La France a voté une résolution de l'Unesco arrachant au peuple juif ses liens avec ses lieux saints historiques et en en faisant des sites musulmans. C'est oublier l'histoire de Jérusalem.

Richard Rossin

est écrivain, ancien Secrétaire Général

 

La France à l’Unesco a voté une résolution arrachant au peuple juif ses liens avec ses lieux saints historiques et en en faisant des sites musulmans ; l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (sic) dont l’objectif affirmé est « d’encourager la paix et le respect des droits de l’homme par l’éducation » ! Que des Etats arabes dont l’obscurantisme s’étale en permanence sur les pages des quotidiens internationaux, veuillent faire disparaître la géographie et l’histoire de l’Etat juif, nous y sommes habitués. Que l’Unesco se déshonore une nouvelle fois, c’est devenu une manie, mais la France ! Le stigmate d’un lent et long déclin. Un suicide.

L’Unesco contre le Coran

À l’Unesco, nous avons appris qu’Hollande est inculte, ses amis et gouvernants avec lui. Tous, pourtant, ont étudié dans des écoles prestigieuses. Mais ils ont oublié les auteurs classiques grecs et romains que sont Hérodote, Tacite, Tite Live, Strabon, Sénèque, Pline ainsi que les Evangiles. Ils se sont alignés sur les plus incultes de la planète, ceux qui veulent faire dominer une loi du Moyen Âge aux dépens même de leur propre texte qui affirme qu’« Allah a assigné cette terre aux fils d’Israël jusqu’au Jour du Jugement » (sourate 5, verset 21), et « nous avons fait les enfants d’Israël les héritiers de la terre » (Sourate 26, verset 59) ! Sans parler des exégèses du célèbre Al-Tabari.

La France et ceux qui ont voté ces résolutions font même mine d’oublier les firmans de califes affirmant le caveau des patriarches et le tombeau de Rachel héritages juifs (firmans de 1615 renouvelés en 1827 et 1831). L’Unesco s’oppose en outre aux résolutions de la Société des nations (SDN) qui affirmait les liens historiques du peuple juif avec cette terre (24 juillet 1922) et donna mandat à la Grande-Bretagne d’y favoriser l’établissement d’un foyer national juif (la Transjordanie a été retirée du territoire du mandat sur la Palestine le 16 septembre 1922 pour le prince Abdallah, fils du chérif de la Mecque). Par la suite, l’ONU, successeur de la SDN, avait entériné une situation de fait en proposant (l’article 80 de sa Charte lui interdisant de créer un Etat sur le territoire, sauf accord entre les parties) une nouvelle partition de la Palestine (résolution 181 du 29 novembre 1947). Pour mémoire, les Etats arabes voisins montent à l’assaut d’Israël dès le départ des Britanniques. Personne ne vient à l’aide des Israéliens agressés par des membres de l’ONU (l’adhésion comporte un engagement à ne pas faire de guerre…). Les juifs perdent la vieille ville de Jérusalem où ils étaient largement majoritaires depuis au moins le recensement ottoman de 1844 (déjà en 985, le voyageur arabe Muqaddasi se plaignait qu’« à Jérusalem la grande majorité de la population est juive » et que « la mosquée est vide des adorateurs »).

Une réécriture religieuse du conflit

Pour faire bonne mesure, l’ONU, dans un monde qui comportait alors 60 millions de réfugiés, a créé une agence spécifique avec un statut spécifique pour les 650 000 réfugiés palestiniens (ceux qui pouvait prouver une résidence dans le territoire israélien au cours des deux années précédentes…), l’UNWRA. Inversement, l’ONU n’est pas intervenue en faveur des 700 000 juifs expulsés des pays arabes. Est-ce une surprise ? Voilà quelques rappels historiques pour nos dirigeants incultes ou aveugles.

Donc, pour l’Unesco aujourd’hui, il n’y a pas de lien entre le peuple juif et ses sanctuaires (le Temple, le tombeau de Rachel, le caveau des Patriarches). Est-ce à dire que les musulmans ne sont pas rancuniers car, après tout, selon le récit, c’est Sarah (pour ensevelir laquelle Abraham aurait acheté la grotte-caveau) qui aurait chassé Ismaël, ancêtre mythique des Arabes ?

La revendication d’en faire des lieux saints musulmans montre avec vigueur la dimension purement et ontologiquement religieuse donnée au conflit. C’est ce pour quoi la France a voté dans la pétaudière de l’Unesco, prétendue temple de la culture et de la paix. Hollande et son gouvernement ont plus que déshonoré la France, ils l’ont encore affaiblie. Ils en ont fait une république bananière d’une idéologie mortifère antidémocratique. Et Valls, malgré ses déclarations, laisse faire. Quel courage ! S’il était défavorable à ce vote et n’a pas pu s’y opposer, que n’a-t-il démissionné.

Pas de Jésus sans Temple juif

Voilà que le juif Jésus devenu Issa est Palestinien. Pourtant, sans Temple juif, il n’y aurait pas eu de marchands du Temple et donc de Jésus. Ou bien tout ceci n’est qu’un mensonge et l’Europe n’a pour racine chrétienne que du vent, du sable du désert. L’islam, lui, absorbant Issa, entre en contradiction avec lui-même. La France ne soutient pas même ses amis arabes contre eux-mêmes. La France n’a pas de vision politique.

Mieux encore, dans une résurgence de pensée colonialiste, elle veut relancer des négociations de paix sans les belligérants. Pour tenter d’imposer quoi ? Pour faire oublier son empire colonial présent ? Les récentes manœuvres de Fabius à propos de Mayotte à l’ONU ? Celles sur les îles de la Société ? Les retards pris sur le référendum en Nouvelle-Calédonie promis par Mitterrand ?

Ne nous y trompons pas, rien de tout cela n’est bien grave pour Israël qui en a l’habitude et se moque bien des gesticulations onusiennes partisanes. Israël qui a d’autres chats à fouetter, continue d’avancer dans la culture et le développement. Mais la France ? Que va-t-elle faire dans cette galère et ces fourberies ?

 

 

http://www.causeur.fr

La Knesset soutient une Corse indépendante.

Tribune Juive


Provocatrice, facétieuse, voire les deux à la fois, en tout cas l’idée est pleine d’humour. Suite à la résolution concernant la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien déposée par plusieurs parlementairessocialistes devant l’Assemblée nationale française, la Knesset israélienne votera le 2 décembre, jour du vote de la fameuse résolution au Palais Bourbon, une proposition de résolution invitant le Gouvernement israélien à reconnaître la République corse rattachée à la France depuis 1768…

Certes, la Corse n’a pas demandé son indépendance, en tout cas pas récemment et ce en dépit des sondages périodiques portant sur tout et n’importe quoi et régulièrement sur « le problème corse » qui tous finissent immanquablement par des considérations bien peu fraternelles, telles que «  donnons-leurs cette indépendance » qu’ils ne demandent pas ou plus (NDLR) ou « la Corse, oui mais sans les corses » sur le même principe que celui revendiqué aujourd’hui par certains bien-pensants d’un Israël sans ses Juifs…

Souvent au cours de sa longue histoire, le regard porté sur cette petite île a été négatif, obscurci par les stéréotypes véhiculés tour à tour par des militaires, des voyageurs, des écrivains en mal d’émotions, et même des journalistes en mal de sensations.

Alors rappelons à tout ceux qui ne connaissent l’Ile de Beauté que par le prisme déformé des media parisiens que la terre natale de Napoléon, Tino Rossi et quelques autres personnalités non moins célèbres, est riche d’une histoire forte, passionnante, et fut même à plusieurs reprises à la pointe de la modernité et de l’innovation politique, sur le statut des femmes et des Juifs notamment, alors qu’ils étaient chassés de partout en Europe.

Brièvement indépendante après avoir été sous administration génoise durant plus d’un siècle et demi, la Corse a su se doter au XVIIIème siècle à l’initiative de Pascal Paoli figure emblématique insulaire, de la première Constitution démocratique moderne et ce quarante ans avant la Révolution américaine et cinquante ans avant la Révolution française. Toujours convoitée pour sa situation et ses richesses naturelles, elle sera, après bien des tractations, cédée par Gênes à la France, en 1768 par la signature d’un Traité de Versailles qui la fera française. Malgré des épisodes conflictuels parfois violents ces quarante dernières années, la Corse est demeurée dans le giron de la République depuis cette date même si l’établissement d’un État de droit en Corse demeure un objectif imparfait, réitéré pour tous les gouvernements successifs de la Vème République, sans succès véritable.

La résolution israélienne en aura sans doute fait sourire plus d’un dans l’Ile de Beauté. La plupart des députés insulaires ou corses d’origine, ont d’ores et déjà indiqué leur volonté de s’opposer à la résolution concernant la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien mardi à l’Assemblée. On attend avec curiosité et intérêt, le résultat du vote de la Knesset mardi, comme la réponse du berger à la bergère.

Brigitte Thévenot-Peressini



Quelques clés pour comprendre la décomposition du Proche-Orient

Guy Millière

 

 

J’ai publié ici un article qui a, semble-t-il, suscité des interrogations. J’y remets en cause diverses données qui dominent les analyses de la région. J’entends ici insister sur certains points, car ils me semblent d’une extrême importance.

1 Le Proche-Orient musulman est une zone du monde en pleine décomposition. Raisonner en parlant de pays ne fait plus nécessairement sens. Les frontières issues des accords Sykes Picot, tracées il y a un siècle, sont en train d’exploser.

La Syrie ne sera très vraisemblablement plus jamais la Syrie et a explosé en trois entités aux frontières encore non définies, et qui ne sont pas stabilisées : un pays alaouite, un pays kurde, et un pays sunnite.

L’Irak a lui-même explosé en trois entités : un pays kurde, un pays chiite et un pays sunnite. Le pays sunnite d’Irak et de Syrie ne font qu’un et sont le territoire de l’EIIL. D’autres explosions sont possibles : l’EIIL entend créer un califat sunnite djihadiste.

2 Dans le cadre de cette décomposition, divers types de régime et de forces existent.

L’Arabie Saoudite, la Jordanie, les émirats du Golfe, sauf le Qatar, sont des régimes de statu quo : ils cherchent à survivre de façon aussi stable que possible, et pas contribuer à une révolution islamique mondiale. L’Arabie Saoudite est aux mains d’une monarchie féodale fondamentaliste qui finance la dissémination du fondamentalisme à l’échelle mondiale. Elle peut financer des groupes islamistes sunnites. Elle ne finance pas de djihadistes anti-occidentaux. Al Qaida est issu de l’Ikhwan, vaincue par Ibn Saud après l’avoir aidé à arriver au pouvoir : ses racines sont saoudiennes, des Saoudiens la soutiennent, pas directement l’Arabie Saoudite. Les émirats du Golfe sont sur la même position que l’Arabie Saoudite. La Jordanie est aux mains d’une dynastie venue d’Arabie, minoritaire dans le pays, qui s’appuie sur les Bédouins et exclut du pouvoir la population arabe palestinienne, très majoritaire dans le pays : elle maintient en lisière les djihadistes. L’Egypte de Sissi est résolument hostile à toute forme de djihadisme. La Syrie du clan Assad pouvait être classée dans les régimes de statu quo : tout en étant l’alliée de l’Iran et en finançant le terrorisme anti-israélien, elle ne finançait pas le djihadisme anti-occidental.

A côté des régimes de statu quo existent des régimes de déstabilisation à visées révolutionnaires islamiques. Le Qatar est petit, mais est l’un de ces régimes : il finance al Qaida et a été la base arrière des Frères musulmans pendant des années. L’Iran est essentiellement un régime révolutionnaire au service d’une idée de révolution islamique mondiale : c’est le principal financier et fournisseur de toutes les organisations djihadistes, chiites ou sunnites. La Turquie d’Erdogan tente de devenir un régime révolutionnaire islamique, au service d’un projet de califat néo-ottoman. Les forces révolutionnaires islamiques dans la région et ailleurs sont multiples. Al Qaida et ses filiales en est une. Les Frères musulmans en sont une autre. Le Hezbollah en est une aussi. Le Hamas est une branche des Frères musulmans. L’EIIL est une dissidence d’al Qaida qui entend supplanter al Qaida : Abu Bakr al Baghdadi est un rival d’Ayman al Zawahiri.

3 Ce qui est difficilement compris est la stratégie des régimes révolutionnaires islamiques, et, en particulier, la stratégie de l’Iran.

Pour comprendre, il importe de voir que le conflit entre sunnite et chiite est un conflit secondaire par rapport à l’opposition entre régimes de statu quo et régimes à visées révolutionnaires.

L’Arabie Saoudite est un régime de statu quo : elle a pu s’accommoder d’un régime chiite de statu quo en Iran, au temps du shah. Elle ne peut s’accommoder d’un régime révolutionnaire, car elle se sait menacée par les régimes révolutionnaires : l’Iran en tant que régime révolutionnaire est son ennemi principal présentement. Elle a financé et armé des groupes islamistes sunnites contre le régime Assad depuis 2011, aux fins d’éviter une continuité chiite de Téhéran à Beyrouth. Elle a, dans ce cadre, financé et armé l’EIIL. Elle a entériné le soutien de la Turquie d’Erdogan à l’EIIL. Elle continue à soutenir l’EIIL en tentant de l’influencer.

Le Qatar fait de même, en pensant servir une révolution islamique sunnite et un possible califat sunnite.

L’Iran (et c’est ce qui n’est pas compris), en tant que régime révolutionnaire, poursuit plusieurs objectifs : assurer son hégémonie régionale, éliminer les régimes de statu quo, éliminer l’Occident, et, bien sûr, éliminer Israël. Le principal obstacle à l’hégémonie régionale de l’Iran était les Etats Unis : ils se sont auto-éliminés de la région grâce à Obama. Il restait à obtenir la levée de sanctions et l’accès à l’arme atomique. La levée des sanctions est chose faite. L’accès à l’arme atomique est quasiment chose faite. Obtenir un engagement des Etats Unis du côté chiite et iranien, en obtenant en échange des concessions des Etats Unis en matière nucléaire, fait partie de la stratégie iranienne actuelle. Le deuxième obstacle à l’hégémonie régionale de l’Iran est constituée par les régimes de statu quo. L’Iran pensait avoir l’Egypte dans son escarcelle au temps de Morsi : Morsi est en prison, et Sissi est au pouvoir. L’Iran doit soumettre l’Arabie Saoudite, et c’est essentiel pour l’Iran. Toute attaque directe contre l’Arabie Saoudite entrainerait nécessairement une réaction américaine, même si Obama est du côté de l’Iran. Une menace contre l’Arabie Saoudite venant de forces sunnites déstabilisatrices serait bien plus intéressante. Une alliance Etats Unis Iran contre l’EIIL sunnite, et soutenu par l’Arabie Saoudite serait très intéressante. C’est ce qui prend forme.

4 Reste à expliquer pourquoi l’Iran soutient l’EIIL, soutenu aussi, donc, par l’Arabie Saoudite (pour des raisons différentes), par la Turquie (pour des raisons encore différentes) et par le Qatar.

L’Iran a soutenu l’EIIL en Syrie en tant que force d’élimination des factions sunnites modérées, dès lors qu’il est apparu que le régime Assad avait perdu la Syrie sunnite : le choix a été celui du djihadisme sunnite, préféré à des factions sunnites modérées. L’Iran a aussi vu en l’EIIL une force à même de déstabiliser les régimes sunnites de statu quo. L’Iran a entériné l’action de l’EIIL en Irak aux fins de pousser les Etats Unis à intervenir et à se rapprocher de l’Iran, en acceptant les conditions irakiennes, aux fins de voir se renforcer une entité djihadiste sunnite à même de déstabiliser les régimes sunnites de statu quo, et aux fins de renforcer sa mainmise sur le pays chiite au Sud de l’Irak.

Nouri Al Maliki est un agent de l’Iran, et il a affaibli l’armée irakienne, déjà affaiblie par le départ des Américains.

L’Iran n’ignorait pas l’offensive de l’EIIL qui se préparait

Les forces de l’EIIL peuvent aller trop loin : l’Iran saura leur fixer des limites. L’EIIL ne peut se permettre d’attaquer l’Iran. Les forces de l’EIIL utilisent d’anciens soldats sunnites de Saddam : elle écarte toute possibilité de soulèvement sunnite non djihadiste et incorpore les sunnites non djihadistes au service du djihadisme.

Ce qui suivra sera un pays chiite (le Sud du pays), au service de la révolution islamique iranienne, un pays sunnite allant d’Alep aux portes de Bagdad, un pays kurde.

Le pays sunnite aux mains de l’EIIL pourra menacer la Jordanie, l’Arabie Saoudite, Israël, sans que l’Iran soit directement incriminé. Au contraire, l’Iran pourra paraître être du côté des Occidentaux, face au djihadisme sunnite.

La Turquie compte aussi, bien sûr, utiliser l’EIIL pour ses propres fins. Si le monde occidental et Israël étaient absents de l’équation, islamistes sunnites et chiites s’étriperaient, cela va de soi, mais le monde occidental et Israël ne sont pas absents de l’équation. Les régimes sunnites de statu quo ne sont pas non plus absents de l’équation.

5 Cela représente-t-il un danger pour le monde occidental ? Oui, à l’évidence. J’ai dit que trois mille détenteurs de passeports occidentaux sont en formation au sein de l’EIIL. J’ai dit que ce qui reste des armes de destruction massive de Saddam Hussein est aux mains de l’EIIL. Cela n’inquiète personne ? Non : les rapprochements Iran Obama vont bon train. Les pays européens veulent se rapprocher très vite, eux aussi. Le pire régime islamiste de la planète se fera vendre par les Occidentaux la corde qui servira à pendre les Occidentaux.

6 Cela représente-t-il un danger pour Israël ? Oui, là encore. Un Iran doté de l’arme atomique et allié de l’Occident se profile. Un état sunnite djihadiste plus ou moins téléguidé par l’Iran se profile aussi, porteur de volontés claires de s’en prendre à Israël et aux régimes sunnites de statu quo avec lesquels Israël est dans une paix froide.

7 Obama est-il un Président révolutionnaire ? Oui, incontestablement. Il avait promis un changement auquel on pouvait croire. Le changement est là, et bien là. Des Européens lui ont donné le prix Nobel de la paix. Il l’a bien mérité.

8 Les commentateurs occidentaux comprennent-ils la situation ? Dans l’ensemble, absolument pas. Il leur faudrait relire d’urgence Carl von Clausewitz, Sun Tzu, Lénine, et revoir les règles du billard à trois bandes. Les commentateurs les plus lucides sont américains. Je conseille en particulier la lecture d’Andrew McCarthy et de Michael Ledeen.

 

© Guy Millière pour Dreuz.info.

Israël & l'Arabie Saoudite coopéreraient sur une éventuelle attaque contre l'Iran
Adaptation Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

Avec les négociations nucléaires qui doivent reprendre mercredi le Sunday Times rapporte qu'entre Israël et l'Arabie Saoudite  la coopération croît, dans l'ébauche d'un plan d'attaque d'urgence sur l'Iran si les pourparlers devaient aboutir à un accord,  mais sans parvir à stopper le programme nucléaire iranien
 
Le Sunday Times a révélé que le Mossad travaille actuellement avec les autorités saoudiennes sur les plans d'urgence d'une éventuelle attaque contre les installations nucléaires iraniennes,
Selon le journal, à la fois Israël et le Royaume Saoudien sont sceptiques sur l'issue des  pourparlers concernant le nucléaire entre l'Iran et les puissances mondiales et travaillent ensemble sur un plan d'attaque possible, si une telle entente est réalisée mais ne parvient pas à stopper la République Islamique de poursuivre son projet d'arme nucléaire.
 
Une source diplomatique citée par le journal dit: " Une fois l'accord de Genève signé, l'option militaire sera de retour sur la table. Les Saoudiens sont furieux et sont prêts à fournir à Israël toute l'aide dont il a besoin, "
.Selon le Sunday Times, dans le cadre de ce qu'il appelle la coopération croissante entreJérusalem et Riyad, il est possible que le royaume ait déjà donné à Israël le feu vert pour faire usage de son espace aérien dans le cas d'une attaque.
 
En plus outre de l'utilisation de l'espace aérien, le partenariat croissant entre les alliés régionaux improbables compterait manifestement sur la coopération concernant l'utilisation d'hélicoptères de sauvetage, d'avions-citernes et des drones qui pourraient aider Israël dans le cas d'une attaque.
 
La semaine dernière, la BBC a rapporté que l'Arabie saoudite a investi dans des projets d'armes nucléaires pakistanaises , et estime qu'elle pourrait obtenir des bombes atomiques à volonté. Selon le rapport, il est maintenant possible que les Saoudiens pourraient être en mesure de déployer de tels dispositifs plus rapidement que l'Iran.
 
Mark Urban Newsnight a rapporté que plus tôt cette année, un haut décideur de l'OTAN lui a dit qu'il avait vu des rapports des renseignements que le Pakistan fabriquait des armes nucléaires pour l'Arabie saoudite qu"elles étaient maintenant prêtes à être livrées.
Il a cité l'ancien chef du renseignement militaire israélien Amos Yadlin qui racontait à une conférence en Suède que si l'Iran avait sa bombe, "les Saoudiens n'attendraient pas un mois. Ils ont déjà payé pour la bombe, ils iront au Pakistan et apporteront ce qu'ils doivent rapporter."
Il a ajouté que " contrairement à d'autres menaces régionales potentielles, celle des Saudi est très crédible et imminente ".
Selon le rapport, l'Arabie saoudite a envoyé aux Américains de nombreux signaux sur ses intentions depuis 2009, lorsque le roi Abdallah d'Arabie Saoudite a averti Dennis Ross l'envoyé spécial américain au Moyen-Orient que si l'Iran franchissait le seuil, " nous obtiedrons des armes nucléaires."
Newsnight plus cité Gary Samore, ancien conseiller de contre-prolifération du président Barack Obama, en disant: «Je pense que les Saoudiens croient qu'ils ont une certaine compréhension de la part du Pakistan qu'ils pourraient, dans l'urgence, prétendre d'acquérir des armes nucléaires au Pakistan."
Un ami proche
Pendant ce temps, le président français François Hollande, ainsi que le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, un participant clé dans les négociations sur l'arrêt du programme nucléaire iranien qui s'est terminée dans une impasse le week-end dernier, arrivent en Israël ce dimanche.
 
Dimanche, Hollande rencontrera le président Shimon Peres et le Premier Ministre Benjamin Netanyahu , qui a décrit le président français comme " un ami proche de l'Etat d'Israël."
 
Netanyahu et Pérès ont tous deux exhorté la France, qui a pris une ligne plus dure que ses partenaires occidentaux dans les négociations du week-end dernier avec l'Iran, pour qu'elle maintienne sa position ferme lors de la prochaine ronde de négociations qui s'ouvre le 20 Novembre.
 
«Nous sommes convaincus que si l'Iran fabrique sa bombe, tous les pays du Moyen-Orient vont vouloir lui emboîter le pas," a dit le président israélien à l'hebdomadaire français Le Journal du Dimanche.
 
Israël et les puissances occidentales soupçonnent que le programme d'enrichissement d'uranium de la république islamique fait partie d'une unité secrète afin d'acquérir une capacité d'armement nucléaire, une allégation vigoureusement démentie par Téhéran.
 
Le groupe P5 +1 qui négocie avec Téhéran est constitué des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU - la Grande-Bretagne, la Chine, la France, la Russie et les Etats-Unis - plus l'Allemagne.
 
Mercredi lorsque le résumé des negociations sera divulgué, Netanyahu s'envolera pour Moscou  afin de soulever la question avec le président russe Vladimir Poutine.
 
Le bureau de Hollande a déclaré que, bien que "l'approche tactique" de la France sur l'Iran était différente, de posture moins belliqueuse qu'Israël, les deux cherchent à empêcher Téhéran de développer une arme nucléaire.


Ynet & l'AFP ont contribué à ce rapport
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4454202,00.html
Adaptation Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

Golan : le déploiement de casques bleus russes discuté à l’ONU

 

Le CS de l’ONU est disposé à envisager la participation de la Russie à la mission de maintien de la paix sur les hauteurs du Golan, a déclaré le président actuel du CS, le Britannique Marc Grant, à l’issue des consultations au siège de l’ONU. La situation tendue qui s’est créée autour de la Syrie peut amener à revoir les anciennes conventions internationales, estiment les experts.

La décision de l’Autriche de retirer son contingent des hauteurs du Golan est une mauvaise surprise pour l’ONU. Vienne justifie sa démarche par l’aggravation de la situation dans la région. Premièrement, de violents combats entre les rebelles et l’armée de Bachar al-Assad se poursuivent dans la partie syrienne du Golan et, deuxièmement, l’UE a levé l’embargo sur les livraisons d’armes à l’opposition syrienne malgré les protestations de Vienne.

« Dans ce contexte, le président Poutine a déjà proposé d’envoyer les soldats de la paix russes dans la zone de désengagement entre la Syrie et Israël sur le Golan. La proposition en question a été transmise à tous les membres du CS », rapporte le représentant permanent de la Russie auprès de l’ONU Vitali Tchourkine.

Les membres du CS ont pris note de l’initiative de Moscou mais elle ne pourra être mise en œuvre qu’avec l’accord de toutes les parties intéressées. D’autre part il faudra statuer sur la forme juridique d’une telle décision : une résolution ou d’autres décisions officielles du CS.

Les soldats de la paix du contingent international ont pour mission de veiller au respect de l’armistice entre la Syrie et Israël. Or, le contingent ne se compose plus en ce moment que de militaires philippins et indiens. La Croatie, le Canada et maintenant l’Autriche ont déjà rapatrié leurs troupes. Cela signifie que la situation peut devenir incontrôlable notamment parce que le sénateur Jonh McCain, « le faucon » en titre de la politique extérieure américaine, appelle à lancer en Syrie une opération militaire internationale.

« Nous ne devons pas forcément détruire toutes les batteries anti-aériennes ou y envoyer des milliers de soldats pour renverser la situation sur le terrain. On peut se limiter à des frappes ponctuelles de missiles de croisières contre l’aviation et les batteries de missiles d’al-Assad. Nous pouvons même créer pour le gouvernement provisoire une zone sécurisée protégée par des batteries de missiles Patriot. Nous pouvons aussi lancer une opération à grande échelle visant à entraîner et à équiper l’opposition syrienne. »

Il faut tout faire pour empêcher la reprise du vieux conflit entre la Syrie et Israël. N’oublions pas que le Golan est un territoire litigieux au Proche-Orient. Cette région faisait jusqu’à 1967 partie intégrante de la Syrie mais a été annexée par Israël pendant la Guerre des Six Jours. Un accord d’armistice et de désengagement de troupes existe entre la Syrie et Israël, mais Damas pose le retour du Golan dans son giron comme préalable à la conclusion d’un traité de paix avec Israël, tandis qu’Israël considère officiellement le Golan comme une partie intégrante de l’Etat hébreu et a même consacré son statut dans sa Constitution.

En vertu de l’accord de cessez-le-feu de 1974 entre la Syrie et Israël, les militaires des pays membres permanents du CS de l’ONU, et notamment la Russie, les États-Unis, la Chine, la France et la Grande-Bretagne, ne peuvent pas faire partie du contingent de soldats de la paix. En fait, si les membres du CS se sont vu accorder le droit de veto, ils ont été en revanche privés de la possibilité de participer aux opérations de maintien de la paix, note Viktor Nadeïne-Raevski, analyse à l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales :

« Cette disposition semble quelque peu désuète en ce moment car les membres du CS sont privés des droits que possèdent les autres. Pour changer cette situation, il faut modifier en conséquence les modalités de formation des forces de paix. Reste à savoir si la communauté internationale et l’ONU, elle-même réputée pour son conservatisme, sont prêtes à donner leur feu vert. »

Des exceptions sont possibles au moins concernant le Golan, a reconnu le diplomate britannique Marc Grant, président actuel du CS.

« Tous les membres du CS ont exprimé leur préoccupation face à l’aggravation de la situation dans la région et se sont déclarés sûrs que la mission de paix sur le Golan devait se poursuivre malgré la raréfaction du contingent. Le département des opérations de la paix de l’ONU doit établir les quotas par pour combler le vide laissé par le départ des Autrichiens. Les membres du CS se sont réjouis de l’initiative russe que nous allons examiner à côté des autres scénarios possibles. Mais c’est impossible sans le consentement d’Israël et de la Syrie dans le contexte de l’accord actuel. »

Les experts supposent qu’Israël et la Syrie donneront leur accord à la participation de la Russie à l’opération de maintien de la paix. En effet, Moscou est un important médiateur dans le processus de paix au Proche-Orient, mais les soldats de la paix russes ne seront admis sur le Golan qu’après des consultations qui peuvent prendre plusieurs semaines.

 

La voix de la Russie

LES CONFLITS PRÉSENTS ET À VENIR DU MONDE

Roger David Bentata


Passant sur la solution du conflit israélo-palestinien, l'Autorité Palestinienne a demandé à l'ONU et obtenu l'élévation de sa position au rang d'Etat. Nous nous poserons la question: Comment l'Autorité Palestinienne a remporté un tel succès? Car le conflit israélo-palestinien s'éternise et sans accord d'Israël comment l'Etat palestinien peut-il survivre?

Mais pourquoi ce conflit s'éternise-il alors que l'on est sensé négocier depuis 19 ans? Et pourtant est proposé à l'Autorité Palestinienne ce qu'aucune autre entité n'a reçu dans des cas semblables. 

Quelles sont donc les actions de l'ONU dont le rôle est d'aider à la solution des conflits?

En fait ce conflit exagérément enflé n'occulte-t-il pas une crise plus large qui risque de dégénérer en guerre mondiale?

Essayons de répondre à toutes ces questions.

A – COMMENT FUT PROCLAME L'ÉTAT PALESTINIEN ?

La situation internationale catastrophique d'Israël découle du conflit interminable israélo-palestinien provoquant une apparente coalition mondiale qui tend à contester son existence.

Il est nécessaire d'analyser les raisons du vote positif de nombreux pays du Monde, pour la reconnaissance de la Palestine (comment le Monde s'arrange-t-il avec l'Etat Palestinien qui possède un Premier Ministre Salam FAYYAD qui règne à Ramallah et un autre Premier Ministre Ismaïl Hanyeh qui règne à Gaza?). Il faut aussi analyser  les raisons de la dernière condamnation d'Israël par l'Europe et autres pour sa décision de construire des milliers d'appartements dans la zone E1, zone située entre Jérusalem et Maaléh Adoumim. Ne sont-elles pas basées sur les considérations suivantes? 

1 - L'Europe a signé, avec la Ligue Arabe, les accords sur l'Eurabia dans les années 70 (voir les livres de Bat Yéor): elle reçoit le pétrole de façon régulière contre l'autorisation d'une émigration illimitée de Musulmans en Europe. Les Musulmans reçoivent immédiatement la naturalisation du pays d'immigration. D'autre part l'Europe doit faire une politique pro palestinienne. L'Europe n'a-t-elle pas vendu son âme au diable? Ainsi sont entrés plus de 50 millions de Musulmans grâce aux pétrodollars! D'autre part en parlant de la "Shoah" (inexistante) que causent les Israéliens aux Palestiniens, l'Europe se console de la Shoah dont ils sont responsables à l'égard des Juifs: "Voilà les Juifs sont capables, libres, des mêmes méfaits!"

2 - En tête de la plupart des Etats d'Europe, la France, "la fille aînée de l'Église catholique", obéit aux "vœux" du Vatican dont les positions pro palestiniennes/anti israéliennes/anti juives ont été prouvées encore dans les derniers jours (voir les déclarations récentes souvent scandaleuses et hypocrites du Cardinal Gianfranco Ravasi, de l'évêque Michel Sabbah, du Vicaire Général William Shomali...) ainsi que son soutien aux Islamistes malgré les persécutions que subissent les Chrétiens en pays musulmans. Les autres États chrétiens européens suivent, utilisant la désinformation et le mensonge, une des armes préférées des Islamistes, afin de persuader leur peuple du bien fondé de leur décision. Et voilà quelques questions: pourquoi le Vatican est-il tellement anti israélien/anti juif? Se souvient-il de Jules Isaac et de ses livres dont "Jésus et Israël"? Se souvient-il de la Prière de Jean XXIII, prière de repentir pour "la malédiction injustement attribuée à leur nom de Juif"?... Et pourquoi le Vatican se tait-il face aux persécutions et aux assassinats quelquefois, des Chrétiens en pays musulmans? Bethlehem ne s'est-elle pas vidée en grande partie de ses Chrétiens? Ignore-il que les Islamistes vouent une haine envers les Chrétiens encore plus grande qu'envers les Juifs car leur croyance en la Trinité les classe en tant qu'hérétiques à leurs yeux? Mais connaissant la force militaire à laquelle ils s'opposent, les Islamistes cachent provisoirement leur jeu et préfèrent l'invasion pacifique jusqu'au jour où ils régneront par voie démocratique. Aux questions ci-dessus il y a une réponse connue et claire! 

3 - Il faut mettre à part l'Angleterre dont la haine pour Israël découle de son renvoie brutal de la terre qu'elle avait libérée de la domination ottomane.

4 - Les pays non musulmans, autres que l'Europe, envahis par l'immigration musulmane, ne voient-ils pas leurs décisions de vote influencées par leur population musulmane violente (la peur…!)?

5 - De nombreux pays non musulmans (comme l’Europe) qui simplement dépendent du pétrole arabe n'ont-ils pas voté "pour" car il n’est pas question de voter contre un pays arabe de peur des représailles.

6 - Rappelons que la "victoire" des Palestiniens a une base de 57 États musulmans.

Si on excluait tous les pays qui ont des liens d’intérêt et des contrats avec les pays musulmans ou qui sont guidés par un but religieux, bien sûr l'Autorité Palestinienne n’aurait pas remporté cette victoire et les Européens n'auraient                               peut-être pas voté une condamnation relative aux constructions à Jérusalem.                    

B – POURQUOI LE CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN EST-IL INTERMINABLE? 

1 – La base apparente du conflit: Le problème d'Israël avec les Palestiniens est basé sur un mot: les Israéliens sont des envahisseurs de territoires palestiniens. Cette accusation justifie toutes les opérations (criminelles) des "soldats palestiniens" (terroristes). Il crée la haine et leur permet de propager une propagande dé légitimation d'Israël aux yeux du monde. Ce monde est prêt à recevoir les mensonges émis par les Palestiniens: entendu de la voix d'une haute personnalité, qui condamnait les attaques des soldats/terroristes palestiniens, "mais", dit-elle, "je comprends les mobiles".

Ceci nous ramène au problème de base: tant qu'Israël ne proclamera pas, non seulement les droits absolus du Peuple Juif sur la terre d'Israël au nom de la Tora (et du Coran: la terre a été accordée par Allah au Peuple Juif selon quatre de ses versets) et au nom des Accords de San Rémo de 1920/1922 (les Arabes ont rejeté le partage proposé par l'ONU le 29-11-1947) , et que les dits Palestiniens n'ont jamais été un peuple, le monde, qui sait, exploitera notre silence. 

Qui sont les Palestiniens? Ils sont composés ainsi:

a  – partiellement, des descendants des envahisseurs arabes qui envahirent Israël en 638. Ils furent suivis de nombreux envahisseurs venant du nord du sud…, par exemple les Croisés, les Kurdes avec Saladin,… les Ottomans, les Anglais qui laissèrent aussi des descendants islamisés;

b – Partiellement, des descendants des immigrants musulmans venus de toute part avec les Alyas juives qui commencèrent en 1882. Ils déferlèrent sur Israël sachant pouvoir alors gagner leur vie. 

c – Partiellement, des descendants de tribus juives qui furent islamisés de force il y a plus de 1000 ans. De nombreux Musulmans ont conservé les traditions religieuses juives jusqu'à ce jour et cachent leur origine lointaine par peur (voir le site de Tsvi Misinaï : www.the-engagement.org).

Il est clair que les droits sur Éretz Israël appartiennent exclusivement au Peuple Juif. Des droits appartiennent également aux Musulmans du sous-paragraphe c dans la mesure où ils envisagent de revenir au Judaïsme de leurs ancêtres (sans limitation dans le temps). Ceux des paragraphes 1 et 2 sont simplement des résidents du moment qu'ils ont combattu les propriétaires de la terre pendant 64 ans pour renouveler "l'invasion de leurs ancêtres" de 638 et plus tard.

Les Palestiniens auraient dû remercier Allah que le Peuple Juif est prêt à leur donner des terres à l'Ouest du Jourdain alors qu'ils ont reçu à l'Est du Jourdain 78% des terres qui devaient revenir au Peuple Juif (terres qui constituent la Jordanie par la volonté des Anglais) et ne pas entrer en guerre. 

2 – Le conflit réel: Après une période de 19 ans de tentative d'arriver à la paix avec les Palestiniens, période pendant laquelle les gouvernements de gauche qui ont régné presque 10 ans ont signé les Accords d'Oslo et étaient prêts à "tout" donner et les gouvernements de droite (pas toujours!) ont fait le 'désengagement' en 2005 et ont gelé les constructions pendant 10 mois en 2009, et pendant laquelle depuis 1967 Israël "profitait" de leurs manœuvres de rejet de toute proposition en vue de la paix pour s'étendre et construire dans les "territoires contestés", comment beaucoup n'ont pas pris conscience que la Paix est impossible dans l'état actuel? 

Et Pourquoi? Et voilà l'erreur faite couramment: le problème n'est pas le conflit israélo-palestinien, mais la politique mondiale de l'Islamisme.

Soutenue par l'OCI (Organisation de la Conférence Islamique qui comporte 57 adhérents), La Ligue Arabe, constituée par 22 pays musulmans, représentante du Wahhabisme, des El-Qaïda, Hamas, Hizballah, Frères Musulmans…, en un mot de l'Islamisme, qui dirige les opérations, ne veut pas la paix (et donc les personnalités comme Arafat, Abou Mazen,... n'étaient ou ne sont que des pantins, consentantes et partisanes!). Elle dirige une guerre à l'échelle mondiale depuis sa naissance en 1945 pour islamiser les monothéistes dans une première étape: Juifs et Chrétiens (faire disparaître Israël qui constitue un objectif majeur puisque qu'elle en est la muraille de protection). Elle a pris conscience qu'elle pouvait réaliser son but grâce aux moyens financiers énormes dont elle disposait: la montée des besoins énergétiques dans le monde, dont la base principale est le pétrole, a fait rentrer des sommes considérables en pétrodollars du fait que les pays la constituant en détiennent des réserves énormes et en fournissent à de nombreux pays. 

Nous avons dit que la Ligue Arabe dirige le "jeu" mondial. En effet voici trois informations de ces derniers jours qui constituent des preuves supplémentaires:

a – Nous vivions en novembre 2012 l'opération militaire très destructrice dénommée "Colonne de nuées" déclenchée par Israël à la suite des tirs de fusées sans fin de Gaza sur les populations juives environnantes. Nasrallah a déclaré: "Gaza est bombardé journellement. Que fait la Ligue Arabe?"

b – La Ligue Arabe "demande" aux Européens de soutenir à l'ONU la candidature de l'Autorité Palestinienne pour devenir un Etat. Demande? Elle impose… au nom des Accords de l'Eurabia.

c – L'ONU et la Ligue Arabe s'efforcent de résoudre le problème syrien.

La guerre entreprise par la Ligue Arabe prend trois formes: 

- en Europe, Etats Unis,... une invasion pacifique de dizaines de millions de Musulmans qui s'expatrient vers ces pays financés au moyen des  pétrodollars (c'est aussi la Ligue Arabe qui a signé avec les Européens les accords qui ont fondé l'Eurabia: voir les livres de Bat Yéor);

- dans la plupart des pays Musulmans il ne reste plus de Juifs qui ont fuit en 1948 et les Chrétiens qui subsistent sont persécutés par les islamistes extrémistes, sans réaction du Vatican (pourquoi? C'est un autre problème… lié intimement!); 

- en Israël la Ligue Arabe livre une guerre ouverte qui prend plusieurs aspects: guerres classiques, antifadas, propagande mensongère pour effacer la légitimité de l'Etat d'Israël, guerre de Katiouchas, Grads,... Le but proclamé est la disparition d'Israël: elle a espéré que la solution finale viendrait des Scuds, maintenant elle espère en la bombe atomique iranienne (des millions de Palestiniens risquent de trouver la mort, mais le Peuple Palestinien de Gaza et de la Judée Samarie a été sacrifié depuis sa naissance en 1967. Signalons que le Hamas sait qu'il ne peut vaincre Israël par le terrorisme causé par fusées, mais le but qui lui est assigné est de maintenir l'ambiance de guerre, cependant il ne s'attendait pas à une opération comme "La colonne de nuée"). Et l'on veut que s'établisse la Paix sur la base de deux états? Du reste s'il en était autrement, avant 1967 n'avaient-ils pas ce qu'ils exigent aujourd'hui? Après 1967 Arafat n'aurait-il pas couru vers la Paix quand il a vu qu'Israël commençait à s'étendre dans les "territoires occupés" en fait contestés? Mais voilà! Il soutenait les trois NON de Khartoum du 1er septembre 1967 (NON à la paix avec Israël, NON à sa reconnaissance, NON à la négociation avec Israël), décidés dans une conférence organisée par… La Ligue Arabe! Du reste cette demande de reconnaissance de l'Etat Palestinien obtenue le 29-11-2012 n'avait-elle pas pour but de créer un fait juridique permettant à l'Autorité Palestinienne de passer à l'étape suivante: exiger les frontières définies par le partage le 29-11-1947, occultant ainsi un conflit vieux de 65 ans, ses raisons et ses conséquences?  

Il faut ajouter que La Ligue Arabe combat également les régimes musulmans modérés (C'est ce qui fut dénommé le Printemps Arabe!) pour y imposer des régimes islamistes. Les Pays "libérés" comme l'Irak, l'Afghanistan, par les troupes occidentales, se tournent ou retournent à l'Islamisme après leur départ. En Inde se livre un combat d'islamisation intensif.

C – QUEL EST LE RÔLE QUE L'ONU A REMPLI DANS LE CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN ?

Le vœu des Palestiniens de fonder leur État s'est concrétisé! C'est une monstruosité de la part de l'ONU qui contredit tous les accords passés et toutes les solutions adoptées à ce jour dans des cas semblables:

1 - Pourquoi la France, après la victoire à Poitiers de Charles Martel  en 732 qui bloquait l'avance des envahisseurs Arabes, les chassait au lieu de leur accorder ce qu'ils avaient conquis? 

2 - L'Espagne fut envahie en 711. En 1248 Ferdinand III, roi d'Espagne, reprenait Séville: une partie de l'Espagne se trouvait encore aux mains des Musulmans. Les Espagnols ont continué à combattre et ont définitivement 'jeté' les Arabes de leur sol en 1492  (triste date par ailleurs). Pourquoi les Espagnols se sont-ils acharnés et n'ont pas reconnu une partie de l'Espagne comme État Arabe?

3 - Pourquoi la France n'a-t-elle pas gardée en 1962 une partie de l'Algérie, une bande de territoire où les Français (plus d'un million!) étaient concentrés d'Oran à Alger? Pourquoi les Français d'Algérie ont été obligés de quitter 'leur pays' où leurs morts étaient enterrés depuis des générations?

4 - Pourquoi Israël devrait-il accorder aux "Arabes" une partie de son territoire historique reconnu encore en 1920 à San Rémo? (En fait rappelons que les "Arabes" comprennent les envahisseurs Arabes, les Immigrants d'origine païenne, les Juifs d'origine tous islamisés: les envahisseurs furent nombreux les derniers étant les Ottomans et les Anglais). Les dits Palestiniens n'ont-ils pas leur pays à l'Est du Jourdain suivant les Accords de San Rémo, les seuls valables juridiquement aujourd'hui?

Les réponses sont claires:

- Dans les deux premiers cas: les Français qui se sont débarrassés de leurs envahisseurs, les Espagnols qui ont pu jeter leurs envahisseurs après 780 ans, ont pu agir parce que n'existaient ni l'O.N.U. ni l'UNRWA ni l'aide étrangère aux envahisseurs! La justice fut alors rétablie! 

- Dans le troisième cas, les Français ont fui après des massacres et le choix proposé aux survivants par les Arabes était: "la valise ou le cercueil". Et l'ONU s'est tue, les Arabes avaient déjà tous les "droits"! 

- Dans le quatrième cas, en Israël l'inverse se produit: c'est l'envahisseur "Arabe" qui prétend rétablir sa domination en éliminant le Peuple Juif, propriétaire reconnu par le Coran lui-même, grâce à l'existence de... l'O.N.U., de l'UNRWA et de l'aide étrangère, le meneur de jeu étant depuis 1948 la Ligue Arabe qui donne ses ordres aujourd'hui à "la Palestine" d'Abou Mazen et d'Hanyeh.

Signalons également que l'Espagne, par exemple, n'a reconnu aucun titre de propriété à l'envahisseur, et Israël reconnait les titres de propriété portant la signature des envahisseurs! Ainsi de larges domaines appartiennent aux Arabes, aux Chrétiens, aux Russes,…  

Conclusion qui rejoint celle du Général De Gaulle ("le machin", disait-il): l’ONU, symbole de l'injustice, faite loi à l'échelon international, dans l’état actuel, a perdu le droit de poursuivre son chemin. Elle devrait renaître avec un règlement qui l’élève au niveau de juge objectif dans tout conflit par disqualification des pays liés par des intérêts à une des parties. 

Du reste les filiales de l'ONU sont à son image: 

- Il faut se souvenir que l’UNRWA est le produit d’un complot du Monde (y compris les pays occidentaux) décidé par l’ONU contre Israël. Depuis 1948 il ne s'est jamais occupé des 900.000 réfugiés juifs persécutés en pays arabe: pas un sou ne leur est parvenu. Il s'est occupé de 650.000 réfugiés palestiniens qui sont devenus 4/5 millions: des milliards de dollars leur sont consacrés chaque année. Ainsi l’argent coule à flot à Gaza: il faut qu’un maximum d’hommes puisse se consacrer à la guerre contre Israël c’est-à-dire au terrorisme.

- L'UNESCO a adopté des décisions scandaleuses: intégrer l'Autorité palestinienne en tant que membre de plein droit avant même de devenir un Etat, maintenir la Syrie dans le Comité des Droits de l'Homme, décider que la Tombe de Rachel est une mosquée, nommer Jérusalem la "capitale de la culture arabe",…

D – COMMENT CETTE HISTOIRE SE TERMINERA-T-ELLE? 

Trois possibilités:

1 - Islamisation du monde suivant le but stratégique de la Ligue Arabe, et comme conséquence disparition d'Israël (Que D.ieu nous protège!),

2 - Réveil des peuples du monde occidental, (bien que le Vatican entretienne la haine envers le Peuple Israélien, en fait le Peuple Juif -voir ci-dessus A-2- et accorde son soutien aux Islamistes malgré les persécutions que subissent les Chrétiens en pays musulmans). Ces peuples pourraient entraîner leurs gouvernements dans la Troisième Guerre Mondiale qui consistera à l'élimination physique des islamistes dans un bain de sang et une main mise sur les pétroles arabes, source de tous les maux. La conséquence pour Israël sera le retour aux Accords de San Rémo de 1920/1922, qui ont force de loi internationale, après le rejet, en 1947 par les Arabes, de la décision de l'ONU, concernant le partage des terres d'Israël,

3 - Faire comprendre aux Islamistes que leur religion n'est pas l'Islam mais une religion hérétique, étant donné qu'ils rejettent de nombreux versets du Coran et interprètent d'autres versets de façon tendancieuse éloignée de la vérité. Ainsi ils font naître la haine dans leur peuple. Comment une telle révolution peut se produire? Le signataire de cet article a écrit un livre "L'Islam et Israël" (de Roger Bentata-Editions Thélès) dans lequel il prouve qu'il y a Islam et Islamisme. Si on daigne répandre la vérité basée sur le Coran, dont de nombreux versets sont occultés aux Peuples Musulmans par les Imams qui savent que le peuple ne le lit pas, on peut espérer que les Islamistes de ces peuples seront ébranlés et retourneront à l'Islam basé sur tous les versets du Coran et leur synthèse. Cependant la connaissance profonde du Coran ne mènera-t-elle pas à l'abandon aussi de l'Islam?…

Il y a un précédent à cette démarche: en 1948 Jules Isaac écrivait son livre célèbre 'Jésus et Israël' qui a obligé le Pape a changé le texte des prières, base de la haine, dans lesquelles les Juifs étaient maudits: les peuples chrétiens, qui ne lisent pas leurs textes sacrés et ne savaient pas, avaient notamment appris que Jésus était Juif! L'atmosphère se transforma complètement... jusqu'à aujourd'hui les Chrétiens n'osent pas se montrer antisémites même s'ils le sont, et proclament...  leur "antisionisme" sur la base des mensonges et la désinformation que les gouvernements répandent.

Les deux premières solutions sont catastrophiques pour le monde entier.

La troisième solution apporte un espoir de solution pacifique... mais il est indispensable que les gens comprennent et que les médias s'en mêlent en grand, avant qu'une nouvelle Shoah ne se produise à l'échelon du Monde.

En fait il est à craindre que dans la réalité les 2ème et 3ème solutions ne se combinent: guerres civiles et guerre mondiale accompagnées d'une propagande explicative de ce qu'est l'Islamisme et l'Islam sur la base du Coran, limitant ainsi les effets des guerres. 

Les Européens et autres nations libres sauront-ils repousser l'invasion arabe insidieuse? Là réside l'espoir des Peuples libres et d'Israël.  


Roger David Bentata

22-11-2012/18-12-2012


L’Espagne et les Juifs : Retour ou repentance ?


c'est long mais vraiment intéressant pour les sépharades...Le retour en Espagne des juifs sépharades ne serait pas une utopie...???

On peut déjà faire un petit séjour

Le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy rend leurs droits aux descendants des juifs bannis d’Espagne au XVe siècle. Une mesure que les musulmans tiennent pour « discriminatoire » à leur égard.

« Je jure fidélité à la Constitution et au Roi » : moyennant ce serment, un million et demi de « Sépharades », lointains descendants de Juifs ibériques bannis à la fin du Moyen-Âge, pourraient acquérir la nationalité espagnole moderne – même s’ils résident à l’étranger. La mesure, esquissée dès le début du XXe siècle, était inscrite dans la loi depuis 1988. Le gouvernement socialiste de Jose Luis Zapatero en avait restreint la portée en 2004 : les impétrants devaient avoir préalablement résidé dans le pays pendant deux ans au moins. Le cabinet conservateur de Mariano Rajoy vient de rétablir le texte originel.

Derrière ces tergiversations, une question : les textes en faveur des Séphrades constituent-ils une« Loi du Retour » ou un acte de « repentance » ?

Selon la première interprétation, qui a longtemps prévalu, l’Espagne rétablirait dans ses droits une population qui n’aurait jamais cessé d’être hispanique. Selon la seconde, à laquelle le gouvernement Zapatero semble s’être rallié, l’Espagne moderne se bornerait à réparer des dols autrefois infligés à une communauté. Ce qui ouvrirait la voie à des mesures analogues envers une autre communauté : les descendants, réels ou supposés, des musulmans ou convertis d’origine musulmane, qui avaient quitté l’Espagne après la Reconquête, ou en avaient été chassés.

Les Juifs ont fait partie du monde ibérique – qualifié en hébreu de « Sépharade », d’après une source biblique - pendant mille cinq cents ans au moins, de l’époque romaine à la fin du Moyen-Âge. Et pendant huit cents ans, du VIIIe siècle au XVe – un double Age d’Or, sous domination musulmane puis chrétienne - , ils avaient même constitué l’une des élites du pays, en dépit de diverses restrictions et de persécutions occasionnelles. Les Juifs étaient rabbins, philosophes, poètes, mais aussi traducteurs, médecins, ingénieurs, financiers, et même généraux ou ministres. Mieux : ils avaient été les créateurs d’une littérature de qualité en langue vernaculaire, alors que les autres lettrés s’en tenaient au latin ou à l’arabe.


Mais en 1492, les Rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon, somment les Juifs de choisir entre la conversion au christianisme et l’exil : c’est le « décret de l’Alhambra ». Hasards mystérieux de l’histoire : la date-limite est fixée au 1er août. Ce qui correspond, cette année-là, au jeûne juif du 9 du mois d’av, anniversaire de la destruction de Jérusalem. Mais aussi au départ de Christophe Colomb et de ses trois caravelles vers « les Indes »…

On compte alors un peu plus de deux cent mille Juifs professant ouvertement leur religion dans les deux royaumes espagnols, sur une population totale de plus de six millions d’âmes. Cinquante ou soixante mille se convertissent. Cent soixante mille quittent le pays. D’abord réfugiés en Italie, en Afrique du Nord et dans l’Empire ottoman, ils s’établissent ensuite aux Pays-Bas, en France, en Angleterre, aux Amériques. Mais ils n’oublient pas pour autant leurs origines, leurs lignages, leurs patronymes (de Mendez à Toledo, de Sévilla à Catalan, en passant par Franco ou Castro), leur culture - et leur langue. Ils restent d’ailleurs souvent en contact avec leurs cousins convertis restés en Espagne, ou installés au Portugal voisin. Notamment pour affaires.

Dès le début du XVIIe siècle, le comte-duc d’Olivares – le Richelieu espagnol – tient compte de cette fidélité et de la survivance d’une « Espagne juive » par-delà les frontières : il envisage de rappeler les Sépharades « pour rétablir les finances du Royaume ». Il y renonce devant l’opposition d’une partie de l’Église et de la Cour. Mais l’idée continue à cheminer dans de nombreux milieux.

Lors de la rédaction de la première constitution espagnole, en 1811-1813, quelques députés libéraux proposent à l’Assemblée nationale de Cadix de rétablir la liberté de religion et donc de permettre la réinstallation de Juifs dans le pays. Quarante ans plus tard, sous la reine Isabelle II, les Cortès, où les libéraux sont désormais majoritaires, votent une première loi dans ce sens : quelques communautés se constituent immédiatement à Madrid, à Barcelone, et dans d’autres villes. Elles se composent de Sépharades venus d’Europe occidentale. Mais aussi du Maroc du Nord, où l’Espagne établit une éphémère tête de pont dès 1860, puis un protectorat en 1911.

A partir des années 1880, les initiatives en faveur du « Retour des Séfardis » se multiplient. Le comte de Rascon, ambassadeur en Turquie, lance un appel dans ce sens en 1881. Un centre pour l’immigration juive est créé à Madrid en 1886. En 1887, les Cortes garantissent « les droits, les biens et la liberté de conscience » des Juifs revenus dans le pays.

La campagne s’accélère au début du XXe siècle. Sous l’impulsion de la droite conservatrice et nationaliste. L’Espagne vient en effet d’atteindre son nadir géopolitique : vaincue par les Etats-Unis en 1898, elle a perdu ses dernières colonies, Cuba mais aussi les Philippines. Elle cherche à se « réinventer » autour à travers un « Empire spirituel », l’Hispanité, qui réunirait tous les pays et toutes les communautés de culture espagnole. Dans ce nouveau contexte, la fidélité des Sépharades prend valeur de symbole et d’exemple.

Angel Pulido, un sénateur catholique, est le principal propagandiste du « philosephardisme » ainsi entendu. Il a découvert les communautés juives hispaniques au cours d’un voyage dans les Balkans. En 1905, il publie un livre-manifeste, Espanols sin patria y la raza sefardi (« Les Espagnols sans patrie et la race sépharade ») que lisent toutes les milieux cultivés, tant à droite qu’à gauche. En 1910, il fonde l’Alliance hispano-hébraïque, dont le roi Alphonse XIII accepte la présidence d’honneur. Sous son influence, un premier décret, en 1916, autorise les Sépharades étrangers à demander un titre de voyage espagnol. En 1924, le dictateur militaire Miguel Primo de Rivera, publie un second décret, plus large, qui facilite l’obtention de passeports, et donc l’immigration. Parmi les bénéficiaires de ces mesures, un juif turc, Isaac Carasso, qui fonde Danone à Barcelone dès 1919…

Le jeune général Francisco Franco est marqué lui aussi par les campagnes d’opinion d’Angel Pulido. Il sait que son patronyme indique une éventuelle origine juive ; et plus encore celui de sa mère : Bahamonde. Héros de la guerre du Rif – la lutte contre une révolte berbère -, gouverneur de facto du Maroc espagnol en 1925, le jeune général sympathise avec les juifs locaux. Ceux-ci s’en souviennent en 1936, quand il revient au Maroc pour prendre le commandement de la « croisade » nationaliste contre une République passée à l’extrême-gauche. Ils le soutiennent financièrement, mais surtout médiatiquement, en témoignant en sa faveur auprès de la presse anglaise et américaine.

Maître de l’Espagne à partir de 1939, Franco louvoie diplomatiquement entre Hitler et les démocraties tout au long de la Seconde Guerre mondiale. Mais il refuse, même à un moment où le IIIe Reich semble victorieux, de mettre en place une politique antisémite. Il protège « ses » juifs marocains, mais ordonne également à ses diplomates d’appliquer les décrets de 1916 et 1924 dans les pays européens occupés par l’Allemagne : ce qui permet à plusieurs milliers de Sépharades, notamment dans les Balkans, en Hongrie et en France, d’échapper à la déportation. Par ailleurs, aucun fugitif juif arrivé en Espagne, sépharade ou non, n’est refoulé. Un bureau secret de l’organisation juive américaine Joint, chargé de faire parvenir une aide financière aux réseaux qui cachent des enfants juifs en Europe, notamment en France, fonctionne à Barcelone avec l’accord personnel du caudillo.

Après la guerre, Franco est snobé par le premier gouvernement d’Israël, à direction socialiste, qui voit en lui un ancien « allié d’Hitler ». Il en conçoit du dépit, et aligne la politique étrangère espagnole sur le monde arabe. Mais il persiste à se garder de tout antisémitisme. L’historien britannique Stanley Payne, qui lui a consacré une biographie exhaustive, relève qu’il a publié de nombreux éditoriaux dans divers journaux, jusque dans les années 1960 : on n’y relève aucune attaque contre les Juifs, alors que les accusations contre les francs-maçons y sont fréquentes, pour ne pas dire obsessionnelles.

En 1968, Franco tient d’ailleurs à abroger officiellement le décret de l’Alhambra, et donc à rendre de manière irrévocable leur « hispanité » aux Sépharades. Une leçon qu’entendent, après sa mort, ses partisans les plus « durs » : Blas Pinar, le chef du parti néo franquiste Fuerza Nueva, n’a cessé de manifester un vif respect pour le judaïsme hispanique. Certains franquistes extrémistes, soucieux de combiner l’attitude du caudillo avec leurs préjugés, en ont été réduits à échafauder une théorie des « deux judaïsmes » : les Ashkenazes (Juifs centre et est-européens) liés au communisme, les Sépharades conservateurs…

Sous Juan Carlos, monarque constitutionnel, le philoséphardisme varie en fonction des élections. Felipe Gonzalez, socialiste modéré, est à l’origine de la loi de 1988. Il veille aussi à établir des relations diplomatiques avec Israël. A l’occasion du cinquième centenaire de l’expulsion, en 1992, le roi rappelle solennellement que les Sépharades sont à nouveau « chez eux en Espagne ». Jose Maria Aznar, premier ministre conservateur de choc de 1996 à 2004, ne cache pas, jusqu’à ce jour, son engagement pour le peuple juif et Israël : « Israël, c’est l’Occident… Israël, c’est nous ».

Mais Zapatero, issu de la gauche socialiste, est insensible à ces arguments. Il n’ose pas remettre en question les décrets de 1916 et 1924, l’abrogation de 1968, la loi de 1988. Mais il cherche à les « déjudaïser ». La politique du « retour » devrait, selon lui, être étendue aux musulmans chassés par la Reconquista, même s’ils n’ont jamais parlé espagnol, ni cherché à conserver un quelconque héritage espagnol. En revenant au texte de 1988, Rajoy valide à nouveau l’argumentation patriotique, par opposition à une idéologie de repentance.

Cela ne pouvait que susciter des réactions indignées dans le monde musulman. Le journaliste marocain Ahmed Ben-Salh El-Salhi a observé le 3 décembre que cette « décision… est un cas flagrant d’inégalité et de discrimination… une injustice et une immoralité absolues qui devraient être condamnées par la communauté internationale… » Selon la presse arabe, on compterait aujourd’hui 5 millions de descendants musulmans expulsés d’Espagne après la Reconquête. La plupart utiliseraient une « loi du Retour » pour immigrer en Espagne, alors que la plupart des Sépharades, vivant aujourd’hui en Israël ou dans les pays occidentaux, n’iraient pas au-delà d’une « dénaturalisation symbolique ». On compte déjà plus d’un million de musulmans en Espagne. Mais moins de cinquante mille Juifs.

L’Espagne n’est pas le seul pays où des « Lois du Retour » sont en vigueur. Israël, ouvert à tous les Juifs du monde, et aux non-Juifs qui auraient pu être persécutés ou inquiétés en raison d’un lien avec le peuple juif, est un cas classique. L’Allemagne aussi, ouverte à tous les germanophones du monde, y compris les juifs est-européens de tradition yiddish. En France, des « Lois du Retour » ont existé autrefois en faveur des Alsaciens-Lorrains (jusqu’en 1918) ou des descendants des Huguenots (jusqu’en 1938). Des législations du même type existent en Pologne, dans les pays baltes, en Russie, en Hongrie, en Turquie.

Détail : si la France promulguait une « Loi du Retour » pour les Juifs expulsés en 1396 par Charles VI, le roi fou, elle gagnerait plus de 13 millions de nouveaux citoyens. Presque tous les juifs ashkénazes sont en effet, d’une façon ou d’une autre, originaires de la France médiévale… En fait foi leur rituel synagogal : le Rituel de Vitry, composé en Champagne au XIe siècle.

© Michel Gurfinkiel, 2013

Pensée unique, mythe ou réalité ?

Jean-Patrick Grumberg


Des médias à l’édition, de l’art à l’éducation, les idées de gauche semblent avoir pénétré toute la société française.

Y a-t-il une réalité derrière l’accusation faite à l’élite bobo gauchiste d’imposer sa dictature au marché libre des idées ?

Les élites auto proclamées font-elles vraiment souffler le vent de la pensée unique ?

Pour répondre à la question, Jean Robin, écrivain, éditeur (éditions Tatamis) et animateur du site internet Enquête et Débat, a eu la bonne idée de faire une étude objective (1). Il s’est rendu à la Fnac les Halles de Paris, et a inventorié les auteurs qui sont mis en avant.

Les voici. (On pourra ne pas être totalement d’accord avec le classement, et il peut y avoir quelques erreurs, mais cela a peu d’importance : l’image d’ensemble est édifiante)



Gauche et extrême gauche

 Droite

 Islamophile

 Islamocritique

Françoise Giroud

Antoine Sfeir

 Malek Chebel

Abdelwahab Meddeb

Luc Boltanski

Christopher Caldwell

Abdennour Biddar

 Djemila Benhabib

Edgar Morin

Alain-Gérard Slama

Mohammed Arkoun

 Jean Robin

M Pinçon-Charlot

 François Baroin

 Tareq Oubrou

 Wafa Sultan


Etienne Liebig

Joël de Rosnay

Boniface et Médine


Jiddu Krishnamurti

 Laurent Deutsch



Pascal Boniface

 Philippe Muray



Lilian Thuram

 Elisabeth Lévy



Michel Onfray




Roger-Pol Droit




Charles Pépin




Paul Virilio




Frédéric Lenoir




Jacques Attali




Caroline Fourest




Jacques Julliard




J-C Cambadélis




René Dosière




Alain Policar




Léon Blum




Axel Kahn




Jack Lang




Jean-Luc Romero




Pierre Larrouturou




Michel Rocard




Alain Minc




Pierre Rabhi




Christopher Lasch




 Franz Fanon




 Indig. de la République




 Renaud Dély




 Gérard Noiriel




 Susan George




 Gilles Deleuze




 Philippe Corcuff




Rosa Luxembourg




 Bertrand Rothé




 Pierre Rabhi




 Karl Marx




Vincent Cespedès




Fidel Castro




Che Gevara




Jean Ziegler




Zaki Laïdi




 Shlomo Sand




 Alain Gresh




 Walid Khalidi




Robert Sutton




 Noam Chomsky




Tony Judt




Olivier Wieviorka




 Max Gallo




Jean-Pierre Azéma




Alain Badiou




Jacques Rancière




Judith Butler




 Didier Eribon




Frédéric Martel




Aymeric Caron




Jean-Claude Guillebaud




Alain Soral




Normand Baillargeon




 Hugues Lagrange




Esther Benbassa




Martin Winckler




Raphaël Liogier




Didier Fassin




Michel Drucker




Pierre Lescure




Eric Naulleau




François de Closets

Albert Camus




Charles Pépin




Elie Wiesel




75 plusieurs livres de La Fabrique

8

5

4










 

Ce tableau ne tient pas compte des auteurs présents plusieurs fois. Il faudrait ajouter environ 15 titres à la colonne de gauche (Françoise Giroud présente 3 fois, Edgar Morin présent 3 fois, Monique Pinçon-Charlot 2 fois, Onfray, Marx, etc. et 1 auteur, Philippe Muray, dans la colonne de droite.

Les professionnels de la mauvaise fois vous diront sans sourciller (mais sans y croire) que cela ne prouve qu’une chose, que les idées et les auteurs sont bien plus nombreux à gauche. Si les livres des auteurs de droite n’étaient pas présents, mais relégués sur les étagères, l’idée pourrait faire un bout de chemin. Si les maisons d’édition qui publient des auteurs de droite, tel Tatamis ou David Reinharc, n’avaient pas toutes les peines du monde à obtenir que leurs auteurs soient présentés décemment dans les librairies, ou simplement évoqués dans les médias, l’idée pourrait progresser. Tel n’est pas le cas.

On pourra soutenir que la Fnac est une entreprise privée. Outre qu’elle a été lancée par un trotskiste dont j’ai bien connu le frère, dont la politique de recrutement, que j’ai connue de l’intérieur, a longtemps tenu compte de la couleur politique des vendeurs, que l’esprit maison, que j’ai également connu de l’intérieur, est très « particulier », il convient d’ajouter que les livres présentés sur les tables de la Fnac, mais aussi des autres libraires, sont en grande partie le résultat des recommandations des distributeurs. Et je pense inutile de vous préciser l’esprit qui règne dans la distribution du livre en France

La Fnac est le premier libraire de France. Ce qui est présenté sur les tables de la Fnac les Halles est peu ou prou ce que l’on retrouve dans les autres 80 magasins de l’enseigne.

Totalitarisme de la pensée unique de gauche ? Heureusement qu’il y a internet !


24 janvier 2013 |

© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

 


Yom Tov,

 

Même dans leurs dures épreuves, les Grands Rabbanim savent  nous donner des enseignements de comportement.

 

Je me permets de retenir des quelques lignes qui suivent, communiquées par Edgard Adda, cette leçon de vie :

 

Avoir à subir un traitement, une opération, quels qu'ils soient, n'est d'abord pas une fatalité.

En effet, nos prières, nul n'est "petit", celles de chacun d'entre nous, vous, moi, sont capables d'ouvrir toutes les portes du Ciel.

Par ailleurs parler de sa douleur, son problème - sans tomber dans le larmoiement - permet de "l'évacuer" et donc de guérir plus facilement.

Amen

 

Voici la demande non pas d'Edgard seulement mais de Rav Sitruk :

 

Cher  Charly

Le grand Rabbin Sitruk commence aujourd'hui sa radiothérapie, durant une vingtaine de séances 
Peux tu demander à tous les francophones de prier pour lui, pour une bonne Réfoua
C'est lui qui me l'a demande hier, matin après la Téphila.
Edgard
 

 

Je me suis permis de souligner une partie des mots d'Edgard pour expliquer mon préambule.

 

Alors n'hésitez pas, les gouttes d'eau de chaque petite prière, chaque petite pensée, chaque veilleuse allumée... finissent par créer un torrent de bonté qui saura émouvoir Là Haut et faire porter, par l'Archange Réphaël – Celui de la Réfoua - la guérison pour tous nos malades.

Amen

 

Je vous rappelle que vos Brakhoth sont à faire au nom de

 

Rav Yosseph Haïm Ben Emma Simha

 

Et puisque Rav Sitruk le demande, diffusez ce message, comme je le fais, à tous vos contacts ou sites tels Facebook ou autre

 

Chabbath Chalom

 

Charly Chalom

 

PS Je rappelle que les prières des enfants, de par leur innocence, a le pouvoir d'atteindre ces portes du Ciel à ouvrir et ce, jusqu'au Trône céleste...

 

Les mots émouvants d'un très jeune enfant rapportés alors par son père ; je vous laisse les découvrir en fin du poème.

 

 

Pour la santé du Maître 

 

      Adrian Reland La Palestine dans la Bible, la Mishnaet le Talmud.

Par Avi Goldreich

 Traduit de l'Hébreu par Nurit Greenger 

 

L'auteur Relandi [1], un vrai savant, géographe, cartographe et philologue bien connu, parlait parfaitement l'hébreu, l'arabe et le grec ancien, ainsi que les langues européennes. Le livre a été écrit en latin. En 1695, il fut envoyé pour visiter Israël, à l'époque connue sous le nom Palestina. Dans ses voyages, il a sondé environ 2500 places où les gens vivaient et qui étaient mentionnés dans la Bible ou la Michna. Sa méthode de recherche était intéressante.

 

Il a d'abord cartographié la Terre d'Israël .Ensuite, Relandi a identifié chacun des lieux mentionné dans la Michna ou le Talmud ainsi que leur source d'origine. Si la source était juive, il l'inscrivait simultanément avec la mention appropriée dans les Saintes Ecritures. Si la source était romaine ou grecque, il notait le lien en grec ou en latin.

Troisièmement, il a également procédé à une enquête sur la population et le recensement de chaque communauté.

Ses conclusions les plus importantes

 

1. Pas une seule implantation en Terre d' Israël ne porte un nom d'origine arabe. La plupart des noms des implantations viennent de l'hébreu, du grec, de langues latines ou romaines. En fait, jusqu'à aujourd'hui, exception faite de Ramlah, aucune implantation arabe n'a un nom arabe d'origine. Jusqu'à aujourd'hui, la plupart des noms des implantations ont une origine hébraïque ou grecque, ou le nom déformé sans aucun sens de noms arabes. Il n'y a aucune signification en arabe à des noms tels que Acco (Acre), Haïfa, Jaffa, Naplouse, Gaza, Jénine ou Ramallah et les villes nommées, El Halil et El-Kuds (Jérusalem) manquent de racines historiques ou de philologie arabe. En 1696, l'année ou Relandi fit le tour du pays, Ramallah, par exemple, s'appelait Bet'allah (du nom hébreu de Beit El) - Hébron était appelé Hébron (Hévron) et le Méarat Hamahpéla (Caveau des Patriarches):El Chalil, du nom de leur ancêtre Abraham.

 

2. La plupart du pays était vide, désert, et les habitants peu nombreux, étaient essentiellement concentrés dans les villes de Jérusalem, Acco, Safed, Jaffa, Tibériade et à Gaza. La plupart des habitants étaient juifs et le reste des chrétiens. Il y avait peu de musulmans, des bédouins nomades pour la plupart. Naplouse, connu sous le nom de Shchem, était d'exception, c'est la que vivaient environ 120 personnes, des  membres de la famille musulmane Natsha et environ 70 Shomronites.

 

Dans la capitale de la Galilée, à Nazareth vivaient environ 700 chrétiens et à Jérusalem environ 5000 personnes, surtout des Juifs et quelques Chrétiens.

 

La partie intéressante est que Relandi mentionna les musulmans comme bédouins nomades qui arrivèrent dans la région comme renforts pour la construction et le travail dans l'agriculture, des travailleurs saisonniers.

Dans la bande de Gaza par exemple, vivaient environ 550 personnes pour cinquante pour cent des Juifs et le reste principalement des chrétiens. Les juifs cultivaient et travaillaient dans leurs vignobles florissants, leurs vergers  et leurs champs de blé et d'oliviers (souvenez-vous Goush Katif?) Et les chrétiens travaillaient dans le commerce et le transport des produits et marchandises. Tibère et Safed étaient pour la plupart juifs et sauf de mentionner les pêcheurs qui péchaient dans le lac Kinneret - le lac de Galilée - une occupation traditionnelle à Tibère, il n'y a aucune mention de leurs professions. Une ville comme Um el-Phahem était un village où une dizaine de familles, soit environ une cinquantaine de personnes au total, toutes chrétiennes, vivaient et il y avait aussi une petite église maronite, dans le village (La famille Shehadah).

 

3. Le livre contredit totalement toute théorie post-moderne revendiquant un "patrimoine palestinien", ou une nation palestinienne. Le livre renforce le lien, la légitimité, la justesse, la parenté des juifs à la Terre d'Israël et le manque absolu d'appartenance aux arabes, qui ont volé le nom latin Palestina et l'ont pris comme s'il était le leur.

 

À Grenade, en Espagne, par exemple, on peut voir le patrimoine arabe et l'architecture. Dans les grandes villes telles que Grenade et la terre d'Andalousie, des montagnes et des rivières comme Guadalajara, on peut voir un véritable patrimoine culturel arabe: littérature, réalisations monumentales. Ingénierie, médecine, etc...Sept cents ans de règne arabe en Espagne ont laissé un héritage arabe que l'on ne peut ignorer, cacher ou camoufler. Mais ici, en Israël il n'y a rien de cela! Nada, comme disent les espagnols! Aucun nom de villes, aucune culture, aucun art, aucune histoire, et aucune preuve de la domination arabe; qu'un énorme brigandage, des vols et des pillages; volant aux Juifs "leur lieu le plus saint, privant les Juifs de leur terre promise. Récemment, sous l'égide de toutes sortes d'israéliens post-modernes - nous détournant et nous dérobant notre histoire juive.

 

notes:

[1] De www.answers.com: "Adrian Reland (1676-1718), orientaliste hollandais, est né à RYP, a étudié à Utrecht et Leiden, et a été professeur de langues orientales successivement à Harderwijk (1699) et Utrecht (1701) . Ses œuvres les plus importantes ont été Palaestina ex monumentis veteribus illustrata (Utrecht, 1714), et Antiquitates sacrae Veterum Hebraeorum . "

 

 

israel-chronique-en-ligne.

 


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