Y a t-il un ministère de l'information type Goebbels en France ?

Adato Sasson


La question qui a été posée sur internet semble saugrenue mais elle a le mérite de mettre en pleine lumière le dysfonctionnement ( organisé) de nos médias.

En effet, la goutte qui vient de faire déborder le vase est le terrible tremblement de terre au Népal et la dramatique situation dans laquelle se trouve la population de Kapmandou et sa région.

Depuis 1953 L'Etat d'Israël envoie aux quatre coins du monde ses équipes : chirurgiens, médecins, infirmiers, de sauvetage en montagne ses équipes de maître chien et auxiliaires.

Cette aide humanitaire, jusqu'à ce jour, a été fournie à plus de 150 pays y compris des pays qui n'ont pas de relation diplomatique avec Israël.

Comme nous le verrons plus bas* se sont des milliers de citoyens et de réfugiés qui doivent tout simplement leur vie à l'Etat d'Israël.

C'est ce petit Pays Juif, que d'aucun aspire à détruire, qui n'hésite pas à mettre en danger, sécuritaire ou sanitaire, ses propres équipes afin de mettre en pratique la parole de nos maîtres qui assure que « sauver une vie équivaut à sauver un monde »

C'est le message de Netanyahou aux équipes humanitaires « Vous êtes envoyés vers une mission importante. C’est le vrai visage d’Israël – un pays qui offre son aide à n’importe quelle distance dans des moments comme celui-ci » Sachant que le temps est un ennemi implacable. Peu importe où et quand, un malheur frappe dans le monde, ils viennent ensemble avec un seul objectif : redonner l’espoir à ceux qui l’ont perdu. Ils sont les membres de Tsahal Sans Frontières et nous sommes fiers de les avoir.Le Magen David Adom est arrivé à Katmandou samedi soir avec une délégation de 15 docteurs et des secouristes et a été suivie de l'arrivée d'autres avions pour un total de 260 personnes. Les équipes israéliennes sont arrivé avec 95 tonnes de matériel humanitaire, elles ontinstallé un hôpital de campagne qui est opérationnel depuis mercredi matin, avec une capacité de 60 lits et la possibilité de traiter 200 patients par jour. Selon la seconde chaîne de télévision israélienne Aroutz 2, il s'agit de l'hôpital de campagne le plus important mis en place par Israël en zone de catastrophe naturelle. L'organisation "Stand With Us" a par ailleurs indiqué qu'Israël est le premier pays en termes de personnel humanitaire et médical dépêché sur place pour venir en aide aux rescapés, devant les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Chine.

Il faudrait dix autres pages pour approcher la politique d'aide humanitaire d'Israël tant elle est importante et remarquable.


Mais tous ces faits semble gêner nos médias d'où la question « Y a-t-il un ministère de l'information type Goebbels en France ? » car aucun organe d'information, télévisé ou écrit, n'a daigné nommer Israël dans la liste des pays qui ont activement et très rapidement participé à sauver des vies au Nepal.

Nos médias seraient-ils aux ordres ? Et de qui ?

Ou seraient-ils trop occupés à soigner l'image d'Israël qu'ils donnent tout au long de l'année, celui du colonisateur qui vole les terres des pauvres palestiniens, celui qui tue un terroriste qui tente d'assassiner un israélien, pauvres palestiniens il n'avaient qu'une hache ou qu' un couteau !

Il faut à tout prix tronquer la vérité et montrer un Israël inhumain pour plaire à ….. ?

La population Française est saturée de contres vérités de faux grossiers froidement élaborés, il est grand temps que la France boute hors de son espace les puanteurs de la bête immonde.

Par sa politique, d'abandon la France engendre les Mérahs, les Sid Ahmed Ghlam les Coulibaly et kouachi etc..etc.


Par sa politique, la France se vide de sa communauté Juive qui ne se retrouve plus dans le pays pour qui elle a donné tant de sang depuis des siècles.


* Israël soigne dans ses hôpitaux tous les blessés du Liban de la Syrie, de Gaza, de Jordanie ainsi que tous les malades des pays arabes avec lesquels elle n'a pas de relation diplomatique. Plusieurs milliers de patients arabes non israéliens sont soignés gratuitement à l'hôpital de Tel Aviv, de Beer Cheva et Jérusalem.

C'est ce qui fait la différence entre des barbares sanguinaires qui tentent de tuer tout ce qui vit et l'altruisme d'un peuple doué d'un humanisme peu commun.

Politiciens, média français du pays des droits de l'homme, mettez la barre à 180° avant qu'un antisémitisme institutionnel ne ronge vos âmes.

Le sang d'un Juif est aussi rouge que celui d'un arabe.




Discours intégral de Netanyahou au Congrès américain


Mes amis, je suis très honoré d’avoir l’opportunité de parler pour la troisième fois devant le corps législatif le plus important du monde, le congrès américain ; je désire vous remercier tous pour votre présence aujourd’hui, je sais que mon discours a été l’objet de nombreuses controverses, je regrette profondément que certains aient analysé ma présence comme un acte politique ce qui n’a jamais été mon intention ;

je désire vous remercier également, Démocrates et Républicains pour votre constant soutien à Israël, année après année, décennies après décennies, standing ovation, je sais que quel que soit votre place sur l’échiquier politique, vous soutenez Israël ; l’alliance remarquable entre les États-Unis et Israël a toujours transcendé la politique et elle doit toujours rester ainsi, au-dessus de la politique parce que l’Amérique et Israël partagent une destinée commune, la destinée de terres promises pour la liberté et pour l’espoir ; Israël est reconnaissant pour le soutien de l’Amérique, du Peuple américain et du Président américain depuis Harry Truman jusqu’à Barak Obama, nous apprécions tout ce que le Président Obama a fait pour Israël, certains des faits sont très connus comme le renforcement de la coopération sécuritaire, le partage d’informations dans le domaine du renseignement, l’opposition aux résolutions anti-israélienne aux Nations-Unies mais certaines des choses que le Président Obama a faites pour Israël sont moins connues : je lui ai téléphoné en 2010 quand nous avons eu l’incendie du mont Carmel et il a immédiatement accepté ma requête d’une aide urgente, en 2011 nous avons eu le siège de notre ambassade en Égypte et à nouveau il nous a aidé dans ce moment crucial, ou encore son soutien l’été dernier pour davantage d’intercepteurs de missiles des terroristes du Hamas, dans chacun de ces moments, j’ai appelé le Président Obama et il a répondu présent ; certaines choses que le Président Obama a faites pour Israël ne seront sans doute jamais connues parce qu’elles concernent des questions sensibles et stratégiques entre un Président américain et un Premier ministre israélien mais je les connais et je serais toujours reconnaissant au Président Obama pour ce soutien-là ;

et Israël vous est reconnaissant à vous, Congrès américain pour votre soutien dans différents domaines en particulier votre assistance dans le système de défense antimissile, y compris le système Dôme de Fer ; l’été dernier des millions d’Israéliens ont été protégés de milliers de roquettes du Hamas parce que ce Dôme du Capitole nous a aidé à construire le Dôme de Fer ; merci l'Amérique, merci pour tout ce que vous avez fait pour Israël ; mes amis je suis venu ici aujourd’hui parce qu’en tant que Premier ministre d’Israël je ressens une profonde obligation de vous parler d’un problème qui pourrait mettre en danger la survie de mon pays et l’avenir de mon peuple : la quête de l’Iran pour des armes nucléaires.

Nous sommes un peuple ancien, dans notre histoire vieille de presque 4000 ans, nombreux sont ceux qui ont essayé à différentes reprises de détruire le Peuple juif ; demain soir aura lieu la fête juive de Pourim, nous allons lire le livre d’Esther, nous lirons l’histoire d’un puissant ministre, perse nommé Haman qui voulait détruire le peuple juif il y a de cela vingt-cinq siècles, mais une courageuse femme juive, la reine Esther, a déjoué ce plan et a obtenu que les juifs puissent se défendre contre leurs ennemis, le plan a été déjoué et notre peuple a été sauvé...

Aujourd’hui le peuple juif fait face à une autre tentative de destruction par un autre potentat perse, le leader suprême de l’Iran, l’ayatollah Khamenei ressort la haine la plus ancienne de l’antisémitisme avec une nouvelle technologie, il a envoyé un tweet dans lequel il disait qu’Israël doit être annihilé, un tweet, pourtant en Iran il n’y a pas vraiment d’Internet libre mais il a tweeté en anglais qu’Israël doit être détruit, pour ceux qui croient que l’Iran menace l’État juif mais pas le Peuple juif, écoutez donc Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah, le chef de ce mouvement terroriste, proxy de l’Iran, il a dit : si tous les juifs se réunissent en Israël cela nous évitera d’aller les pourchasser dans le monde entier...

Mais le régime iranien n’est pas seulement un problème juif, pas plus que le régime nazi n’était un problème seulement juif, les 6 millions de juifs tués par les nazis ont été une fraction des 60 millions de personnes tuées durant la deuxième guerre mondiale ; de la même manière le régime iranien pose une grave menace non seulement pour Israël mais pour la paix du monde entier ; pour comprendre à quel point l’Iran sera un pays dangereux avec des armes nucléaires, nous devons comprendre la nature du régime iranien ; les Iraniens sont un peuple très talentueux et il s’agit d’une des plus grandes civilisations du monde mais en 1979, ils ont été kidnappés par des zélotes religieux, des zélotes religieux qui leur ont imposé immédiatement une dictature sombre et brutale, cette même année ces zélotes ont institué une nouvelle constitution pour l’Iran avec la création des Gardiens de la révolution pas seulement pour protéger les frontières mais aussi pour remplir la mission idéologique du Jihad ; le fondateur du régime, l’ayatollah Khomeiny a exhorté ses supporters à exporter la révolution à travers le monde ; je me trouve ici à Washington D.C. et la différence est totale. Le document qui a fondé l’Amérique promettait la vie, la liberté et la poursuite du bonheur ; le document qui a fondé l’Iran engageait à la mort, la tyrannie et la poursuite du Jihad ; et à travers le Moyen-Orient les états s’écroulent, l’Iran est accusé de faire exactement cela, à Gaza (Hamas), au Liban (Hezbollah), ses Gardiens de la révolution sur les hauteurs du Golan, tous enserrent Israël dans des tentacules de la terreur. Avec le soutien de l’Iran, Assad massacre des Syriens, avec le soutien de l’Iran les milices chiites se déchaînent en Irak, avec le soutien de l’Iran, les Houthis ont pris le pouvoir au Yémen et menacent la mer Rouge ; le contrôle du détroit d’Ormuz donnera à l’Iran le contrôle des réserves de pétrole ; pas plus tard que la semaine dernière dans le détroit d’Ormuz l’Iran a effectué un exercice militaire simulant la prise d'une maquette d'un porte-avions américain, et c’était la semaine dernière alors qu’ils sont en négociation avec l’Amérique sur le nucléaire ! Malheureusement au cours des trente-six dernières années, les attaques iraniennes sur les États-Unis n'ont été que trop réelles, des Iraniens ont pris des dizaines d’otages américains à Téhéran, ont tué des centaines de soldats américains, des Marines, à Beyrouth et sont responsables de la mort de milliers d’Américains en service, des hommes et des femmes, en Irak et en Afghanistan...

En dehors du Moyen-Orient, l’Iran a attaqué l’Amérique et ses alliés à travers son réseau global de terreur ; il a fait exploser le centre communautaire juif et l’ambassade israélienne à Buenos Aires, il a aidé Al Qaïda à faire exploser des ambassades américaines en Afrique, il a même tenté d’assassiner l’ambassadeur saoudien ici même à Washington D.C. ; au Moyen-Orient, l’Iran contrôle désormais quatre capitales arabes : Bagdad, Damas, Beyrouth et Sanaa et si on laisse libre cours à l’agression iranienne d’autres capitales vont tomber. Donc à un moment où beaucoup espèrent que l’Iran va se joindre à la communauté des nations, l’Iran est occupé à écraser des nations. Nous devons tous nous lever ensemble pour stopper la marche iranienne de conquêtes, de domination et de terreur. Standing ovation.

Il y a deux ans, on nous a dit de laisser au président Rouhani et à son Ministre des affaires étrangères, Zarif, une chance d’apporter du changement et de la modération à l’Iran, un peu de changement et de la modération ? Rouhani pend les homosexuels, persécute les chrétiens, emprisonne les journalistes, et exécute encore plus de prisonniers qu’auparavant. L’année dernière le même Zarif qui charme les diplomates occidentaux s’est recueilli sur la tombe d’Imad Moughnieh, Imad Moughnieh est le terroriste en chef qui a fait couler plus de sang américain que n’importe quel autre terroriste excepté Oussama ben Laden ; j’aimerais que quelqu’un pose une question à ce sujet, le régime iranien est plus radical que jamais, son cri est : « mort à l’Amérique », cette même Amérique qu’il appelle « le grand Satan » ; ce n’est pas surprenant car l’idéologie du régime révolutionnaire iranien prend profondément racines dans l’Islam radical et c’est pourquoi ce régime sera toujours un ennemi de l’Amérique et ne vous trompez pas, la bataille entre l’Iran et l’État islamique ne fait pas de l’Iran un ami de l’Amérique, l’Iran et l’État islamique sont en compétition pour la couronne,  de l’Islam militant. L’un s’appelle la république islamique, l’autre s’appelle l’État islamique, tous les deux veulent contrôler un empire islamique, dans une première étape la région puis le monde entier. Ils sont juste en désaccord pour savoir qui sera le dirigeant de cet empire islamique. Dans ce jeu mortel de pouvoir, il n’y a pas de place ni pour l’Amérique ni pour Israël.

Pas de place ni pour l’Amérique ni pour Israël, pas de paix pour les chrétiens, les Juifs ou les musulmans qui ne partagent pas leurs croyances islamistes moyenâgeuses. Pas de droits pour les femmes ni liberté pour personne. Alors quand il s’agit de l’Iran et de l’État islamique, l’ennemi de votre ennemi est votre ennemi. Standing ovation.

La différence est que l’État islamique est armé avec des couteaux de boucher, des armes saisies et YouTube alors que l’Iran pourrait bientôt être armé avec des missiles balistiques intercontinentaux et des bombes nucléaires. Nous devons toujours nous souvenir, je le répète encore une fois, que le plus grand danger auquel notre monde doit faire face est le mariage de l’Islam militant avec les armes nucléaires. Vaincre l’État islamique et laisser l’Iran obtenir des armes nucléaires serait comme de gagner une bataille mais de perdre la guerre. Nous ne pouvons pas laisser cela se produire.

Mes amis c’est exactement ce qui pourrait arriver si l’accord en cours de négociation était accepté par l’Iran. Cet accord n’empêcherait pas l’Iran de développer des armes nucléaires. Il garantirait au contraire à l’Iran l’obtention de ces armes, de beaucoup de ces armes ; laissez-moi vous expliquer pourquoi : alors que l’accord final n’a pas encore été signé, certains éléments de cet accord potentiel sont désormais de notoriété publique. Ce n’est plus du domaine des agences de renseignement et du secret, il suffit de chercher sur Google.

À moins d’un changement radical, on sait que tout accord aboutira à deux concessions majeures à l’Iran ; la première concession majeure serait de laisser l’Iran avec une vaste infrastructure nucléaire lui permettant à une échéance très courte d’obtenir la bombe ; c’est échéance, c’est le temps qu’il faut pour amasser suffisamment d’uranium ou de plutonium de type militaire pour une bombe nucléaire. Selon cet accord, pas une seule installation nucléaire serait détruite ; des milliers de centrifugeuses utilisées pour enrichir l’uranium resteraient en service ; des milliers d’autres seraient déconnectées temporairement mais pas détruites.

Parce que le programme nucléaire de l’Iran serait laissé en grande partie intact, il suffirait d’un temps très court à l’Iran pour obtenir la bombe : environ un an selon l’évaluation américaine et moins selon l’évaluation israélienne.

Et si le travail de l’Iran sur les centrifugeuses avancées, de plus en plus rapides n’est pas stoppé alors le temps de breaks out pourrait être encore plus court beaucoup plus court. Il est vrai que certaines restrictions seraient imposées sur le programme nucléaire iranien et l’adhésion de l’Iran à ces restrictions serait supervisée par des inspecteurs internationaux ; mais voici le problème : les inspecteurs ne font que rapporter les violations, ils ne les arrêtent pas. Les inspecteurs ont su contre la Corée du Nord a eu accès à la bombe mais cela n’a rien arrêté. La Corée du Nord a arrêté la surveillance, expulsé les inspecteurs et en quelques années a obtenu la bombe.

Désormais, nous sommes avertis que dans un délai de cinq ans, la Corée du Nord pourrait posséder un arsenal de 100 bombes nucléaires ; comme la Corée du Nord, l’Iran a aussi défié les inspecteurs internationaux, en trois occasions séparées, en 2005,2 1006 et 2010. Comme la Corée du Nord, l’Iran a tout fermé, empêchant la surveillance. Je sais que cela ne va pas être une surprise pour vous mais l’Iran défie non seulement les inspecteurs mais joue aussi un bon jeu de cache-cache tricheur.

L’agence de surveillance nucléaire de l’ONU, l’AIEA a déclaré hier encore que l’Iran refuse toujours de faire le ménage dans son programme nucléaire militaire. L’Iran a également été pris en flagrant délit d’exploitation d’installations nucléaires secrètes, deux fois pas seulement une fois, à Natanz et Qom, des installations dans les inspecteurs ignoraient l’existence.

À l’heure actuelle, l’Iran pourrait cacher des installations nucléaires que nous, les États-Unis et Israël ne connaissons pas ; comme l’a déclaré l’ancien chef des inspecteurs de l’AIEA en 2013 : « s’il n’y avait aucune installation non déclarée aujourd’hui en Iran ce serait bien la première fois depuis vingt ans » ; l’Iran a prouvé à maintes reprises qu’on ne pouvait lui faire confiance et c’est pourquoi une première concession majeure serait une grande source de préoccupation ; cela laisserait à l’Iran une vaste infrastructure nucléaire avec les seuls inspecteurs pour surveiller cela ; cette concession crée un danger réel, celui de voir l’Iran se doter de la bombe en violant l’accord.

La deuxième concession majeure crée un danger encore plus grand : l’Iran pourrait construire la bombe tout en signant un accord parce que toutes les restrictions sur le programme nucléaire iranien expirent automatiquement dans une dizaine d’années.

Une dizaine d’années peut sembler une longue période dans la vie politique mais c’est un clin d’œil dans la vie d’une nation, c’est un clin d’œil dans la vie de nos enfants ; nous avons tous la responsabilité d’examiner ce qui se passera lorsque les capacités nucléaires iraniennes seront pratiquement illimitées et lorsque toutes les sanctions auront été levées ; l’Iran sera alors libre de construire une énorme capacité nucléaire qui serait en mesure de produire beaucoup beaucoup de bombes nucléaires. Le guide suprême iranien l’a dit ouvertement, il a dit que l’Iran prévoyait d’avoir 190 000 centrifugeuses et non pas 6000 ou même 19 000 que possède l’Iran aujourd’hui mais dix fois plus, 190 000 centrifugeuses d’enrichissement d’uranium. Avec cette capacité massive, l’Iran pourrait fabriquer du carburant pour l’ensemble d’un arsenal nucléaire et cela en l’espace de quelques semaines, une fois la décision prise.

Mon ami de longue date, John Kerry, secrétaire d’État, a confirmé la semaine dernière que l’Iran pourrait posséder légitimement cette énorme capacité de centrifugeuses à l’expiration de l’accord ; j’aimerais que vous pensiez à cela : le grand parrain du terrorisme mondial pourrait être à une échéance de seulement quelques semaines de l’obtention de suffisamment d’uranium enrichi pour tout un arsenal d’armes nucléaires, avec une pleine légitimité internationale. Et en passant, sachez que le programme de missiles balistiques intercontinentaux ne fait même pas partie de l’accord car jusqu’à présent l’Iran refuse de le mettre sur la table des négociations ; donc l’Iran pourrait avoir les moyens d’envoyer cet arsenal nucléaire dans les coins les plus éloignée de la planète y compris sur tout le territoire des États-Unis.

Alors vous voyez mes amis, cet accord contient deux concessions majeures : l’une laissant l’Iran avec un vaste programme nucléaire et l’autre levant les restrictions sur ce programme dans une dizaine d’années ; c’est pour cela que cet accord est si mauvais, il ne bloque pas le chemin de l’Iran vers la bombe, il lui ouvre la voie.

 

Alors pourquoi certains voudraient-ils faire ce deal ? Parce qu’ils espèrent des changements positifs en Iran dans les années à venir ou bien qu’ils croient qu’une alternative à cet accord est encore pire ; et bien je suis en désaccord, je ne crois pas que le régime extrémiste de l’Iran changera après cet accord ; ce régime est au pouvoir depuis trente-six ans et son appétit vorace d’agression augmente d’année en année ; cet accord ne ferait que nourrir davantage l’appétit de l’Iran.

Est-ce que l’agressivité de l’Iran serait moindre avec les sanctions levées et une économie plus forte ? Si l’Iran a englouti quatre pays en ce moment même alors qu’elle est soumise à des sanctions, combien de pays va-t-elle dévorer lorsque les sanctions seront levées ? Est-ce qu’elle financera moins le terrorisme quand elle aura des tonnes d’argent pour financer encore plus de terrorisme ? Pourquoi donc le régime extrémiste de l’Iran changerait-il positivement quand il pourra profiter du meilleur des deux mondes : l’agression à l’étranger et la prospérité à la maison ?

C’est une question que tout le monde se pose dans notre région ; les voisins d’Israël, les voisins de l’Iran savent que l’Iran va devenir encore plus agressive et va parrainer davantage le terrorisme quand son économie sera libérée et que la voie sera libre pour la bombe atomique.

Et beaucoup parmi ses voisins disent qu’ils vont réagir en s’empressant d’obtenir leurs propres armes nucléaires. Donc cet accord ne changera pas l’Iran pour le mieux, il va seulement changer le Moyen-Orient pour le pire. Un accord censé empêcher la prolifération nucléaire va au contraire déclencher une course aux armements nucléaires dans la partie la plus dangereuse de la planète. Cet accord ne serait pas un adieu aux armes, il serait au contraire un adieu au contrôle des armements et le Moyen-Orient serait bientôt traversé par un réseau de pièges nucléaires. Une région où de petites escarmouches peuvent déclencher de grandes guerres se transformerait en une poudrière nucléaire. Si quelqu’un pense que cet accord va résoudre le problème, il doit être détrompé, en avançant un peu dans cette voie nous allons être face à un Iran bien plus dangereux, un Moyen-Orient envahi de bombes nucléaires et un compte à rebours pour un possible cauchemar nucléaire.

Mesdames et Messieurs, je suis venu ici aujourd’hui pour vous dire que nous ne pouvons pas mettre en danger la sécurité du monde en espérant que l’Iran change positivement, nous ne pouvons pas jouer avec notre avenir avec l’avenir de nos enfants. Il faut insister pour que les restrictions sur le programme nucléaire de l’Iran ne soient pas levées tant que l’Iran continuera son agression dans la région et dans le monde.

Avant la levée des restrictions, le monde doit exiger trois choses de l’Iran : 

Premièrement l'arrêt de son agression contre ses voisins du Moyen-Orient

Deuxièmement cesser de soutenir le terrorisme dans le monde entier

Et troisièmement cesser de menacer d’anéantir mon pays, Israël le seul et unique État juif

Merci

 

Si les puissances mondiales ne sont pas prêtes à exiger que l’Iran change son comportement avant qu’un accord ne soit signé, le minimum serait qu’ils exigent que l’Iran change son comportement avant l’expiration d’un accord ; si l’Iran change son comportement alors les restrictions seraient levées, si l’Iran ne change pas son comportement, les restrictions ne devraient pas être levées. Si l’Iran veut être traité comme un pays normal alors il doit agir comme un pays normal.

Mes amis, qu’en est-il de l’argument selon lequel il n’y a pas d’alternative à cet accord, que le savoir-faire nucléaire de l’Iran ne peut pas être effacé, que son programme nucléaire est tellement avancé que le mieux que nous puissions faire est de retarder l’inévitable, ce qui est l’essence de cet accord. Pourtant le savoir-faire nucléaire sans infrastructure nucléaire ne donne pas de grandes possibilités. Un pilote de course sans voiture ne peut pas conduire, un pilote sans avion ne peut pas voler. Et sans milliers de centrifugeuses, tonnes d’uranium enrichi ou installation d’eau lourde, l’Iran ne peut pas fabriquer d’armes nucléaires.

Le programme nucléaire de l’Iran peut être rétrogradé bien au-delà de la proposition actuelle en insistant sur un meilleur accord et en maintenant la pression sur un régime très vulnérable surtout depuis l’effondrement récent du prix du pétrole.

Maintenant si les Iraniens menacent de s’éloigner de la table des négociations, comme cela se fait souvent dans un bazar perse, il s’agit de bluff. Ils vont revenir parce qu’ils ont besoin d’un accord beaucoup plus que vous.

En maintenant la pression sur l’Iran et sur ceux qui commercent avec l’Iran vous avez le pouvoir de leur faire ressentir encore plus le besoin d’un accord. Mes amis depuis plus d’un an on nous dit que pas d’accord vaut mieux qu’un mauvais accord, et bien ceci est un mauvais accord, c’est un très mauvais accord et il vaut mieux s'en passer.

On nous dit aussi que la seule alternative à ce mauvais accord c’est la guerre, ce n’est pas vrai. L’alternative à ce mauvais accord c’est un meilleur accord.

Un meilleur traité qui ne laisse pas l'Iran avec une vaste infrastructure nucléaire et un temps de break-out aussi court. Un meilleur accord qui maintienne les restrictions sur le programme nucléaire jusqu’à la fin de l’agression iranienne.

Un meilleur accord qui n’ouvrirait pas à l’Iran un chemin facile vers la bombe, un meilleur accord qu’Israël et ses voisins pourraient ne pas apprécier mais avec lequel nous pourrions vivre littéralement, et aucun pays, aucun pays n’a plus d’intérêt qu’Israël à un bon traité qui supprime cette menace pacifiquement.

Mesdames et Messieurs l’histoire nous a placés devant un carrefour fatidique, nous devons maintenant choisir entre deux voies, une voie qui mène à un mauvais accord qui au mieux va restreindre les ambitions nucléaires de l’Iran pendant un certain temps mais qui conduira inexorablement à un Iran nucléaire dont l’agression débridée conduira inévitablement à la guerre. La deuxième voie, aussi difficile, pourrait conduire à un bien meilleur accord qui empêcherait un Iran nucléaire, un Moyen-Orient nucléarisé et les conséquences horribles que cela entraînerait pour toute l’humanité.

Vous n’avez pas besoin de lire Robert Frost pour le savoir, il suffit de vivre pour savoir que le chemin difficile est généralement le moins fréquenté mais c’est ce qui fera toute la différence pour l’avenir de mon pays, pour la sécurité du Moyen-Orient et pour la paix du monde, la paix que nous désirons tous.

Mes amis, tenir tête à l’Iran n’est pas facile, tenir tête à l’obscurité et à un régime meurtrier ne l’est jamais. Avec nous se trouve aujourd’hui le survivant de l’holocauste et lauréat du prix Nobel, Elie Wiesel ; Elie, votre vie et votre travail donne du sens aux mots : « plus jamais ça ». Je souhaiterais être en mesure de vous promettre, Elie, que les leçons de l’histoire ont été apprises. Je ne peux qu’encourager les dirigeants du monde à ne pas répéter les erreurs du passé, ne pas sacrifier l’avenir au présent, ne pas ignorer l’agression dans l’espoir de gagner une paix illusoire. Mais je peux vous promettre une chose : les jours durant lesquels les Juifs se trouvaient passifs face à des ennemis génocidaires, ces jours sont révolus.

Nous ne sommes plus dispersés parmi les nations, impuissants à nous défendre. Nous avons restauré notre souveraineté dans notre ancienne patrie et les soldats qui défendent notre maison ont un courage sans borne. Pour la première fois depuis 100 générations, nous, le Peuple juif, nous pouvons nous défendre.

C’est pourquoi, c’est pourquoi en tant que Premier ministre d’Israël, je peux vous promettre une chose : même si Israël doit être seul, Israël tiendra tête.

Mais je sais qu’Israël n’est pas seul, je sais que l’Amérique se tient aux côtés d’Israël.

Je sais que vous vous tenez avec Israël.

Vous vous tenez avec Israël parce que vous savez que l’histoire d’Israël n’est pas seulement l’histoire du peuple juif mais celle de l’esprit humain qui refuse encore et encore de succomber aux horreurs de l’histoire.

Face à moi, juste au-dessus de la galerie qui nous surplombe dans cette enceinte, se trouve le portrait de Moïse ; Moïse a conduit notre peuple de l’esclavage aux portes de la Terre promise. Et avant l’entrée du peuple d’Israël en terre d’Israël, Moïse nous a donné un message qui a forgé notre détermination depuis des milliers d’années, je vous quitte avec ce message aujourd’hui : « soyez forts et déterminés, vous ne devez ni les craindre ni les redouter ».

Mes amis, qu’Israël et l’Amérique se tiennent toujours ensemble, forts et déterminés. Puissions-nous ne pas avoir peur ni redouter les défis qui nous attendent ; puissions-nous faire face à l’avenir avec confiance, force et espoir.

Que Dieu bénisse l’État d’Israël et que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique.

Merci, merci beaucoup, merci à vous tous, merci l’Amérique merci.

Dernière mise à jour : 

Adapté du discours audio par © Danilette 


Un coup de poignard

Par François d’Orcival, de l’Institut


La reconnaissance unilatérale par la France d’un État palestinien donnerait raison aux terroristes qui appellent à une troisième “intifada au couteau”.


Il n’y a pas de degré dans la barbarie. Ni différence entre égorger des hommes aux frontières de l’Irak et de la Syrie et tuer au couteau à la gare de Tel-Aviv ou à la hache dans une synagogue de Jérusalem. C’est la même et répugnante sauvagerie. Pourquoi l’émotion mondiale serait-elle différente?Pourquoi les condamnations et l’indignation qui frappent les djihadistes du califat ne pleuvraient-elles pas aussi sur les djihadistes du Hamas, qui revendiquent fièrement les mêmes atrocités au nom des mêmes buts (lire notre rubrique Monde, page 36) ?

La vie des otages est sans prix, dans les camps de l’État islamique (“Dae’ch” en langue arabe) ; sans prix celle des chrétiens que l’on massacre là-bas, mais aussi celle du soldat israélien de 20 ans, de la jeune femme de 25 ans en Judée-Samarie ou des six fidèles de la synagogue. Comment la pseudo-communauté internationale n’accorde-t-elle pas le même traitement à tous les terroristes quel que soit leur théâtre d’opérations? À quoi peuvent servir les bombardements des positions de l’État islamique et l’envoi de forces spéciales en Irak par les Occidentaux, l’engagement de nos soldats au Sahel, si c’est pour excuser le Hezbollah, au nord d’Israël, et le Hamas, au sud? C’est le même front. Les Israéliens ont droit à la même solidarité et à la même sollicitude devant les mêmes assassins.

La semaine prochaine, le 28 novembre, nos députés vont être appelés à se prononcer sur un projet de résolution invitant «le gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine en vue d’obtenir un règlement définitif du conflit».Ce texte est présenté par la majorité socialiste de la commission des affaires étrangères,par le président du groupe parlementaire PS, soutenu par les porte-parole de l’aile gauche du parti, ainsi que par les élus du Front de gauche et du Parti communiste. Ce n’est qu’un habillage parlementaire pour que la France reconnaisse un État palestinien qui, lui, n’a pas reconnu l’existence de l’État d’Israël. La France serait ainsi l’une des toutes premières puissances occidentales (ne parlons pas de la Suède !) à accomplir cet acte d’hostilité à l’égard d’Israël.

Un coup de poignard diplomatique dans le dos.

Et, ce faisant, elle trahirait l’un des principes de sa diplomatie qui consiste à vouloir garantir la sécurité d’Israël.


Car tout ce qui vient renforcer la légitimité d’une Autorité palestinienne incapable d’assurer la paix dans ses propres territoires affaiblit la capacité d’Israël à négocier. La reconnaissance unilatérale d’un État palestinien donnerait raison aux tireurs de roquettes et aux terroristes à l’arme blanche, qui appellent à une troisième “intifada au couteau”. Elle justifierait l’action de nos émeutiers du mois de juillet, ceux qui brandissaient des drapeaux palestiniens en lançant des cocktails incendiaires et des slogans antisémites. Il est vrai que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui faisait alors son métier, s’empressait

d’expliquer, le 15 août, à Mediapart : «Sur le fond, il est évident que la cause pour laquelle les manifestants se sont mobilisés était juste. » Comment combattre un adversaire quand on pense qu’il a raison ?

Quand les rédacteurs du projet de résolution de reconnaissance de l’État palestinien affirment que «cette reconnaissance doit s’accompagner d’un retour salutaire et immédiat à la négociation »,ils s’aveuglent eux-mêmes en trompant l’opinion. Ce ne sont ni la France, ni l’Europe, ni les États-Unis qui peuvent négocier avec les Palestiniens. Seul Israël peut le faire. Il négociera, certes, il le sait, s’y prépare, fait basculer ses grandes bases militaires du nord vers le sud de son territoire, il échangera des terres, déplacera des colonies, bougera les lignes de partage,comme il a su établir la paix avec l’Égypte d’abord et la Jordanie ensuite. Mais il ne le fera pas sous le chantage des roquettes et des poignards, sans démilitarisation de ceux qui le menacent. «Nous gardons toujours la main tendue vers la paix », dit l’ancien chef d’état-major de l’armée israélienne et ministre de la Défense (2002-2006) Shaul Mofaz, celui qui a affronté et brisé la deuxième intifada et sa vague de violences. Mais «en même temps, nous devons garantir la pérennité du peuple juif et l’État d’Israël est en première ligne pour la défense de sa sécurité ». Aujourd’hui, ajoute-t-il, « la confrontation a lieu en Syrie et en Irak ; ensuite, notre tour viendra ». En confiant ses réflexions à une délégation française du KKL (Fonds national juif, la première organisation verte en terre israélienne depuis cent ans) venue en visite, on sentait que tout en lui, le combattant de cinq guerres conduites par son pays, signifiait : le front que nous tenons est aussi le vôtre. ●


20 novembre 2014 Valeurs actuelles - 3

NotreOpinionPar François d’Orcival, de l’Institut



Gaza, Israël, Iran et le droit à l'auto-défense

 

Par José Maria Aznar, ancien 1er ministre espagnol

22/7/2014

 

Ces chefs terroristes savent que plus il y a d'images envoyées aux media montrant des Palestiniens morts, réellement on non, plus l'opinion publique mondiale et de nombreux dirigeants occidentaux vont presser Israël à accepter un cessez-le-feu. C'est la raison pour laquelle le Hamas n'hésite pas à utiliser son propre peuple comme boucliers humains, puisque plus de douleur et plus de sang nourrissent sa machine de propagande.

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Le premier devoir de tout gouvernement est d'assurer la sécurité de ses citoyens. Malheureusement, ceci est une chose que les dirigeants israéliens de tout bord ont appris très vite, depuis la naissance de l'Etat, jusqu'à ce jour.

Du temps où où je dirigeais l'Espagne, j'ai appris qu'il n'y avait pas de décision plus douloureuse et plus complexe que d'envoyer des hommes et des femmes en uniforme pour aller se battre.

Maintenant que le gouvernement israélien a décidé d'entrer à Gaza pour une opération limitée de destruction des nombreux tunnels construits par les terroristes pour s'introduire en Israël et attaquer les villages voisins, il est important de rappeler jusqu'à quel point ce gouvernement s'est retenu de le faire. Hélas, toute guerre n'est que destruction et mort et il y a parfois des bavures. Malgré cela, il n'y a pas d'autre armée au monde comme Tsahal qui tienne compte des civils et prenne de nombreuses précautions pour éviter des pertes inutiles. Il est ainsi moralement impératif de se  rappeler qu'Israël ne vise aucunement des civils innocents, mais des combattants portant uniforme. 

Ceci n'est pas le cas du Hamas qui tire sans discrimination sur les agglomérations.

Ainsi par exemple, si la France devait subir les mêmes tirs de missiles qu'Israël, 50 millions de ses citoyens devraient se mettre à l'abri, pour éviter d'être leur cible, soit 80% de la population.

 

Certains pensent  que les tirs de missiles sans discrimination sur des agglomérations israéliennes  par les terroristes du Hamas sont des représailles contre l'horrible et haineux assassinat du jeune palestinien Mohamed Abu Khdeir. Cependant la vérité est que ces tirs de missiles du Hamas avaient commencé bien avant que les forces de sécurité d'Israël n'aient commencé à rechercher les 3 jeunes enlevés et tués par des militants du Hamas près de Hébron, Eyal Yifrach, Naftali Fraenkel and Gilad Shaer. Les tirs de roquettes ont commencé le 15/6 et les restes du pauvre Mohamed n'ont été trouvés que le 2/7...

Le Hamas n'a jamais eu besoin de prétexte pour attaquer Israël. Cette intention se trouve dans ses gènes et proclamée dans sa charte fondamentale. En fait depuis 2007, quand il a pris le pouvoir à Gaza de manière violente, le Hamas a obligé Israël à répondre à ses attaques à 3 reprises: fin 2008, lorsque Ehoud Olmert a autorisé l'opération "Plomb durci"; en novembre 2012

avec la campagne "Pilier de Défense", et aujourd'hui quand Benjamin Netanyahou a été amené à lancer l'opération "Falaise imprenable". Jérusalem s'est retenu et a montré de la modération. A ma connaissance aucune autre nation ne pourrait supporter un voisin terroriste, qui vous menace à tout moment en envoyant des missiles au dessus de votre tête. Plus de 7000 ont été tirés ces dernières années, et un missile toutes les minutes et demi dans la nuit du mardi 7/7.

 

En fait, le problème d'Israël vient de la communauté internationale. Au minimum, les chefs du Hamas savent par expérience qu'Israël se bat une main liée dans le dos: Israël ne peut pas répondre aux attaques du Hamas avec force, du fait qu'il sera aussitôt accusé d'"actes disproportionnés". Israël ne peut pas infliger plus de dommages et de pertes, car il serait aussitôt accusé de "crimes contre l'humanité". Israël ne peut pas aller jusqu'au bout de son entreprise, car personne ne veut voir comment les guerres sont terribles. Le général Sherman disait "la guerre c'est l'enfer", pour chacun. On ne peut que se lamenter des souffrances de gens innocents.

Aujourd'hui, la stratégie du Hamas est de prolonger le conflit, tout en faisant croire qu'il est disposé à un cessez-le-feu qu'il ne respecte pas. Ces terroristes savent que plus il y a d'images de Palestiniens morts envoyées aux media, images réelles ou non, plus l'opinion publique et les dirigeants occidentaux feront pression sur Israël pour cesser le combat, sans l'avoir achevé. C'est pourquoi ces chefs du Hamas n'hésitent pas à utiliser leur propre population comme "boucliers humains", puisque plus de douleur et de sang nourrit leur machine de propagande.

Autoriser le Hamas de continuer à jouer ce jeu encore, comme par le passé, serait une erreur. Ce n'est pas une simple mantra et nous croyons réellement qu'Israël à tous les droits de se défendre. Il faut laisser les dirigeants israéliens faire ce qu'ils ont à faire. De plus, essayons d'apprendre plus du Hamas et de son comportement. Bien qu'Israël soit plus fort militairement, ses moyens de dissuasion ont été réduits. Comme je l'ai déjà précisé en d'autres occasions, Israël est obligé de mener une guerre tous les 2 ans, puisque le Hamas croit qu'il a une arme infaillible, "le 2 poids et 2 mesures" appliqué à Israël par les nations!

 Je crains que quelque chose de dangereux ne pèse sur cette guerre de Gaza. La date limite des pourparlers pour parvenir à un accord avec l'Iran sur son programme nucléaire a été reportée du 20/7 au 20/11, 4 mois d'extension pour poursuivre les négociations. Une chose est claire: la principale exigence demandée à l'Iran par l'Onu depuis longtemps -- un arrêt total de l'enrichissement de l'uranium -- a déjà été abandonnée. Alors imaginez ce qui reste aujourd'hui à négocier, le nombre de centrifugeuses que le régime des ayatollahs peut conserver !

 

L'administration Obama se contentera que du fait que l'Iran n'aura pas de bombe atomique, alors qu'Israël ne veut pas que l'Iran ait la capacité de le faire, quel qu'en soit le délai. Ce sont deux positions divergentes. Si le Hamas pense qu'il peut sortir victorieux de son défi, malgré les destructions militaires -- mais la logique de la dissuasion du Hamas n'est pas la logique occidentale --- il n'est pas déraisonnable de penser que Téhéran puisse penser et agir de la même manière. Et s'il n'y a pas de dissuasion fiable contre une armée utilisant des armes conventionnelles, encore moins pour celle qui a des capacités nucléaires.   

 

Plus l'Iran verra Israël isolé sur la plan international, plus il sera osé dans ses futures actions. C'est pourquoi on doit renforcer la dissuasion d'Israël -- et ceci pour notre propre sécurité -- et soutenir Jérusalem dans sa lutte anti-terroriste, notamment ceux qui gouvernent à Gaza. Seul Israël est capable d'offrir aujourd'hui une forte capacité de dissuasion pour mettre en échec les ambitions nucléaires de l'Iran. Un Israël qu'on critique, qu'on punit et qu'on isole est la meilleure recette pour ses ennemis --- qui sont aussi les nôtres -- de se sentir plus forts et d'enflammer leurs rêves d'éliminer l'état d'Israël, puis l'Occident. C'est une situation que nous ne pouvons pas nous permettre. 

 

 

Traduit et adapté par Albert Soued écrivain pour www.nuitdorient.com

 

Consulat général d'Israël vous informe

Bonjour,

 

Merci de bien vouloir trouver ci-joint une analyse des exactions et crimes de guerre perpétrés par le Hamas à la lumière du droit international et notamment du Droit des conflits armés.

 

Crimes de guerre et exactions perpétrés par le Hamas au regard du Droit international

 

Le principe de distinction entre civils et combattants

L’un des principes fondamentaux du Droit des conflits armés est le « principe de distinction » : l’obligation imposée sur chaque partie à un conflit de s’assurer à chaque instant qu’une distinction soit observée entre les combattants et les civils. Ce principe est énoncé dans l’article 48 du 1er Protocole additionnel des conventions de Genève :

Règle fondamentale : « En vue d’assurer le respect et la protection de la population civile et des biens de caractère civil, les Parties au conflit doivent en tout temps faire la distinction entre la population civile et les combattants ainsi qu’entre les biens de caractère civil et les objectifs militaires et, par conséquent, ne diriger leurs opérations que contre des objectifs militaires. »

Ce principe, qui est accepté et largement reconnu dans le monde, requiert des Parties à un conflit armé d’assurer la protection des civils des deux côtés. De la même façon, l’utilisation de ses civils comme boucliers humains par l’une des Parties est interdite. Comme l’explique le rapport du Secrétaire Général des Nations-Unies sur l’attaque subie par ses forces en Somalie en 1993:

« Aucun principe n’est plus central à la loi humanitaire en tant de guerre que l’obligation de respecter la distinction entre combattants et non-combattants. Ce principe est violé et la responsabilité pénale est donc engagée lorsque des organisations visent délibérément des civils ou lorsqu’elles utilisent des civils comme boucliers ou manifestent une indifférence injustifiée pour la protection des non-combattants. »[1]

Crimes de guerre commis par le Hamas

Le Hamas est une organisation terroriste reconnue comme telle par de nombreux pays y compris les Etats-Unis et l’Union Européenne. Il s’est engagé dans une stratégie perpétuelle de violer délibérément et ouvertement les principes les plus fondamentaux du droit des conflits armés, y compris le principe de distinction civils/combattants présenté ci-dessus.

Le ciblage de civils israéliens :

En violation de l’article 51-2 du 1er Protocole additionnel susmentionné, le Hamas  vise dans ses attaques la population civile en tant que telle [et] les personnes civiles. Sont également interdits « les actes ou menaces de violence dont le but principal est de répandre la terreur parmi la population civile », auxquels procède le Hamas.

L’utilisation de civils gazaouis:

Le droit des conflits armés établit clairement qu’il est formellement interdit aux Parties d’un conflit armé d’utiliser la population civile ou des installations civiles pour protéger des infrastructures militaires. L’article 51-7 du 1er Protocole additionnel des Conventions de Genève stipule :

« La présence ou les mouvements de population civile, ou de personnes civiles, ne doivent pas être utilisés pour mettre certains points ou certaines zones à l’abri d’opérations militaires, notamment pour tenter de mettre des objectifs militaires à l’abri d’attaques ou de couvrir, favoriser ou gêner des opérations militaires. Les Parties au conflit ne doivent pas diriger les mouvements de la population civile ou des personnes civiles ».

De plus, la présence-même d’objectifs militaires au sein de zones à forte densité de population est explicitement prohibée dans la loi. Cette exigence est énoncée dans l’article 58 du Protocole Additionnel I des conventions de Genève, qui requiert de toutes les Parties engagées dans un conflit « d’éviter de placer des objectifs militaires à l’intérieur ou à proximité des zones fortement peuplées » et même « d’éloigner du voisinage des objectifs militaires de la population civile, les personnes civiles et les bien de caractère civil soumis à leur autorité ».

Cette interdiction s’applique également aux tunnels militaires que le Hamas a volontairement construits et placés sous des zones d’habitations civiles gazaouies et israéliennes, et où d’importantes quantités d’armement sont stockées.

En flagrante violation des lois susmentionnées, le placement délibéré par le Hamas de ses infrastructures militaires (centres de commande, armement incluant des rampes de lancement de roquettes, missiles et autres) au cœur de zones civiles est une sévère violation du Droit International.

Depuis 14 ans, le Hamas lance des roquettes depuis des écoles et des mosquées[2] ; utilise des ambulances pour transporter des armes et des terroristes[3] ; commandite des attaques et des opérations depuis des maisons privées et s’en sert comme de centres de commande, tout en empêchant la famille y résidant de quitter les lieux[4].

Pourtant, comme l’ont rapporté les agents des Nations Unies de l’UNRWA (l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient), le Hamas a placé des armes (roquettes) dans une école, violant ainsi l’article 58 susmentionné et le principe d’inviolabilité des installations des Nations Unies, les locaux appartenant à l’UNRWA.

Ces derniers jours nous avons assisté aux efforts continuels du Hamas d’utiliser la population civile comme bouclier humain, l’organisation ayant essayé d’encourager les civils à ignorer les avertissements de l’armée israélienne précédant leurs attaques.

Comme l’explique le spécialiste du Droit International Yoram Dinstein, si des civils sont utilisés afin de protéger des combattants ou un objectif militaire, et que des victimes civiles sont à déplorer lors d’une opération visant ces cibles militaires, la responsabilité finale en incombe au belligérant mettant ces civils innocents en danger.[5]

En résumé,le Hamas viole le principe de distinction, l’obligation qu’il a de clairement se distinguer en tant que combattant, de sa propre population civile innocente ; et l’interdiction d’utiliser sa population civile comme bouclier humain.

Toutes ces actions constituent de sévères violations du Droit International humanitaire, et des crimes de guerre imputables au Hamas et aux organisations terroristes opérant dans la bande de Gaza ; et dont le Hamas emporte l’entière responsabilité.

 

 

[1] Rapport du Secrétariat Général conformément au paragraphe 5 de la résolution 837 (1993) S/1994/653 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies

[2] Selon l’article 53 du Protocole Additionnel I des conventions de Genève, « il est interdit d’utiliser ce type d’installation pour supporter des opérations militaires »

[3] Selon l’article 12 du Protocole Additionnel I des conventions de Genève, « Les unités médicales ne pourront être utilisées dans le but de protéger des infrastructures miliaires sous aucun prétexte »

[4] L’article 58 du Protocole Additionnel I des conventions de Genève requiert de toutes les Parties engagées dans un conflit d’  « éviter de localiser des infrastructures militaires au sein ou près de zones à forte densité de population ; de prendre toutes les précautions nécessaires pour protéger la population civile, les civils individuels et les installations civiles sous leur juridiction contre les dangers résultants des opérations militaires »

[5] Y. Dinstein, Conduite des Hostilités dans le Droit International des Conflits Armés, 2004 p.131

 

 

Avec nos meilleures salutations,

 

 

Département Affaires politiques et publiques

Consulat Général d'Israël

146 rue Paradis

13006 Marseille

Téléphone : 04 13 24 65 35 / 00

 

E-mail: pr@marseille.mfa.gov.il

Une ère de promesses économiques

 

Par Amotz Asa-El, journaliste

 

On a beaucoup ri cette semaine en Turquie lorsque la Syrie a annoncé qu'elle avait ouvert un bureau destiné au boycott de l'économie de son voisin du Nord. Mis à part ces accusations syriennes, sans doute risibles mais véridiques, que les sociétés turques sabotaient l'économie syrienne et qu'elles avaient pillé Alep, on se trouve devant une économie en ruine menaçant un géant, à l'image d'une souris criant devant un lion.

Mais ce n'était pas toujours le cas. Des menaces similaires ont vu le jour, au moment où Israël naissait, et elles étaient virulentes, jetant un voile épais sur l'économie embryonnaire du nouvel état.

Mais l'économie israélienne s'est redressée depuis, et elle a appris à survivre aux menaces en rejoignant l'économie globale et en ignorant l'hostilité de ses voisins. A 66 ans, cependant, l'économie globale est en train de se transformer et de se diriger vers des horizons favorables à l'état juif.

 

Les menaces de boycott arabe furent effectives au début: ainsi Renault qui assemblait des voitures en Israël, abandonna cette activité au milieu des années 50, Ford abandonna l'idée de fabriquer des voitures dans ce pays, et tous les fabricants japonais, en dehors de Subaru, évitèrent Israël jusque dans les années 80. La liste des sociétés qui se sont pliées au boycott est longue.

Plus que le boycott, la charge du coût de la guerre était plus terrifiant pour l'économie naissante.

N'étant en paix avec aucun de ses voisins, le nouvel état devait consacrer une grande partie de ses maigres ressources à sa défense, dépensant par habitant 3 fois plus que les économies occidentales, ce qui signifiait que les budgets accordés au développement étaient inférieurs aux normes, et, pire, une grande partie de l'énergie humaine disponible était consacrée à la sécurité du pays, au lieu de développer l'industrie.

De plus, ne pouvant vendre à ses voisins, Israël était obligé de rechercher des marchés lointains, avec des coûts de transport excessifs. Ensuite Israël était dépourvu de ressources naturelles, comme le pétrole, le charbon ou le gaz, ou des métaux comme le zinc, le fer, le platine ou l'or, manquant aussi de bois et d'eau. Ajoutez à cela l'absorption, dans les premières années un nombre d'immigrants plus important que le nombre de natifs du pays; immigrants rescapés de l'holocauste, ou chassés des pays arabes, c'est à dire des personnes sans moyens et souvent sans diplômes, pour se réinstaller aisément dans le pays.

Pour terminer la peinture du paysage, il faut savoir que l'économie du pays a été largement construite selon un schéma socialiste, par des gens qui se méfiaient de l'entreprise privée et qui préféraient une lourde bureaucratie d'état pour régir aussi bien le logement que les liaisons téléphoniques. Fervents croyants dans l'interventionnisme d'état, ils ont subventionné les produits de base et imposé des droits et des taxes élevés aux produits importés.

 

Les historiens débattront des réalisations et des échecs de cette ère, de sa durée et des raisons de sa disparition. Mais ils seront tous d'accord pour dire que le tournant capitaliste a été pris en 1985, le plan de stabilisation venant à bout de l'inflation, réduisant le coût de la défense, abolissant les subventions, rendant indépendante la banque centrale d'Israël et marginalisant les syndicats. Ces actions ont été suivies en 2003 par des privatisations de grande ampleur, des réductions d'impôts, des réformes profondes des retraites et du marché des capitaux et d'une réduction draconienne des charges sociales.

L'économie du pays a mûri grâce à ces actions et le sheqel, qui était une monnaie faible, est devenue une monnaie parmi les plus fortes de l'Ocde et la croissance du PNB, des investissements étrangers et des réserves de devises par habitant sont devenue la plus forte, avec des taux de chômage, de dette par rapport au Pnb et d'inflation les plus faibles au monde.

Aujourd'hui, alors que l'économie globale entre dans une nouvelle ère, l'économie israélienne, menée avec prudence et sagesse, passera d'une adolescence socialiste et d'une maturation capitaliste vers une ère d'inspiration globale.

En parfait contraste avec les conditions économiques prévalant à sa naissance, une série de tendances globales, des évènements régionaux et des circonstances locales sont intervenus pour changer le paysage et nous sommes aujourd'hui face à l'aube d'une ère nouvelle qu'on peut appeler "post-occidentale" ou "post-américaine". Jusqu'ici le monde était régi par l'Europe et l'Amérique, l'axe dit occidental étant dominant dans l'industrie manufacturière. Lors des 4 premières décennies d'existence d'Israël, les économies non occidentales n'avaient presque aucune influence, comme les marchés du bloc de l'Est, de la Chine ou de l'Inde, et même après la chute de l'empire communiste russe, les économies libérées ont gravité autour de l'Occident.

Aujourd'hui tout change. L'économie chinoise va dépasser cette année celle des Etats-Unis et l'Indienne, celle du Japon, selon la Banque Mondiale. Bien que ces mesures ne concernent pas des productions en valeur absolue, mais en parité de pouvoir d'achat tenant compte du coût de la vie, la situation est néanmoins claire: l'Occident n'est plus seul et une ère se termine après 142 ans de domination américaine. C'est aussi la fin du statut de la locomotive chrétienne qui tirait l'économie mondiale depuis la révolution industrielle.

La perte de la prééminence américaine est cependant relative et mettra un certain temps à se concrétiser, tout comme celle de l'Angleterre entre 1872 et 1945. Ainsi, la place privilégiée de l'oncle Sam dans le marché israélien, comme dans le coeur et l'esprit des Israéliens continuera encore. De même l'Europe sera encore un partenaire commercial majeur, malgré le fait que la carte des échanges soit en cours de transformation majeure.

Ainsi, à la fin de la Guerre froide, la Russie et l'Azerbaijan devinrent des fournisseurs importants de pétrole d'Israël. Mais ce qui est plus significatif, en 2014, les ventes vers l'Asie représentent le 1/4 de toutes les exportations et dépasseront, pour la 1ère fois, celles vers les Etats-Unis. La part de 40% de l'Europe est en train de rétrécir, alors que celle de l'Asie croît d'une façon drastique.

Alors que ce commerce est dominé par Intel et Israel Chemicals vers la Chine, ainsi que par les ventes de matériel de défense vers l'Inde, l'état juif est de plus en plus perçu comme offrant plus qu'une marchandise, une inspiration.

De 2003 à 2013, les entrepreneurs israéliens ont créé et vendu 772 start-up pour un total de 42 milliards $. Et les 12 derniers mois se terminant en janvier, 45 start-up ont été vendues pour 6,4 milliards $;  de plus on a levé 1,2 milliards $ du public en un an et 0,7 milliard $ en un seul trimestre.

Du software de navigation Waze, du cyberprotecteur Trustee à l'accélérateur de mobile Intucell ou le  développeur de consoles de jeu PrimeSense achetées par des géants du Net comme Google, IBM, Cisco et Apple, cela montre ce dont la Chine a besoin, alors qu'elle est entrée dans une ère nouvelle. Et les Chinois en sont conscients et sont attirés par la culture entrepreneuriale d'Israël.

En Inde, Israël développe déjà cet esprit pionnier dans l'agriculture. Ses experts sont disséminés dans une trentaine de centres pour développer l'agriculture de 10 états indiens et introduire des méthodes nouvelles d'irrigation et de fertilisation. De l'Asie Centrale jusqu'à l'Amérique latine, les spécialistes israéliens aident les fermiers à planter de nouvelles récoltes, à doubler le rendement de lait et à multiplier celui de la terre.

 

Cet esprit d'entreprise exporté aux pays émergents dans une économie globale "post-américaine" 

va de plus en plus dominer l'économie du pays. Ne mélangeant pas économie et politique, ces pays relativement proches et dont les besoins sont en forte hausse vont façonner l'avenir économique d'Israël avec de grandes promesses.

 

Malheureusement, ceci ne concerne pas le Moyen Orient proche, à court ou à moyen terme.

Car les guerres civiles qui y ont cours et qui ravagent la région depuis bientôt 1/4 de siècle, du Liban, Irak, Syrie, jusqu'au Yémen, Soudan, Libye et Algérie, en passant par l'Egypte et Bahrain, rendent la situation catastrophique.

On peut néanmoins espérer que la situation évoluera comme elle l'a fait en Europe après la Guerre de Trente Ans et on verra alors naître un esprit de tolérance qui remplacera la violence.

Ce jour sera le bienvenu pour Israël, mais pour le moment, Israël est obligé d'aller chercher ailleurs ses débouchés, comme ce pays l'a fait pendant 66 ans.

Cette situation devrait obliger Israël à réduire les dépenses de défense contre des guerres conventionnelles et en consacrer une partie à la lutte anti-guerilla et contre la terreur. Ce changement n'a pas été encore réalisé et les dirigeants devraient imiter Rabin qui a réduit en 1985, les dépenses de sécurité de 20%, ce qui a permis le démarrage de la 1ère révolution économique du pays.

Enfin, nous avons trouvé du gaz au large de nos côtes. Ce nouveau trésor a été découvert au moment où le pays en avait le moins besoin, 4 décennies après l'embargo pétrolier et après que le pays ait émergé du sous développement. Cet apport financier soudain a déjà mis en faillite d'autres économies, fortifiant exagérément la monnaie, augmentant le prix de la main d'oeuvre et rendant volatiles les budgets nationaux du fait des spéculations. Mais en principe cette menace a été neutralisée par le gouvernement qui a adopté la recommandation de Stanley Fisher, ex-gouverneur de la banque d'Israël, créant un fonds souverain pour canaliser les revenus du gaz et les consacrer à l'éducation et aux actions sociales, à petites doses réparties sur le très long terme.

 

Cette vision courageuse, comme la réduction des dépenses pour la défense, restent à faire, alors qu'Israël a commencé à vendre son gaz, qui couvre les besoins d'au moins deux générations.

D'autres défis l'attendent à l'aube de cette nouvelle ère "post-américaine", les écarts énormes entre pauvres et riches, le pays étant en tête des pays développés. 

Mais comme il l'a fait pendant les premières 66 années, le pays a de fortes chances de relever tous les défis qui se présentent à lui.

 

Jerusalem Post  2 mai 2014

 

Traduit et adapté par Albert Soued, écrivain, http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com 

Une ère de promesses économiques

 

Par Amotz Asa-El, journaliste

 

On a beaucoup ri cette semaine en Turquie lorsque la Syrie a annoncé qu'elle avait ouvert un bureau destiné au boycott de l'économie de son voisin du Nord. Mis à part ces accusations syriennes, sans doute risibles mais véridiques, que les sociétés turques sabotaient l'économie syrienne et qu'elles avaient pillé Alep, on se trouve devant une économie en ruine menaçant un géant, à l'image d'une souris criant devant un lion.

Mais ce n'était pas toujours le cas. Des menaces similaires ont vu le jour, au moment où Israël naissait, et elles étaient virulentes, jetant un voile épais sur l'économie embryonnaire du nouvel état.

Mais l'économie israélienne s'est redressée depuis, et elle a appris à survivre aux menaces en rejoignant l'économie globale et en ignorant l'hostilité de ses voisins. A 66 ans, cependant, l'économie globale est en train de se transformer et de se diriger vers des horizons favorables à l'état juif.

 

Les menaces de boycott arabe furent effectives au début: ainsi Renault qui assemblait des voitures en Israël, abandonna cette activité au milieu des années 50, Ford abandonna l'idée de fabriquer des voitures dans ce pays, et tous les fabricants japonais, en dehors de Subaru, évitèrent Israël jusque dans les années 80. La liste des sociétés qui se sont pliées au boycott est longue.

Plus que le boycott, la charge du coût de la guerre était plus terrifiant pour l'économie naissante.

N'étant en paix avec aucun de ses voisins, le nouvel état devait consacrer une grande partie de ses maigres ressources à sa défense, dépensant par habitant 3 fois plus que les économies occidentales, ce qui signifiait que les budgets accordés au développement étaient inférieurs aux normes, et, pire, une grande partie de l'énergie humaine disponible était consacrée à la sécurité du pays, au lieu de développer l'industrie.

De plus, ne pouvant vendre à ses voisins, Israël était obligé de rechercher des marchés lointains, avec des coûts de transport excessifs. Ensuite Israël était dépourvu de ressources naturelles, comme le pétrole, le charbon ou le gaz, ou des métaux comme le zinc, le fer, le platine ou l'or, manquant aussi de bois et d'eau. Ajoutez à cela l'absorption, dans les premières années un nombre d'immigrants plus important que le nombre de natifs du pays; immigrants rescapés de l'holocauste, ou chassés des pays arabes, c'est à dire des personnes sans moyens et souvent sans diplômes, pour se réinstaller aisément dans le pays.

Pour terminer la peinture du paysage, il faut savoir que l'économie du pays a été largement construite selon un schéma socialiste, par des gens qui se méfiaient de l'entreprise privée et qui préféraient une lourde bureaucratie d'état pour régir aussi bien le logement que les liaisons téléphoniques. Fervents croyants dans l'interventionnisme d'état, ils ont subventionné les produits de base et imposé des droits et des taxes élevés aux produits importés.

 

Les historiens débattront des réalisations et des échecs de cette ère, de sa durée et des raisons de sa disparition. Mais ils seront tous d'accord pour dire que le tournant capitaliste a été pris en 1985, le plan de stabilisation venant à bout de l'inflation, réduisant le coût de la défense, abolissant les subventions, rendant indépendante la banque centrale d'Israël et marginalisant les syndicats. Ces actions ont été suivies en 2003 par des privatisations de grande ampleur, des réductions d'impôts, des réformes profondes des retraites et du marché des capitaux et d'une réduction draconienne des charges sociales.

L'économie du pays a mûri grâce à ces actions et le sheqel, qui était une monnaie faible, est devenue une monnaie parmi les plus fortes de l'Ocde et la croissance du PNB, des investissements étrangers et des réserves de devises par habitant sont devenue la plus forte, avec des taux de chômage, de dette par rapport au Pnb et d'inflation les plus faibles au monde.

Aujourd'hui, alors que l'économie globale entre dans une nouvelle ère, l'économie israélienne, menée avec prudence et sagesse, passera d'une adolescence socialiste et d'une maturation capitaliste vers une ère d'inspiration globale.

En parfait contraste avec les conditions économiques prévalant à sa naissance, une série de tendances globales, des évènements régionaux et des circonstances locales sont intervenus pour changer le paysage et nous sommes aujourd'hui face à l'aube d'une ère nouvelle qu'on peut appeler "post-occidentale" ou "post-américaine". Jusqu'ici le monde était régi par l'Europe et l'Amérique, l'axe dit occidental étant dominant dans l'industrie manufacturière. Lors des 4 premières décennies d'existence d'Israël, les économies non occidentales n'avaient presque aucune influence, comme les marchés du bloc de l'Est, de la Chine ou de l'Inde, et même après la chute de l'empire communiste russe, les économies libérées ont gravité autour de l'Occident.

Aujourd'hui tout change. L'économie chinoise va dépasser cette année celle des Etats-Unis et l'Indienne, celle du Japon, selon la Banque Mondiale. Bien que ces mesures ne concernent pas des productions en valeur absolue, mais en parité de pouvoir d'achat tenant compte du coût de la vie, la situation est néanmoins claire: l'Occident n'est plus seul et une ère se termine après 142 ans de domination américaine. C'est aussi la fin du statut de la locomotive chrétienne qui tirait l'économie mondiale depuis la révolution industrielle.

La perte de la prééminence américaine est cependant relative et mettra un certain temps à se concrétiser, tout comme celle de l'Angleterre entre 1872 et 1945. Ainsi, la place privilégiée de l'oncle Sam dans le marché israélien, comme dans le coeur et l'esprit des Israéliens continuera encore. De même l'Europe sera encore un partenaire commercial majeur, malgré le fait que la carte des échanges soit en cours de transformation majeure.

Ainsi, à la fin de la Guerre froide, la Russie et l'Azerbaijan devinrent des fournisseurs importants de pétrole d'Israël. Mais ce qui est plus significatif, en 2014, les ventes vers l'Asie représentent le 1/4 de toutes les exportations et dépasseront, pour la 1ère fois, celles vers les Etats-Unis. La part de 40% de l'Europe est en train de rétrécir, alors que celle de l'Asie croît d'une façon drastique.

Alors que ce commerce est dominé par Intel et Israel Chemicals vers la Chine, ainsi que par les ventes de matériel de défense vers l'Inde, l'état juif est de plus en plus perçu comme offrant plus qu'une marchandise, une inspiration.

De 2003 à 2013, les entrepreneurs israéliens ont créé et vendu 772 start-up pour un total de 42 milliards $. Et les 12 derniers mois se terminant en janvier, 45 start-up ont été vendues pour 6,4 milliards $;  de plus on a levé 1,2 milliards $ du public en un an et 0,7 milliard $ en un seul trimestre.

Du software de navigation Waze, du cyberprotecteur Trustee à l'accélérateur de mobile Intucell ou le  développeur de consoles de jeu PrimeSense achetées par des géants du Net comme Google, IBM, Cisco et Apple, cela montre ce dont la Chine a besoin, alors qu'elle est entrée dans une ère nouvelle. Et les Chinois en sont conscients et sont attirés par la culture entrepreneuriale d'Israël.

En Inde, Israël développe déjà cet esprit pionnier dans l'agriculture. Ses experts sont disséminés dans une trentaine de centres pour développer l'agriculture de 10 états indiens et introduire des méthodes nouvelles d'irrigation et de fertilisation. De l'Asie Centrale jusqu'à l'Amérique latine, les spécialistes israéliens aident les fermiers à planter de nouvelles récoltes, à doubler le rendement de lait et à multiplier celui de la terre.

 

Cet esprit d'entreprise exporté aux pays émergents dans une économie globale "post-américaine" 

va de plus en plus dominer l'économie du pays. Ne mélangeant pas économie et politique, ces pays relativement proches et dont les besoins sont en forte hausse vont façonner l'avenir économique d'Israël avec de grandes promesses.

 

Malheureusement, ceci ne concerne pas le Moyen Orient proche, à court ou à moyen terme.

Car les guerres civiles qui y ont cours et qui ravagent la région depuis bientôt 1/4 de siècle, du Liban, Irak, Syrie, jusqu'au Yémen, Soudan, Libye et Algérie, en passant par l'Egypte et Bahrain, rendent la situation catastrophique.

On peut néanmoins espérer que la situation évoluera comme elle l'a fait en Europe après la Guerre de Trente Ans et on verra alors naître un esprit de tolérance qui remplacera la violence.

Ce jour sera le bienvenu pour Israël, mais pour le moment, Israël est obligé d'aller chercher ailleurs ses débouchés, comme ce pays l'a fait pendant 66 ans.

Cette situation devrait obliger Israël à réduire les dépenses de défense contre des guerres conventionnelles et en consacrer une partie à la lutte anti-guerilla et contre la terreur. Ce changement n'a pas été encore réalisé et les dirigeants devraient imiter Rabin qui a réduit en 1985, les dépenses de sécurité de 20%, ce qui a permis le démarrage de la 1ère révolution économique du pays.

Enfin, nous avons trouvé du gaz au large de nos côtes. Ce nouveau trésor a été découvert au moment où le pays en avait le moins besoin, 4 décennies après l'embargo pétrolier et après que le pays ait émergé du sous développement. Cet apport financier soudain a déjà mis en faillite d'autres économies, fortifiant exagérément la monnaie, augmentant le prix de la main d'oeuvre et rendant volatiles les budgets nationaux du fait des spéculations. Mais en principe cette menace a été neutralisée par le gouvernement qui a adopté la recommandation de Stanley Fisher, ex-gouverneur de la banque d'Israël, créant un fonds souverain pour canaliser les revenus du gaz et les consacrer à l'éducation et aux actions sociales, à petites doses réparties sur le très long terme.

 

Cette vision courageuse, comme la réduction des dépenses pour la défense, restent à faire, alors qu'Israël a commencé à vendre son gaz, qui couvre les besoins d'au moins deux générations.

D'autres défis l'attendent à l'aube de cette nouvelle ère "post-américaine", les écarts énormes entre pauvres et riches, le pays étant en tête des pays développés. 

Mais comme il l'a fait pendant les premières 66 années, le pays a de fortes chances de relever tous les défis qui se présentent à lui.

 

Jerusalem Post  2 mai 2014

 

Traduit et adapté par Albert Soued, écrivain, http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com 

Le répugnant Mahmoud Abbas

Guy Millière

Guy Millière: Comme prévu, une messe de minuit a été célébrée par Fouad Twal à Bethlehem, ville où les Chrétiens sont persécutés, parfois tués par des Musulmans et où, au rythme où vont les choses, Fouad Twal sera bientôt sans doute le seul Chrétien, et montrera davantage encore son visage d’imposture et son statut de second couteau de Mahmoud Abbas : nom de guerre Abou Mazen. Comme prévu, le musulman Mahmoud Abbas a assisté à la messe : l’ignoble hypocrisie de ces gens n’a aucune limite. Comme prévu aussi, Mahmoud Abbas a tenu des propos immondes et falsificateurs et, suivant en cela l’orientation générale de l’Autorité palestinienne, souligné une fois encore que Jésus était « Palestinien ». Il a aussi évoqué les souffrances des Chrétiens provoquées par Israël et les difficultés crées par Israël, censées avoir empêché des chrétiens « Palestiniens » de se rendre à la messe à Bethlehem.

Qu’un homme qui entérine les persécutions de Chrétiens dans les terres occupées par l’Autorité Palestinienne et les encourage parfois tienne ce genre de propos montre la confiance qu’on peut lui accorder et devrait révéler à ses interlocuteurs qu’il a peu ou prou autant d’éthique en lui qu’un tas d’immondices. John Kerry et Barack Obama n’en continuent pas moins à le considérer comme un interlocuteur fiable : c’est ce qu’ils disent officiellement, bien que je sois certain qu’ils savent à quoi s’en tenir. Les dirigeants européens font comme John Kerry et Barack Obama : Catherine Ashton, trop heureuse de servir de paillasson à tous les antisémites du Proche-Orient dès que l’occasion se présente était, lors de la messe, au côté de Mahmoud Abbas : la presse britannique indique qu’elle est socialiste, athée, et ne se rend jamais à l’office, mais se rendre à une messe catholique célébrée par un sale type tel que Fouad Twal, au côté d’un criminel tel que Mahmoud Abbas, elle ne pouvait refuser.

Je sais que c’est moi qu’on traitera d’extrémiste, mais j’ai, moi, des valeurs éthiques. Et parce que, bien que je sois agnostique, je prends au sérieux les valeurs éthiques chrétiennes, ce qui s’est passé une fois de plus à Bethlehem me dégoûte profondément. Fouad Twal est un Chrétien indigne et vendu aux ennemis du christianisme. Catherine Ashton est une représentante sordide d’une entité politique, l’Union Européenne, qui ne cesse de renier les principes sur lesquels elle est censée être fondée, et à côté d’elle, les dirigeants politiques britanniques les plus souillés de boue ressemblent à des personnages dignes, et Neville Chamberlain a les allures d’un exemple de courage et de dignité. Pour trouver pire qu’elle il faudrait chercher du côté d’Oswald Mosley, mais Oswald Mosley n’a pas eu de fonctions européennes, quand bien même, après ses activités collaborationistes, il a fondé un parti européiste (le National Party of Europe). Et puis Oswald Mosley est-il pire que Catherine Ashon ? Elle est collaborationniste et européiste, comme lui, et a, juste, mieux réussi.

Mahmoud Abbas est un successeur approprié de Yasser Arafat : un homme fourbe, sans scrupules, célébrant et encourageant le terrorisme dès qu’il le peut, prêt à faire assassiner celui dont il vient de serrer la main, capable de mentir plus vite que son ombre moisie, admirateur d’Amin Al Husseini, adepte fervent de la « solution finale » au temps d’Hitler, et adepte fervent lui-même d’une nouvelle « solution finale ».

Il est scandaleux à mes yeux que des dirigeants occidentaux acceptent de serrer la main de ce personnage. Il est plus scandaleux encore qu’ils prétendent négocier quoi que ce soit avec lui et qu’ils prétendent contraindre des dirigeants israéliens à faire comme eux.

Un engrenage mortifère a été enclenché avec les accords d’Oslo, et aucun dirigeant israélien n’est parvenu jusqu’à présent à briser cet engrenage, qui est pourtant en train de conduire Israël vers une situation de plus en plus âpre.

Aucun accord de « paix » n’est possible avec l’Autorité palestinienne. Je l’ai déjà écrit. Je l’écris à nouveau. Et si un accord était signé, il vaudrait ce qu’a valu le traité d’Houdaybiya au temps de Mohamed.

La population arabe de Judée Samarie est en état d’intoxication mentale infligée par le discours islamique qui imprègne toute la région, et renforcée sans cesse par l’Autorité palestinienne, grâce à l’aide financière occidentale.

L’administration Obama et les dirigeants européens savent tout de cette intoxication mentale. Ils savent qu’aucun accord de paix n’est possible avec l’Autorité palestinienne. Et pourtant ils font ce qu’ils font. Ils se conduisent vis-à-vis d’Israël et du peuple juif comme leurs prédécesseurs se conduisirent à Evian en juillet 1938, lors de ce qui fut appelé la « conférence de la peur » : et effectivement ils ont peur, ils sont lâches.

Parce que j’ai, moi, des valeurs éthiques, oui, je dois dire qu’ils suscitent en moi un irrépressible sentiment de répulsion.

Et j’ajoute que je les tiens pour les principaux responsables de la recrudescence de violence anti-israélienne survenue ces derniers jours contre des passagers d’autobus, des soldats israéliens, et cet Arabe israélien tué par un assassin « palestinien » en lisière de la bande de Gaza.

© Guy Millière pour Dreuz.info.

 

Obama refuse de parler à Netanyahu.

Traduction S Adato

 

Le président américain Barack Obama a refusé de répondre aux appels téléphoniques du premier ministre Benyamin Netanyahou " plus d'une fois ", selon koweïtien source de nouvelles Al- Jarida.

 

Dans un camouflet délibéré , les appels de Netanyahu ont été transmis au secrétaire d'Etat américain John Kerry.

 

Une source américaine a dit à Al - Jarida que les politiciens juifs américains ont eu à cœur de remédier à la situation, qui n'a cessé de se détériorer au cours du mois passé, et tentent de mettre en place une rencontre entre les deux leaders mondiaux à la Maison Blanche .

 

Les causes d' une série de querelles publiques entre les deux nations, sont les différences concernant le traitement d'un Iran nucléaire qui menacerait la traditionnelle alliance américano -israélienne .

 

Obama, a émis un avertissement direct au Congrès contre de nouvelles sanctions contre l'Iran jeudi dernier, affirmant  qu’une telle décision emmènerait à la rupture  d'un accord avec l’Iran, une guerre aurait des «conséquences gravissimes »  . «Si nous sommes persévérants dans la poursuite de la diplomatie, il n'y a pas besoin d’ajouter de nouvelles sanctions, les sanctions qui sont en place, sont déjà très efficaces ce sont elles qui ont amené l’Iran à la table de négociation », a déclaré M. Obama.

 

Obama aurait également souhaité la levée des sanctions contre l’Iran, pour plus de 5 mois, même sans un accord mais avec l'approbation du Congrès.

 

Kerry mercredi dernier, a rappelé aux sénateurs républicains qu’ils ont été informés des récents pourparlers avec l'Iran, et qu’ils  doivent " ignorer tout ce que les Israéliens disent " sur la question .

 

La visite de Kerry à Israël le mois passé était destinée à faciliter les pourparlers de paix entre Israël et l'Autorité palestinienne, pourparlers qui étaient un désastre diplomatique, Kerry a menacé Israël d'une troisième Intifada, puis s'est engagé à fournir un soutien financier pour plus de 75 millions de dollars aux Arabes palestiniens .

 

Netanyahu, quant à lui, a exhorté les dirigeants du monde afin d'éviter un accord sans garantie, à la fois pour la sécurité nationale d'Israël et  la sécurité internationale avec un Iran nucléaire. " Israël préfère l'option diplomatique sur toute autre option. Mais nous voulons une véritable solution diplomatique qui démonte les capacités nucléaires militaires de l'Iran ", a déclaré Netanyahu dans une allocution à la Bloomberg Choix Sommet.

 

" La proposition qui a été mis sur la table, dont les détails nous sont familiers, est une mauvaise affaire. Un net assouplissement des sanctions, donne à l'Iran la légitimité d'être un état nucléaire, avec des objectifs de guerre bien précis. Cela va à l'encontre de l'intérêt de la communauté internationale " a-t-il souligné .

 

La guerre des mots a eu des retombées à l'échelle politique ce week-end, Naftali Bennett, membre du parti  "habayit hayehudi”, s’efforce de rallier le soutien américain à la position israélienne sur la question, tandis que l'ambassadeur américain en Israël Dan Shapiro aurait approché les médias israéliens pour tenter de gagner le soutien du public israélien.

 

Les paroles de Shapiro peuvent tomber dans des oreilles sourdes, cependant, un sondage a récemment révélé que la plupart des Israéliens croient que l'armée israélienne pourrait et devrait frapper l'Iran avec ses propres forces .

 

Source Arutz Sheva

 

Le consulat de France à Jérusalem, une officine de déstabilisation.

C’est la qui France a ouvert le plus grand nombre de centres en Judée Samarie et Gaza (Ramallah,  Hébron, Naplouse et Gaza, l’alliance Française de Bethléem, l’association culturel d’ échanges Hebron France)

Ci-dessous le programme  de l’institut Français sous la  houppette du Consulat de France.

a)Promotion du projet des criminels du hamas 

b) L’icône de la libération palestinienne, Leila Khaled ; n’est autre que la  terroriste palestinienne, connue comme étant la première pirate de l’air féminine. Elle siège actuellement au Conseil National Palestinien, l’organe législatif de l’Organisation de Libération de Palestine (OLP).

c)  Ingérence de la France dans les affaires intérieure d’un Etat ; sur la pseudo « occupation militaire » dans la zone C

 

                               Programme

l’Institut Français de Jérusalem-Chateaubriand

 

Avant la fermeture de l’IFJ pour le Ramadan, nous vous proposons en juillet, une série d’événements éclectiques. Tout d’abord, l’exposition-événement : Mohamed Abusal, tout droit sorti de Gaza, prolongera sa ligne de Métro à Gaza pour l’installer à Jérusalem. A travers ses photos et son installation, il nous présentera son idée à la fois onirique et sarcastique, inspirée du métro parisien. A l’occasion de la récente parution du livre Leila Khaled, une icône de la libération palestinienne, l’auteur Sarah Irving et la chercheuse Diana Butto, nous dessineront le portrait de cette femme hors du commun. Le « Ciné-club » du mois accueillera l’acteur Riyad Deis qui nous présentera Le Sel de la mer, dont il est un des acteurs principaux. L’IFJ et le Yabous Cultural Center invitent par ailleurs, le fameux accordéoniste français, Richard Galliano et son trio, dans le cadre du « Jerusalem Festival 2012 », pour une grande soirée musicale, en plein cœur de Jérusalem. Le cycle de « Docu-débats » se poursuit avec le documentaire Tomorrow’s land, qui explore la question de la « normalisation de l’occupation militaire » dans la zone C. Venez fêtez le Ramadan et la clôture d’été de l’IFJ avec le « Concert du mois » qui accueillera en juillet, l’ensemble Watar, pour un concert de musique orientale, mêlant oud, violon, kanoun, percussion et buzuq.

 

"Après quatre ans passés parmi vous, l’heure du départ a sonné. Je vous remercie de votre fidélité, vous êtes toujours plus nombreux à assister à nos activités et cela motive pour vous proposer toujours plus. Je vous souhaite bonne continuation avec l’IFJ. Bon Ramadan."

 

Patrick Girard, directeur de l’IFJ

 

Voir aussi :http://www.consulfrancejerusalem.org/

 

Netanyahou- Obama : un homme d’état et une chaise vide

Guy Millière

 

Je n’ai pas regardé le discours d’Ahmadinejad aux Nations Unies.

Je connais tout son répertoire, et les insanités racistes et génocidaires d’un malade mental ne m’intéressent pas. Les délégations canadienne, israélienne et américaine aux Nations Unies ont quitté la salle pendant qu’il parlait, pas les délégations européennes : la lâcheté est la maladie commune aux dirigeants indignes d’un continent où les valeurs morales sont perdues depuis longtemps. Je n’ai pas regardé non plus le discours de divers autres pitres et dictateurs : à l’Assemblée générale de l’ONU, c’est comme dans l’univers prévu par Andy Warhol, version cauchemardesque. Chacun peut avoir cinq minutes en pleine lumière, mais la plupart de ceux qui se succèdent sont des crétins ou d’infects salauds.

J’ai regardé l’imposteur de la Maison Blanche. J’ai trouvé que Clint Eastwood avait eu raison de le remplacer à la Convention républicaine par une chaise vide : une chaise vide a davantage de sincérité qu’Obama et davantage de consistance, et elle a un avantage sur Obama : elle ne parle pas. Le problème avec Obama est qu’il parle.

Au premier degré, pour le lecteur superficiel, Obama a rendu hommage à l’ambassadeur des Etats-Unis tué à Benghazi, il a défendu les principes américains, la liberté de pensée et de parole, il a même dit, seule phrase présentable de tout son discours que l’accès de l’Iran à l’arme nucléaire n’était pas un problème qui pouvait être réglé par l’endiguement.

En écoutant et en regardant de plus près, Obama a menti sur la mort de l’ambassadeur, foulé aux pieds les principes américains, et s’est refusé à dire clairement qu’il posait des limites à l’action de l’Iran. De fait, il a stipulé à plusieurs reprises que les émeutes et l’attaque du consulat de Benghazi étaient le fruit de la colère du monde musulman contre une vidéo abominable. Il n’a pas dit une seule seconde qu’il s’agissait d’émeutes islamistes et, à Benghazi, d’une attaque terroriste préparée de longue date (ce qu’il sait depuis le premier jour). Il s’est à nouveau dit désolé que des vidéos aussi abominables que celle incriminée puissent être produites et diffusées. Il s’est même laissé aller à une proclamation digne d’un musulman pieux : « L’avenir n’appartient pas à ceux qui calomnient le prophète de l’islam ». Enfin, concernant l’Iran, il n’a pas dit, selon la formule consacré, que « toutes les options étaient sur la table », mais au contraire qu’il restait du temps pour négocier (ce qui a dû amuser Ahmadinejad), et s’est refusé à tracer a moindre « ligne rouge ». Obama a laissé une impression de faiblesse et de pusillanimité à tous les dictateurs et salauds présents, ce qui était sans doute le but recherché. Et il a rassuré les pitres et les crétins (Un titre dans Le Monde : « A l’ONU, Obama défend la liberté d’expression » : bien sûr), ce qui était l’autre but recherché. Obama a très peu parlé d’Israël, ce qui était sans doute le mieux qu’il pouvait faire : au moins n’a-t-il par dit à nouveau que les préoccupations du gouvernement israélien étaient un « bruit » par lequel il ne se laisserait pas perturber, comme il l’avait fait deux jours plus tôt. Obama s’est ensuite éclipsé, et lui qui, dans l’entretien où il avait parlé de « bruit » avait parlé des morts de Benghazi comme de « cahots sur la route » a poursuivi sa trajectoire sans rencontrer de nouveaux obstacles : non seulement il n’a pas rencontré Netanyahou, il n’a rencontré personne. Pourquoi rencontrer des chefs d’Etat quand on peut rencontrer Beyoncé, Jay Z ou Whoopi Goldberg ?

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Si j’ai regardé l’imposteur de la Maison Blanche par devoir, et presque comme une punition, j’ai regardé Binyamin Netanyahou avec attention et avec un profond respect.

Je considère Binyamin Netanyahou comme un homme d’Etat, au sens le plus noble que peut avoir ce terme, le seule en ce temps avec Stephen Harper, l’un de ceux que je placerais dans mon estime à hauteur de Winston Churchill, Margaret Thatcher, Ronald Reagan. Netanyhou semblait soucieux. On le serait à moins. Il a procédé à un exposé magistral passant de l’ancrage du peuple juif dans la terre d’Israël depuis trois mille ans aux innovations multiples nées en Israël, de l’explicitation des valeurs éthiques inhérentes au judaïsme à un énoncé limpide et lapidaire sur le danger que représente l’islam radical pour toute l’humanité, d’une explication de ce qui sépare une mentalité du vingt-et-unième siècle d’une mentalité fanatique et moyen-âgeuse à une démonstration logique, précise et imparable du caractère criminel et dément du régime de Téhéran. Il a, enfin, évoqué la « ligne rouge » que Barack Obama ne veut pas tracer. Et il a réfuté tous les arguments de l’administration Obama : une ligne rouge, a-t-il dit, ne signifie pas une déclaration de guerre, elle est le seul moyen d’éviter une guerre qui sans cela devient inéluctable. Se refuser à tracer une ligne rouge, c’est se rapprocher non pas de la paix, mais de la guerre. La dissuasion, a-t-il souligné, ne peut pas fonctionner avec des acteurs délirants qui préfèrent la mort à la vie et qui sont prêts à faire exploser le monde entier pour parvenir à l’apocalypse dont ils rêvent, car c’est le monde entier qui est concerné, et pas seulement Israël. Netanyahou a fixé sa propre ligne rouge, qu’il a tracée au marqueur, au printemps prochain. Il a dit qu’ensuite, ce serait trop tard.

Il savait, je pense, que les Européens n’écoutaient pas, que les représentants d’Obama n’écoutaient guère non plus, et qu’il était assez seul. Il n’en avait pas moins dit ce qui devait l’être. Il n’en avait pas moins placé le monde civilisé devant ses responsabilités.

Il n’a pas dit, lui non plus, que toutes les options étaient sur la table. Mais il n’avait pas besoin de le dire. C’était explicite. Attendra-t-il le 6 novembre ? Se donnera-t-il un délai supplémentaire ? Attend-il le résultat de l’élection pour voir si l’imposteur est remplacé par un Président des Etats-Unis ? Lui seul le sait. Des responsabilités immenses pèsent sur ses épaules.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour www.Dreuz.info

 

 

Gaza, ou l'hypocrisie inégalée

Le point de vue de Wafa Sultan 


La célèbre sociologue d'origine

syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l'un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l'islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s'appuie sur des exemples de l'histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares... En voici les extraits les plus significatifs,traduits par Chawki Freïha.

 

Puisqu'il m'importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d'éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n'est qu'une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l'égard de sa population l'empêche de se hisser au niveau d'une responsabilité gouvernementale.

Mais ceci est conforme à l'habitude, puisque, à travers l'histoire de l'islam, jamais une bande de criminels islamistes n'a respecté ses administrés. (...) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m'ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise. S'ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés, de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c'est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…

Avant la création de l'Etat d'Israël, l'histoire n'a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu'un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d'exemples et de récits de conquêtes,

de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s'ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s'entretuent entre eux.

Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d'enseigner en même temps l'amour de la vie.

La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu'ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?

Si on me demandait mon avis

Depuis le début de l'opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s'y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui

m'écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n'est pas la condamnation de l'horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d'autres occasions où la vie était menacée.

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m'interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée.

Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d'autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu'aucun musulman ne s'en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu'ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m'a demandé mon avis.

Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu'aucun musulman ne réagisse et sans qu'aucun ne me demande mon avis sur cesmassacres étatiques.

Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu'aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu'on ne me demande mon avis.

En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu'un seul musulman ne dénonce ce crime.

Saddam Hussein a enterré vivants plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu'un seul musulman n'ose réagir et dénonce ces crimes. Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s'est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d'innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s'en émeuvent.

Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d'une même famille palestinienne, accusés d'appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu'aucun lecteur ne m'écrive et ne m'envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n'a pas de valeur pour le musulman.

Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu'en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l'identité des tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune

manifestation n'aurait eu lieu. CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu'ont fait nos enfants pour être tués comme ça ? Qui sait. Peut-être s'agit-il de la même palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l'un de ses fils s'était fait exploser dans un

restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et deviennent martyrs ?

Mais quand l'idéologie et l'endoctrinement sont d'une telle bassesse, il devient normal que cette palestinienne perde toute notion de la valeur de la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon, qu'ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car, la mort est la même, qu'elle qu'en soient les circonstances, et elle doit être rejetée. Au contraire, la vie mérite d'être vécue et pleurée.

Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance quand l'un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, alors qu'elle pleure quand les juifs tuent ses autres enfants ?

Mais l'idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gaza ouïs alors qu'ils n'ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Egyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?

Qui prend des risques, sinon les petits ?

Borane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d'années ses bras, ses jambes et la vue dans l'explosion d'une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux Etats-Unis s'est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l'espoir de sauver ce qui pouvait l'être.

Lors d'un dîner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche palestinienne des Etats-Unis s'est présentée en grande fourrure, et a qualifié Borane de héros. Elle s'est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : Borane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois

retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer…

L'hypocrisie de la palestinienne la plus riche des Etats-Unis l'empêche d'envoyer ses propres

enfants défendre la Palestine contre les Sionistes.

Exactement à l'image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l'abri à Damas et à Beyrouth.

La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalée dans l'histoire récente de l'humanité.

Frères musulmans

Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d'opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d'oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ?

Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ? Ont-ils dénoncé la mort de centaines de milliers de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l'un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ?

Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes en Egypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l'égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire.

Essayons d'imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s'il possédait la technologie et les armes d'Israël ? Essayons d'imaginer ce que l'Iran aurait fait des sunnites de la

région, s'il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacregaranti.

La guerre du mal contre le mal

J'ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d'une conférence consacrée à la guerre

contre le terrorisme. Il m'a dit : « Toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N'ayant pas compris ses propos, je lui aidemandé des explications. Il m'a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les Etats-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s'entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ». Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu'Israël contribue aujourd'hui, inconsciemment, au succès de l'islam.

En s'attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont sont capables les arabes et les musulmans dépassent toute imagination. Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu'aucun militaire israélien n'a eu à Gaza.

Pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs :"Allah Akbar, gloire à l'islam". 

Je n'ai jamais entendu qu'un juif ait écrit avec le sang d'un autre juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au coeur : pour sauver l'humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu'il laisse les musulmans s'entretuer.

Souvenirs

Je me souviens quand j'étais étudiante à l'université d'Alep, et quand l'ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d'hypocrisie, Tlass nous avait dit qu'« Israël craint la mort et la perte d'un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d'hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps. Le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd'hui.

Ainsi, l'extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n'ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l'objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner

le paradis. La vie n'a donc aucune valeur.

Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n'aurait pas commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu'au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l'idéologisation de la mort.

Les musulmans doivent commencer par se changer pour prétendre changer la vie.

Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C'est seulement quand ils y parviendront qu'ils n'auront plus d'ennemis.

Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu'à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre.

Mais paradoxalement, c'est le peuple qui déteste le plus la vie.

Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation ? Quand commenceront-ils à aimer la vie ?

Traduction de Chawki Freïha

© MediArabe.info

Article original : Aafaq.org


 

La France ou l’art du double langage

Shmuel Trigano 

 

« La lutte contre les terroristes n’a pas de frontières » déclare François Hollande. On aimerait que la France et l’U.E. daignent appliquer ce jugement aux Palestiniens qui ont été, depuis les années 1960, les inventeurs du terrorisme international, dont Al Qaeda n’est pas le si lointain rejeton, et qui sont toujours actifs sur ce plan-là.

 

L’affaire de l’engagement de la France au Mali est pleine d’enseignements et à de nombreux égards. Notamment pour ce qui concerne la communication. Si on prend comme critère de comparaison la façon dont le discours publique, politique et médiatique français traite Israël, on ne peut manquer d’être stupéfait, à tout le moins convaincu, du système de deux poids de mesure appliqué à Israël avec ses corollaires de bonne conscience narcissique du côté français et d’animosité de principe envers Israël. Cela rappelle la fable de La Fontaine, « selon que vous soyez puissant ou misérable ».

 

Pour le Mali, on nous parle de « terroristes », de « dictature islamiste », mais s’agit-il d’autre chose quand on parle de Gaza, si chère au cœur des journalistes et des grandes âmes françaises, ou quand on parle du Hezbollah ? Le président parle de « détruire » les terroristes. Imagine-t-on le scandale si ces mots avaient été proférés par Natanyahou, et il ne les a jamais proférés ! Imagine-t-on combien la courageuse France-Angleterre serait incessamment intervenue pour empêcher Israël de détruite le QG du Hamas caché dans l’hôpital de Gaza  et d’aller jusqu'au bout de l’élimination de ce clan terroriste ! On nous dit qu’au Mali les terroristes utilisent les civils comme boucliers humains mais que ne reconnaît-on pas la chose quand il s’agit de Gaza ? Et cela a-t-il empêché que ,dans les premières 48 heures de l’engagement français, 148 personnes auraient trouvé la mort dans les frappes aériennes françaises, soit presqu’autant qu’à Gaza (169 morts) en 8 jours malgré les 1500 frappes ciblées de l’armée israélienne ? Nous n’avons vu aucun journaliste français sur le terrain, échappant à la censure militaire de l’armée française, nous faire vivre en direct ce que vit une famille malienne entre bombardements et terroristes. On ne voit que des civils célébrant la France et des tanks français. Un silence glauque pèse sur cette opération et les médias et les grandes consciences journalistiques ne font que diffuser l’information officielle de l’armée. Personne n’a parlé des exactions auxquelles se serait livrée l’armée malienne : les villes sont interdites aux journalistes.

 

Qui s’est levé en France pour se soucier des civils maliens ? A quand la flottille, ou la caravane en l’occurrence, pour Daibali ? Le silence de Stéphane Hessel est assourdissant. Quant au personnel politique, c’est l’unanimisme, le doigt sur la couture du pantalon. Seule voix discordante, presque comique, Valéry Giscard d’Estaing qui voit dans cette « reconquête » du Nord-Mali une aventure « néo-coloniale ». C’est en effet un problème car l’État malien que remet sur pied la France est proche du néant et incapable d’assumer sa charge d’État.

 

En un mot, aucun souci pour l’autre, aucun enfant en danger, pas d’intérêt pour les civils dans le discours médiatique et politique sur cette aventure guerrière dans la foulée de la Libye dont elle est d’ailleurs le produit catastrophique (ô Bernard Henri Lévy !). En somme un discours marqué par l’égocentrisme national, la conviction ethnocentrique qu’on incarne le droit même solitairement.

 

Inutile de préciser que je formule ces remarques tout en approuvant totalement et sans réserves le projet de « détruire », justement de « détruire », le terrorisme islamique mais ce terrorisme n’est pas confiné au Sahara. Il enserre Israël de toutes parts.

 

L’enseignement à tirer c’est qu’il ne faut surtout pas se laisser impressionner par les grands discours de moralité et de droit dont les États européens, la France la première, abreuvent Israël à longueur de temps, et cela va revenir après les élections en Israël. C’est de la pure hypocrisie, de la guerre psychologique, une opération de déstabilisation. Les pays européens cachent leurs compromissions financières et politiques avec les États arabes sous des dehors « moraux » grandiloquents qui ne convainquent que les faibles. Le plus affolant c’est que la France affronte au Mali les islamistes armés par le Qatar dont elle est dépendante financièrement. Non, ce n’est pas sur ce terrain qu’il faut répondre. Mais y-a-t-il en Israël de personnalité suffisamment brillante pour renvoyer à l’Europe sa propre image ? Hélas, non.

 

*A partir d’une chronique sur Radio J du vendredi 18 janvier 2013.

 

D'autres temples à l'époque du roi David par Mylène Sebbah Un temple datant de 2750 ans et des vases sacrés dissimulés depuis les temps bibliques, découverts dans des fouilles archéologiques à Tel Motza près de Jérusalem, fournissent la preuve, selon les archéologues, de l'existence d'un culte rituel à l'époque du roi David, hors du Jerusalem Ces découvertes, mises à jour dans la banlieue ouest de la capitale, datent de la première période monarchique, et comprennent des figurines en terre cuite d'hommes et de chevaux. Elles semblent indiquer qu'un culte rituel existait dans la région de Jérusalem au début de la monarchie en Judée. La signification précise de ces figurines est encore inconnue. "Le bâtiment rituel découvert à Tel Motza est une trouvaille inhabituelle car jusqu'à présent, presqu' aucun vestige de bâtiments rituels de l'époque du Premier Temple n'avait été retrouvé en Judée", ont déclaré Anna Eirikh, Hamoudi Khalaily and Shua Kisilevitz, responsables des fouilles pour le la Direction des Antiquités israéliennes. Pour eux, l'unicité de la structure est renforcée par la proximité du site de Jérusalem, qui était le centre du royaume et le siège des rois David et Salomon. Les parois de la structure sont massives et comprennent une entrée en éventail, orientée vers l'est, une constante dans la construction des temples dans l'ancien Proche-Orient : les rayons du soleil se levant à l'est éclairaient les objets placés à l'intérieur du temple, symbole de la présence divine en son sein. La cache des vases sacrés a été trouvée près d'une structure carrée érigée dans la cour du temple, probablement un autel. L'assemblage comprend des poteries rituelles avec des fragments de calices (bols sur des bases élevées qui ont été utilisés dans les rituels sacrés), des piédestaux rituels décorés et un certain nombre de figurines en terre cuite. Tel Motza et la région environnante sont bien connus pour leur importance archéologique. Nombre de découvertes de diverses périodes ont été faites sur ce site, parmi lesquelles un édifice public, une grande structure avec des magasins, et un nombre considérable de silos probablement utilisés pour stocker les approvisionnements en céréales de la capitale. Les experts ont proposé d'identifier le site avec la localité biblique de Motza qui est mentionnée dans le livre de Josué. Selon les directeurs du site, ces découvertes sont considérables d'un point de vue archéologique et confortent certains récits bibliques : "Elles constituent de rares preuves de l'existence de temples et d'enclos rituels qui proliféraient dans le royaume de Juda, en général et dans la région de Jérusalem, en particulier avant que les réformes religieuses d'Ezéchias et d'Isaïe n'abolissent toutes les pratiques rituelles dans tout le royaume à la fin de la période monarchique, pour se concentrer uniquement sur le Temple de Jérusalem.". Israël Info.

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