgent » adressé au président Reagan (disponible sur le site du ministère israélien des Affaires étrangères.)
« Trois fois au cours des six derniers mois, le gouvernement américain a « puni Israël » commença Begin. Il énuméra ces trois occasions : la destruction du réacteur nucléaire irakien, le bombardement du siège de l'OLP à Beyrouth et maintenant la législation sur les hauteurs du Golan. Tout au long de cet exposé, selon Avner, Lewis tentait d'intervenir, mais sans succès « non pas vous punir, Monsieur le Premier ministre, simplement suspendre »…
« Excusez-moi, Monsieur le Premier Ministre, ce n'était pas.. » « Monsieur le Premier ministre, je dois vous corriger » et « Ce n'est pas une punition, Monsieur le Premier ministre, il s'agit seulement d'une suspension jusqu'à ce que…»
Donnant libre cours à sa colère, Béguin s'appuyait sur un siècle de sionisme.
Quel genre d'expression est-ce « punir Israël » ? Sommes-nous un Etat vassal du vôtre ? Sommes-nous une république bananière ? Sommes nous des jeunes de quatorze ans à qui, s'ils ne se comportent pas correctement , il faut taper sur les doigts ? Permettez-moi de vous dire de qui ce gouvernement est composé. Il est composé de personnes dont la vie a été vouée à la résistance dans la lutte et la souffrance. Vous ne nous effraierez pas avec des « châtiments ». Celui qui nous menace nous trouvera sourds à ses menaces. Nous sommes seulement disposés à écouter les arguments rationnels. Vous n'avez pas le droit de « punir » Israël –et je proteste contre l'utilisation même de ce terme.
Dans sa plus cinglante attaque contre les Etats-Unis Begin contestait le côté moralisateur américain à propos des victimes civiles lors de l'attaque israélienne sur Beyrouth.
Vous n'avez aucun droit moral de nous donner des leçons au sujet des victimes civiles. Nous avons lu l'histoire de la Seconde Guerre mondiale et nous savons ce qui s'est passé pour les civils lorsque vous avez pris des mesures contre l'ennemi. Nous avons lu aussi l'histoire de la guerre du Vietnam et votre expression « compter les cadavres »
Se référant à la décision américaine de suspendre l'accord récemment signé, Begin annonça que « [son] peuple avait vécu 3.700 années sans un protocole d'entente avec l'Amérique – et il continuera à vivre 3700 années. » Sur un plan plus terre à terre, il cita Haig déclarant au nom de Reagan que le gouvernement serait disposé à acquérir pour une valeur de 200 millions de dollars d'armement israélien et autres équipements.
« Maintenant vous dites qu'il n'en sera pas ainsi. Il s'agit donc d'une violation de la parole du président. Est-ce habituel ? Est-ce correct ?
Rappelant la lutte récente du Sénat américain à propos de la décision de vendre des avions AWACS à l'Arabie saoudite, Begin fit remarquer « Cela fut accompagné d'une laide campagne d'antisémitisme ». A titre d'illustration, il mentionna trois exemples : les slogans « Begin ou Reagan » et « Nous ne devrions pas laisser les Juifs déterminer la politique étrangère des Etats-Unis », plus les calomnies que des sénateurs comme Henry Jackson, Edward Kennedy, Robert Packwood et Rudy Boschwitz « ne sont pas des citoyens loyaux ».
Répondant aux demandes que la loi sur les hauteurs du Golan soir annulée, Begin remonta à l'origine du concept même d'annulation à « l'époque de l'Inquisition » et il rappela à Lewis que
Nos ancêtres allèrent au bûcher plutôt que d' « annuler » leur foi. Nous ne sommes pas en train d'aller au bûcher. Dieu merci. Nous avons assez de force pour défendre notre indépendance et pour défendre nos droits..S'il vous plaît, soyez aimable de bien vouloir en informer le Secrétaire d'Etat que la loi sur le plateau du Golan restera en vigueur. Il n'y a aucune force sur terre qui puisse entraîner sa résiliation.
Menachem Begine en consultation avec Yehuda Avner.
La séance se termina sans que Lewis réponde. Comme Avner raconte
« Face à ce barrage inflexible qui aux yeux de l'ambassadeur apparaissait quelque peu hyperbolique et, en partie, même paranoïaque, il ne voyait pas l'utilité de continuer, aussi prit-il congé. »
Commentaires : (1) La fin de 1981 a marqué le point le plus bas dans les relations israélo-américaines sous l'administration Reagan. En particulier, la coopération stratégique fit des progrès dans les années qui ont suivi.
(2) Le site web du ministère appelle l'explosion de Bégin « un geste sans précédent », ce à quoi j'ajouterai , non seulement sans précédent mais aussi jamais répété.
(3) Le sens qu'avait Begin du destin, combiné a une éloquence grandiose qui l'avait poussé à répondre aux divergences de la politique actuelle en invoquant 3700 années d'histoire juive, l'inquisition, la guerre du Vietnam et l'antisémitisme américain. Dans le procès, il changea les termes de la dispute.
(4) Malgré la vive altercation avec Begin, son attaque cinglante a accru la fierté et amélioré la position d'Israël
(5) Les hommes politiques dans d'autres pays attaquent très souvent les Etats-Unis. En effet, Hamid Karzaï, le président de l'Afghanistan l'a fait la semaine dernière. Mais son but est de convaincre ses compatriotes qu'il n'est pas, en fait, un politicien entretenu. Cela diffère fondamentalement de Begin affirmant la dignité d'Israël.
(6) Il est difficile d'imaginer un autre homme politique israélien, y compris Benyamin Netanyahou, qui oserait lancer une attaque verbale comme celle de Begin.
(7) Pourtant, cela pourrait être justement ce dont Israël a besoin.
Mise à jour du 6 avril 2010 . Un lecteur, Charles Gruenspan, fait remarquer que Ariel Sharon fait un écho lointain à la « république bananière » de Begin, dans ses propos du 4 septembre 2001, lorsqu'il a fait sa déclaration de la Tchécoslovaquie.
Aujourd'hui, Israël a subi une autre attaque terroriste palestinienne odieuse qui a fait beaucoup de victimes : trois morts et sept blessés. Tous les efforts pour parvenir à un cessez-le feu ont été torpillés par les Palestiniens. Le feu n'a pas cessé, même pas pendant une journée.
Le cabinet a donc donné instruction à nos forces de sécurité de prendre toutes les mesures nécessaires pour la complète sécurité des citoyens d'Israël. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes.
Nous sommes actuellement au milieu d'une campagne diplomatique complexe et difficile ; je demande aux démocraties occidentales , et en premier lieu au chef de file du monde libre – les Etats-Unis- : ne répétez pas l'erreur terrible
de 1938, quand les démocraties éclairées européennes ont décidé de sacrifier la Tchécoslovaquie pour « une solution temporaire pratique ». Ne tentez pas d'apaiser les Arabes à nos frais. C'est pour nous inadmissible.
Israël ne sera pas la Tchécoslovaquie. Israël luttera contre le terrorisme.
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert
transmis aimablemet par annieclaudeChouraqui
L'Autorité Palestinienne Continue à Voler des Centaines de Millions, Alors Que le Hamas Est En Train de Prendre le Pouvoir
Par Khaled Abou Toameh
Middle East and Terrorism - 27/02/10
Traduit par Albert Soued pour www.nuitdorient.com
Les pays donateurs doivent encore répondre aux révélations faites par Fahmi Shabaneh, l'ex-chef du Renseignement Palestinien. Il vient d'annoncer que les dirigeants de l'Autorité Palestinienne continuent d'encaisser dans leurs poches des millions $ venant de l'aide financière accordée aux Palestiniens de Judée-Samarie et de Gaza.
Shabaneh a exprimé sa frustration devant la manière avec laquelle les médias internationaux ont traité ses révélations : "Est-ce que les Américains, les Européens, les Arabes s'en fichent de l'argent qui leur est volé ? S'ils continuent à détourner leur regard devant la corruption de l'Autorité Palestinienne, le Hamas va certainement prendre le pouvoir en Cisjordanie, de la même façon qu'il l'a fait à Gaza !"
Shabaneh dirigeait l'unité anti-corruption du département du Renseignement Général. Un mois après qu'il eut révélé dans une interview exclusive au Jerusalem Post que des proches et fidèles collaborateurs de Mahmoud Abbas avaient détourné à leur profit, dans des comptes personnels, des centaines de millions $, les responsables occidentaux continuent à cacher leur tête dans le sable.
Et les médias étrangers continuent de couvrir cette histoire comme si le bureau de Mahmoud Abbas était le siège d'un simple scandale sexuel – se référant à une vidéo montrant Rafik Husseini, directeur de cabinet de Mahmoud Abbas, nu dans la chambre à coucher d'une femme, vidéo également révélée par Shabaneh.
Voici quelques exemples de la dilapidation de l'aide internationale qui a atterri dans les poches de "voleurs et de voyous" du cercle intime de Mahmoud Abbas.
- Des milliers de fonctionnaires dont les noms apparaissent dans les registres de l'Autorité Palestinienne (AP) n'existent pas en réalité, ou n'ont jamais mis les pieds à leur travail. On décompte 150 000 fonctionnaires enregistrés sur la feuille de paie de l'AP et payés par des gouvernements occidentaux et arabes. L'enquête menée par Shabaneh montre que des responsables officiels au niveau du Président et le ministre des Finances détournent tous les mois des millions $ vers des comptes personnels.
- Juste avant les élections parlementaires de Janvier 2006, les Etats-Unis ont donné 3,2 millions $ au Fatah pour l'aider à améliorer son image auprès du peuple, dans le but d'empêcher le Hamas de gagner. Or le Hamas a néanmoins gagné à Gaza. L'enquête de Shabaneh a montré que l'argent avait été donné à une agence de publicité appartenant à la famille Abbas et que les sommes se sont volatilisées.
- Un ancien ministre de l'AP a convaincu Mahmoud Abbas et son prédécesseur Yasser Arafat de lui donner 5 millions $ de l'aide internationale, dans le but d'acheter des terrains à vendre à Jérusalem, avant que les Juifs ne s'en emparent… L'enquête a montré que ce ministre a déposé cette somme dans un compte bancaire personnel et, depuis, il a construit une grande et luxueuse villa, dans les faubourgs de la capitale.
- Shabaneh a aussi trouvé que A'zzam al-Ahmed, conseiller de haut niveau de Mahmoud Abbas et officiel du Fatah, a soutiré 1,5 million $ d'Arafat et d'Abbas, sous le même prétexte d'achat de terrains. Avocat de l'OLP en Jordanie, le frère d'A'zzam est également suspecté d'avoir détourné à son profit des millions $ de l'argent de l'AP sous les même prétextes fallacieux de terrains à acheter.
- Shabaneh a découvert qu'un ex-ministre des Finances de l'AP a déposé 8 millions $ dans un compte personnel. S'en inquiétant, on lui a signifié de s'occuper de ses affaires.
Ces exemples sont parmi des centaines de cas traités par Shabaneh qui est aujourd'hui un homme "recherché" par la police palestinienne pour "collaboration" avec l'ennemi.
Shabaneh maintient ses accusations, ayant sous la main tous les documents et dossiers les étayant. Il insiste sur le fait qu'à ce jour, les dirigeants et les représentants de l'AP continuent à voler le peuple, en détournant une grande partie de l'aide internationale.
"Ce n'est pas à cause du scandale sexuel seulement", insiste Shabaneh, car ce scandale n'est que le sommet de l'iceberg. Depuis que M Abbas l'avait nommé il y a 6 ans comme chef anti-corruption, Shabaneh a réuni des dossiers pouvant incriminer des douzaines de hauts dirigeants de l'AP, en plus des 2 fils de M Abbas, Yasser et Tareq.
"J'avoue ne pas bien comprendre qu'en Occident on traite cette question importante comme s'il s'agissait simplement d'hommes qu'on a surpris dans le lit d'une femme"
Pendant ce temps Mahmoud Abbas ne paye plus le salaire de Shahadeh pour le punir d'avoir parlé contre lui et la corruption, alors que le mutisme des médias et de la Communauté Internationale prépare le lit du pouvoir au Hamas.
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Peres à Berlin, Netanyahou à Auschwitz, Lieberman à Budapest et Edelstein au siège de l’ONU à New York, tous planifient d’attaquer le rapport Goldstone sur la guerre de Gaza lors de la journée internationale de la Shoah. « Ce
n’est pas une connexion facile, mais nous devons tirer les leçons de ce qui s’est passé, » déclare le ministre de l’information.
Israël va lancer une attaque contre le rapport Goldstone lors de la journée de la Shoah. Le monde marquera la journée internationale de la Shoah ce mercredi. Lundi, le président Shimon Peres s’envolera pour Berlin et le premier ministre Benyamin Netanyahou partira pour visiter le camp de la mort
d’Auschwitz en Pologne. Ils seront joints par le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman à Budapest et le ministre de l’information Yuli Edelstein à New York.
Avant sa rencontre avec le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, Edelstein a fait référence au rapport accusant Israël de crimes de guerres à Gaza, le qualifiant « d’antisémite ».
L’échelon politique israélien planifie de dénoncer le rapport Goldstone lors de la Journée Internationale de la Shoah, spécifiquement ce jour-là, afin de mettre le doigt sur cette tendance antisémite qui accuse les victimes des roquettes palestiniennes.
Le ministre de l’information devrait dire au chef de l’ONU que ce rapport « ne doit pas être l’expression du nouvel antisémitisme, qui est dirigé contre les soldats israéliens. »
Israël a prévu de rendre publique le 29 janvier sa version des incidents pour lesquels le pays a été accusé d’avoir commis des crimes de guerre lors de l’opération à Gaza. Ce rapport, qui est en cours de finalisation, réfute bon nombre des accusations du juge Goldstone contenues dans le rapport qui a été adopté par le conseil des droits de l’homme à Genève, et discuté par l’assemblée générale à New York.
Dans certains cas, pour des mauvaises conduites de la part de soldats de Tsahal, Israël présentera les actions prises contre ceux responsables de ces actes.
Israël va soutenir que le rapport est trompeur et faux, comme le ministre Edelstein l’a déclaré avant son départ pour New York.
« La connexion entre le rapport Goldstone et la journée internationale commémorant la Shoah n’est pas une chose facile. Cependant, d’un autre côté, nous devons apprendre les leçons du passé. Rappelons-nous de tous ceux qui considéraient Hitler comme un clown et qui disaient que toutes les sombres prédictions des années 30 étaient un non-sens. »
« Parmi tous les jours de l’année, ce jour de mémorial de la Shoah marquera aussi la bataille contre l’antisémitisme global, et c’est ce jour que nous devons discuter de cette connexion, car aujourd’hui les soldats de Tsahal sont accusés de voler des organes, d’assassiner des enfants et de violer des
femmes. »
Selon Edelstein, « depuis la fin de la seconde guerre mondiale et l’établissement de l’état d’Israël, l’antisémitisme n’est plus dirigé contre
les juifs mais contre Israël et les israéliens. Le rapport Goldstone, les publications en Suède a propos de vols d’organes et d’autres informations de ce type, sont tout simplement un style d’antisémitisme. »
Il a ajouté que le secrétaire général de l’ONU doit « arrêter ce phénomène grave dans un rapport qu’il présentera. Il ne doit pas aider ceux qui ont transformé les victimes de milliers de missiles en criminels de guerre. »
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URGENT IL FAUT RÉAGIR
Mercredi 13 janvier 2010 à 20 h 35, puis mercredi 10 février 2010 à 20h35 France Ô, une chaîne du groupe France Télévision va diffuser un documentaire de propagande en faveur du mouvement terroriste Hamas. Appelé “Gaza-Strophe”, le documentaire est un plaidoyer à charge contre l’existence de l’Etat Hébreu. On y verra notamment des interviews factices de comédiens qui affirment que les soldats israéliens tuent délibérément des enfants sous prétexte qu’ils sont musulman, on y entendra les thèses les plus antisémites qu’il soit, on y découvrira un Gaza complètement soumis à la volonté des israéliens. Pour exprimer votre indignation écrire à France télévision :http://www.rfo.fr/contacter-rfo/
OU http://www.rfo.fr/contact/form1_questionsemiss.php?chaine=rfo
Le reportage qui décrit Israël comme un état colonialiste, raciste, anti-musulman, affirme à mot-couvert qu’Israël n’a, en rien, le droit de se défendre des milliers de roquettes qui tombent sur Israël.
Réalisé par Samir Abdallah, un danois d’origine égyptienne le film a pour seul objectif d’appuyer le rapport anti-israélien Goldstone. D’ailleurs, sur le site du film, les visiteurs ont l’opportunité de le télécharger directement.
Et tout comme ce rapport biaisé, le film suit le parcours de “combattants des droits de l’homme” qui dénoncent Israël dès qu’ils le peuvent. En fait, il s’agit là de membres du PHCR (Palestinian Committee for Human Rights), assez connu pour son soutien matériel et moral envers les membres du Hamas. D’ailleurs, cette “association” a été accusée à plusieurs reprises de soutenir le terrorisme aveugle des islamistes. Si l’on ajoute à cela, la diffusion d’images tournées par le Hamas en plein c œur de la contre-offensive défensive israélienne, on trouve la recette idéale pour faire monter les tensions communautaires en France (et pour cause, seuls les gazaouis étaient autorisés à entrer dans la bande de Gaza pendant Plomb Durci. De plus, aucun journaliste étranger n’était à l’intérieur des frontières gazaouis pendant cette contre offensive… Et seules les personnes riches, très souvent affiliés au Hamas peuvent avoir du matériel de tournage professionnel pour tourner la guerre comme si vous y étiez. Conclusion: les images ont étés tournés par le Hamas).
Et comme si cela ne suffisait pas, France Ô vous propose après la diffusion de cette propagande de 55 minute, un autre documentaire: “Le rêve arabe”. Un film pour tenter de comprendre les origines de la colère du monde arabe à l’égard de l’occident.
Décidément, France Télévision devient vraiment un placard à poubelle ou la propagande sans droit de réponse (puisque la soirée est entièrement consacré à la négation du droit d’existence et de défense d’Israël) devient courante. Et dire qu’il y a encore des français qui payent ce genre de brûlot antisémite en acceptant la redevance TV!
Source : le Blog :JSSNews.com <http://jssnews.com/>
http://jssnews.com/2010/01/12/le-13-janvier-france-tv-se-fera-porte-parole-du-hamas/ <http://jssnews.com/2010/01/12/le-13-janvier-france-tv-se-fera-porte-parole-du-hamas/>
http://franceo.rfo.fr/ <http://franceo.rfo.fr/> voir programme sur: http://www.programme-tv.net/culture-infos/1930077-gaza-strophe-le-jour-d-apres/# Le site internet de ce film :
http://www.gaza-strophe.com/index.html <http://www.gaza-strophe.com/index.html>
Gaza-strophe 20h35
Abu Samer et Joker, deux militants du Centre palestinien des droits de l’Homme de Gaza, guident les deux réalisateurs tout le long de l’étroite bande de Gaza, sur les traces des chars israéliens. Des dizaines de témoins de la guerre israélienne de 22 jours contre Gaza (du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009) témoignent devant la caméra. Leurs récits frappent par la précision des faits et nous font entrer dans le cauchemar palestinien. Ils sont complétés par des images, dont certaines sont insoutenables, tournées sous le feu de l’offensive israélienne par plusieurs cameramen palestiniens. Certaines sont insoutenables. Elles hantent les cauchemars de nos amis, et les nôtres aussi.
Pour prolonger la réflexion, France Ô vous propose à 21h30 le documentaire « Le rêve arabe ». Un film pour tenter de comprendre les origines de la colère du monde arabe à l’égard de l’occident.
Réalisation : Samir Abdallah et Kheridine Mabrouk
Production : Iskra/L’Yeux Ouverts/France Télévisions pôle RFO
Durée : 55mn
Peres à Berlin, Netanyahou à Auschwitz, Lieberman à Budapest et Edelstein au siège de l’ONU à New York, tous planifient d’attaquer le rapport Goldstone sur la guerre de Gaza lors de la journée internationale de la Shoah. « Ce
n’est pas une connexion facile, mais nous devons tirer les leçons de ce qui s’est passé, » déclare le ministre de l’information.
Israël va lancer une attaque contre le rapport Goldstone lors de la journée de la Shoah. Le monde marquera la journée internationale de la Shoah ce mercredi. Lundi, le président Shimon Peres s’envolera pour Berlin et le premier ministre Benyamin Netanyahou partira pour visiter le camp de la mort
d’Auschwitz en Pologne. Ils seront joints par le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman à Budapest et le ministre de l’information Yuli Edelstein à New York.
Avant sa rencontre avec le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, Edelstein a fait référence au rapport accusant Israël de crimes de guerres à Gaza, le qualifiant « d’antisémite ».
L’échelon politique israélien planifie de dénoncer le rapport Goldstone lors de la Journée Internationale de la Shoah, spécifiquement ce jour-là, afin de mettre le doigt sur cette tendance antisémite qui accuse les victimes des roquettes palestiniennes.
Le ministre de l’information devrait dire au chef de l’ONU que ce rapport « ne doit pas être l’expression du nouvel antisémitisme, qui est dirigé contre les soldats israéliens. »
Israël a prévu de rendre publique le 29 janvier sa version des incidents pour lesquels le pays a été accusé d’avoir commis des crimes de guerre lors de l’opération à Gaza. Ce rapport, qui est en cours de finalisation, réfute bon nombre des accusations du juge Goldstone contenues dans le rapport qui a été adopté par le conseil des droits de l’homme à Genève, et discuté par l’assemblée générale à New York.
Dans certains cas, pour des mauvaises conduites de la part de soldats de Tsahal, Israël présentera les actions prises contre ceux responsables de ces actes.
Israël va soutenir que le rapport est trompeur et faux, comme le ministre Edelstein l’a déclaré avant son départ pour New York.
« La connexion entre le rapport Goldstone et la journée internationale commémorant la Shoah n’est pas une chose facile. Cependant, d’un autre côté, nous devons apprendre les leçons du passé. Rappelons-nous de tous ceux qui considéraient Hitler comme un clown et qui disaient que toutes les sombres prédictions des années 30 étaient un non-sens. »
« Parmi tous les jours de l’année, ce jour de mémorial de la Shoah marquera aussi la bataille contre l’antisémitisme global, et c’est ce jour que nous devons discuter de cette connexion, car aujourd’hui les soldats de Tsahal sont accusés de voler des organes, d’assassiner des enfants et de violer des
femmes. »
Selon Edelstein, « depuis la fin de la seconde guerre mondiale et l’établissement de l’état d’Israël, l’antisémitisme n’est plus dirigé contre
les juifs mais contre Israël et les israéliens. Le rapport Goldstone, les publications en Suède a propos de vols d’organes et d’autres informations de ce type, sont tout simplement un style d’antisémitisme. »
Il a ajouté que le secrétaire général de l’ONU doit « arrêter ce phénomène grave dans un rapport qu’il présentera. Il ne doit pas aider ceux qui ont transformé les victimes de milliers de missiles en criminels de guerre. »
S,V,P,
DITES DES TEHILIM ET DONNER LA TZEDAKA POUR LA GUERISON D 'UN ENFANT AGE DE 4 ANS AVRAHAM MOSHE BEN MYRIAM TOVAH. IL EST ATTEINT D' UN CANCER QUI S' EST PROPAGE DANS LE CERVEAU ET LA COLONNE VERTEBRALE.
S,V,P FAITES PASSER A 10 PERSONNES NE CASSER PAS LA CHAINE!!!
Egalement pour un jeune Hatan de 21 Yonathan Yéouda ben aviva
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COMMUNIQUE DU SPCJ - MARSEILLE :
NOUS ATTIRONS L'ATTENTION DES REPONSABLES COMMUNAUTAIRES SUR LA FACON DE TRAITER VOTRE COURRIER ET PLUS PRECISEMENT CELUI PROVENANT D'EXPEDITEURS INHABITUELS.
EN EFFET HIER LUNDI 18 JANVIER LA SYNAGOGUE D'AVIGON A RECU UNE LETTRE AVEC A L'INTERIEUR DES MENACES A CARACTERES NAZIS ET DES LAMES DE RASOIR A L'INTERIEUR DE L'ENVELOPPE AVEC L'INTENTION DE BLESSER LES PERSONNES QUI OUVRENT LE COURRIER.
LA SITUATION ACTUELLE NECESSITE UNE VIGILANCE ACCRUE
A TOUS LES NIVEAUX !!
0800 18 26 26.
bonne réception !!
ELIE BERREBI
consistoiremarseille@yahoo.fr
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Le grand aveuglement de Charles Enderlin
On n’y échappe pas ! La promotion du livre de Charles Enderlin bat son plein. Nul doute que les caisses enregistreuses fonctionneront à tout rompre et que les droits d’auteur seront conséquents. Nul doute aussi que, seul, son ‘’professionnalisme’’, reconnu par ses pairs, justifiera ces rentrées d’argents et non pas le sujet de son dernier roman qui se veut être analyse objective du conflit proche-oriental.
C’est, du moins, ce que l’on peut en penser si l’on se fit au résumé qu’il en fait, intitulé « Le grand aveuglement. L’avant propos ». Un conte qui assure les seules responsabilités israéliennes et américaines dans l’essor international de l’islamisme radical représenté par le Hamas, le Hezbollah, les Talibans ou encore Al-Qaïda.
Voici quelques citations. Dès les premier mots, il assure que le général gouverneur militaire israélien « aura bien participé à l’inauguration de l’immeuble des Frères musulmans à Gaza, aux côtés du cheikh Ahmed Yassine. Ces images ont été tournées en septembre 1973 ».
Imaginons la scène. Israël occupe, malgré elle, ce territoire depuis seulement six années et, force occupante oblige, aurait du concevoir dès lors l’avenir quatorze années plus tard, soit 1987, et ignorer, enfermer, voire assassiner, le cheikh Yassine et les frères musulmans en prévention ! Qui peut prétendre, sans prêter le flanc au ridicule, que l’avenir de la région en aurait été changé ? Rappelons également, que dès cette époque, l’Onu se préparait à voter une résolution considérant le Sionisme comme du racisme. Donner du grain à moudre à l’instance onusienne aurait fait probablement plaisir au journaliste de France 2.
Pour bien signifier cette connivence malsaine, Enderlin affirme plus loin qu’un « seul officier, en charge des affaires religieuses, avait refusé d’aller assister à cette petite cérémonie: lui seul avait pris la peine d’aller vérifier ce que prêchait la confrérie ».
Quand bien même aurait il eu raison, qui, à l’époque n’aurait pas qualifié ce chargé d’affaire de raciste et d’extrémiste de droite ? Le romancier s’en serait il alors abstenu ?
Continuons la lecture. « En 1982, la guerre d’Ariel Sharon au Liban, contre l’OLP et le nationalisme palestinien, aura eu des conséquences identiques: l’émergence du Hezbollah, à qui Israël aura offert pendant dix-huit ans une zone de conflit privilégiée en occupant le sud du pays ».
Si l’on excepte la transformation du nom de la première guerre du Liban « Paix en Galilée » en « guerre d’Ariel Sharon » -ce qui en dit long sur les pensées politique de l’auteur- qui peut réellement assurer qu’un retrait des forces israéliennes du territoire libanais, dès Yasser Arafat et ses assassins partis pour la Tunisie, aurait assuré la sécurité le long de la frontière nord du pays ? Se retirer aurait permis à la Syrie, alors force occupante depuis 1976, de jouir à son gré du territoire laissé vacant par les forces de défenses israéliennes et d’y installer les forces du Hezbollah ou autre. N’avait-elle pas alors favorisé la guerre des ‘’Palestiniens’’ contre Israël à partir du territoire libanais ?
Autre extrait ignominieux : « Sharon et Ehoud Olmert, son successeur, ont finalement décidé, en 2005, le retrait de l’armée et l’évacuation des colonies de Gaza en sachant que, tôt ou tard, le Hamas y prendrait le pouvoir. En 2006, ils ont autorisé l’organisation intégriste à participer aux élections palestiniennes en sachant qu’elle allait remporter le scrutin à Gaza – et très probablement en Cisjordanie. Cela revenait à pérenniser le conflit dans la mesure où le Hamas n’était susceptible d’accepter qu’une trêve de longue durée avec Israël, et à ses conditions ».
A lire ceci, on ne doute plus de la ‘’malignité’’ des dirigeants israéliens. Avec de telles assertions on efface les pressions internationales exercées alors sur le gouvernement, ainsi que le désir du peuple israélien de trouver un ‘’compromis’’ afin que les soldats n’aillent plus au front et que les attentats cessent définitivement. C’est oublier que, évacuation ou non, le Hamas avait déjà son mot à dire dans tout règlement final. C’est négliger encore le fait que le Hamas avait déjà un potentiel meurtrier. On est étonné, à ce stade, que Charles Enderlin n’ai pas assuré que l’objectif ultime d’Ariel Sharon et d’Ehud Olmert n’était autre que la reconquête de la bande de Gaza par l’opération « Plomb fondu » de 2009 !
Organiser un déplacement de population pour mieux, au final, offrir une base militaire à ses ennemis et ainsi installer la guerre au centre du pays ne peut sortir que de l’imagination d’un auteur de science-fiction en mal de sensations fortes. Car affirmer tout simplement que le peuple israélien désire la paix et accepte la création d’un nouvel état pour les arabes de Palestine n’est pas vendeur et créateur de richesses personnelles.
Notons enfin, pour la bonne bouche, que sous sa plume le premier lieu saint du judaïsme n’est plus que « Le Mont du Temple du judaïsme » alors qu'il est, par ailleurs, le « troisième lieu saint de l’Islam » !
Par cet avant-propos affirmant la responsabilité d’Israël, par ses maladresses et ses intentions malhonnêtes, dans la montée de l’Islam radical, Charles Enderlin s’est définitivement discrédité comme professionnel de l’information
Publié par Victor PEREZ à l'adresse 10:49
http://victor-perez.blogspot.com
DISCOURS DU PREMIER MINISTRE ISRAELIEN
BENYAMIN NETANYAHOU A L’ONU
LE 24 SEPTEMBRE 2009
Traduit de l'anglais par Cécile Cailliez pour Guysen International News
Mardi 29 septembre 2009
Le discours prononcé le 24 septembre devant l'Assemblée générale de l'ONU par le Premier ministre de l'Etat hébreu a suscité de nombreux commentaires. Considéré comme historique par de nombreux hommes politiques et experts internationaux, critiqué par la chef de l'opposition Tzipi Livni, le discours avait été traduit en direct jeudi soir dernier sur Guysen TV.
La rédaction de Guysen offre aujourd'hui à ses lecteurs une version traduite en français du discours de Netanyahou.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs,
Il y a près de 62 ans, les Nations Unies ont reconnu le droit des Juifs, un peuple antique âgé de 3500 ans, à un Etat qui leur est propre au sein de leur patrie ancestrale.
Je suis aujourd’hui devant vous en tant que Premier ministre d’Israël, l’Etat juif, et je m’adresse à vous au nom de mon pays et de mon peuple.
Les Nations Unies ont été fondées après le carnage de la Seconde guerre mondiale et les horreurs de l’Holocauste. Elles ont été chargées de prévenir la récurrence de ces événements horribles.
Rien n’a plus porté préjudice à cette mission centrale que l’attaque systématique de la vérité. Hier, le président iranien était à cette même tribune crachant ses derniers propos antisémites. Quelques jours plus tôt, il avait de nouveau affirmé que l’Holocauste est un mensonge.
Le mois dernier, je me suis rendu dans une villa d’un faubourg de Berlin appelé Wannsee. Là, le 20 janvier 1942, après un copieux repas, les hauts responsables nazis se réunirent et décidèrent de la façon d’exterminer le peuple juif. Le procès-verbal détaillé de cette réunion a été conservé par les gouvernements allemands qui suivirent. J’ai là une copie du compte-rendu de ces minutes pendant lesquelles les nazis ont donné des instructions, comment mener à bien l’extermination des juifs. Est-ce un mensonge ?
Le jour précédent ma venue à Wannsee, on m’a donné à Berlin les plans de construction d’origine du camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau. Ces plans sont signés par l’adjoint d’Hitler, Heinrich Himmler lui-même. Voilà une copie des plans d’Auschwitz-Birkenau où un million de juifs ont été assassinés. Est-ce un mensonge ?
En juin, le président Obama a visité le camp de concentration de Buchenwald.
M. Obama a-t-il rendu hommage à un mensonge ?
Et que dire des survivants d’Auschwitz dont les bras portent encore les numéros tatoués par les nazis ? Ces tatouages sont-ils un mensonge ?
Un tiers des juifs ont péri pendant l’Holocauste. Presque chaque famille juive a été affectée dont la mienne. Les grands-parents de ma femme, son père, ses deux sœurs et ses trois frères ainsi que toutes les tantes, oncles et cousins ont été assassinés par les nazis. Cela aussi, est-ce un mensonge ?
Hier, l’homme qui appelle l’Holocauste un mensonge a parlé depuis cette tribune. A ceux qui ont refusé de venir ici et à ceux qui ont quitté la salle en signe de protestation, je vous félicite. Vous vous êtes levés pour plus de clarté morale et vous avez fait honneur à votre pays.
Mais à ceux qui ont écouté celui qui nie l’Holocauste, je dis au nom de mon peuple, le peuple juif, et de tous les peuples honnêtes : n’avez-vous pas honte ? N’avez-vous aucune décence ?
A peine six décennies après l’Holocauste, vous donnez une légitimité à un homme qui nie l’assassinat de six millions de juifs et qui promet d’anéantir l’Etat juif.
Quelle honte ! Quelle dérision envers la Charte des Nations Unies ! Certains d’entre vous pensent peut-être que cet homme et son odieux régime ne menace que les juifs. Vous avez tort.
L’Histoire nous a prouvé que ce qui commençait par des attaques contre les Juifs finissait par engloutir beaucoup d’autres peuples.
Ce régime iranien est alimenté par un fondamentalisme extrémiste qui a fait irruption sur la scène mondiale il y a trois décennies, après être resté endormi pendant des siècles. Au cours de ces trente dernières années, ce fanatisme a balayé la planète avec une violence meurtrière et un sang-froid impartial dans le choix de ses victimes.
Il a brutalement abattu musulmans et chrétiens, juifs et hindous, et bien d’autres. Bien qu’ils viennent de différentes ramifications, les adhérents de ce credo impitoyable cherchent à ramener l’humanité au temps du Moyen-âge.
Partout où ils le peuvent, ils imposent une société arriérée et embrigadée, où les femmes, les minorités, les homosexuels, ou quiconque n’est pas reconnu comme un vrai croyant, est brutalement assujetti. La lutte contre ce fanatisme n’oppose pas la foi contre la foi, ni la civilisation contre la civilisation.
Elle dresse la civilisation contre la barbarie, le 21e siècle contre le 9e siècle, ceux qui sanctifient la vie contre ceux qui glorifient la mort.
Le primitivisme du 9e siècle devrait être bien trop faible face aux progrès du 21e siècle. L’attrait de la liberté, la puissance de la technologie, la portée de la communication devraient certainement l’emporter. En définitive, le passé ne peut pas l’emporter sur l’avenir. Et le futur offre à toutes les nations de magnifiques lueurs d’espoirs. Le progrès va toujours plus vite.
Il nous a fallu des siècles pour passer de l’imprimerie au téléphone, des décennies pour aller du téléphone à l’ordinateur et seulement quelques années pour aller de l’ordinateur à Internet.
Ce qui semblait impossible il y a quelques années est aujourd’hui dépassé et nous pouvons à peine imaginer les changements à venir. Nous allons déchiffrer le code génétique. Nous allons guérir l’incurable. Nous allons prolonger la vie. Nous allons trouver des alternatives bon marché aux énergies fossiles et nettoyer la planète.
Je suis fier que mon pays, Israël, soit à la pointe de ces avancées, en menant des innovations dans le domaine de la science et de la technologie, de la médecine et de la biologie, de l’agriculture et de l’eau, de l’énergie et de l’environnement. Ces innovations offrent à l’humanité un avenir ensoleillé, plein de promesses.
Cependant si le fanatisme le plus primitif peut acquérir les armes les plus meurtrières, la marche de l’Histoire pourrait être renversée pour un temps. Et, comme la victoire tardive sur les nazis, les forces du pouvoir et du progrès ne l’emporteront seulement après qu’un nombre effarant de victimes et de sang n’ait été imposé à l’Humanité. C’est pourquoi la plus grande menace qui pèse sur le monde aujourd’hui est le mariage entre le fanatisme religieux et les armes de destructions massives.
Le défi le plus urgent pour l’Organisation est d’empêcher les tyrans de Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire. Les Etats membres de Nations Unies peuvent-ils relever ce défi ? La Communauté internationale se confrontera-t-elle à ce despotisme qui terrorise son propre peuple, qui combat bravement pour sa liberté ?
Prendra-t-elle des mesures contre ce dictateur qui a volé une élection en plein jour et abattu des manifestants iraniens morts dans la rue, étouffés par leur propre sang ? La Communauté internationale contrecarrera-t-elle les desseins des sponsors pernicieux et des praticiens du terrorisme ?
Surtout, la Communauté internationale empêchera-t-elle le régime terroriste iranien d’acquérir l’arme nucléaire mettant ainsi en danger la paix du monde entier ?
Le peuple d’Iran brave courageusement ce régime, accompagné partout dans le monde de personnes de bonne volonté, à l’image des milliers de personnes qui ont manifesté en dehors de cette salle. L’Organisation des Nations Unis se dressera t-elle à leurs côtés ?
Mesdames et Messieurs,
Le verdict n’a pas encore été rendu concernant les Nations Unies et les signes récents ne sont pas encourageants. Plutôt que de condamner le terrorisme et les leaders iraniens, certains ici ont condamné les victimes. C’est exactement ce que fait un rapport récent de l’ONU sur Gaza assimilant à tort les terroristes avec ceux qu’ils ont visés.
Pendant huit longues années, le Hamas a tiré depuis Gaza des milliers de missiles, des mortiers et des roquettes à proximité des villes israéliennes. Années après années, alors que ces missiles étaient délibérément lancés contre nos populations civiles, pas une seule résolution de l’ONU n’a condamné ces attaques criminelles. Nous n’avons rien entendu, absolument rien, du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, une institution mal nommée, si c’en est vraiment une.
En 2005, espérant faire avancer la paix, Israël s’est retiré de la bande de Gaza. 21 implantations ont été démantelées et 8 000 israéliens ont été déracinés. Nous n’avons pas eu la paix. Au lieu de cela, nous avons eu une base terroriste soutenue par l’Iran, à 80 kilomètres de Tel Aviv. La vie dans les villes et villages israéliens proches de Gaza est devenue un enfer. Vous voyez, les tirs de roquettes non seulement continuent mais ils ont été décuplés. Encore une fois, l’ONU s’est tue.
Finalement, après huit ans d’agressions sans relâche, Israël a été contraint de réagir. Mais comment aurions-nous dû réagir ? Et bien, il n’y a qu’un seul exemple dans l’Histoire où des milliers de missiles ont été lancés contre la population civile d’un pays. C’est arrivé quand des nazis ont visé des villes britanniques lors de la Seconde guerre mondiale. Durant cette guerre, les Alliés ont rasé des villes allemandes, faisant des centaines de milliers de victimes. Israël a choisi de réagir différemment. Face à un ennemi qui commettait un double crime de guerre, en tirant sur des civils et en se cachant derrière des civils, Israël a cherché à mener des frappes chirurgicales contre les lanceurs de roquettes.
Ce n’était pas une tâche facile parce que les terroristes ont tiré des missiles depuis des habitations et des écoles, utilisant les mosquées comme dépôt d’armes et circulant dans des ambulances. Israël, en revanche, a tenté de minimiser les pertes en exhortant les civils palestiniens à quitter les zones ciblées.
Nous avons laissé tomber de nombreux dépliants sur leurs maisons, envoyé des milliers de textos et appelé des milliers de téléphones portables pour demander aux gens de partir. Jamais un pays n’a déployé autant d’énergie pour écarter la population civile du pays ennemi de tout danger.
Pourtant, devant un cas aussi évident démontrant qui est l’agresseur et qui est la victime, qui le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a-t-il décidé de condamner ? Israël. Une démocratie qui se défend légitimement contre la terreur est pendue et écartelée en effigie et soumise à un procès inéquitable.
Avec ces critères faussés, le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU aurait traduit Roosevelt et Churchill en procès comme criminels de guerre. Quelle perversion de la vérité ! Quelle perversion de la justice !
Délégués des Nations Unies,
Accepterez-vous cette farce ?
Car si vous le faites, l’Organisation reviendra à ce qu’elle était lors de ses jours les plus sombres, quand les pires violeurs des droits de l’Homme siégeaient pour juger des démocraties qui respectaient la loi, quand le sionisme était assimilé au racisme, et quand une majorité aveugle affirmait que la terre était plate.
Si l’Organisation ne rejette pas ce rapport, elle enverra un message aux terroristes du monde entier : la terreur paie, si vous lancez vos attaques depuis des zones densément peuplées, vous gagnerez l’immunité. Et en condamnant Israël, cet organe portera un coup mortel à la paix.
Voici pourquoi,
Quand Israël a quitté Gaza, beaucoup espéraient que les attaques de missiles cessent. D’autres pensaient qu’au moins Israël aurait une légitimité internationale dans le cas où il exercerait son droit de légitime défense. Quelle légitimité ? Quelle légitime défense ?
La même Organisation des Nations Unies qui acclamait Israël quand il quittait Gaza et promettait d’appuyer notre droit de légitime défense nous accuse maintenant, mon peuple, mon pays, de crimes de guerres ? Et pourquoi ? Pour avoir agi de manière responsable et en état de légitime défense. Quelle farce !
Israël se défend à juste titre contre la terreur. Ce rapport partial et injuste est un test clair et net contre tous les gouvernements. Serez-vous avec Israël ou serez-vous avec les terroristes ?
Nous devons avoir la réponse à cette question maintenant. Maintenant et pas plus tard. Parce que si Israël doit à nouveau prendre davantage de risques pour la paix, c’est aujourd’hui que nous devons savoir si vous serez avec nous demain. Ce n’est que si nous avons la certitude que nous pourrons nous défendre que nous pourrons prendre davantage de risques pour la paix.
Mesdames et Messieurs,
Israël dans sa totalité veut la paix.
Chaque fois qu’un dirigeant arabe a vraiment voulu faire la paix avec nous, nous l’avons faite. Nous avons fait la paix avec l’Egypte dirigée par Anwar El Sadate. Nous avons fait la paix avec la Jordanie, dirigée par le roi Hussein. Et si les Palestiniens souhaitent vraiment la paix, moi, mon gouvernement et le peuple d’Israël, nous ferons la paix. Mais nous voulons une paix véritable, une paix défendable, une paix permanente. En 1947, cette organisation a voté pour la création de deux Etats pour deux peuples, un Etat juif et un Etat arabe. Les juifs ont accepté cette proposition. Les arabes l’ont rejetée.
Nous demandons aux Palestiniens de faire enfin ce qu’ils ont refusé de faire pendant 62 ans : dire oui à un Etat juif. Tout comme il nous est demandé de reconnaître un Etat-Nation aux Palestiniens, ces derniers doivent reconnaître un Etat-Nation au peuple juif. Le peuple juif n’est pas un peuple de conquérants en Israël. C’est la terre de nos ancêtres.
Sur les murs à l’extérieur de ce bâtiment est inscrite la grande vision biblique de la paix, « on ne lèvera plus l’épée nation contre nation, on n’apprendra plus à faire la guerre ». Ces mots ont été dits par le prophète juif Isaïe il y a 2800 ans, alors qu’il foulait la terre de mon pays, de ma ville, dans les collines de Judée et les rues de Jérusalem.
Nous ne sommes pas des étrangers sur cette terre. C’est notre patrie. Cependant, si profondément liés que nous soyons à ce territoire, nous reconnaissons que les Palestiniens y vivent aussi et veulent une patrie qui leur soit propre. Nous voulons vivre à côté d’eux, deux peuples libres, vivant en paix, dans la prospérité et la dignité.
Mais nous devons avoir la sécurité. Les Palestiniens auront tous les pouvoirs pour se gouverner eux-mêmes, à l’exception de quelques pouvoirs qui pourraient mettre Israël en danger.
C’est pourquoi un Etat palestinien doit être démilitarisé. Nous ne voulons pas un autre Gaza, une autre base terroriste soutenue par l’Iran contigüe à Jérusalem et perchée sur les collines à quelques kilomètres de Tel Aviv.
Nous voulons la paix.
Je crois que cette paix peut être réalisée. Mais seulement si nous faisons reculer les forces du terrorisme soutenues par l’Iran, qui veulent détruire la paix, éliminer Israël et renverser l’ordre mondial. La question posée à la communauté internationale est de savoir si elle est prête à affronter ces forces ou à s’en accommoder.
Il y a plus de 70 ans, Winston Churchill a déploré ce qu’il appelle "l’incapacité d’apprendre qui caractérise l’Humanité", cette mauvaise habitude qu’ont les sociétés civilisées de dormir jusqu’à ce que le danger soit au dessus d’elles.
Churchill s’est lamenté de ce qu’il appelait "le manque de prévoyance, le refus d’agir quand l’action peut-être simple et efficace, le manque de clarté de pensée, la confusion des avis jusqu’à ce qu’il y ait urgence, jusqu’à ce que l’instinct de conservation fasse résonner son cadre strident".
Je parle ici aujourd’hui dans l’espoir que le constat de Churchill à propos de "l’incapacité d’apprendre qui caractérise l’Humanité" se révèle pour une fois erronée.
Je parle ici aujourd’hui dans l’espoir que nous pouvons apprendre de l’Histoire, que nous pouvons prévenir le danger cette fois-ci.
Dans l'esprit des paroles immémoriales de Josué, prononcées il y a plus de 3 000 ans, "soyons forts et tenons bon", affrontons ce risque, assurons notre avenir et, si Dieu le veut, forgeons une paix durable pour les générations à venir.
transmis par Albert Soued
HEUREUX COMME JUIF EN CORSE
L'histoire des Juifs en Corse remonte à plusieurs centaines d'années. Les premières traces d'une présence juive dans l'ile se situent aux alentours de l'an 800.
A cette époque, une importante immigration venue d'Egypte s'est installée dans le Sud de la Corse ; une grande partie de ces femmes et hommes juifs parlaient et écrivaient l'hébreu. La majorité d'entre eux s'est implantée à proximité d'un village dénommé Levie (la bien nommée), situe à l'intérieur des terres à 20 km environ de Porto-Vecchio. Par la suite, les membres de la communauté se sont dispersés un peu partout dans l'ile en devenant partie intégrante de la population autochtone et dans certains villages de montagne, des églises gardent encore la trace de documents rédigés en hébreu à côté de ceux rédigés en latin. Bien des siècles plus tard, dans les années 1500-1530, environ 1000 Juifs de la région de Naples trouvèrent refuge en Corse, fuyant très certainement une persécution locale, et ils s'installèrent dans les régions montagneuses du centre de l'ile. En l'an 1684, la ville de Padoue, située en Italie, qui était peuplée en grande partie par des Juifs qui habitaient un ghetto édifié en 1516, fut le théâtre de violences dirigées contre ses citoyens juifs, dont une partie faillit se faire lyncher. Une rumeur malveillante selon laquelle leurs coreligionnaires de Buda, avaient commis des actes de cruauté contre les Chrétiens de la ville hongroise, déclencha cette flambée de brutalité dirigée contre la communauté juive de la ville. C'est grâce à l'intervention d'un père Franciscain nomme Père Marco qui écrivit une lettre afin de dénoncer cette mystification, que la communauté juive échappa au massacre annoncé. Une grande partie de la communauté juive de Padoue décida à la suite de ces événements d'émigrer sous d'autres cieux plus cléments. Certains arrivèrent en Corse, et les habitants les nommèrent Padovani, ce qui signifie : venu de Padoue. Le nom de famille Padovani est un nom très répandu de nos jours en Corse.
Les Rois de France expulsent les Juifs, les Corses les invitent pour régénérer l'ile
Mais la plus importante vague d'immigration juive qu'ait connue la Corse se situe entre les années 1750 et 1769. La première république constitutionnelle et démocratique d'Europe venant de naitre, le leader de l'époque Pascal Paoli fit venir en Corse entre 5000 et 10000 Juifs du nord de l'Italie, (les chiffres varient selon les sources) de Milan, de Turin ainsi que de Gènes pour revitaliser l'ile suite à 400 ans d'occupation génoise. Afin de les rassurer sur leur intégration et sur la volonté du peuple corse de les considérer comme leurs égaux, ce même Paoli fit une déclaration destinée aux nouveaux venus : "Les Juifs ont les mêmes droits que les Corses puisqu'ils partagent le même sort". Cela fit comprendre aux Juifs qu'ils étaient des citoyens à part entière et qu'ils bénéficiaient d'une totale liberté de culte, ce qui n'était pas le cas dans bon nombre de pays.
En réalité, c'est plus de 25% de la population corse qui aurait des origines juives.
Ces immigrants portaient pour la plupart des noms à consonance ashkénaze, qui étaient très difficilement prononçables par la population locale. Une partie d'entre eux étant roux, ils se virent affubles du surnom de Rossu qui signifie rouge et désigne les rouquins ce qui donne au pluriel Rossi, nom extrêmement répandu en Corse. En réalité, c'est plus de 25% de la population corse qui aurait des origines juives. En lisant les états civils, on peut facilement s'en rendre compte : les noms tels que Giacobbi, Zuccarelli, Costantini, Simeoni... très communs dans l'ile de Beauté, ne laissent planer aucun doute quant à leur origine.
Le nombre peu important des membres de la communauté juive, ajoute au fait que les Corses n'ont fait aucune différence entre les originaires de l'ile et ces nouveaux venus, est très certainement à l’ origine d'un grand nombre de mariages mixtes qui déclenchèrent une assimilation quasi-totale. Malgré cela, les signes sur l'ile de beauté d'une ancienne présence juive y sont très nombreux ; un exemple probant en est le nom d'un village Cazalabriva qui selon plusieurs sources concordantes viendrait de: casa di l'ebreo, littéralement la maison de l'hébreu (le mot juif n'existant pas en Corse). Ou bien encore, de nos jours dans certaines régions, il subsiste une tradition très ancienne de donner aux nouveau-nés des prénoms d'origine hébraïque tel que Mouse (Moise) etc. ...
Plus proche de nous, durant la seconde guerre mondiale, alors que la Corse était occupée par les fascistes italiens, les habitants de l'ile se mobilisèrent pour aider les Juifs à se cacher. Avec les moyens du bord, ils aidèrent hommes, femmes et enfants à se refugier dans les villages de montagne. Un haut fonctionnaire français accomplit un travail admirable et, au mépris de sa vie, sauva à lui seul, plusieurs dizaines de Juifs. Il s'agit du sous préfet de Sartène Pierre-Joseph Jean Jacques Ravail. Il travaillait avec le réseau mis en place par les partisans de Paul Giacobbi, grand père de l'actuel préfet de Haute-Corse qui refusait d'opter pour la voie de la collaboration.
La Corse apporta sa contribution à la création de l'Etat d'Israël.
La Corse eut donc une attitude plus qu'honorable envers les Juifs persécutés, et pas seulement pendant la Seconde guerre mondiale. En effet, c'est le seul endroit en Europe ou l'on n'eut jamais à déplorer des actes antisémites, et cela mérite d'être dit. En 1947, la Corse apporta sa contribution à la création de l'Etat d'Israël. Des Corses d'alors décidèrent de secourir les combattants juifs luttant pour leur indépendance et pour former leur Etat. Leur mission: accueillir des avions qui vont être bourrés d'armes pour s'envoler vers des lieux gardés par la Haganah. Ajaccio est alors choisie comme piste d'atterrissage. Des hommes, parmi eux des policiers mais aussi des voyous, rendent visite au préfet de l'époque; il a pour nom ... Maurice Papon.
L'homme a un passé confus, trois Corses lui expliquent que l'aéroport d'Ajaccio sera réservé à ces transports d'armes. Les Corses bénéficient de l'accord du gouvernement socialiste qui ne peut agir ouvertement. Maurice Papon ferme donc les yeux et il laissera filer parait-il le bébé. Les armes transiteront par la Corse pour s'évaporer vers le futur Etat juif. Il ne faut pas oublier de souligner qu'hormis toutes les vagues d'immigration juive qu'ait pu connaitre la Corse, des individus isolés sont venus s'y installer, provenant notamment des communautés juives d'Afrique du nord. De nos jours, la communauté juive de l'ile, très peu nombreuse, se concentre essentiellement à Bastia. Son président Mr Ninio, natif de Tibériade, ouvre deux fois dans l'année la synagogue qui possède deux Rouleaux de la Torah en parfait état: pour Roch Hachana, le jour de l'an Juif et Yom Kipour. Les jeunes, pour la plupart, quittent l'ile pour aller étudier sur le continent et bien souvent ils y rencontrent leur moitié et s'y installent définitivement. Il existe en Corse de très nombreuses personnes soutenant l'Etat d'Israël dans la période difficile qu'il traverse actuellement. Parmi ces amis d'Israël, certains sont allés jusqu'a écrire des missives au président français Jaques Chirac, à la Haute Cour internationale de La Haye ainsi qu'aux medias français, afin de dénoncer la politique européenne et française, en particulier, toujours pro palestinienne. Ce soutien inconditionnel s'explique en partie par le fait que beaucoup de corses ont le sentiment qu’il y a un gouffre entre ce qui se passe réellement et ce qui se dit dans les medias Français au sujet de ces deux communautés.
Du reste, une association Corse - Israël s'est créée afin de rapprocher les deux communautés et de développer le dialogue entre elles.
http://www.corse-israel.com/default1.php
Lettre d'information éditée par l'équipe du service d'information de l'Ambassade d'Israël en France
Les attaques répétées de tirs d’engins meurtriers depuis la bande de Gaza sur les localités du Sud d’Israël tout au long des dernières années ont conduit les Forces de défense d’Israël à mener une opération militaire à Gaza en janvier 2009.
Cette opération, qui a été imposée par les actions terroristes du Hamas qui œuvrent depuis les zones civiles de Gaza, a posé de nombreux défis pour les forces israéliennes : légaux, opérationnels mais aussi humanitaires.
L’Etat d’Israël a mené depuis la fin de l’opération à Gaza de nombreuses investigations afin de mesurer la manière dont ces défis ont été relevés au regard de considérations factuelles mais aussi d’obligations légales internationales.
Ces investigations sont réunies dans un rapport publié le 30 juillet 2009 qui décrit le contexte de l’opération militaire à travers notamment l’analyse des principes de droit et de la pratique des Etats en matière de recours à la force, en privilégiant les notions de nécessité, de distinction et de proportionnalité. Grâce à de nombreux documents photographiques et audiovisuels, le rapport met en exergue la tactique du Hamas qui vise à œuvrer au sein même de zones civiles en même temps que les efforts déployés par les forces israéliennes pour limiter les victimes civiles dans de telles situations.
Le rapport établit également un compte-rendu détaillé des mesures prises tout au long de l’opération par les autorités israéliennes en matière d’assistance humanitaire aux civils de la bande de Gaza.
En outre, le rapport se réfère aux nombreuses accusations de violations des droits de l’homme et autres obligations légales qui ont été proférées contre les forces israéliennes, en publiant le résultat détaillé des enquêtes et instructions qui ont été menées et diligentées pour mettre au clair la réalité des faits.
Ce rapport, dont nous publions ci-dessous les principaux extraits, témoigne de la volonté d’Israël de maintenir la transparence sur cette opération militaire qui a été imposée, il convient de le rappeler, du fait de la conduite « inadmissible du Hamas qui porte une responsabilité lourde dans la souffrance des Palestiniens de Gaza » tel que l’avait exprimé le Président Sarkozy le 4 janvier 2009.
le Hamas oeuvre au sein même des populations civiles
Résumé des points fondamentaux
1. Ce document détaillé aborde toute une série de points factuels et de droit international, touchant l’opération militaire entreprise par les Forces de Défense d’Israël (‘Tsahal’) à Gaza en décembre 2008-janvier 2009 (‘Opération Gaza’).
2. Ce document a été élaboré afin de replacer l’Opération Gaza dans son vrai contexte factuel et légal. Sur un certain nombre de points, le document propose uniquement une analyse provisoire, compte tenu du fait que Tsahal mène encore des enquêtes générales et pénales concernant les allégations portant sur le comportement de ses forces durant cette Opération. Ces enquêtes seront revues par l’Avocat militaire général et feront l’objet d’un examen postérieur de la part du conseiller juridique du gouvernement. En outre, des requêtes peuvent être déposées pour l’examen, par la Cour suprême d’Israël, (siégeant comme Haute Cour de Justice), d’une décision de justice.
3. Le document expose le contexte de l’Opération Gaza et souligne qu’Israël avait à la fois le droit et l’obligation d’entreprendre une action militaire contre le Hamas à Gaza, afin de faire cesser les attaques quasi incessantes de tirs de roquettes et d’obus de mortiers contre des milliers de civils israéliens ainsi que les autres actes de terrorisme du Hamas. Israël a subi le bombardement de quelque 12 000 roquettes et obus de mortiers entre 2000 et 2008, dont presque 3 000 roquettes et obus de mortiers pour la seule année 2008. Le Hamas a intentionnellement programmé ses attaques en vue de terroriser les enfants des crèches et des écoles, le matin et l’après-midi. Ces attaques délibérées ont provoqué des morts, des blessures et d’énormes dégâts matériels ; les commerces et entreprises ont été forcés de fermer ; et des dizaines de milliers d’habitants terrorisés ont dû abandonner leurs foyers.
Un jardin d'enfants à Béer Shéva bombardé par le Hamas(Photo : Herzel Yosef)
4. Le document insiste sur le fait que le Hamas a toujours œuvré à augmenter la portée de ses armes et qu’en fin 2008, ses tirs de roquettes pouvaient atteindre certaines des plus grandes villes du pays ainsi que l’infrastructure stratégique d’Israël, menaçant un million de civils israéliens, dont presque 250 000 écoliers. Le Hamas a également organisé de nombreux attentats suicide contre des civils israéliens et rassemblé à Gaza une force de plus de 20 000 agents en armes.
5. Le document décrit également les nombreuses approches non militaires qu’Israël a menées pour tenter de faire cesser ces attaques, avant d’entreprendre l’Opération Gaza, - y compris des appels urgents au Secrétaire général de l’ONU et aux présidents successifs du Conseil de Sécurité, leur demandant d’agir avec détermination, ainsi que des démarches diplomatiques, directes ou indirectes, pour stopper la violence. Le Hamas a néanmoins continué et s’est en fait livré à une escalade dans ses attaques transfrontalières. Ces attaques inclurent, en juin 2006, une attaque à partir de Gaza sur le sol israélien et l’enlèvement d’un soldat de Tsahal, le sergent Gilad Shalit, qui, plus de trois ans plus tard, est toujours prisonnier, au secret, sans accès au Comité international de la Croix-rouge (CICR) ou à tout autre organisme international.
6. Dans le cadre d’une analyse légale détaillée, incluant un examen des principes légaux ad hoc et des règles étatiques, le document souligne que le recours à la force lors de l’Opération Gaza constituait une réaction aussi nécessaire que proportionnée, face aux attaques du Hamas. Tandis que Tsahal poursuit ses investigations concernant des incidents spécifiques qui se sont produits durant l’Opération, le document démontre que les commandants et soldats israéliens ont été guidés par le Droit international humanitaire, y compris quant aux principes de distinction et de proportionnalité. Ces principes, inscrits dans la formation de Tsahal, le code de l’éthique et les règles d’engagement, exigent que les forces de Tsahal dirigent leurs attaques uniquement contre des objectifs militaires et s’efforcent d’assurer la sécurité des civils et des biens civils. Lorsque des dommages collatéraux accidentels sur des civils ou des biens civils ne peuvent être évités, Tsahal accomplit des efforts exceptionnels pour faire en sorte que ces dommages ne soient pas excessifs par rapport à l’avantage militaire visé, au coup par coup et d’une façon générale. Avant et pendant l’Opération Gaza, Tsahal s’est donné énormément de mal, comme le montre ce document, pour s’assurer qu’une aide humanitaire puisse atteindre la population palestinienne, entre autres en organisant le passage de 1 511 camions porteurs de 37 162 tonnes.
7. Par contre, avant et pendant l’Opération Gaza, le Hamas a perpétré d’évidentes et graves violations du droit international. Le document fait état de tirs délibérés de roquettes et de mortiers contre la population civile israélienne, violant ainsi l’interdiction du droit international d’attaquer civils et biens civils. Le document relève également des tactiques délibérées du Hamas mettant en péril la population civile de Gaza. Parmi ces tactiques, figurent le lancement de roquettes à partir de zones densément peuplées, proches d’établissements scolaires et d’installations des Nations Unies ; la transformation d’hôpitaux en bases d’opérations militaires et l’utilisation d’ambulances pour les transports ; le stockage d’armes dans des mosquées, et le piégeage de quartiers civils entiers, afin qu’une attaque contre un bâtiment en dévaste de nombreux autres. Ces actes, comme le montrent de toute évidence des preuves photo et vidéo dans le document, violent le droit international. Nombre des morts et des blessés civils, et une partie significative des dommages matériels durant l’Opération Gaza, sont attribuables à la tactique du Hamas de se mêler à la population civile, d’employer des installations protégées et des biens civils ou d’opérer dans des secteurs proches. Le document relève les dégâts corporels et matériels infligés aux Palestiniens par l’explosion de manufactures d’armes du Hamas ainsi que par la chute de roquettes aux tirs trop court, retombées sur des Palestiniens de Gaza.
8. Le document traite des graves dilemmes posés à Israël en affrontant un adversaire utilisant sa propre population civile comme bouclier. Il détaille les multiples précautions prises par Tsahal pour éviter ou limiter le tort causé aux civils de Gaza, tout en remplissant l’objectif indispensable consistant à stopper les tirs de roquettes et de mortier sur les civils et les biens israéliens. Non seulement Tsahal a vérifié de fond en comble les cibles et utilisé les munitions les moins destructrices possible pour réaliser ses objectifs militaires légitimes ; il a également mis en œuvre un système complexe de mise en garde, avec entre autres des avertissements généraux aux civils (par les médias et des tracts), afin d’éviter ou de minimiser la présence de civils dans les secteurs et les installations utilisés par le Hamas ; des mises en garde locales, afin d’avertir les civils de quitter des zones précises avant le début des opérations de Tsahal ; et enfin des avertissements spécifiques (par téléphone et tirs de semonce sur les toits) pour prévenir les civils d’évacuer des bâtiments devant être attaqués. Tsahal a lâché plus de 2,5 millions de tracts et effectué plus de 165 000 appels téléphoniques prévenant les civils de s’éloigner de cibles militaires.
9. Dans ce document, Israël reconnaît qu’en dépit des précautions prises, l’Opération Gaza a eu pour conséquence de nombreux morts et blessés et des dégâts significatifs aux biens publics et privés de Gaza. Israël n’essaie pas de minimiser ce qu’il en a coûté au niveau humain. Comme le déclarait l’ancien Premier ministre E. Olmert au terme du conflit : « Au nom du gouvernement d’Israël, je souhait exprimer mes regrets pour le tort causé à des civils non impliqués, pour la souffrance que nous leur avons causée, pour la douleur subie par eux et leurs familles, conséquence de l’intolérable situation initiée par le Hamas ».
10. En analysant les aspects légaux du conflit, le document note que les morts civils et les dommages en biens matériels, même considérables, n’impliquent pas forcément une violation du droit international en tant que tel. Plus spécialement, les principes de distinction et de proportionnalité ne sont violés que s’il existe une intention délibérée de viser des populations civiles, ou lorsque des objectifs militaires sont visés en sachant qu’ils provoqueront des pertes civiles excessives par rapport à l’avantage militaire poursuivi. Les attaques intentionnelles du Hamas contre la population civile israélienne ont bafoué ces standards et constituent par conséquent une violation du droit international. Il n’en allait pas de même des attaques de Tsahal contre les cibles militaires du Hamas, en dépit de leurs effets regrettables sur la population civile de Gaza.
11. Le document offre un compte-rendu détaillé des efforts israéliens pour coordonner et faciliter les secours et l’aide humanitaire aux Palestiniens de Gaza. Il relève également les violations répétées de ces dispositions par le Hamas, avec entre autres des attaques du Hamas au cours de trêves humanitaires, attaques dirigées contre les points de passage, ainsi que le détournement et le vol de fournitures humanitaires destinées aux nécessiteux.
12. Le document fournit également des détails quant aux multiples investigations de Tsahal sur les allégations en provenance de groupes divers affirmant que le droit avait été violé. Les équipes d’enquêtes de Tsahal examinent actuellement une centaine de telles plaintes, dont 13 investigations pénales ouvertes jusqu’ici, et examineront d’autres réclamations le cas échéant. Le document produit les résultats préliminaires de certaines des investigations de terrain de Tsahal, incluant des enquêtes touchant à des allégations concernant : 1) des incidents au cours desquels l’ONU et des installations internationales ont été incendiées ou endommagées ; 2) des incidents impliquant des tirs sur des installations, bâtiments, équipes et véhicules médicaux ; 3) certains incidents où de nombreux civils ont été touchés ; 4) l’emploi de munitions contenant du phosphore blanc ; et 5) la destruction de biens privés et d’infrastructures par les forces sur le terrain. Il offre autant d’informations que possible, compte tenu des enquêtes actuellement en cours, sans compromettre l’intégrité et l’indépendance de ces investigations.
13. Les investigations de terrain ne constituent que le stade préliminaire d’un processus légal plus vaste. Elles feront l’objet d’un examen indépendant de la part de l’Avocat militaire général, qui peut être amené à ouvrir une enquête pénale. Les décisions de l’Avocat militaire général sont soumises à un examen du conseiller juridique du gouvernement, et pourront être l’objet d’un examen postérieur par la Cour suprême d’Israël (siégeant comme Haute Cour de justice). Le système israélien d’enquête concernant les allégations de violation est internationalement reconnu comme minutieux et indépendant ; ses procédures et institutions sont identiques à celles d’autres pays occidentaux.
14. Israël regrette profondément les pertes civiles qui se sont produites durant l’Opération Gaza. Mais comme tout Etat, Israël porte également la responsabilité et le droit, aux termes des lois internationales, de défendre ses civils contre des attaques délibérées de roquettes. Israël est convaincu qu’il s’est acquitté de cette responsabilité d’une manière allant de pair avec le droit international. Il s’engage à enquêter de façon approfondie sur toute allégation contraire, et à rendre publics les résultats de ces investigations et des bilans ultérieurs une fois complétés.
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Un bon conseil ! Bonnes vacances !
La saison des vacances pointe de nouveau son nez, c'est pourquoi j'aimerais attirer votre attention sur un fait divers malheureux.
Lors d'un trajet en voiture, on utilise presque tous un GPS pour rejoindre son lieu de vacances. Les voleurs aussi.
Une famille part en vacances en voiture. Ils viennent de passer une magnifique journée, ils décident de prendre un rafraichissement et abandonnent leur véhicule sur le parking. Peu après, ils rejoignent la voiture et constatent que leur GPS a été volé. Quelques heures plus tard, les voisins leur téléphonent pour les avertir que leur domicile a été cambriolé.
Les voleurs ont simplement utilisé la fonction vers le domicile . Ils sont tranquilles, les propriétaires sont en vacances et ne seront donc pas dérangés.
Un conseil : remplacez votre adresse (que vous connaissez sans doute) par celle du bureau de police le plus proche.
Les voleurs auront un GPS mais pas le reste de votre maison.
A vous de voir si vous souhaitez transférer ce message à vos amis. Pour ma part, c'est fait.
Confession d’un terroriste palestinien
"Il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël", chantait l'ancien terroriste Walid Shoebat devant une foule d'étudiant - juifs pour la plupart - à l'Université de Toronto la semaine dernière.
En absolue contradiction avec les chants de l'OLP qu'il récitait en grandissant, avec des mots comme, "aiguise mes os en glaive et fais de ma chair des cocktails molotofs," Shoebat, qui a maintenant 44 ans, chante une mélodie totalement différente. La visite de Walid Shoebat à l'Université de Toronto, avec Tovia Singer de la Radio Nationale d'Israël, était le dernier effort de l'ancien terroriste au nom de sa dernière cause : Israël et le peuple Juif.
Shoebat a raconté son extraordinaire voyage sur les ondes et devant des spectateurs à travers l'Amérique du Nord, encourageant les gens "Levez-vous et sentez le danger avant que l'Islam réussisse à mettre en application son programme de Jihad dans le monde entier."
Né en 1960 de père musulman et de mère chrétienne américaine, Walid grandit principalement dans le village de Beit Sahour, près de Bethlehem. Ses parents se rencontrèrent pendant que son père étudiait aux État Unis, ils se marièrent et retournèrent à Beit Sahour qui était sous contrôle Jordanien, l'année de la naissance de Walid. Une fois sur place, son père confisquât le passeport de sa mère et l'empêcha de partir. Après une brève période en Arabie Saoudite, les Shoebat déménagèrent à Jéricho, où le jeune Walid fut enrôlé dans une école dirigée par des jordaniens. "La première chose que nous y apprenions en grandissant était de haïr les Juifs," raconte Walid . "Je n'oublierai jamais le premier chant que j'y ai appris : les Arabes nos bien-aimés et les Juifs nos chiens. Je me demandais toujours qui étaient les Juifs, mais je répétais les mots avec les autres enfants sans savoir leur signification."
Rapidement après la Guerre de 6 Jours son père l'envoya dans une école à Bethlehem "où je grandit dans la foi de l'Islam, dans laquelle je fus nourri avec l'idée qu'un jour l'accomplissement d'une ancienne prophétie de Mohammed, prophète musulman, viendra," raconte Shoebat . "La prophétie prédit une bataille dans laquelle la Terre Sainte sera reprise et que l'élimination des Juifs se fera via un massacre massif et que le jour du jugement n'arrivera pas avant que les Arabes aient vaincu les Juifs à Jérusalem et dans les nations alentours." Peu de temps s'était écoulé avant que l'éducation de Walid ne l'entraîne à être mêlé à divers actes de terrorisme.
Ça n'a pas mis longtemps avant que Walid ne soit initié dans le groupe terroriste du Fatah de Yasser Arafat . "Je fus recruté par un gars nommé Mahmoud Abu-Amr, de Jérusalem" raconte Walid. "Je l'ai rencontré à Mont du Temple à Jérusalem où il m'a donné un engin explosif vraiment sophistiqué qu'il avait créé.
La bombe - une charge explosive cachée dans du pain - était destinée à une succursale de la 'Leumi Banque' à Béthlehem. "Nous étions passé en fraude au Mont du Temple - avec des explosifs et un minuteur à la main, afin d'éviter les contrôles. Je suis allé à un arrêt de bus afin de prendre un bus pour Bethlehem, entièrement prêt à donner ma vie s'il le fallait". Malgré cela, il avait eu un moment d'incertitude. "À la dernière minute j'aperçus des enfants marcher au alentour de la banque et décidais: 'c'est ridicule'. Je la jetais sur un toit tout près." Walid dit qu'il n'était pas motivé par le nationalisme ou par le désir d'autodétermination autant qu'il l'était par son éducation Islamique.
"Je n'étais pas seulement un terroriste, mais j'étais terrorisé par mes convictions", raconte Shoebat, "depuis lors je dus acquérir assez de mérite et de bonnes actions pour aller au ciel, sans l'assurance que mes bonnes actions l'emporteraient sur les mauvaises dans la balance lorsque je serais jugé par Dieu. Il m'avait été enseigné que de mourir en combattant les Juifs adoucirait la colère d'Allah envers mes péchés et que ça me garantissait une bonne place au ciel avec des femmes aux grands yeux magnifiques pour accomplir mes désirs les plus intimes. D'une façon ou d'une autre par de réelle attaques envers les Juifs, ou si je devais être tué lors d'attentat, je gagnerai - la terreur était le seul moyen."
Après avoir passé de nombreux mois dans une prison Israélienne, Walid partit étudier aux États-Unis, à 18 ans il devint activiste à Chicago, en collectant des fonds pour l'OLP. "Même en vivant en Amérique - une société civilisée, si vous voulez - je n'avais toujours pas changé d'un poil de façon de penser en ce qui concernait Israël et les Juifs." La transformation vint en 1993, lorsque fraîchement marié il essaya de convertir sa femme Catholique à l'Islam. "Je revendiquais que les Juifs avait corrompu la Bible et qu'ils étaient tueurs de prophète", nous dit-il. Sa femme lui demanda de lui prouver ses revendications. Déterminé, il acheta sa première Bible afin de montrer à sa femme les contradictions et corruptions introduites en elle par les Juifs.
En 1993 j'ai demandé au Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob de me révéler si la Bible était réellement aussi corrompue que je le pensais ou si Elle était la vérité et le Coran le faux document", dit -il. En étudiant parallèlement le Bible et le Coran, il en vint rapidement à un carrefour logique: "soit les Juifs avaient en effet changé les Écritures - parce que comment Dieu pouvait-il être du côté du peuple mauvais - ou le Coran était faux, et j'étais le méchant", raconte Walid. "J'ai donc décidé d'examiner l'histoire des deux côtés - de peser le pour et le contre des deux parties. C'est alors que j'ai commencé à voir le lien entre le peuple Juif et leur terre." Doucement un changement survint chez l'ancien partisan du Jihad.
"Après avoir lu la Bible des Hébreux, les justes guerres d'Israël - depuis les temps bibliques jusqu'à nos jours - j'ai commencé à me rendre compte", dit Walid. "Comment se pouvait-il qu'Allah soit le vrai Dieu si la Guerre de 6 Jours en 1967 a donné la plus grande victoire des Juifs depuis que Josué a encerclé Jéricho. Le plus est que la victoire d'Israël - contrairement aux conquêtes Musulmanes pleines de viols de pillages et de massacres - apporta la liberté pour tous les peuples et les religions. Tout le monde - l'a vu et tout le monde s'en souvient, mais malheureusement les gens aujourd'hui refusent d'admettre la vérité de ce qu'ils voient."
Shoebat décida à ce sujet de se détourner du terrorisme et du Jihad. "Je réveillais ma femme et lui dis: Maria je pense que j'avais tort d'essayer de te convertir à l'Islam". Il s'engagea sur la voie de la réconciliation, ressentant de profonds regrets pour ses actions passées ainsi que de la colère envers ceux qui l'avaient endoctriné pour les effectuer. "Je souhaitais profondément recevoir le pardon du soldat que j'avais presque tué," dit-il à Singer. Il se souvint avoir entendu un autre soldat l'appeler Amnon. Je voudrais demander à Amnon de bien vouloir comprendre que je subissais un enseignement dicté par la haine qui me remplissait de haine pour les Juifs. Cela nous avait été enseigné depuis la plus tendre enfance et je ne savais rien de mieux".
Déterminé à faire savoir à son peuple ce qu'il savait, il commença rapidement à parler aux musulmans - leur demandant de faire face à ce que l'Islam est et ce qu'il est devenu. Shoebat ajoute: "J'y ai grandi, j'étais dans les mosquées, aux ummahs et aux écoles religieuses. Je sais ce qui continue d'être enseigné aujourd'hui dans les manuels et par les dirigeants religieux - c'est pour cela que je lance mon défi à ceux qui revendiquent que l'Islam n'est pas la religion de terreur que l'on voit de nos jours: si ce n'est pas cela l'Islam, alors qu'avez vous fait l'empêcher et dire 'ce n'est pas bien?'".
"Ce que l'occident ne comprend pas au sujet de l'Islam", dit Shoebat à l'émission radio de Tovia Singer, "c'est que le Jihad a trois étapes. Si les musulmans ont le dessus alors le Jihad est imposé par la force. Si les musulmans n'ont pas le dessus alors le Jihad est réalisé par des moyens politiques et financiers. Depuis que l'Islam n'a plus le dessus en Amérique et en Europe, ils parlent de paix tout en soutenant le Hamas et le Hezbollah. L'idée que l'Islam est une religion de paix provient de la partie silencieuse du Jihad."
L'Imam (le "prêtre" islamique) du comté d'Orange, en Californie, également invité au show de Tovia, et en désaccord avec les dires de Shoebat, dit que le Jihad représente une lutte interne et non un génocide d'infidèles, ainsi qu'Oussama ben Laden l'entend. Shoebat réfuta impassiblement les revendications de l'Imam en récitant verset après verset des écritures coraniques, dans son arabe original et le traduisant en anglais. "Il y a plus de cents citations de Mohammed en ce qui concerne les Jihad - Je pourrais réciter chacun d'entre eux mais ça nous prendrait toute la journée. Chacun d'entre eux se réfère spécifiquement au Jihad par le glaive, tuer et ne faire aucun prisonniers - avec seulement une citation se référant à une bataille interne appelée ainsi par Mohammed après la conquête et l'occupation totale de l'Arabie." Walid dit que de telles revendications sont typiques des dirigeants islamistes en Amérique, et qu'elles sont naïvement avalées par les auditeurs occidentaux qui ne veulent pas croire que l'une des plus grandes religions du monde représente un danger pour l'humanité.
Lorsqu'on lui demanda s'il croyait que les musulmans d'Amérique adhéraient au programme du Jihad qu'il avait décrit, Shoebat apporta des précisions sur ses déclarations, "les Afghans aux U.S. et les Iraniens qui ont quitté l'Iran sont des gens particulièrement paisibles. Toutefois, les communautés de langue arabes en Amérique soutiennent vraiment Oussama ben Laden et le Hamas."
Il cita une corrélation directe entre l'adhésion à l'Islam et le soutien du terrorisme. Moins ils en savent à propos de l'Islam plus ils sont pacifiques. Il y a ceux qui rejettent les sources classiques et qui se focalisent sur les versets de paix du Coran, cherchent à dénaturer les versets parce qu'ils ne veulent pas s'engager dans la violence. Mais si ces prédicateurs veulent débattre avec Oussama ben Laden, c'est lui qui l'emportera, car les mots du Coran sont de son côté.
Shoebat lui même, maintenant chrétien évangélique, estime qu'il est dommage que les arabes chrétiens choisissent la théologie de la haine des juifs, alors même qu'ils subissent les persécutions et les intimidations de la majorité musulmane. Les arabes chrétiens en Israël tiennent leur éducation de leurs dirigeants et de l'église catholique, se lamente Shobat. Ils adhèrent grosso modo à la "Théologie de Remplacement" - qui dit que Dieu va remplacer Israël par l'église catholique. Ils ont également proposé une nouvelle Théologie de Libération, réquisitionnée par le mouvement Palestinien."
Bien que Shoebat ne mâche pas ses mots, sa transformation n'a pas été facile. "Mon père et ma famille me collèrent l'étiquette de traître, ils dirent que j'avais trahis ma cause, ma religion, ma culture, tout. Si l'Islam et réellement une religion de paix alors ma famille devrait me considérer comme un ami.
Mon propre frère ne menacerait pas de me tuer, ma famille ne m'aurait pas confisqué mes terres et demandé que je rentre à Bethlehem pour déclarer qu'il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah et Mohammed est son prophète. Si je ne crois plus en l'Islam, pourquoi devrais-je déclarer une telle chose? Le fait est que Mohammed demande clairement que celui qui change de foi soit tué.
Quelle partie du mot "tuer" est incomprise par ceux qui proclament que l'Islam est une religion de paix? Je dois vivre en me cachant et être très prudent alors que je vis dans une société libre ici au U.S.A."
Mais il insiste sur le fait que sa soif de vérité en vaut la peine et voit cela comme sa mission de porte-parole de la paix véritable. "Je viens à vous, les juifs par amour pour votre peuple et votre Bible, pour vous dire que mon peuple a tort", a-t-il dit à un groupe d'étudiants juifs à Berkeley. "Les arabes et les musulmans ont tort." Bien qu'il sente que cela relève de la plus grande importance de parler à des groupes juifs pour leur dire de faire attention à ne pas abandonner une part de la terre d'Israël aux terroristes islamiques - son véritable objectif est lié avec son propre peuple.
"Mon rêve est d'aller dans les prisons où j'avais l'habitude d'être - Ramallah, Muskavit, peu importe la prison - y aller et dire: 'Hey! Vous pouvez vivre une vie différente de celle que Yasser Arafat et Ahmed Yacine vous ont obligé à croire.' Je veux débattre avec eux et leur dire qu'il n'y a pas 72 vierges ni aucune autres de ces âneries enseignés dans leurs écoles qui les attendent au paradis." Dans ses apparitions dans des mosquées, synagogues et émissions de radio, Shoebat est tout à fait disposé à répondre aux questions des juifs, arabes et islamistes. Un étudiant de l'Université de Toronto lui demanda ce qu'il conseillait à Israël de faire pour mettre un terme aux agissements du Jihad contre elle. "La plupart des juifs croient à la solution d'un double état" répondit Shoebat.
"Je n'y crois pas. Un état Palestinien élaborera ses propres règles et lois pour continuer de tuer les Juifs. Il suggéra à la place, qu'Israël se lève et sente l'humus. Nous devons retourner au status quo - l'occupation. Sous l'occupation, il y avait du travail, les gens allaient au travail et soutenaient leurs familles, et quiconque était impliqué avec le terrorisme était exilé ou emprisonné - comme dans tout les pays modernisés du monde. Je pense qu'Israël doit rester fort et se battre - démanteler le groupe islamique Hamas et retirer toutes les armes, comme c'était le cas avant. L'arrivée des armes dans la société Palestinienne par Israël (par les accords d'Oslo, Israël donna des fusils d'assaut aux forces de police d'Arafat) était un désastre et ils doivent être confisqués."
En réponse à une autre question à propos de la vie en Yesha (Judée, Samarie et Gaza) avant la guerre de 67, Shoebat décrit ce qu'était la vie à Jéricho en ce temps là: "Nous ne faisions pas particulièrement attention aux règles Jordaniennes. L'enseignement de la destruction d'Israël était une partie sûre du plan, mais nous nous considérions Jordanien jusqu'à ce que les Juifs retournent à Jérusalem. Soudain nous étions Palestiniens - Ils remirent une étoile sur le drapeau Jordanien et soudainement nous avions un drapeau Palestinien".
Shoebat est convaincu que la guerre continuelle contre Israël n'a rien à voir avec le désir des arabes d'un état palestinien. "Jamais dans l'Histoire il n'y a eu d'état Palestinien" dit Shoebat. "Nous n'avons jamais voulu d'état palestinien - même aujourd'hui les Palestinien ne veulent pas d'état palestinien..."
"Alors que veulent-ils réellement?" demanda Tovia Singer. "Ils veulent la destruction des juifs", dit Shoebat. "C'est une guerre sainte. C'est dans la culture, la tradition. Arafat fait parti du bloc comme Saddam Hussein, Oussama ben Laden, Ahmed Yacine. Ce sont des gens de la même espèce, malgré quelques petites différences, ils sont de la même espèce."
Questionné par Singer sur ce qu'est son message pour le peuple juif aujourd'hui, Shoebat réfléchit un moment et répondit: "Votre Dieu est un Dieu magnifique, comme votre peuple et votre terre. Tenez bon et soyez fort. Ne soyez pas effrayés par les nations du monde, par ceux qui essaient de vous affaiblir et prendre votre terre". Après coup, mais dit dans un sentiment de grande urgence, l'ancien terroriste maintenant amoureux de Sion implora ainsi la nation d'Israël: "S'il vous plaît, reprenez le Mont du Temple".
Walid Shoebat peut être contacté par e-mail sur theone@mail.com
Walid Shoebat
www.shoebat.com
transmis par Léon 9
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Urgent : Appel pour l'UNESCO
Chers amis,
L'UNESCO est en péril, menacé par la candidature au poste de Directeur général du ministre égyptien de la Culture,M.Farouk Hosni, dont les invraisemblables déclarations antisémites
répétées au fil des années me paraissent d'une gravité extrême.
Or, comme cela est dit dans l'Appel ci-joint, si rien n'est tenté d'ici le 30 mai prochain, date limite de dépôt des candidatures, faute de concurrents notables, ce candidat sera
élu à coup sûr.
Il est de notre responsabilité, je crois, d'empêcher que cela se produise. Comment ? Les moyens sont aujourd'hui limités et surtout le temps presse. En conséquence, je
crois que seule désormais une intervention du Président de la République, M. Nicolas Sarkozy, peut permettre à la France de ne pas cautionner cette
forfaiture.
Vous trouverez ici le lien vers le texte de cet Appel, suivi du texte publié vendredi dans Le Monde par Claude Lanzmann, Bernard-Henri Lévy et Elie
Wiesel qui nous ont les premiers alertés sur ce danger imminent :
http://petition-unesco.notlong.com
Si vous soutenez cet Appel, signez-le et faites-le circuler auprès de vos amis, en vous souvenant d'une chose essentielle : il y a véritablement URGENCE.
Merci.
Amitié,
Communiqué
Voyage d’étude en ISRAEL pour les avocats, juristes et étudiants de toute la France avec Tour opérator du 28 juin ou 5 juillet prochain à l’hôtel PRIMA KING en demi pension Glatt Casher **** de Jérusalem. ; Ce séjour ne s’inscrit nullement dans une démarche commerciale lucrative ou une mission de solidarité avec les avocats/juristes israéliens mais il répond à une demande, voire à une nécessité,des questions relatives au stage (comment le trouver ? qui contacter ? sa durée, sa rémunération..), des questions sur le marché du travail pour les juristes & avocats francophones en Israël dans un contexte actuel de crise mondiale…
Des gens se sont plaints à moi de n’avoir pas pu obtenir les informations qu’ils voulaient, qu’ils n’arrivaient pas à contacter des responsables du Barreau de Jérusalem, même lorsqu’ils étaient là bas sur place, en Israël…
Certaines personnes ayant passé l’ensemble des examens d’équivalences hésitent même à partir en Israël car ils n’ont pas encore les réponses à leurs questions…et l’Agence juive, malgré la bonne volonté de leurs responsables n’est pas tout le temps en mesure de répondre à toutes ces attentes tant elle gère un grand nombre de dossiers d’Alya et s’occupent d’autres domaines professionnels que celui des juristes.
Voici, le programme des activités prévues sur place :
- Visite du Barreau de Jérusalem et entretien avec une responsable sur place.
- Entretien avec questions chez un Avocat Francophone ayant +de 10 ans d’exercice professionnel à Jérusalem, directement à son Cabinet. Je prévois aussi la possibilité d’assister à une audience en droit pénale au Tribunal avec la plaidoirie d’ un avocat francophone
- La Visite de la Cour suprême avec Guide en Français
- La Visite du Kibboutz ‘Ramat Rachel,
- la Visite des Tunnels sous le Kotel avec Guide en Français
- Une Escapade à la Mer morte en bus privé
- La Visite de la Knesset avec Guide en Français
- Une Grande Ballade à Tel Aviv en bus (visite de la Ville, plage, shopping….)
- Une soirée Dance Salsa avec un professeur Francophone
- Un diner conférence débat réunissant un panel de juristes et avocats franco-israéliens encore plus nombreux aura lieu à dans une salle de Réception de l’hôtel, le jeudi soir .il sera animé par trois avocats franco-israéliens vivant et exerçant leurs métier d’Avocat et de juriste d’entreprise qui interviendront sur le thème suivant : Le marché du Travail des avocats en Israël et la spécificité française
- Entrevue avec Juge Israélien parlant le français : Mardi matin, j’ai reçu un nouveau courriel du Shofet (Juge) israélien YOEL TSUR qui a fait lui aussi de nombreux efforts pour nous accorder non seulement une entrevue avec des questions à son Tribunal mais il nous a aussi arrangé un entretien exclusif avec RACHEL OFIR, la n°2 du Barreau de Jérusalem que tant de juristes français n’ont pas réussi à joindre ces derniers mois par téléphone ou sur place à Jérusalem. Elle répondra à toutes les questions et parlera probablement du projet de réforme des examens du barreau israélien qui pourrait opérer une vraie révolution dans les examens que doivent passer les avocats/juristes israéliens et français.
V, Il va falloir aller vite pour tous ceux et celles qui sont intéressés car le nombre de place est limité à 25 maximum et que les premières personnes à se manifester seront indéniablement les premières à être inscrites.
La date limite d’inscription et de réservation est très terminée.
Le prix est de 920 euros tout compris avec possibilité de payer en 2-3 fois sans Frais par CB - Et possibilité également de prolonger le séjour en Israël moyennant un supplément avec l' l'Agence de voyage.
Ce voyage est une réelle opportunité, ce n’est pas un congrès des avocats à Eilat avec des prestations prestigieuses sur fond de vacances, c’est plutôt un séjour qui va joindre l’utile à l’agréable et qui se veut avant tout, vraiment instructif et pragmatique professionnellement …et dont je ne suis pas certain de le renouveler plus tard avec mon réseau.
Cela s’adresse même aux gens de Province qui seraient intéressés d'y participer.
Voilà, Je vous souhaite, une bonne fin de journée et vous dis peut être à bientôt parmi nous
Cordial Shalom ,
Laurent Méir EL-AICH
Contact et réservation auprès de Laurent Méir EL-AICH : laurentelaich@hotmail.com
Tél : 06 64 80 27 18
PS : Veuillez trouver ci-joint, l’annonce publicitaire de ce Voyage d’étude
Myriam Esther
La réalité de l´Holocauste et le problème palestinien, aucun rapport!
Un intellectuel arabe : Tous doivent se souvenir de l´Holocauste, qui a pris pour cible l´essence de l´humanité
Dans un article mis en ligne le 21 avril 2009 sur le site arabe progressiste www.elaph.com, l´écrivain réformiste Basem Muhammad Habib condamne le négationnisme répandu dans le monde arabe. Ce négationnisme, qu´il qualifie de déraisonnable et d´inhumain, est motivé par un programme politique, estime-t-il, et par la croyance erronée selon laquelle l´empathie ressentie à l´égard des victimes de l´Holocauste équivaudrait à une trahison de la cause palestinienne. Il appelle les Arabes à distinguer les deux sujets, et à se joindre au reste du monde pour la commémoration de l´Holocauste qu´il décrit comme un coup porté à l´essence même de l´humanité. Extraits :
Il n´y a aucun rapport entre Holocauste et problème palestinien
"Ces jours-ci, le monde commémore l´Holocauste, parce que ce fut l´un des plus grands massacres de l´histoire, dépassant les autres massacres en termes de barbarie, même ceux commis par les civilisations primitives. De nombreuses [preuves] indiquent que plus de six millions de Juifs ont été tués dans les années 1930 et 1940, accusés par les autorités nazies de complot avec les Alliés, de la défaite allemande à l´issue de la Première guerre mondiale, de collaboration avec l´ennemi lors de la Deuxième guerre mondiale. Ces conceptions racistes ont alimenté les sentiments de haine à l´encontre des Juifs et conduit à ce massacre horrible, dont les blessures tourmentent encore le monde, des décennies plus tard.
Bien que cet événement horrible fasse désormais partie de l´histoire et ne puisse être réfuté, certains tiennent toutefois à en nier l´existence, remettant en question les nombres avancés, motivés par des considérations généralement politiques. Cela est surtout vrai dans notre région, plongée dans les complexes et la rancœur. Nombreux sont ceux qui cherchent à tracer un parallèle entre Holocauste et problème palestinien, estimant que reconnaître et commémorer l´Holocauste revient à trahir la cause palestinienne. Cette approche nous conduit à nous interroger sur la normalité des idéologies qui motivent nos comportements et sentiments – des idéologies qui ne sont clairement pas ancrées dans la saine logique et ne collent pas du tout à nos valeurs humaines. Ainsi, nous tournons sans beaucoup d´intelligence le dos au comportement humain approprié, simplement parce que nos sentiments de haine savent obtenir le meilleur de nous.
Il n´y a aucun rapport entre la réalité de l´Holocauste et ce qui est arrivé en Palestine. Ce sont deux événements distincts, survenus en des époques et des lieux différents, et nous pouvons évaluer chacun d´entre eux séparément. Alors seulement (…) notre jugement sera-t-il libre, ancré dans des valeurs justes et des sentiments sincères.
Au lieu de douter de [la réalité de l´Holocauste], nous devrions admirer l´intérêt que les dirigeants politiques juifs manifestent pour les victimes de [l´Holocauste] juif et la mémoire constamment entretenue de ces atrocités. Ils consacrent une grande partie de leurs efforts à en honorer la mémoire, à apporter des pièces à conviction aux procès, à se battre pour les droits [des survivants], où qu´ils se trouvent. C´est une attitude quasi-inexistante dans notre région, où des exécutions sont commises pour les raisons les plus triviales, où la souffrance et la douleur des personnes sont vite oubliées. En Irak par exemple, des centaines de milliers de personnes ont été tuées sous le règne de la terreur et de la tyrannie [de Saddam Hussein], et pourtant nous n´avons jamais entendu parler d´une initiative visant à commémorer [la mémoire des] victimes, ni pu témoigner du moindre intérêt pour la confiscation de leurs droits.
Le monde d´aujourd´hui est libéré des idéologies [fascistes], et le règne de la raison ne cesse de s´étendre. Même l´Allemagne, témoin de ce massacre criminel, a admis la catastrophe, entreprenant de se racheter de diverses manières, comme en fournissant un soutien économique annuel à Israël. Pour sa part, l´ONU a émis une Résolution faisant du 27 janvier la Journée de commémoration [internationale] de l´Holocauste. Cette date a été fixée en l´honneur des quelques survivants découverts à Auschwitz par les Alliés [quand ils libérèrent les camps le 27 janvier 1945], qui ont survécu à l´horreur [des camps] et ont pu raconté ce qu´ils avaient vécu.
Le négationnisme n´est généralement pas motivé par des considérations académiques, mais politiques
En raison des doutes émis par beaucoup [quant à la réalité de l´Holocauste], certains pays ont été contraints de promulguer des lois qualifiant de crime toute tentative visant à remettre en question ou à nier l´événement, car ces remises en question ne sont généralement pas motivées par le désir de savoir mais par des objectifs politiques et idéologiques (…) Certains considèrent ces lois comme non démocratiques ou comme la manifestation d´un parti pris favorable à Israël. La vérité toutefois est qu´elles ont été promulguées en réaction à une vague de remises en question irrationnelles, encouragées par certaines parties sous couvert d´enquête scientifique.
L´Holocauste mérite d´être [reconnu comme étant] un événement mondial significatif, car il a pris pour cible [l´essence même] de notre humanité. A l´époque, il n´y avait pas d´Etat juif, et la plupart des victimes de cette injustice vivaient en Europe, dans des petites communautés de la diaspora.
Nous [Arabes] devrions avoir de l´empathie pour les victimes de l´Holocauste et les commémorer, comme le font les autres [dans le monde]. Il ne fait aucun doute que notre participation à la commémoration de cet événement renforcera notre position internationale et changera le regard que les autres posent sur nous. Peut-être serons-nous en mesure d´améliorer notre image aux yeux du monde et de réparer une partie des dégâts commis par les terroristes.
source: MEMRI
Réflexions d'Enrique Krauze sur Gaza
"L'Holocauste représente la volonté (exécutée à 50%) d’éradiquer un peuple, de l'effacer, et de traiter des enfants, des femmes et des personnes âgées comme s'ils étaient un fléau et non des personnes. Cette extermination ne fut pas uniquement un crime contre les Juifs mais elle constitua un crime contre le concept même d'être humain."
"(...) je crois que la guerre de Gaza a provoqué deux attitudes inquiétantes : l'une frôlant l’antisémitisme et l'autre l’assumant ouvertement.
La première se distingue par la partialité affichée de certains médias quand ils donnent l'impression que l'offensive israélienne s’est produite (presque) dans un vide, sans qu’il y ait eu la provocation préalable des missiles tirés par le Hamas dans le sud d’Israël et la certitude qu’une nouvelle menace se profilait - celle que dans un avenir proche ceux-ci atterriront à Tel-Aviv.
Je crois que le fait (pourtant abondamment documenté, comme il le fut en particulier dans le Corriere de la Sera) que le Hamas a mis délibérément et par la force des civils en situation de danger de frappes militaires n'a pas été suffisamment souligné.
Cet empressement à condamner ne se vérifie pas dans le cas d’autres conflits : je pense à la guerre en Tchétchénie où des dizaines de milliers de personnes furent torturées et assassinées. Ce double standard moral reste inexplicable.
Nul n'a alors comparé les Russes aux Nazis. En dépit de leur conduite en Tchétchénie, une telle comparaison aurait été une infamie. Les Russes ont horriblement souffert aux mains des Nazis et les Juifs encore plus. Assimiler les victimes aux bourreaux est une perversité morale.
Il s’agit de la deuxième attitude, et elle est clairement antisémite.
Elle trouve son expression la plus courante dans un vil amalgame : l’assimilation (présente dans les manifestations à Madrid et à Barcelone) de la croix gammée à l'étoile de David, qui à son tour suppose l'assimilation (évoquée par plusieurs écrivains et éditorialistes importants) de l'Holocauste à la tragédie de la bande de Gaza.
Ce sont deux phénomènes distincts qui, en raison de leur nature et ampleur, ne peuvent pas être considérés comme homologues.
L’amalgame de tous les maux conduit à la banalisation du mal. Si 600 victimes innocentes sont équivalentes à six millions de victimes (malgré de fait que la mort de 6 ou 600 soit indubitablement à déplorer), alors le mal est relativisé et perd de son importance. Mais la différence de sens est encore plus décisive que la différence quantitative.
L'Holocauste représente la volonté (exécutée à 50%) d’éradiquer un peuple, de l'effacer, et de traiter des enfants, des femmes et des personnes âgées comme s'ils étaient un fléau et non des personnes. Cette extermination ne fut pas uniquement un crime contre les Juifs mais elle constitua un crime contre le concept même d'être humain.
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L'intelligence, la rationalité et la langue disparaissent si nous ne croyons pas que les êtres humains sont radicalement semblables.
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Dans le cas présent ce sont des fondamentalistes islamiques qui reproduisent l’état d'esprit des Nazis. Ils veulent oblitérer l'autre, à Jérusalem, à New York, à Madrid ou à Londres. Ni dans cette offensive, ni dans aucune autre, Israël n’a eu le dessein d’exterminer la population palestinienne (...).
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L’Espagne moderne et démocratique qui a été récemment victime du terrorisme islamique, ne peut pas ignorer – sans tomber dans la schizophrénie - que le Hamas cherche à imposer un régime fondamentaliste, et qu'Israël est le seul Etat démocratique dans la région. (...)"
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Enrique Krauze est un écrivain mexicain et directeur de la revue Letras Libres.
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Source: tribune reprise du site du quotidien espagnol El País
Titre original: El énfasis sospechoso
Via Eamonn McDonagh de Z-Word
Transmis par annie claude Chouraqui
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PROCÉS D’ILAN HALIMI
Le huis-clos est une audience pénale tenuehors de la présence du public.
Le huis-clos est en opposition au principe selon lequel les audiences sont publiques[1]
http://fr.jurispedia.org/index.php/Huis-clos_(fr)#cite_note-1,
c'est pourquoi il n'est prévu que dans certains cas limitativement énumérés[2] :
« Le tribunal peut, en constatant dans son jugement que la publicité est dangereuse
pour l'ordre, la sérénité des débats, la dignité de la personne ou les intérêts d'un tiers,
ordonner, par jugement rendu en audience publique, que les débats auront lieu à huis clos[3] » ;
« Lorsque les poursuites sont exercées du chef de viol ou de tortures et actes de barbarie accompagnés d'agressions sexuelles,
le huis clos est de droit si la victime partie civile ou l'une des victimes parties civiles le demande ;
dans les autres cas, le huis clos ne peut être ordonné que si la victime partie civile ou l'une des victimes parties civiles
ne s'y oppose pas.[4] » ;
« Les juridictions de jugement mentionnées à l'article 697 du Code de procédure pénalepeuvent,
en constatant dans leur décision que la publicité risque d'entraîner la divulgation d'unsecret de la défense nationale,
ordonner, par décision rendue en audience publique, que les débats auront lieu à huis clos[5] ».
Le huis-clos était également prévu par l'art. 14 de la loi du 10 Mars 1927 relative à l’extradition des étrangers[6].
Pour la même raison, il est ordonné par un arrêt public motivé et ne concerne que l'audience et les jugements séparés qui peuvent intervenir sur des incidents ouexceptions, mais pas le prononcé de l'arrêt[7].
Le huis-clos fait également obstacle à l'accès à certaines pièces du dossier après le déroulement de l'audience[8].
Lorsque le huis-clos doit être demandé, il est automatiquement accordé, sauf dans certains cas :
« Lorsque les poursuites sont exercées du chef de viol ou de tortures et actes de barbarieaccompagnés d'agressions sexuelles, le huis clos est de droit si la victime partie civile ou l'une des victimes parties civiles le demande ; dans les autres cas, le huis clos ne peut être ordonné que si la victime partie civile ou l'une des victimes parties civiles ne s'y oppose pas[9] ».
Il existe beaucoup de décisions de la chambre criminelle de la Cour de cassation relative au huis-clos car son existence ou ses modalités sont souvent contestées dans des pourvois en cassation, mais cette institution ancienne pose peu de véritables problèmes juridiques. Lemoyen est souvent invoqué de la prétendue incompatibilité entre les débats à huis-clos et le droit à un procès public, énoncé par laConvention européenne des droits de l'homme, alors que « le huis clos constituant une dérogation à la règle de la publicité des débats, son interruption et le retour éventuel à la publicité n'affectent à aucun degré les droits de la défense et ne sauraient autoriser de sa part aucune critique[10] ».
Par Méïr BENHAYOUN