Financement d'un Etat fantôme,

Pasteur Gérald Fruhinsholz

 

Où passent les millions d'euros offert si généreusement par la France, l'Europe et le monde au président Abbas, président d'un Etat fantôme ?... Le 8 juin dernier, le président François Hollande, un mois après son élection, invitait Mahmoud Abbas, avec tapis rouge. La veille, Laurent Fabius recevait le dirigeant palestinien, lui offrant un chèque de 10 millions d'Euros, comme premier acompte de versements à venir




Permanence des camps palestiniens 

Quiconque passe près de Ramallah peut croiser de rutilantes voitures à l'immatriculation "palestinienne". Ceux qui se baignent à la Mer morte voient de même ces superbes voitures neuves "palestiniennes" au parking. Et pourtant, les camps de réfugiés palestiniens, établis depuis 1948, sont toujours là ! La Bande de Gaza contient 8 camps officiels hébergeant 478 854 réfugiés. La "Cisjordanie", c'est à dire la Judée-Samarie, contient 19 camps officiels hébergeant 176 514 réfugiés. A Bethléhem, les pèlerins chrétiens, "propagandisés", se disent choqués de voir cette misère, ces familles arabes enfermées dans des ghettos. Leur première pensée est bien sûr... d'accuser Israël ayant construit autour de Bethéhem ce mur si sinistre. Mais comme l'a dit un prêtre : "S'il n'y avait pas ce mur, vous ne pourriez pas être là".


Israël n'a jamais parqué "les 800 000 réfugiés juifs" issus des pays arabes, en tentant d'attendrir les nations pour leur soutirer des fonds. Dès le début de son histoire, l'Etat hébreu a pris en main son destin, construisant les habitations nécessaires pour rendre une dignité à ces réfugiés expulsés et dépouillés de tous leurs biens. Aucune organisation gouvernementale, ni ONG, n'a pris en charge ces réfugiés. Israël, avec l'aide de D.ieu, a fait face pour combler ces besoins. 


Jusqu'à quand la dépendance de l'Occident ?...

"4,8 millions de réfugiés palestiniens bénéficient de l'aide de l'UNRWA" - l'organisation onusienne spécialement mise en place pour ces réfugiés de la guerre de 1948 et 1967 (deux guerres initiées par le monde arabe). Il y a 58 camps au total -


Fête de fin d'année dans une école maternelle de Gaza tenue par les terroristes du Jihad islamique. Au programme : tenue militaire pour enfants, fausses armes et appel à « se faire exploser dans les bus »

à Gaza, en Jordanie, en Israël, au Liban, en Syrie. C'est un cas unique dans le monde : les réfugiés le sont de père en fils (au départ, ces réfugiés représentaient 750.000 personnes). Aujourd'hui, alors que les pays arabes ne font rien pour eux, c'est la Communauté internationale qui paye l'incurie des nations arabes, plus encline à construire des pistes de ski dans le désert, des gratte-ciels à tout-va, ou des hôtels 5 étoiles à Gaza, quand cet argent ne sert pas à alimenter les stocks de missiles et roquettes en tout genre, pour un jour, rayer de la carte la nation honnie, Israël.


Corruption chronique et sans fin

Chacun sait où est passé l'argent offert à la cause palestinienne du temps de Yasser Arafat : dans les banques suisses. A la mort de son mari, Souha Arafat, ex-secrétaire de l'OLP, est partie avec des milliards de dollars. Mahmoud Abbas était alors le financier d'Arafat. Curieusement, aujourd'hui est révélé un scandale financier dans les caisses du Fatah, au grand dam de Mr Abbas, dont la fortune personnelle atteindrait 100 millions de dollars. "Les chiens ne font pas des chats"...


Pendant que la France et le monde cautionnent un Etat fantôme, le Hamas profite de cette naïve générosité pour envoyer kassams, missiles et autres engins de mort sur Israël : depuis dimanche, c'est tout le sud d'Israël qui est sous les tirs - plus de cent roquettes ont été tirées, et un porte-parole des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas, a  revendiqué la responsabilité de ces attaques. 


Croyons en l'Eternel, le seul vrai Gardien d'Israël : « « Je ferai manger à tes oppresseurs leur propre chair ; Ils s'enivreront de leur sang comme du moût ; et toute chair saura que Je suis l'Eternel, ton sauveur, ton rédempteur, le Puissant de Jacob » - Esaïe 49:26 

 

UPJF.ORG

La diabolisation dont est victime l’Etat d’Israël dans les médias occidentaux lui cause beaucoup de tort.

La France est un des pays qui a le plus contribué à cette image négative ; France 2 ayant diffusé le 30 septembre 2000 la mise en scène de la « mort » de Mohamed al Dura, commentée par Charles Enderlin.

L’audiovisuel public français, porte-parole de la diplomatie française hostile à Israël, travaille sous l’influence du Quai d’Orsay, sans même s’en cacher.

Alors, lorsque la future chaîne de télévision israélienne (anciennement Guysen TV) destinée à redorer l’image d’Israël dans le monde annonce la nomination de Frank Melloul à sa tête, il y a de quoi se poser des questions.

Qui est exactement Frank Melloul ? Un pur produit du Quai d’Orsay !

Entre 2003 et 2004, Frank Melloul travailla comme adjoint au porte-parole du ministère des Affaires étrangères français. A cette période, lorsqu’Israël luttait contre le terrorisme d’Arafat, on se souvient encore des communiqués de la diplomatie française renvoyant dos-à-dos victimes israéliennes et terroristes arabes. Que faisait M. Melloul ?

Ensuite, M. Melloul a travaillé sous les ordres de Dominique de Villepin dont l’hostilité à l’égard d’Israël n’est un secret pour personne. Cela ne l’a-t-il pas gêné lorsque son patron affirmait dans les salons parisiens « qu’Israël était une parenthèse de l’histoire » ?

Il a ensuite rejoint la chaîne France 24 qui diffuse, dès qu’elle le peut, des informations biaisées, hostiles à Israël. Etait-ce avec l’approbation de Frank Melloul ?

Tellement en phase avec la ligne politique du Quai d’Orsay, Frank Melloul a même souhaité, au mois d’août 2012, devenir le PDG de l’Audiovisuel Extérieur de la France qui regroupe France 24, RFI et Radio Monte-Carlo Doualiya.

Dans sa lettre de candidature, Frank Melloul rappelait que « le groupe AEF fait partie intégrante de la stratégie d’influence de la France dans le monde », en ajoutant que « la France se doit de continuer à livrer ses points de vue dans un monde en perpétuel changement », avant de conclure lyrique « L’audiovisuel extérieur de la France : c’est de l’image de la France dont il s’agit, ce sont des valeurs de la France dont il s’agit, c’est de la France dont il s’agit. Pour toutes ces raisons, je suis candidat à la présidence de l’AEF. »

Candidat malheureux à l’AEF puisque sa candidature n’a pas été retenue, Frank Melloul s’est donc rabattu sur la future chaîne « pro-israélienne ».

Pro-israélienne… ça restera à prouver quand on sait que Frank Melloul est aussi un ardent supporter de Charles Enderlin.

Une question se pose alors : est-ce qu’une chaîne de télévision qui se veut pro-israélienne est obligée de choisir son PDG au Quai d’Orsay pour avoir le droit d’émettre en France ?

Et enfin, est-ce que la nomination de Frank Melloul à la tête de cette chaîne de télévision « fait partie intégrante de la stratégie d’influence de la France dans le monde » ?

 

Par Antoine Chatrier – JSSNews

 

Guerre métaphysique     Guerre insurrectionnelle

 

Conférencier lors du colloque initié par Gédéon Israël fondateur de l’œuvre judéo-chrétienne « Shalom 2010 (1), j’abordais le sujet de la guerre métaphysique dans laquelle nous sommes tous embarqués de nos jours, croyants et non-croyants. 

 

Le 11 septembre 2001 marque l’aube du 21e siècle par une épée de Damoclès (ou plutôt de Saladin), celle de la 3ème guerre mondiale. Officiellement ciblée par une nouvelle idéologie mortifère, l’Europe sera au cœur de la tourmente. Or, à l’heure actuelle, elle est incapable de désigner son ennemi car elle répugne à reconnaitre un état de guerre… En fait, elle refuse l’idée d’affronter cette réalité. 

En onde croissante, l’esprit défaitiste munichois sévit de nouveau dans les populations des pays membres de l’U E et de nombreuses nations onusiennes. Les Européens sont prêts à toutes les compromissions plutôt que de faire face au péril que représente, haut et fort, l’Islam militant. 

Reculades incessantes, renoncements et lâchetés l’affaiblissent chaque jour davantage. 

Anesthésiée dans ses valeurs éthiques, historiquement judéo-chrétiennes, l’Europe est en crise majeure et montre au monde civilisé un corps malade miné par le cancer métaphysique de l’Islam. Déficient, son système immunitaire devient incapable de combattre un ennemi intérieur qui s’applique inexorablement à contourner les Lois et les Droits démocratiques et, par petites victoires successives, parvient à instaurer l’idée puis bientôt le Califat d’un gouvernement fondé sur la Charia.

 

Il y a 80 ans, Winston Churchill dénonçait l’avènement du fléau Hitlérien et de ses hordes nazis. Las, nulle autorité européenne menacée ne l’écouta vraiment. Le carnage de dizaines de millions de victimes aurait-il été évité ? Dieu seul le sait. L’Europe se retrouve de nos jours dans une période historique similaire. Rongée par un ennemi intérieur, alimenté en forces numériques extérieures appliquant une stratégie de colonisation rampante, territoriale et militante, tout en étant présentée comme une «religion de paix» par l’aveuglement et la lâcheté de médias complices aux politiciens empreints de l’esprit munichois de 1938.

 

C’est depuis ce funeste 11 septembre 2001 que la nature foncière de l’islam se révèle. Il n’est pas une religion de paix mais un vaste mouvement de domination, de guerre et de sang. Toute personne acquérant une connaissance basique de ses fondements et de l’histoire de son expansionnisme dans le monde ne peut ignorer cette vérité ; d’autant que cette idéologie religieuse a déjà conquis 56 pays en 14 siècles. Par son regain fulgurant contemporain, elle s’apprête à conquérir l’entièreté de l‘Europe.

 

S’intronisant Prophète d’une dimension supra biblique avant la lettre, Mahomet fut un seigneur de guerre et un habile politicien. A ses débuts, simple razzieur (pillard) de caravanes marchandes, il s’enrichit rapidement. Par la ruse et les meurtres, il parvint à vaincre et soumettre des oasis, des villes et la plupart des tribus païennes, juives et chrétiennes de la péninsule arabique. 

Après sa mort, son système de gangstérisme militaro-religieux se répandit par l’épée jusqu’à envahir et s’implanter dans de nombreux pays. 

 

Ce vaste mouvement idéologique, revêtu de parures et de rites religieux, divise le monde en deux sphères : « la Maison de l’islam » (ne comprenant que des fidèles individus soumis) et « la Maison de la guerre » (l’agression des insoumis par la ruse et l’épée). Dès lors, il faut le rappeler continument l’islam est plus qu’une religion mais un cadre politique, social, juridique et structurel qui domine totalement la vie d’un croyant. Cette idéologie théologique ne croit pas aux lois édictées par les mécréants de jadis et moins encore à ceux d’aujourd’hui. Conquérante par essence, elle préfère se conformer à la stricte parole inamovible d’un Allah douteux dans ses œuvres, interprétée au 7e siècle par un gardien de chameaux du désert, initialisant un livre reposant sur l’inversion de textes et de personnages de la Torah hébraïque et évangélique, enrobés de légendes orientales, avant d’être dogmatisée en un intangible coran (stratégiquement sacralisé deux siècles plus tard).

 

Qu’ils soient politiques ou religieux les objectifs de l’islam induisent l’enfermement mental de ses croyants, l’usage de la cruauté et de la barbarie. Sa vision du monde et de ses actions découlent de son texte, inamovible, véritable manuel de guerre et de stratégie conquérante. Sertie de lois législatives et juridiques, sa charria médiévale prévaut formellement sur tous autre Droits internationaux, et en particulier, sur les Droits de l’homme de 1948.

La plupart d’entre-nous ici présents ne se considèrent pas comme étant en guerre avec l’islam. Mais l’islam se considère en guerre contre nous ! Une guerre que nous risquons de perdre, politiquement, territorialement et démographiquement. 

Alexandre Soljenitsyne écrivit que pour détruire un peuple, il fallait d’abord détruire ses racines. C’est ce qui se passe de nos jours en Europe, dans nos systèmes d’éducations nationaux et dans nos médias, asservis aux décisions politiciennes de nos édiles, elles-mêmes en voie de soumission avancée. Or, un gouvernement qui flatte l’envahisseur étranger tout en déracinant les défenses psychologiques de ses propres citoyens, devrait relever, il me semble, de haute trahison devant l’Histoire. Il y eut des précédents, pas si lointains…

 

En dépit de toute l’orchestration de mensonges assénés pour forger les opinions publiques à admettre l’inéluctabilité de cette colonisation des peuples européens ; de plus en plus de gens prennent conscience de la véritable nature de l’islam et de la duplicité collaborationniste d’élites intellectuelles, de certaines classes politiques et de gouvernements européens. 

Uniquement par réflexe du bon vieux sens commun et l’observation de leur vie sociale quotidienne, qui se dégrade, et de leurs territoires qui se perdent, ruraux et urbains de souche jugent par eux-mêmes que cette immigration massive musulmane, ses impératifs démographiques, ses exigences continuelles et son but colonisateur devient inacceptable. Ils constatent à raison que si elle se poursuit à ce rythme, dans moins d’une génération, les Européens libéraux, démocrates et judéo-chrétiens deviendront des minorités ethniques dans leurs propres pays. 

 

En fait, les islamistes obéissent très fidèlement ce qui est prescrit dans leur saint coran. Muhammad, 570-632 AD, a déclaré : 

« J'ai reçu l'ordre de faire la guerre contre les gens jusqu'à ce qu'ils témoignent qu'il n'y a d'autre Dieu qu'Allah et que Muhammad est son messager ». 

Dans cette pieuse religion d’incantations obsessionnelles, 164 passages appellent et exhortent ouvertement à la guerre. Par exemple, le fait de tuer des insoumis, notamment chrétiens, la sourate 9 : 30 ordonne que «toute personne qui croit que le Christ est le Fils de Dieu doit être tuée». Ce commandement est énoncé clairement, dans toute sa brutalité. 

Aussi, chaque mosquée et centre culturel mahométan enseigne inlassablement que toutes les sociétés « incrédules » doivent être transformées. Si ce n'est pas par le Coran, alors c'est par le bâton (le sabre, l’attentat ou les missiles).

 

Dans cette guerre de civilisation qui prévaut, la plupart des hommes politiques européens, des PDG de grandes sociétés industrielles et capitalistes, par réalisme et cupidité, se rangent inconsidérément dans le camp de l’ennemi. Cette évidence qui émerge de plus en plus, en dépit du politiquement correct et de l’injonction pas de vagues ! Ou électoralement parlant : Votez et dormez braves citoyens, nous veillons sur votre sommeil. Cela engendre un nombre croissant d’insurgés et de dissidents exaspérés de ces trahisons. 

Ils sont les prémisses de l’armée des patriotes révolutionnaires de demain. 

Nous sommes en guerre depuis ce funeste 11 septembre sanglant de 2001 à New York. Or, le monde feint de ne pas s’en rendre compte, de ne plus s’y référer, y compris dans les milieux judéo-chrétiens. 

Selon Clausewitz, « la guerre est le prolongement de la politique par d’autres moyens ». En le paraphrasant, je dirais qu’une colonisation subtile puis agressive est le prolongement d’une stratégie politique (en me référant à la doctrine d’Eurabia, c’est-à-dire l’arabisation islamique de l’Europe) par tous les moyens, y compris celui du « ventre des femmes », due au concept de démographie mahométane, et du chantage au terrorisme, afin de soumettre quiconque par la peur».

Il y a guerre civile et guerre militaire. Celle qui s’est amorcée s’apparentera forcément à une guerre de citoyens menacés qui s’insurgent. Cette guerre insurrectionnelle qui se met en place, induit la légitimation d’une réplique adaptée à cette menace nouvelle ; une dénonciation des tactiques de cet ennemi intérieur (par le cheval de Troie de l’immigration musulmane massive) d’une politique Eurabienne et enfin, d’un affrontement par le verbe préfigurant les armes.

Actuellement, et ce dans le monde entier, des mahométans tuent des chrétiens parce qu’ils sont chrétiens (dans la religion musulmane, en tous pays et continents, cela dure depuis 14 siècles). Ce qui paraît nouveau, c’est que ces agresseurs islamistes revendiquent et proclament ouvertement le droit de tuer non seulement les juifs (une barbarie atavique consubstantielle à leurs origines) mais encore les chrétiens. Quand bien même seraient-il des arabes moyen-orientaux et africains, c’est-à-dire christianisés avant même l’existence de l’Islam.

 

Nous devons remettre en question notre perception de l’actualité (au-delà des mensonges d’Etats et des médias) et notre discernement de ce qui arrive à vive allure et grande menace. Il est temps de se ressaisir pour ne pas être pris au dépourvu et demeurer dans la stupeur, tétanisés d’effroi et de désarroi lorsque le conflit se généralisera brutalement. 

Je vous le dis tout net, il sera alors vain de vous cacher derrière des penseurs politiques, des intellectuels à lunettes roses, ou des rabbins, pasteurs et prêtres qui ne vous aurons pas alertés, enseignés à la résistances de cette inéluctable guerre. 

 

Actuellement, 75 à 85 % des persécutions religieuses dans le monde sont le fait de mahométans islamistes qui visent non seulement les juifs -qui le sont depuis la nuit du temps d’Ismaël-, mais encore les musulmans trop mous et les chrétiens, depuis quatorze siècles. Rien que dans les deux mois écoulés, plus de 1200 morts et 2000 blessés chrétiens sont mis au compte de cette religion criminogène « de paix et d'amour ». 

C'est effrayant et cela devrait nous alarmer grandement. 

Les mensonges médiatiques et politiques qui éludent ou minimisent ces réalités chiffrées montrent les peurs inavouées qui les minent avec leurs connivences et complicités cachées.

Comment réagir à ce constat ? 

Nous qui sommes concernés par notre en foi en l’Eternel, le Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob et de Jésus-Christ, qui devrions être des sentinelles vigilantes de l’actualité, des visionnaires de celle de demain. Nous qui devrions êtres des guerriers spirituels… Que faisons-nous ? 

Jusqu’où se font entendre nos voix solidaires pour les juifs, nos frères ainés dans la foi, dont nous nous n’ignorons pas que « le salut vient des leurs » ; pour Jérusalem, « la prunelle de Dieu »? 

Et Israël, notre dernier rempart.

Je vous le dis tout aussi net, Dieu nous demandera des comptes, car il nous a donné les dons de l’esprit non seulement pour prier, louer et chanter sa gloire, mais pour témoigner, voire prophétiser, concernant les périls qui s’amoncellent à l’horizon, contre nous, frères humains d’une civilisation occidentale en péril. 

Quels types d’actions et réactions devrions-nous entreprendre concrètement ?

Parmi les options qui s’ébauchent en France et en Europe ( auxquelles je participe occasionnellement), l’une retient mon attention, suggérant « de former en nombre croissant de petits groupes de citoyens déterminés à en découdre, mobiles, agiles aux déplacements, cachés et soutenus par une population solidaire, s’ingéniant à harceler en retour ces nuées d’envahisseurs qui haïssent nos pays et nos lois, qui se sont incrustés dans nos cités, nos villes et qui se multiplient. 

En fait le développement de cette guerre insurrectionnelle consistera à préserver l’identité politique et nationale de la population et des citoyens de souche, ou des étrangers loyalement intégrés, en soutenant cette volonté citoyenne de continuer à combattre et à résister. Par la force des choses, due à l’asymétrie du nombre et des armes, les guérillas ont toujours privilégiées les opérations cachées comme un mode de combat efficient».

 

La guerre se présente sous divers aspects : la guerre classique, brillamment analysée par Clausewitz ; la guerre de l’image, qui mobilise les symboles et les mensonges ; la guerre de l’information, visant une domination des infos et communications ; la guerre économique, relevant du fameux nerf de la guerre, finances, armements et énergies stratégiques ; la guerre électronique utilisant le spectre électromagnétique (interception, identification, altération des systèmes de communications) ; la guerre psychologique et ses moyens d’influencer l’opinion et ses comportements, et enfin, ce que je définis comme étant la véritable nature de la guerre actuelle : une guerre métaphysique sous apparats religieux. 

 

Dans la plupart de mes conférences, interventions et articles, j’insiste parfois sur cet aspect méconnu ou sciemment occulté. Aussi, par mes propres expériences sur le terrain (2ème guerre mondiale de laquelle je survécu ; guerre d’Algérie, etc.), et en tant qu’homme de foi en Dieu par Jésus-Christ, de mes combats relevant d’un ordre spirituel, j’exhorte en particulier ceux qui ont cette même foi à revêtir toutes les armes de l’esprit, telles qu’elles nous sont présentées dans la Bible : 

« Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang (les arabes en l’occurrence) mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes (qui les inspirent pour nous tromper et nous agresser). 

C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme : ayant à vos reins la vérité pour ceinture (apte à dénoncer et renverser la Taqqiyah, les mensonges et la propagande d’un islam de fausse paix) ; revêtez la cuirasse de la justice (pour contrer les campagnes dé-légitimation d’Israël) ; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix ; prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin ; prenez aussi le casque du salut (protégeant nos pensées de toute intoxication intellectuelle), et l’épée de l’esprit, qui est la parole de Dieu (comme un glaive dans nos bouches)». Ephésien 6 :10-17. En disciples de Jésus le juif, se conduire en soldat éclairé, aguerri et ferme dans sa vision du monde géopolitique, dans ce conflit pré-messianique de deux civilisations qui s’affrontent. 

Ce combat relève d’une guerre métaphysique, d’ordre irrationnel, dont le monde et les hommes subissent toujours les dommages et les conséquences tragiques.

 

Pour conclure ce colloque en majorité composée de chrétiens d’origine africaine et des îles lointaines, je dois ajouter une parole à vocation prophétique qui surgit ce matin dans mon esprit : Vous représentez les prémisses de peuples noirs nombreux et vous êtes affermis dans vos cœurs par beaucoup d’épreuves et de tribulations, à l’image de nos frères aînés juifs répartis dans le monde, dont plusieurs millions d’entre eux trouvent enfin refuge dans la renaissance providentielle de l’Etat d’Israël. 

Ma présence et la vôtre en ce jour n’est pas fortuite et je dois vous rappeler quelques paroles de la Bible (du rabbinat français, par Zadoc Khan) : 

« Iles écoutez-moi ! Et vous, peuples des contrées lointaines, soyez attentifs ! 

L’Eternel m’a désigné dès le berceau, il a énoncé mon nom dès le sein de ma mère, il a rendu ma bouche semblable à un glaive tranchant et m’a abrité à l’ombre de sa main ;il a fait de moi une flèche reluisante et m’a serré dans son carquois et il m’a dit : Tu es mon serviteur ; Israël, c’est par toi que je me couvre de gloire » (Esaïe 49.1-3) 

« Lève-toi, resplendis, car ta lumière est venue, et la gloire de l’Eternel rayonne sur toi. Oui, tandis que les ténèbres couvrent la terre, et une ombre brune les nations, sur toi l’Eternel rayonne, sur toi sa gloire apparaît. Et les peuples marcheront à ta lumière, les rois à l’éclat de ton aurore. Lève les yeux à l’entour et regarde ! Les voilà qui s’assemblent tous et viennent à toi : tes fils arrivent de loin, avec tes filles qu’on porte sur les bras. 

A cette vue, (Jérusalem) tu seras radieuse, ton cœur battra d’émotion et se dilatera car les richesses de l’océan se dirigeront vers toi, et l’opulence des peuples te serra amenée ». 

(Esaie 60 :1-5)

Pourquoi cette gloire rejaillira-t-elle sur les Iles lointaines et les peuples des contrées lointaines ? A défaut de pétrole et de puissance financière, iles et peuples dont on parle si peu dans les médias ?

Parce qu’ils auront gardés dans leurs cœurs et sur leurs lèvres cette parole : 

« Pour l’amour de Sion, je ne garderai pas le silence, pour Jérusalem je n’aurai point de repos, que mon salut n’ait éclaté comme un jet de lumière et sa victoire comme une torche allumée ». Esaïe 62.1 

En votre présence, amis et frères des îles lointaines, venant d’Haïti, de République dominicaine, de Guadeloupe, de Martinique ou du continent africain, je vous demande en ce jour et sous le regard de l’Eternel notre Dieu, d’établir une alliance sacrée avec Israël et son peuple. 

Et nous de même, judéo-chrétiens européens et blancs de peau, affranchis de la pusillanimité de pasteurs, prêtres et communautés chrétiennes ayant sombrés dans l’antisémite primaire, le racisme ou l’adhésion servile à l’islamisme d’un dieu qui n’est pas le nôtre. 

Ensemble, forts de cette alliance sacrée, nous formons en ce jour les prémisses d’une armée de guerriers amoureux de Sion, revêtus de toutes les armes de l’esprit, aptes à affronter les hordes d’un islam militant qui progresse et nous agresse.

 

Que Dieu nous bénisse. 

 

 

(1) Ayant pour but de « révéler et partager les promesses et les alliances de Dieu en faveur des juifs, des arabes, des nations et des habitants des îles », à la lumière des prophéties bibliques et de l’histoire (mais aussi dans le but de générer des projets concrets entre les états continentaux et les états insulaires).

 

 

P.S. Une trentaine de personnes de tous âges et de toutes origines s’agenouillèrent avec Gédéon Israël et moi-même pour établir cette Alliance sacrée, sous le regard de Hachem, l’Eternel notre Dieu. 

 

J’ajoute un lien montrant que tous les chrétiens ne se couchent pas devant l’hydre islamiste : 

http://www.youtube.com/watch?v=SXh7JR9oKVE 

 

©François Celier, pasteur, écrivain

 

 

On finit par Toulouse ..

 

Marc FEMSOHN 

 

Lorsqu’on siffle la Marseillaise à Saint-Denis, on finit par Toulouse. 

Lorsque la police ne peut plus pénétrer dans les “quartiers”, on finit par Toulouse. 

Lorsqu’il est impossible d’évoquer la Shoah dans les écoles de banlieues, on finit par Toulouse. 

 

Lorsqu’on laisse impunément des paumés à keffieh prôner le boycott de produits israéliens, on finit par Toulouse. 

Lorsqu’on publie des images truquées d’enfants palestiniens sanguinolents, on finit par Toulouse. 

Lorsqu’on a l’œil rivé, non pas sur la planète, mais sur la haine d’Israël, on finit par Toulouse. 

Lorsqu’on chauffe à blanc l’opinion publique avec la manipulation Al-Dura, on finit par Toulouse. 

Lorsque, pour évoquer les terroristes palestiniens, les kamikazes qui se font exploser dans les marchés, les restaurants ou ailleurs, on utilise les substantifs “combattants” ou “activistes”, on finit par Toulouse. 

 

Lorsqu’on accuse Tsahal de génocide, de massacres, on finit par Toulouse. 

Lorsqu’on participe à des manifestations où l’on crie “Morts aux Juifs”, on finit par Toulouse. 

Lorsqu’un vieillard appelle les Français à “s’indigner”, on finit par Toulouse. 

 

Lorsqu’on laisse s’exprimer librement et se rendre en Iran pour parader avec un clown prônant la destruction d’Israël un soi-disant “humoriste” dont on se demande pourquoi “D.ieu nous l’a donné”, on finit par Toulouse. 

Lorsqu’on autorise une liste “antisioniste” à se présenter aux élections, on finit par Toulouse. 

Lorsqu’on stigmatise le halal et le casher, on finit par Toulouse.

 

 

Le BNVCA condamne les appels formulés par l'ancien député LEFORT président de la AFPS,et les autres organisations propalestiniennes qui ordonnent aux directeurs du Zenith Paris, et Espace Julien Marseille, l'annulation des galas du KKL FONDS NATIONAL 

 

Le Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme, informé par de nombreux internautes condamne l'appel menaçant formulé par l'ancien député Jean Claude LEFORT président de l'AFPS, dans lequel il intime au Directeur du Zénith de Paris ,l'ordre d'annuler le concert annuel organisé par le K K L , Fonds National Juif, le 5 février 2012. Cette menace est relayée par le d'autres sites propalestiniens qui mobilisent ici comme ils l'ont fait à Bordeaux pour tenter d'empêcher le gala de l'Appel Unifié Juif de France . Il en est de même d'organisations propalestiniennes, qui cosignent des lettres intimant aux Maires du 8eme et du 6 eme Arrondissements de Marseille de refuser une exposition du 31 janvier au13 février. Ils tentent d'intimider aussi le Directeur de l'Espace Julien afin qu'il refuse de refuser d'accueillir le gala annuel du KKL Fonds National Juif, Ces associations UJFP (Union Juive Française pour la Paix). Grandir à Gaza, Palestine 13, Génération Palestine, Les Femmes en Noir , Nouveau Parti Anticapitaliste 13, Parti de Gauche, Rouge Vif, Association Varois pour la Paix et la Justice en Mediterranée, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement - Comité Marseille, comme l'association AFPS présidée par l'ancien député LEFORT,n'ont pas un objet caricatif mais politique . Leur parti pris manifestement anti israelien les rend non crédibles . Ils se comportent comme le relais de la pire propagande palestinienne qui nuit à la paix,incite à la haine d'Israel, et pousse depuis près de 11 ans à l'acte antijuif . Nos correspondants n'hésitent pas à les comparer à ceux qui traquaient les juifs, les pourchassaient et les dénonçaient aux nazis ou leurs collaborateurs. Nous demandons à Mr TIAN Maire de des 6eme et 8 eme arrondissements de Marseille, au Directeur de l'espace Julien,de Marseille, de même qu'à Mr GAUDIN,Maire de Marseille,ainsi qu'au Directeur du Zénith de Paris de ne pas céder aux menaces, aux intimidations, au terrorisme intellectuel employé par des extrémistes pour tenter d'isoler Israel,et risquer d' attenter à la sécurité et la sérénité des juifs de France et des amis d'Israel. Nous demandons respectivement aux Préfets de Police de Paris et de Marseille , de prendre les mesures administratives qui s'imposent pour prévenir toute manifestation hostile , faire procéder le cas échéant à l'interpellation des activistes , usagers du mensonge,artisans de la haine et de la violence. Le BNVCA rappelle que le KKL est innocent de toutes les accusations débiles et mensongères exprimées par les délateurs cités.Le KKL Fonds National Juif une organisation écologiste avant l'heure ,existant avant la restauration de l'Etat d'israel.Il oeuvre depuis plus de 110 ans pour le bien de chaque citoyen israelien,arabe, chétien,bédouin, juif,ou autre,autant que pour la protection réelle de l'environnement,forestier, végétal et animal. Le BNVCA assure le KKL de son soutien et sa solidarité.Le BNVCA souhaite plein succès aux différends galas du Fonds National Juil KKL

 

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L' ANTISEMITISME 8 Boulevard Saint Simon 92700 Drancy Le Président Sammy GHOZLAN 0668563029 Drancy le 3/2/12 

 

Appel pour la paix , une mascarade...

 

Par primo.

 

 

Un groupe d’intellectuels et de personnalités se réclamant avec ostentation de leur appartenance juive pour gage de leur objectivité a pris l’initiative sélective d’un « Appel à la raison » auquel il entend assurer la plus large diffusion possible.

En réalité, cet appel va à l’encontre de ses buts affichés : la démocratie, la moralité, la solidarité de la Diaspora, le souci du destin d’Israël. L’offensive politicienne qui le sous-tend est claire pour tout le monde.

1) L’idée d’une paix imposée à Israël sous la pression, voire l’intervention de puissances, est un déni de la démocratie et du droit international, aux relents néo-colonialistes. Elle bafoue le libre choix des citoyens de la démocratie israélienne et constitue un dangereux précédent pour toutes les autres démocraties.

2) Elle se repose sur un président américain qui échoue à faire face au défi mortel iranien et une Union européenne qui s’est globalement identifiée à la cause palestinienne. Israël est sous une menace d’extermination proférée par la République islamique d’Iran et ses satellites qui l’enserrent au nord, le Hezbollah, au sud, Gaza.

3) Alors que ces mêmes signataires font peser la responsabilité de l’impasse sur le seul Israël, toutes les enquêtes objectives montrent et démontrent que ni l’Autorité ni la société palestiniennes ne sont véritablement intéressées par une paix juste : 66,7% de cette population rejettent la création d’un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967, 77,4 % rejettent l’idée que Jérusalem soit la capitale de 2 Etats (sondage d’avril 2010 par l’Université Al Najah de Naplouse). 

La création d’un Etat palestinien sans la confirmation de la volonté de paix du monde arabe sans exception exposerait le territoire exigu d’Israël à une faiblesse stratégique fatale.

4) L’« Appel à la raison » souffre d’amnésie : les accords d’Oslo ont conduit à une vague de terrorisme sans précédent, le retrait du Liban à l’installation du Hezbollah - et les garanties du Conseil de sécurité à ce propos sont un chiffon de papier -, le désengagement de Gaza a conduit au coup d’Etat du Hamas et à une pluie de missiles de plusieurs années. 

Demain « Jérusalem-Est » et l’Etat de Palestine seront-ils sous la coupe de ce dernier ? Les regrets des signataires de l’Appel ne serviront à rien...

 

5) La morale et l’honneur, la volonté de paix ne sont l’apanage d’aucun camp. Ils sont un enjeu de chaque instant. Par ses motivations partisanes et partiales, cet « appel à la raison » contribue aux tentatives de boycott et de déligitimation qui visent l’Etat d’Israël et il porte gravement préjudice à sa population.

6) Devant les véritables menaces qui visent Israël dans son existence même et qui compromettent les chances d’une paix durable au Moyen-Orient nous entendons constituer un mouvement d’opinion véritablement médiateur au sein de l’Union européenne dont nous sommes les citoyens, qui se propose de défendre et illustrer la légitimité de l’Etat d’Israël dans le cadre d’une véritable paix et de lutter contre l’antisémitisme qui s’y développe dangereusement.

 

Fraternité Judéo-Noire de France

http://www.primo-info.eu/showdocs.p...

 

L'Unesco finance une revue palestinienne pour enfants qui fait l'apologie du nazisme

par Gerard Fredj

Le centre Simon Wiesenthal vient de demander officiellement à l'Unesco de cesser de financer une revue palestinienne pour enfants.

 

 

Selon l'observatoire Palestinian Media Watch (PMW), le magazine contient notamment des passages louant l'action d'Adolphe Hitler dans son élimination des juifs.

 

Cette publication, "Zayafuna", glorifie également le Djihad.

PMW rapporte en particulier une histoire racontée par une petite fille : Hitler lui apparait en rêve et dans un dialogue avec elle, lui explique qu'il a tué des juifs " pour qu'elle sache qu'il y a une nation qui sème la destruction dans le monde". 

 

Le leader nazi explique également dans le texte que la petite fille doit être patiente au regard de la souffrance imposée aux palestiniens par les juifs.

 

Shimon Samuels, le directeur des relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, a envoyé une lettre à la directrice générale de l'Unesco, Irina Bokova, dans laquelle il dénonce le fait que les éditeurs de la revue font "d'Hitler un modèle pour les enfants", ajoutant qu'un quart du contenu de la revue "exprime la haine des juifs et reflète les positions traditionnelles de l'Autorité palestinienne".

 

Notant que le ministre-adjoint et l'ancien ministre de l'éducation appartiennent au comité de rédaction, Samuels commente :"apparemment, le messages de coexistence s'applique à tous les peuples, sauf aux juifs et aux israéliens" ajoutant que dans le texte, la Shoah est présentée comme bénéfique pour l'Humanité".

 

L'Unesco soutient financièrement la revue depuis le mois d'août dernier.

Le centre Wiesenthal avait suggéré au moment de l'admission de la Palestine comme membre à part entière de l'Unesco, que chaque nouveau membre soit soumis à une période "test" au cours de laquelle ils devraient démontrer qu'il partage bien les valeurs universelles de l'agence Onusienne.

 

Pour Samuels, "tant que les éditeurs de Zayafuna ne s'excusent pas pour cette publication antisémite, les palestiniens ont échoué à ce test".

En continuant à financer ce magazine, l'Unesco s'en fait le complice d'un discours de haine, violant ainsi ses propres principes"

 

Israël-Info

 

 

LES JUIFS DE FRANCE, FACE À L’IMPASSE POLITIQUE* 

SHMUEL TRIGANO 

 

Que peuvent faire les Juifs de France ? Ils font face à une conjonction difficile. 

D’un côté : une opinion publique – ou « médiatique » - globalement hostile à Israël et sans aucune empathie – c’est le moins qu’on puisse dire – pour la communauté juive. D’un autre côté : une politique gouvernementale qui a, aujourd’hui, clairement pris parti pour la cause palestinienne. Les déclarations successives de Juppé et Sarkozy sur le caractère national juif de l’Etat d’Israël, sur l’échange « équilibré » de Shalit contre plus de 1000 terroristes palestiniens, et, enfin, le vote français pour l’admission de la Palestine à l’UNESCO ne laissent plus de doute1. 

1 Il y a une doctrine française concernant Israël qui fut exprimée à merveille lors de la fameuse conférence du général de Gaulle sur « le peuple juif, sûr de lui même et dominateur », en 1967. 

2 Cf. « Les Juifs de France visés par l’Intifada », Bulletin n°1 

http://obs.monde.juif.free.fr/pdf/omj01.pdf 

Mais le doute lui même était une façon, pour les Juifs de France, de se tromper eux-mêmes dans leurs attentes. Car, objectivement, malgré ses déclarations d’amitié, la présidence Sarkozy fut toujours hostile à Israël sur le plan international. Peu ont voulu remarquer les abstentions systématiques de la France dans les arènes internationales régulièrement hostiles à Israël. Les Juifs de France, institutionnels comme para-institutionnels n’ont pas voulu reconnaître la réalité ni murmuré face à cet état de faits. Les cérémonies et les discours de circonstance qui les flattaient leur ont suffi. 

Ils avaient mis, en effet, un grand espoir en Sarkozy. Sa nomination au ministère de l’intérieur, en 2002, avait représenté un tournant dans la simple reconnaissance de l’existence d’un antisémitisme en France. Depuis 2001, ce fait d’évidence avait été effectivement l’objet d’un tabou, orchestré par le gouvernement Jospin et mis en oeuvre par les médias, ce qui fut à l’origine du syndrome d’hostilité envers les Juifs qui s’est depuis approfondi. 

Je rappelle que pendant plus d’un an les institutions juives sur la demande du gouvernement ont gardé le silence sur les 450 agressions dont les Juifs étaient les victimes. Si j’ai créé l’Observatoire du monde juif, en 2001, ce fut avant tout pour rendre publique cette liste, que les institutions juives tenaient à jour, et la communiquer à l’élite politique2. 

Aujourd’hui le vote de la France à l’UNESCO est d’autant plus grave qu’il va accentuer la guerre culturelle et symbolique du monde arabo-musulman non plus seulement contre Israël mais contre le peuple juif et le judaïsme. C’est en effet le triomphe du révisionnisme historique envers l’histoire et la religion juives (lieux saints et historiques d’Eretz Israel, à commencer par Jérusalem) qui se voit mondialement consacré. 

Que peuvent faire les Juifs ? Il n’y a en France aucune alternative politique à cette impasse. La Gauche, empêtrée dans ses mythes, leur est hostile sur le plan d’Israël. Elle a clairement épousé la cause palestinienne. Sur le plan de la lutte contre le racisme anti-juif, elle a clairement adopté une pseudo-neutralité : c’est elle qui a forgé, en effet, la notion de 

« tensions inter-communautaires », en refusant de qualifier réellement les actes antisémites pour ce qu’ils étaient, et donc répréhensibles. Les extrêmes ne sont pas plus favorables : à gauche, c’est un discours de facto anarchiste contre les « riches » qui l’emporte. A droite, le FN est profondément anti-israélien et son nationalisme pseudo-républicain met les Juifs et les immigrés dans le même sac. 

Les Juifs se retrouvent ainsi enserrés dans l’étau d’une impasse, confrontés à des choix impossibles. 

Choisiront-ils un Sarkozy qui a lutté – mais luttera-t-il demain ? – contre l’antisémitisme aux dépens de la justice envers Israël ? Cette alternative est de toutes façons fausse car les deux sont liés. L’antisémitisme aujourd’hui se nomme antisionisme. Ils se condamneraient alors à dépendre d’une politique qui leur est de facto hostile quant à leurs croyances les plus profondes, bien que cachée dans la proclamation d’une amitié ambivalente. Situation propice au développement d’une conscience tragique du monde. Comme dans la tragédie grecque où les héros crient contre un destin qui continue inexorablement sa course… 

La fuite et l’esquive 

Que peut-il se passer pour faire face à une telle impasse si ce n’est la fuite ou l’esquive ? Elle peut prendre plusieurs formes3 : le départ dans les actes ou dans la tête et les symboles. 

3 Je souhaite présenter ici une typologie de nature sociologique construite à partir de l’observation de la réalité, qui enregistre les possibilités d’actions possibles dans une situation donnée. 

Le départ tout court, dans les actes, c’est bien sûr l’émigration, une démarche que l’élection de Sarkozy avait suspendue pour beaucoup, alors sous le coup du traumatisme de l’abandon des Juifs par les pouvoirs publics de 2001 à 2002. Remarquons qu’elle a néanmoins concerné quelques milliers de personnes. 

Il y a, au vu de la réalité, trois voies possibles pour le départ « dans la tête », qui consiste à partir tout en restant sur place. 

Par ordre de gradation allant vers plus de continuité juive, il y a d’abord, l’assimilation - degré zéro - qui représente une façon de fuir la difficulté qu’il y a à être juif dans un environnement non empathique, en se confondant avec l’environnement. 

Puis nous avons la sécession, une façon de se dissocier du reste des Juifs en intégrant la « critique » du monde extérieur envers eux – et donc soi-même - pour la retourner contre d’autres Juifs, en se démarquant d’eux. 

Deux modalités sont possibles: adopter la posture de l’accusateur en menant le procès contre Israël et d’autres Juifs («accusés de tous les « ismes » possibles) et celle du coupable qui ne cesse d’accuser les Juifs – de s’accuser lui même, donc - d’une sorte de péché originel pour lequel il fait pénitence en tentant de se justifier auprès de l’opinion dont ils quémande la reconnaissance quoique pour lui, et lui seul, aux dépens d’autres Juifs, bien sûr. En cela il y a aussi là « sécession ». 

Enfin, il y a la démission, paradoxalement la seule voie « positive » dans l’impasse actuelle. 

Cette typologie des postures juives face à l’impasse vise en effet à évaluer la force de continuité de la stratégie existentielle adoptée. Le critère d’évaluation concerne le sens. Vivre en Juif, ce n’est pas seulement survivre, « faire son trou » comme un cloporte, mais vivre une 

vie pleine de sens, en accord avec les valeurs fondamentales du judaïsme et du peuple juif et en adéquation correcte avec l’environnement. 

La démission donne un sens positif minimaliste (alors que la sécession donne un sens négatif - minimaliste pour les « accusateurs » et maximaliste pour les « coupables »). Sur cette échelle, l’émigration constitue une quête de sens radicale et revêt donc un sens positif maximaliste. 

La démission connaît 3 modalités. 

La conversion à l’ultra-orthodoxie est la plus évidente et la plus structurée. Elle pousse le Juif à se désinvestir de la Cité et des affaires du monde et à se recentrer sur l’éternité et la sacralité, l’étude. Entrer en ultra-orthodoxie, c’est aussi sortir de la communauté juive. Sa progression actuelle, souvent parmi des milieux aisés (affaires et professions libérales) inattendus, témoigne de ce qu’ils y trouvent une rationalisation de l’impasse ressentie (l’écart entre leur bonne fortune et le défaut de sens). 

A l’autre bout, nous avons le néo-israélitisme, en progrès aussi, qui rabote tous les aspects trop saillants de la condition juive sans pour autant renoncer à la « communauté », pour rejoindre dans un suprême effort le consensus propre à l’environnement : moralisme et discours « politiquement correct » sont ses caractéristiques. 

Il existe une autre version, victimaire, de cette voie, plus éloignée de la « communauté » car elle fonde la légitimité de la condition juive, assumée donc d’une façon quelconque, dans le martyrologe juif. C’est parce qu’ils ont été des victimes que les Juifs justifient le « droit » d’exister comme une collectivité, essentiellement celle du malheur et dont le mal infligé par d’autres est la raison. « Excusez-nous d’exister mais c’est à cause de vous qui en êtes coupables ! » disent-ils. Aucune assomption positive de l’existence juive ici. 

Enfin, la dernière modalité définit le développement d’une conscience eschatologique, d’attente de fin du monde, imposant une sorte de mise en suspens de la situation présente au bord d’un abîme pressenti mais mystifié en vision apocalyptique. Cette angoisse permet de sauvegarder un « quant à soi » dans l’impasse. 

Pourquoi ces voies de « continuité » sont-elles autant de voies de démission ? L’histoire contemporaine a démontré qu’une stratégie existentielle qui renonce à prendre en charge le destin des Juifs comme peuple met en danger la survie de ces derniers. Or, c’est dans cette arène qu’est lancé le défi de l’antisionisme contemporain. Et c’est là où il y a démission. 

 

* Sur la base d’une chronique sur Radio J, le vendredi 4 novembre 2011. 

Professeur des Universités, président de l’Observatoire du monde juif. 

07 Novembre 2011 

 

Les dangers d’une ‘reconnaissance à sens unique’ de l’Etat palestinien

 

 

 

Les accords sont faits pour être respectés. Ils devraient l’être, ne serait-ce qu’au sein de l’Organisation des Nations Unies. Pourtant en peu de temps, quelques mois, l’Autorité palestinienne (PA) prévoit de violer les accords conclus avec Israël, tout comme ses engagements internationaux au sein des instances pour la paix au Proche-Orient, en demandant la reconnaissance anticipée d’un Etat palestinien à l’ONU en Septembre.

Israël reste fidèle au principe des négociations directes : seule méthode pour résoudre le conflit. Pendant ce temps, l’Autorité palestinienne a abandonné depuis longtemps les négociations de paix. En dépit de ses engagements antérieurs, la direction palestinienne ouvre la voie à une action unilatérale, préférant tenter d’imposer sa volonté à Israël par la pression internationale. Ce fut un vieux rêve palestinien, de contourner tout règlement négocié, préférant l’application de la contrainte internationale sur Israël à la nécessité de compromis nécessaires.

Une déclaration unilatérale nuit à la vraie paix, défiant les principes les plus élémentaires de la paix au Proche-Orient. Elle porte atteinte à tous les accords internationalement acceptés en faveur de la paix, y compris aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies 242, 338, 1850 et à la ‘feuille de route pour la paix’. Ils appellent tous à une résolution mutuellement négociée et concertée de ce conflit.

Cette tentative de déclaration unilatérale d’un Etat palestinien ne résoudra en rien le conflit. En fait, il s’en trouverait aussitôt intensifié. Les Palestiniens n’auraient plus aucun intérêt à négocier et à faire de compromis. Des mesures unilatérales ne régleront pas les questions-clés sur le statut permanent, tels que les frontières, Jérusalem et le statut de ‘réfugié’. Comme il a été convenu précédemment entre les parties – avec le soutien de la communauté internationale – ces questions complexes ne peuvent être résolues que par des négociations directes entre les parties.

Prématurée, cette reconnaissance unilatérale ignorerait les préoccupations légitimes d’Israël, en particulier en ce qui concerne les questions de sécurité. Ce serait également permettre aux Palestiniens de continuer à éviter l’étape importante de la reconnaissance mutuelle, qui comprend le droit d’Israël à exister en tant qu’État-nation du peuple juif. Cette question est au cœur du conflit et son évitement nuirait aux efforts pour parvenir à une paix véritable.

En outre, la reconnaissance d’un Etat palestinien, en ce moment, est un geste inacceptable auquel l’Autorité palestinienne est actuellement incapable de répondre, d’après les critères juridiques établis pour constituer cet État. En particulier, l’AP ne passe pas le test de gouvernance effective : elle ne régit pas le territoire concerné. Selon les accords existants, l’Autorité palestinienne exerce divers degrés de contrôle sur de petites régions de la Cisjordanie. En outre, l’Autorité palestinienne n’a aucun contrôle effectif sur l’entité dirigée par le Hamas (bande de Gaza), en dépit du récent ‘accord de réconciliation’ entre les factions palestiniennes …

Cette reconnaissance en l’état actuel des choses constituerait la reconnaissance de fait d’une entité terroriste. Le Hamas cherche la destruction d’Israël et rejette les conditions les plus élémentaires de la communauté internationale pour être reconnu comme un acteur légitime dans la région (reconnaissance du droit d’Israël à exister, acceptation des accords existants et fin du cycle de violence).

En préparation de la déclaration unilatérale d’un Etat, l’Autorité palestinienne, a signé un ‘accord de réconciliation’ avec le Hamas. Soutenir cet accord sans changement de position de la part du Hamas conduirait de facto à la reconnaissance internationale de la légitimité du Hamas. Il convient de rappeler que le Hamas continue d’être reconnu comme une organisation terroriste, interdit dans de nombreux États à travers le monde, dont le Royaume-Uni et les États-Unis.

D’autre part, Israël a prouvé sa longue expérience de concessions stratégiques pour la paix. Israël a montré sa volonté de négocier les transferts de territoires : abandon du Sinaï en faveur de la paix avec l’Egypte, retrait de la bande de Gaza et du sud-Liban. Quelles réponses à ces mesures de paix israéliennes dans les deux derniers cas ? Des roquettes et des attaques violentes. Un avertissement qui devrait donner à réfléchir aux risques qu’Israël prend pour la paix et à l’importance de parvenir à une solution qui serve les intérêts de toutes les parties au conflit.

De toute évidence, la reconnaissance prématurée d’un Etat palestinien rendrait le processus de négociation et les idéaux de compromis et de dialogue, vides de sens.

Ceux qui veulent une paix véritable dans cette région devraient rejeter les efforts palestiniens en vue d’agir unilatéralement et d’abandonner le processus de négociation. Ce n’est que par des négociations directes qu’un accord de paix durable pourra être atteint.

 

 Faux-acte de naissance: Obama sort son révolver

 

Nous étions quelques-uns à penser qu'Obama avait menti sur l'affaire de son certificat de naissance. Celui-ci peut en effet entraîner sa destitution et l'affaire est donc de taille. Cette vidéo présente une analyse du certificat de naissance de Barack Hussein Obama, détaillant les facteurs qui contribuent dans ses conclusions à prouver que ce document est grossièrement falsifié.

par Ghislain Allon pour news 26


Hors toute théorie conspirationniste, rumeur fondée ou infondée, anti ou pro-américanistes, la marche actuelle du monde agit, à l'instar des pièces d'un échiquier, sous les coups de joueurs affolés frisant l'échec et mat. Les maladresses sont à présent visibles, le chronométre tourne de plus en plus vite, les joueurs jouent de plus en plus mal et le danger n'est plus tant de perdre la partie que de voir un joueur paniqué jeter l'échiquier en l'air et sortir son révolver. C'est ce que vient de faire Barack Obama.

Le joueur qui fait tout ce qui est en son pouvoir pour se maintenir dans la partie et à la table de jeu est-il un menteur, affabulateur ou escroc? Certes non, puisqu'il s'agit là de la règle même du jeu, poker, échec, sport ou autre marathon professionnel, dont la seule loi est de durer pour gagner.

Ici le mensonge se nomme le bluff, la torture se nomme l'endurance, le harcélement s'appelle la psychologie, le tueur est qualifié des épithètes les plus élogieuses et le plus grand violeur de toutes les lois morales est déclaré champion. Avons-nous décrit là le jeu d'un athléte de haut niveau ou celui d'un politique?

L'élimination de Ben Laden au lendemain de l'exhibition de son fameux bulletin de naissance tombait à pic et pouvait brouiller les pistes. La thése était osée. Mais les cafouillages de communication autour de la mort du terroriste qui laissaient entendre une précipitation incompréhensible alors que le saoudien était repéré depuis au moins six mois et qu'il n'avait pas bougé depuis six ans, ne pouvaient que nous laisser perplexes.

C'est surtout son immersion supposée qui a, si l'on peut dire, fait déborder le vase. On ne supprime pas Hitler en pleine guerre alors qu'on vient de le capturer vivant et que les machines de mort tournent à plein régime (la fille de Ben Laden, présente au moment de la capture, a avoué que son pére a été pris vivant et entraîné dans un "coin sombre" et abattu, personne n'a rien vu ! ) Lorsqu'on a pour ambition d'éradiquer le terrorisme international on ne supprime pas la principale source d'information! Autre incongruité, Mme Clinton veut démissionner en plein triomphe supposé de l'Administration!. Elle a en effet déjà connu avec son mari ce genre d'affaire glauque. 

Les vidéos ci-dessous présentent une analyse du certificat de naissance (Certification Of Live Birth : COLB) de Barack Hussein Obama, détaillant les facteurs qui contribuent dans ses conclusions à prouver que ce document n’est pas authentique.

Rappel des faits:

 

Les 9 et 12 septembre 2008, Maître Philip J. Berg, avocat à Lafayette Hill (Pennsylvanie) a délivré en nom propre une sommation au sénateur Barrack Hussein Obama et au Democratic National Committee (DNC) pour les enjoindre de prouver le lieu de naissance et la nationalité du candidat.

À l’issue du délai légal, ni le sénateur Obama, ni le DNC n’ayant répondu, ils sont réputés en droit avoir « admis » les hypothèses de Me Berg.

Selon Me Berg, le sénateur Obama n’est pas né le 4 août 1961 à l’hôpital Kapi’olani pour enfants d’Honolulu (Hawaï), mais au Coast Province Hospital de Mombosa (Kenya), alors territoire de la Couronne britannique. Après le remariage de son père avec une Indonésienne, Lolo Soetoro, et leur installation en Indonésie, en 1967, Barack Obama a obtenu la nationalité indonésienne. Il a été enregistré comme tel, sous le nom de Barry Soetoro, à l’école Saint-François d’Assise de Jakarta. À l’âge de 20 ans, il a effectué un voyage au Pakistan, alors interdit d’accès aux ressortissants  américains et y est entré avec son passeport indonésien.

L’évêque anabaptiste Ron McRae a piégé la grand-mère de Barack Obama en l’interviewant par téléphone pour une émission de radio. Cette dame, qui n’a jamais quitté le Kenya, a déclaré avoir assisté à la naissance d’Obama.

Barack Obama est censé être né à Hawaï le 4 août 1961. Le fait de ne pas être né en territoire américain aurait pour effet immédiat la destitution d’Obama au regard de la loi américaine. Cet acte de naissance revêt deux formes, la “short form birth certificate” qui est un acte notarié attestant de l’existence de l’autre certificat, le “long form birth certificate” qui est le document complet, avec signatures du médecin et des parents.

Obama avait, dès 2008 et les premières réclamations à ce sujet, fourni le short-form mais s’était refusé à fournir le long-form. Finalement, le 27 avril 2011, 3 jours avant l'élimination de Ben Laden et sous pression médiatique, il a fourni ce certificat qui est disponible sur le site de la Maison Blanche. Le document est au format PDF (format de document électronique très couramment utilisé) et l’affaire semblait terminée. 

Mais avec la révélation du document l'affaire rebondit.

 

 

D'autres férus d’infographie se sont amusé à analyser le document avec l’outil de création de PDF vendu par Adobe, le Adobe Illustrator.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Israël est un capital de sécurité pour les États-Unis

 

Après la lettre ouverte publiée par 50 généraux américains, et la déclaration ce jour de 87 députés, on voit que plus rien ne va chez Obama. Va-t-il pour autant modifier sa politique vis-à-vis d’Israël, rien n’est si sûr. mais les élections à mi-mandats vont l’y contraindre, faute de quoi il n’aura plus de majorité.

50 Généraux et Amiraux américains à la retraite signent une lettre pour dénoncer l’anti-israélisme d’Obama

En réponse au traitement grotesque que vient de réserver l’administration Obama à Israël , un groupe d’environ 50 généraux et amiraux américains retraités a élaboré de conserve la lettre suivante. Cette lettre invite aussi bien le président que le Congrès et le public américain à mesurer à quel point les succès d’Israël et de l’Amérique sont intimement liés.

Israël est un capital de sécurité pour les États-Unis

Nous, soussignés, avons voyagé en Israël ces dernières années avec l’Institut juif pour les Affaires de Sécurité nationale (JINSA). Nous représentions des décennies d’expérience militaire. Ayant eu accès sans restrictions aux dirigeants civils et militaires d’Israël, sommes parvenus à la conviction inébranlable que la sécurité de l’état d’Israël est une question de grande importance pour les États-Unis et pour leur politique au Moyen-Orient et en Méditerranée orientale. Un Israël fort et en sécurité est un capital sur lequel les stratèges militaires américains et les dirigeants politiques peuvent compter. Israël est une démocratie, un produit rare et précieux dans la Région, et Israël partage notre engagement pour la liberté en général, les libertés individuelles et la primauté du droit.

Au cours de nos voyages et de nos entretiens, la détermination des Israéliens pour protéger leur pays et parvenir à une paix juste et réaliste avec leurs voisins a été clairement exprimée. Ainsi nous prenons acte des tensions actuelles entre les États-Unis et Israël avec consternation et nous éprouvons une profonde inquiétude en voyant certaine divergences politiques primer sur nos intérêts mutuels de première importance.

En tant que professionnels américains de la défense, nous analysons les événements du Moyen-Orient au prisme des intérêts de sécurité américains. Au cours de la guerre froide, les États-Unis et Israël se sont engagés dans un processus de coopération en matière de sécurité ; aujourd’hui les deux pays font face à la menace identique d’un terrorisme alimenté par des gens qui redoutent tout ce qui relève de la liberté. La collaboration historiquement étroite des États-Unis avec Israël à tous les niveaux des forces armées israéliennes, la recherche-développement militaire, les renseignements partagés et les exercices militaires d’entrainement conjoints, a renforcé la sécurité des deux pays. La police et les responsables américains des affaires juridiques ont tiré avantage de leur collaboration étroite avec les professionnels israéliens dans le domaine du contre-terrorisme intérieur, et lors des premières réponses aux attentats terroristes.

Israël et les États-Unis sont unis par des valeurs partagées et des menaces partagées contre notre mode de vie.

La prolifération des technologies nucléaires et des armes correspondantes au Moyen-Orient et en Asie, et la maîtrise de la technologie des missiles balistiques désormais implantés dans des aires géographiques étendues, nécessitent des coopérations en matière de renseignement, et de politique technologique et de sécurité. Le terrorisme, qu’il s’agisse de l’origine de son financement, de l’entrainement ou de l’exécution des opérations terroristes, doit recevoir une réponse multilatérale quand c’est possible. La diffusion de la haine et le soutien au terrorisme d’extrémistes violents au nom de l’Islam, qu’ils proviennent acteurs étatiques ou non-étatiques, doivent être traités comme des menaces contre la paix mondiale.

Au Moyen-Orient, dans une région instable si essentielle pour les intérêts des États-Unis, il serait pusillanime de s’écarter ou de dénigrer un allié de la trempe d’Israël.

 

Ainsi, la prochaine fois que quelqu’un prétendra stupidement qu’Israël mérite parfois un peu « d’amour vache » pour « retrouver le droit chemin », ou qu’il faut traiter l’état juif comme un gosse turbulent qui doit aller au piquet et que c’est bon pour tout le monde, qu’il aille donc le dire à ces 50 généraux et amiraux à la retraite.

Signataires au 12 avril 2010 :

Lieutenant General Mark Anderson, USAF (ret.) Rear Admiral Charles Beers, USN (ret.) General William Begert, USAF (ret.) Rear Admiral Stanley W. Bryant, USN (ret.) Lieutenant General Anthony Burshnick, USAF (ret.) Lieutenant General Paul Cerjan, USA (ret.) Admiral Leon Edney, USN (ret.) Brigadier General William F. Engel, USA (ret.) Major General Bobby Floyd, USAF (ret.) General John Foss, USA (ret.) Major General Paul Fratarangelo, USMC (ret.) Major General David Grange, USA (ret.) Lieutenant General Tom Griffin, USA (ret.) Lieutenant General Earl Hailston, USMC (ret.) Lieutenant General John Hall, USAF (ret.) General Alfred Hansen, USAF (ret.) Rear Admiral James Hinkle, USN (ret.) General Hal Hornburg, USAF (ret.) Major General James T. Jackson, USA (ret.) Admiral Jerome Johnson, USN (ret.) Rear Admiral Herb Kaler, USN (ret.) Vice Admiral Bernard Kauderer, USN (ret.) General William F. Kernan, USA (ret.) Major General Homer Long, USA (ret.) Major General Jarvis Lynch, USMC (ret.) General Robert Magnus, USMC (ret.) Lieutenant General Charles May, Jr., USAF (ret.) Vice Admiral Martin Mayer, USN (ret.) Major General James McCombs, USA (ret.) Lieutenant General Fred McCorkle, USMC (ret.) Rear Admiral W. F. Merlin, USCG (ret.) Rear Admiral Mark Milliken, USN (ret.) Rear Admiral Riley Mixson, USN (ret.) Major General William Moore, USA (ret.) Lieutenant General Carol Mutter, USMC (ret.) Major General Larry T. Northington, USAF (ret.) Lieutenant General Tad Oelstrom, USAF (ret.) Major General James D. Parker, USA (ret.) Vice Admiral J. T. Parker, USN (ret.) Major General Robert Patterson, USAF (ret.) Vice Admiral James Perkins, USN (ret.) Rear Admiral Brian Peterman, USCG (ret.) Lieutenant General Alan V. Rogers, USAF (ret.) Rear Admiral Richard Rybacki, USCG (ret.) General Crosbie Saint, USA (ret.) Rear Admiral Norm Saunders, USCG (ret.) General Lawrence Skantze, USAF (ret.) Major General Sid Shachnow, USA (ret.) Rear Admiral Jeremy Taylor, USN (ret.) Major General Larry Taylor, USMCR (ret.) Lieutenant General Lanny Trapp, USAF (ret.) Vice Admiral Jerry O. Tuttle, USN (ret.) General Louis Wagner, USA (ret.) Rear Admiral Thomas Wilson, USN (ret.) Lieutenant General Robert Winglass, USMC (ret.) Rear Admiral Guy Zeller, USN (ret.)

 

 

 

 

 

L'Unrwa Pérennise le Conflit Arabo-Israélien Depuis 62 Ans

 Par Sybille Ottenstein

 

Chers compatriotes américains, avez-vous une quelconque idée d'une des destinations de votre argent, payé en impôt ? Les territoires palestiniens -- et cela dure depuis déjà 62 ans ! Depuis ces longues années, un organisme créé spécialement par l'Onu pour traiter des réfugiés issus de la guerre arabo-israélienne de 1948/9, a déformé  le sens du mot "réfugié", défini par la loi internationale, et il emploie des salariés qui se déclarent affiliés à l'organisation terroriste du Hamas, je veux parler de l'Unrwa.

UNRWA: United Nations Relief and Work Agency, Organisation humanitaire et sociale des Nations Unies qui ne cesse de demander de l'argent à son plus grand soutien, les Etats-Unis. Or ce soutien est en contravention avec la politique américaine au Moyen Orient et empêche tout progrès dans la société palestinienne.

Sous la pression des pays arabes, le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCNUR) a cru devoir créer en 1949 un organisme spécial pour traiter des réfugiés issus de la guerre mentionnée ci-dessus. Les 900 000 réfugiés juifs des pays arabes ont été recueillis par Israël naissant et par divers pays étrangers. Les dits 650 000 "réfugiés palestiniens" ont été mis dans des camps provisoires financés par le nouvel organisme Unrwa qui les a hébergés, nourris, soignés et éduqués. Par diverses inflations -- démographie, immigration, mariages…--, en 62 ans, ces réfugiés sont devenus une masse qu'on ne parvient plus à compter, variant selon les sources entre 4 et 6 millions d'âmes.

 

De récentes enquêtes ont montré que l'Unrwa, aves ses 25 000 employés, était à l'origine de la perpétuation de la détresse des Palestiniens et de la pérennisation du conflit qui les oppose à Israël. Mais cette situation n'a pas empêché l'administration américaine de lui envoyer une contribution annuelle de 190 millions $.

 

La pérennisation du conflit se fait de 2 manières: d'abord la définition erronée et abusive de l'appellation "réfugiés" et ensuite l'embauche d'islamistes radicaux dans l'organisation. Contrairement au HCNUR qui définit un réfugié comme quelqu'un qui a été physiquement obligé de quitter son foyer pour des raisons politiques et qui s'emploie à le réinstaller le plus rapidement possible dans un autre pays ou une autre région, l'Unrwa a créé des camps en dur, de véritables villes, où sont cantonnés les réfugiés et leurs descendants, sans limite de temps. D'où l'une des origines de l'inflation du nombre initial de réfugiés. Après 62 ans, il ne reste pratiquement plus de réfugiés au sens du HCNUR. Aujourd'hui, les réfugiés dits "palestiniens" sont des descendants de la 2ème /3ème/4ème génération auxquels s'ajoutent tous les conjoints, parents, amis extérieurs et tous les indigents qui ont réussi à s'infiltrer dans les dits "camps", pour profiter de la manne internationale.

Cette inflation artificielle a pour but de rendre plus difficile toute résolution du conflit arabo-israélien, en affaiblissant la partie israélienne sur le plan démographique.

 

Il faut savoir que selon les règles internationales du HCNUR, tout réfugié acquiert la citoyenneté du pays qui le reçoit. Aujourd'hui, en dehors de la Jordanie, aucun pays arabe n'a accordé la citoyenneté à un réfugié dit "palestinien". La citoyenneté jordanienne a été accordée, à la condition que le statut de "réfugié" soit maintenu parallèlement, afin que ces Palestiniens puissent bénéficier de l'aide humanitaire de l'Unrwa ! Et récemment, pour des raisons de politique intérieure, la Jordanie a commencé à retirer massivement la citoyenneté aux ex-Palestiniens.

Ainsi les Palestiniens sont devenus des "pions" consentants d'une politique de pérennisation du conflit voulue par la Ligue Arabe et l'Onu.

Par ailleurs 99% des 25 000 employés de l'Unrwa sont des Palestiniens et parmi eux un certain nombre d'employés, notamment des maîtres et des éducateurs, se déclarent ouvertement comme membres du Hamas et du Jihad Islamique, groupes considérés comme terroristes par les Etats-Unis; et la loi américaine interdit de financer des organismes employant des terroristes.

 

Ainsi l'argent du contribuable américain finance des terroristes qui diffusent à des enfants des doctrines radicales de jihad et de mort. Cette situation me confond et je me demande pourquoi mon administration continue dans cette voie perverse qui perpétue un conflit et encourage la terreur.

 

L'Unrwa est devenu un cancer qui s'étend rapidement dans la société palestinienne, car il empêche son émancipation. Cette population a un besoin pressant de devenir réellement autonome et adulte.

Il faut dissoudre l'Unrwa et transférer ses services au HCNUR. L'existence même de l'Unrwa est insupportable et ses actions sont illégales au regard du droit international et non éthiques. De plus elle contribue à la diffusion d'idées radicales et perpétue une situation conflictuelle. Il est grand temps pour la communauté internationale de se réveiller et de réagir devant cette ineptie et ce gaspillage. Il est grand temps de mettre un terme à l'Unrwa.

 

Par Sybille Ottenstein, coordiantrice du campus AICE – www.stopbds.com

16/01/11 - aicecampus@gmail.com

Adapté par Albert Soued,  http://soued.chez.com  pour www.nuitdorient.com

 

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Comment pouvez-vous défendre Israël ? David Harris

The Huffington Post, David Harris 

 

How can you defend Israel ?

J'étais assis dans une salle de cours d’une université britannique. La conférence m'ennuyait aussi je commençai à jeter des coups d’oeil dans la salle et je remarquai quelqu'un qui me semblait familier, jailli d’une époque ancienne où j’étais à l’université. À la fin de la conférence, je me suis présenté en me demandant si après tant d'années ou plutôt tant de décennies, il se souviendrait de moi.

Il me dit qu'il se souvenait de moi et je lui dis qu'il n'avait pas changé. Il me répliqua alors : « mais vous, vous avez beaucoup changé » !

"Comment cela?",  demandai-je avec une certaine appréhension, sachant sans illusion qu'à 60 ans, on est plus tout à fait le même qu’à 30 ans.

Il me regarda droit dans les yeux, en présence des gens qui nous entouraient, et déclara : « je lis ce que vous écrivez sur Israël. Je les hais. Comment pouvez-vous défendre ce pays ? Qu'est-il arrivé au brave gars libéral que je connaissais il y a 30 ans » ? 

Je lui ai répondu: « ce brave gars libéral n'a pas changé d’idées. Israël est une cause libérale, et je suis fier de le défendre ».

Oui, je suis fier de prendre la parole en faveur d'Israël. Un récent voyage m'en a rappelé les raisons, une fois de plus.

Parfois, ce sont de petites choses en apparence minimes, des choses qu’on ne remarque pas, qui semblent aller de soi ou qu’on préfère ignorer de peur de briser le carcan rigide de son esprit.

-- C'est par exemple une leçon de conduite à Jérusalem avec au volant une femme musulmane voilée et comme moniteur d'auto-école un israélien avec une kippa. A en juger par les rapports des médias sur les conflits intercommunautaires sans fin, une telle scène devrait être impossible. Pourtant, cela semble tellement banal que personne à part moi, n'y prête attention. Il va sans dire que cette femme, si elle vivait en Arabie Saoudite, n'aurait pas pu bénéficier du luxe de leçons de conduite et encore moins par un moniteur juif orthodoxe.

-- Ce sont deux gays qui marchent main dans la main le long de la plage de Tel-Aviv. Personne ne les regarde ni ne discute de leur droit d'afficher leur affection. Essayer de reproduire cette scène dans les pays voisins.

-- C'est la foule du vendredi dans une mosquée à Jaffa. Les Musulmans sont libres d'y entrer comme ils le veulent, de prier, d'affirmer leur foi. La scène se répète dans tout Israël. Pendant ce temps, les Chrétiens d’Irak se font tuer ; les Coptes en Égypte subissent des discriminations quotidiennes, l'Arabie Saoudite interdit toute manifestation publique du christianisme et les Juifs ont été chassés du Moyen-Orient arabe.

-- C'est la gare routière centrale de Tel-Aviv. Il y a une clinique de soins gratuits mis en place pour les milliers d'Africains se trouvant en Israël, certains légalement, d'autres illégalement. Ils sont originaires du Soudan, de l'Érythrée, et d'ailleurs. Ils sont chrétiens, musulmans, et animistes. De toute évidence, ils savent des choses que ne connaissent pas les détracteurs d'Israël qui manifestent et tempêtent à chaque allégation de racisme. Ils savent qu'avec un peu de chance ils pourront prendre un nouveau départ en Israël. Ce n'est pas pour rien qu'ils contournent les pays arabes le long du chemin craignant l'emprisonnement ou les persécutions. Et alors que le petit Israël se demande combien de ces réfugiés il peut absorber, des équipes médicales professionnelles donnent bénévolement de leur temps pour les soigner dans cette clinique.

-- C'est "Sauver le Cœur d'un enfant", une autre institution israélienne dont ne parlent pas les médias internationaux mais qui mériterait une nomination pour le prix Nobel de la paix. Ici, les enfants ayant besoin de soins cardiaques avancés arrivent, souvent en cachette de leur pays d'origine. Ils arrivent d'Irak, de Cisjordanie de Gaza et d'autres pays arabes. Ils bénéficient de traitements parmi les meilleurs du monde. C'est gratuit, offert par des médecins et des infirmières qui souhaitent prouver leur attachement à la coexistence. Pourtant ces personnes savent que dans de nombreux cas leur travail ne sera pas connu. Les familles ont peur de déclarer qu'elles ont cherché de l'aide en Israël même si grâce aux Israéliens leurs enfants ont reçu une nouvelle vie.

-- C'est la vitalité du débat israélien sur tous les sujets possibles et imaginables avec bien sûr le conflit en cours avec les Palestiniens. L'histoire raconte que le président américain Harry Truman a rencontré le président israélien Chaim Weizmann peu de temps après la création d'Israël en 1948. Ils ont eu une discussion à propos de qui avait le job le plus difficile. Truman a dit: "avec tout mon respect, je suis président de 140 millions de personnes", Weizmann répondit: "C'est vrai, mais je suis président d'un million de présidents". Que ce soit à travers les partis politiques, la Knesset, les médias, la société civile, ou la rue, les Israéliens sont capables de s'affirmer, de faire leur autocritique et de réfléchir à un large éventail de points de vue.

-- C'est aussi quand les Israéliens, comme ces jours-ci, sont en train de planifier la restauration de la forêt de Carmel après un incendie qui a causé la mort de 44 personnes et détruit 8000 ha de nature sublime. Les Israéliens ont pris une terre aride et stérile et malgré des difficultés inimaginables, ils ont amoureusement planté un arbre après l'autre, de sorte qu'Israël se trouve aujourd'hui parmi les très rares pays au monde qui ont plus de terres boisées qu'il y a un siècle.

-- Ce sont les Israéliens qui, avec une volonté calme et du courage, sont déterminés à défendre leur petit morceau de terre contre toutes les menaces possibles, l'arsenal croissant du Hamas à Gaza, l'accumulation dangereuse de missiles par le Hezbollah au Liban, les appels de l'Iran bientôt nucléarisé pour un monde débarrassé d'Israël, l'hospitalité de la Syrie pour les dirigeants du Hamas et son transfert d’armes au Hezbollah, sans oublier leurs ennemis qui sans vergogne utilisent des civils comme boucliers humains. Ou la campagne mondiale pour contester la légitimité d'Israël et son droit à la légitime défense, la coalition anti-sioniste étrange qui unit gauche radicale et islamistes, la majorité automatique à l'ONU, prête à souscrire à toute accusation contre Israël même la plus absurde et tirée par les cheveux. Et tous ces soi-disant pays grands experts qui sont soit incapables soit ne veulent pas saisir les immenses défis stratégiques auxquels Israël est confronté.

-- Oui, ce sont ces Israéliens qui, après avoir enterré 21 jeunes assassinés par des terroristes dans une discothèque de Tel-Aviv, endossent l'uniforme de l'armée israélienne pour défendre leur pays et proclament, dans le même souffle, "qu'ils nous empêcheront pas de continuer à danser non plus". 

C'est le pays que je suis fier de défendre. Je ne pourrais jamais dire qu'Israël est parfait. Il a ses défauts et ses faiblesses. Il commet des erreurs. Mais c’est la même chose pour tous les pays démocratiques, libéraux et pacifiques que je connais et pourtant bien peu d'entre eux ont été confrontés quotidiennement à des défis existentiels depuis leur naissance. 

On dit que le mieux est l'ennemi du bien. Le fait de voir Israël de près plutôt qu'à travers les filtres de la BBC ou du Guardian, confirme immanquablement les raisons pour lesquelles Israël est un bon pays.

adapté de l'anglais par Danilette

 

Les idiots utiles israéliens sont de retour

 

On ne compte plus les ‘’succès’’ que la gauche israélienne a engendré en faveur de son pays depuis 1993, soit dix-sept ans. Le premier d’entre eux furent les « Accords d’Oslo » qui n’ont pu, cependant, permettent la réélection de leur initiateur Shimon Pérès en 1996. Vinrent ensuite les négociations de Camp David en l’an 2000 qui ramenèrent des Etats Unis une intifada armée et son lot de victimes israéliennes. L’« Initiative de Genève » quant à elle, permit en 2003, par les pressions politiques et médiatiques internationales, le retrait unilatéral de la bande de Gaza prôné alors par le leader de cette gauche Amram Mitzna. Un retrait mis en œuvre par Ariel Sharon et son parti de centre gauche Kadima en 2005 et ayant mené, au final, à l’opération Plomb Durci fin 2008. Quant aux discussions d’Annapolis, elles n’eurent comme unique résultat que de voir Mahmoud Abbas du Fatah rompre ces pourparlers lors de cette opération militaire et soutenir un Hamas en bout de souffle et ayant comme seul objectif  l’éradication de « l’entité sioniste ».

 

Des discussions ayant irrémédiablement démontré que le maximum offert par Israël n’atteignait pas le minimum exigé par la partie adverse.

 

Fort de ces ‘’succès’’, la gauche et les idiots utiles qui la composent sont de retour. Ainsi, Amram Mitzna, qui se voit bien en chef de cette escadrille, s’est rendu dimanche dernier à Ramallah, à un colloque organisé par les ‘’responsables’’ de l’Initiative de Genève pour y rencontrer le Président de l’Autorité palestinienne et son gouvernement. Il a pu tranquillement, et hors la présence des médias expulsés pour le besoin de la confidentialité, indiquer qu’à son retour au pouvoir, Israël se retirera jusqu’à la « frontières de 1967 » et Jérusalem sera partagée. « De la sorte, les palestiniens auront leur état » a-t-il souligné.

 

Pour ce qui est de l’exigence d’un droit au retour des ‘’réfugiés’’ au sein même d’Israël et sa reconnaissance entant que foyer du peuple juif, l’idiot utile en chef n’en parlera pas de peur de fâcher ses amis et démontrer de la sorte l’inanité de sa démarche.

 

A la sorti du colloque, l'ancien chef du parti travailliste a critiqué évidemment la politique de Benyamin Netanyahou vis-à-vis du processus de paix en affirmant que le Premier ministre israélien a «ramené Israël des années en arrière ». Etrange lorsque l’on sait que depuis son arrivée à la présidence du conseil il n’a pu négocier sérieusement avec Mahmoud Abbas pour causes de pré-conditions. Un président de l’AP assurant pourtant lors de cette conférence que son peuple «aspire à la paix et veut la paix ». Selon lui, cette paix ne sera atteinte que par des négociations : « C’est la seule solution et nous n’avons aucune intention de laisser passer cette chance », a-t-il ajouté.

 

On est là encore consterné de n’avoir pas entendu alors le prétendant au poste de secrétaire général du parti Travailliste conseiller à son ami d’aller vérifier les intentions de Benjamin Netanyahou plutôt qu’attendre un très hypothétique retour de la gauche défaitiste au pouvoir ! Silence éloquent prouvant que l’objectif est de poursuivre la fiction d’un partenaire ‘’palestinien’’ en lieu et place d’assurer, en premier et par tous les moyens, la vie en sécurité et en paix du peuple israélien sur la terre de ses ancêtres. Silence illustrant aussi, s’il était encore besoin, que la paix ‘’palestinienne’’ ne signifie rien d’autre que l’exigence d’une capitulation totale de «l’entité sioniste ».

 

On peut donc s’attendre à ce que les idiots utiles de cette gauche nauséeuse israélienne nous sorte prochainement de leur chapeau magique un nouvel ‘’accord’’, une ‘’initiative’’, voire un appel à une sommation internationale contraignant l’état juif à des concessions unilatérales sur les frontières et sur Jérusalem.  Deux sujets qui ne régleront en rien le conflit mais qui permettront à ces idiots utiles de rêver au jour où ils prendront à nouveau les rênes du pouvoir israélien.

 

Un pouvoir qui leur échappera encore longtemps vu la maturité des électeurs israéliens acquise par les échecs répétitifs de cette ligne politique. Un pouvoir qui s’articulera, pour de nombreuses années encore, autour du Likoud, surveillé de près par Israël Beiteinou d’Avigdor Lieberman et par un parti Shass refusant toute partition de la Capitale et de sa ville sainte. Une alliance qui tiendra le temps que les exigences d’un abandon d’un « droit au retour » et du partage de Jérusalem soient satisfaites et que la sécurité de l’état juif entant que tel soit définitivement assurée.

 

Victor PEREZ 

©http://victor-perez.blogspot.com/2010/12/les-idiots-utiles-israeliens-sont-de.html

 

  Au nom de la Paix

Victor Perez

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou est entrain de négocier avec l’administration américaine non pas la fin du conflit proche-oriental mais les moyens de parvenir aux négociations de Paix avec les ‘’Palestiniens’’ suite aux conditions posé par ces derniers. Ceux-ci, faute de parvenir avec l’aide de leurs ‘’frères’’ de religion à l’éradication d’Israël, exercent -selon le plan par étape établi en 1974 par l’Olp de Yasser Arafat- une pression sur les Occidentaux pour qu’ils livrent sur un plateau l’objet de leurs désirs. A savoir la fin de la présence juive en terre d’Islam.

 

Les Occidentaux, censés être les protecteurs des valeurs universelles et de la charte des droits de l’homme, auraient dû imposer depuis l’ascension de Benjamin Netanyahou à la présidence du conseil israélien une réunion de toutes les parties autour de la table afin de parvenir à une paix qui comblera TOUS les belligérants. En particulier le peuple juif dans son droit à disposer d’un état sur la terre de ses ancêtres.

 

Mais comblés de confort par le pétrole et devant la nécessité de maintenir leur niveau de vie coûte que coûte par l’appât des pétrodollars, ils n’ont de cesse de trouver les solutions pour, qu’au final, on les laisse en paix. Telle la création d’un nouvel état ‘’palestinien’’ expurgé de tous Juifs. Une ‘’Palestine’’ d’emblée antisémite qui devra, selon la doxa, vivre en bon voisinage avec l’état démocratique et juif d’Israël qui contient, pour sa part, près de vingt pourcent de ‘’Palestiniens’’. 

 

Un deuxième état arabe de ‘’Palestine’’ (le premier étant la [Trans-] Jordanie) qui n’aura de cesse qu’on lui livre également le lieu le plus saint du Judaïsme. A savoir le Mont du Temple cité plus de six cents fois dans les livres saints de cette religion et devenu, depuis juin 1967, le « troisième lieu saint de l’Islam ». Place qui n’avait jamais récolté alors une telle ferveur ni observé un quelconque pèlerinage en ses mosquées.

 

Une ‘’Palestine’’ qui exigera ensuite ou parallèlement  un « droit au retour » pour ses ‘’réfugiés’’ et tous leurs descendants au sein même de l’état des Juifs. Sinon par une nouvelle guerre, par la pression exercée sur les Occidentaux, ces fier-à-bras qui cèdent sans combattre aux ukases et se sentent contraints de passer sous les fourches caudines du monde musulman sans croire, pour autant, qu’une fois le problème juif résolu au Proche-Orient la Paix régnera sur cette planète.

 

Nul, devant ce programme mortifère pour « l’entité sioniste », ne peut envisager sereinement que les Israéliens accepteront sans résister qu’on leur restitue leur ancienne qualité d’apatride. Nul, non plus, n’imaginera que les Occidentaux en seront quittes de la solution « deux états pour deux peuples ». Un énoncé dénué de tout sens à la lueur de cette nouvelle solution finale et qui fait le lit du dicton « Après samedi vient dimanche ».

 

Il fut un temps où il existait dans le monde occidental des individus de la trempe de Winston Churchill et une armée US prête à traverser les océans pour lutter contre les tyrannies et imposer la liberté et les valeurs universelles.

 

En 2009, l’une des premières décisions de Barak Hussein Obama  prise à son arrivée dans le bureau ovale fut de restituer à la Grande-Bretagne le buste de Winston Churchill.

 

Tout un symbole.

 

Victor PEREZ ©

 

http://victor-perez.blogspot.com/2010/11/un-boycott-qui-cache-un-objectif.html

 

Il Foglio, 22 octobre 2010

Le texte italien de Il Foglio figure dans la revue de presse de Informazione corretta.com, sous le titre "I cristiani sbagliano ad attaccare Israele" (Les chrétiens se trompent en attaquant Israël).

Titre original de Il Foglio : "I vescovi fanno di Israele il capro espiatorio. Un suicidio" (Les évêques font d’Israël le bouc émissaire. Un suicide).

 

Adaptation française de l’italien : Danilette

 

Rome. "C’est un devoir et une obligation de résister à Israël". Voilà ce qu’a très bien expliqué le patriarche émérite de Jérusalem, Michel Sabbah, s’exprimant sur RaiNews 24.

« Le peuple palestinien vit sous l’oppression : c’est une obligation de résister », a dit Sabbah.

Le patriarche a accusé Israël de nettoyage ethnique :

« Israël voudrait avoir toute la Palestine mais sans les Palestiniens. Aujourd’hui, on cherche à changer l’identité de Jérusalem par la démographie et à éradiquer la présence arabe. On chasse les Arabes de leurs maisons pour les donner aux Juifs ».

Le synode du Vatican sur le Moyen-Orient a eu une tonalité fortement anti-israélienne. Fouad Twal, nommé par Benoît XVI Patriarche de Jérusalem, a déclaré qu’au lieu de deux Etats, il vaut mieux « un Etat binational », semblant ignorer le fait que le retour des réfugiés ainsi que le taux de natalité arabe submergeraient les Juifs.

Rabbi David Rosen

 

Twal a déclaré que la raison de l’exode des Chrétiens palestiniens de Cisjordanie est due à 100 % à l’occupation israélienne, oubliant l’oppression musulmane qui en est la vraie cause. D’autre part, a-t-il continué l’Instrumentum Laboris (le document de base des discussions du synode) l’a dit clairement : c’est la première fois qu’un document de ce type parle de l’occupation israélienne. Le Rapporteur général du synode, Mgr Antonios Naguib archevêque égyptien, a assimilé occupation israélienne et terrorisme et a exprimé sa solidarité avec les Palestiniens, il a dit que la politique d’Israël favorise le fondamentalisme. Twal a enfin fait valoir qu’un État démocratique ne peut être juif, il n’est pas possible d’allier démocratie et sionisme.

Elias Chacour, l’archevêque catholique de Galilée et de Nazareth, a également été très dur ; au "non" à Israël en tant qu’État juif, il a ajouté :

« Où était Israël, il y a 60 ans ? Comment se fait-il qu’il ait commencé à exister d’un seul coup, à l’improviste ? On a procédé à un véritable nettoyage ethnique des Palestiniens ».

Le Directeur du Département des Affaires Interreligieuses du Comité juif américain, le rabbin David Rosen, est bien connu au Vatican. Il a dirigé la délégation israélienne qui a négocié la signature du traité de reconnaissance mutuelle entre Jérusalem et le Saint-Siège en 1994. Il juge très durement ces attaques contre Israël. Et d’expliquer au journal Il Foglio :

« Sabbah et Twal sont des négationnistes arabes, des évêques qui parlent en tant que militants nationalistes »,

Twal a même proposé un État binational, une idée très ingénue, synonyme de violence. Officiellement, le synode n’a pas émis d’attaque frontale contre Israël, entre Israël et le Vatican il y a des relations officielles depuis 1994. Le problème, ce sont les évêques foncièrement hostiles à Israël. L’État juif est utilisé comme bouc émissaire des problèmes des Chrétiens.

L’occupation israélienne est une conséquence du conflit, mais la vraie racine de celui-ci, c’est le fait que le monde arabe ne se résout pas à tolérer sur son espace géographique un Etat souverain non arabe. Au cours du synode, le Custode de Terre sainte, le Père Pizzaballa, a attaqué très durement le Sionisme chrétien, mouvement qui compte des millions d’adeptes aux États-Unis et qui a adopté une position idéologique claire en faveur d’Israël. La majorité des évangéliques américains aiment Israël ; en principe, l’Eglise ne devrait pas s’en prendre à eux, a dit Rosen.

 

Le rabbin a critiqué le Rapporteur du synode :

« L’archevêque Naguib ne veut pas admettre Israël en tant qu’État juif. Aujourd’hui, en Israël, tous les citoyens sont égaux, la liberté religieuse existe pour tous, Juifs, Musulmans et Chrétiens. Il est très facile pour ces évêques d’attaquer Israël en tant qu’État juif, parce qu’ils ne risquent rien à le faire, alors qu’ils paieraient un prix très élevé s’ils attaquaient directement l’islam radical. Je comprends la stratégie utilisée jusqu’à présent par les Chrétiens mais elle n’apporte aucun bénéfice à leur communauté. »

Dans tout le Moyen-Orient, il n’existe qu’un seul pays dans lequel la population chrétienne a augmenté : Israël ! Ils étaient 34 000 en 1949, ils sont aujourd’hui 163 000 et seront 187 000, selon les estimations, en 2020. Par contre, dans les pays musulmans, la population chrétienne a diminué, mais les 50 églises accueillies au synode préfèrent attaquer Israël où elles jouissent d’une pleine liberté de culte et d’expression.

« Israël est l’unique État du Moyen-Orient où les Chrétiens se développent démographiquement, socialement et économiquement », a conclu Rosen.

« On peut parler d’une croissance supérieure à 100 % depuis les 20 dernières années, mais malheureusement cette stratégie cynique les a peut-être condamnés au suicide ».

 

© Il Foglio

Mis en ligne le 24 octobre 2010, par Menahem Macina, sur le site france-israel.org

 

Comité de soutien à Catherine Pederzoli

100 avenue du Général Leclerc

54000 NANCY

www.soutenonscatherine.fr

 

Vendredi 1er octobre 2010 

 

                     Communiqué de Presse

 

 

 

Le comité de soutien à Catherine Pederzoli demande à être reçu en urgence par Nicolas Sarkozy

 

 

Le comité de soutien à Catherine Pederzoli, cette enseignante originaire de Nancy suspendue à la suite d’un rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale mettant en cause son enseignement de la Shoah, demande, dans un courrier transmis vendredi matin,  à être reçu en urgence par le Président de la République, Nicolas Sarkozy.

 

Pour Guy Konopnicki, le porte-parole du comité de soutien, «  On essaie aujourd’hui de sanctionner une professeure d’histoire-géographie en changeant l’accusation en cours de procédure. » 

 

Pour le porte-parole du comité, « au mépris de l’état de droit, l’instruction administrative du dossier est exclusivement à charge. Tout se passe comme si on cherchait, pour enterrer un rapport scandaleux mettant en cause l’utilisation du mot Shoah, une accusation extérieure au dossier justifiant la sanction. »

 

« Catherine Pederzoli a mené un travail pédagogique auquel de nombreux enseignants renoncent souvent par peur de représailles. Nous avons recueillis des témoignages dans d'autres académies allant dans ce sens », précise Guy Konopnicki.

 

Le comité de soutien souhaite alerter le Président de la République  sur les difficultés que rencontrent les professeurs de l’enseignement secondaire pour aborder le sujet de la Shoah comme d’ailleurs celui du Génocide des Arméniens. 

 

Le comité de soutien à Catherine Pederzoli, fort de plus de 3.000 membres, réitère sa demande de réintégration immédiate et sans condition de l’enseignante. 

 

 

 

Contacts :

Guy Konopnicki (porte-parole) : 06 08 70 64 73

Marc Perez (coordination) : 06 99 09 74 89

 

 

 

 

 

   Lettre du 26 juillet 2010 à Monsieur Fillon , 

de Anne-Marie ANTONIETTI  

 

Chers amis,  

Je tenais à vous envoyer le courrier que j'ai adressé aux 5 associations qui, à ma grande HONTE, se disent chrétiennes et écrivent des horreurs contre Israël !!!!!!!

J'ai envoyé ma lettre Fr Fillon, ainsi qu'aux représentants d'Israël dans nos pays, afin qu'ils puissent lire que tous les chrétiens ne pensent pas ces horreurs.

Toutes mes amitiés à tous.    Que Dieu bénisse et garde Israël !!!

A bientôt,          Anne-Marie 

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Monsieur l'Ambassadeur,

En tant que Française de Corse, Chrétienne attachée à la Bible, et aimant Israël, je tenais à exprimer ma tristesse et ma honte, en raison du courrier adressé récemment par cinq associations "chrétiennes" françaises, à Monsieur Fillon, concernant Israël.

Je vous fais parvenir, ci-dessous, la lettre que j'ai écrite à ces associations, et que j'ai également envoyée à Monsieur Fillon.

Veuillez agréer, Monsieur l'Ambassadeur, l'expression de ma respectueuse considération,

Anne-Marie ANTONIETTI, Chrétienne française

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 adressé aux 5 associations qui, à ma grande HONTE, se disent chrétiennes

Messieurs, 

La lecture de votre lettre du 26 juillet 2010 à Monsieur Fillon, a suscité en moi les réflexions suivantes, dont j'ai souhaité vous faire part :

- Il est évident qu'Israël doit défendre sa population civile contre les attentats terroristes. Le décret du gouvernement israélien dont vous parlez n'implique nullement "l'expulsion de milliers de Palestiniens de Cisjordanie", comme vous l'affirmez. Il donne seulement la possibilité de démanteler des réseaux terroristes, et d'expulser de Judée-Samarie des personnes qui se seraient "infiltrées", en général à partir de la Bande de Gaza, à des fins terroristes. Vous qui êtes si soucieux des "droits fondamentaux", devriez vous réjouir de ce que les attentats soient désormais déjoués, et qu'il n'y ait plus, Dieu merci, de victimes (tant Juives qu'Arabes) ! 

- Vous parlez d'"une nouvelle humiliation pour les Palestiniens, aux conséquences humaines et sociales désastreuses." Quel dommage que vous n'ayez pas choisi de défendre les "Palestiniens" parqués dans des camps, depuis plus de 60 ans, en Egypte, Syrie et Irak, qui leur refusent toute citoyenneté ! Au Liban, ils sont près de 430.000 sans aucun statut juridique, sans aucun droit (pas même au travail !) et sans aucune protection sociale ! Quant au Koweït, pendant la première guerre du Golfe, il en expulsa 300.000 ! C'est pour eux que vos organisations devraient plaider !

- Vous évoquez le droit international, et les "graves violations des droits de l'homme", par Israël. J'ai regretté que vous ne dénonciez pas les exactions, mutilations et exécutions commises pas les terroristes du Hamas, contre leur propre population. C'est contre ces exactions qu'il faudrait que vous vous battiez !!

- Vous dites vouloir  défendre "nos Frères chrétiens de Palestine". Dommage que vous ne vous fassiez pas les avocats des 150 millions de chrétiens persécutés, mis en prison, torturés ou massacrés actuellement dans le monde, dans plus de 50 pays (avec en tête la Corée du Nord, l'Iran, l'Arabie Saoudite…) La plupart sont des pays musulmans. Et Israël ne figure pas dans cette liste. Par contre, y figurent les persécutions ou discriminations contre nos Frères et Sœurs chrétiens, dans la Bande de Gaza, et en Judée Samarie, par leur propre autorité. De 15% de la population de ces deux régions, les chrétiens sont passés à seulement 2% environ. Car, heureusement pour eux, ils ont pu fuir et s'établir… en Israël, pour beaucoup d'entre eux !!.... Ils y ont trouvé la liberté et la sécurité, qu'avaient déjà leurs frères arabes israéliens ! Il est intéressant de remarquer que la population chrétienne n’a cessé de diminuer dans les pays arabes ; au contraire, elle a augmenté, en Israël !

Dans les pays musulmans, tous les non-musulmans seront toujours les « dhimmis », au statut inférieur et aux droits limités, que l’on peut humilier et qui doivent même payer un impôt spécial. Et combien de massacres y eut-il, ou y a-t-il encore, dans ces pays qui ne cessent, pourtant, de conspuer Israël et de voter sa condamnation dans les instances internationales ? Mais, bien sûr, prendre la défense de ces malheureux « dhimmis » serait extrêmement dangereux, bien plus que de s'en prendre à la démocratie israélienne ! Ainsi, vous ne courez aucun risque !

- Vous dites que "le sort du peuple palestinien est dans une impasse". J'ai regretté que vous n'évoquiez pas toutes les fois où des accords ont proposé la création d'un "Etat palestinien", depuis 1947 : accords et partages toujours acceptés par les Juifs, puis par Israël, mais toujours refusés par les Arabes, puis par l'"Autorité palestinienne" ! Encore aujourd'hui, Israël se dit sans cesse prêt à la reprise des discussions, mais cette même "Autorité palestinienne" refuse toute négociation !

- Le texte que vous joignez à votre lettre parle de "la guerre cruelle déclenchée par Israël en décembre 2008 et janvier 2009". Mais il oublie de parler des missiles tirés sur les villes et la population civile d'Israël, et des morts et blessés israéliens, auparavant, pendant huit ans ! Et vous-mêmes auriez pu évoquer les missiles qui ont été tirés, à nouveau ces derniers temps, depuis Gaza et le Sinaï, sur Ashkelon, et sur Eilat…. L'un est tombé à côté d'un immeuble d'habitation, et un autre dans la cour d'une école ! Heureusement, Dieu garde Israël, et sa population, comme Il l'a promis !

- Ce texte parle aussi des "prisonniers palestiniens qui pourrissent dans les prisons israéliennes". Mais il oublie de préciser qu'ils reçoivent les visites de leur famille et de la Croix Rouge, et qu'ils étudient, suivent des formations… alors que le jeune Franco-Israélien de 24 ans,Guilad Shalit, lui, pourrit réellement dans une cave des terroristes du Hamassans aucune visite, même des organisations humanitaires ! Nul ne sait même s'il est encore vivant. Ne voulez-vous pas défendre les Droits de cet homme (Français, de surcroît !) ? Cela ne fait-il pas partie de votre combat ?

- Il y est également parlé d'un "droit au retour"… pour les "Palestiniens", bien sûr ! Et… pour le million de Juifs, réfugiés des pays « arabo-musulmans » ? Ils en ont été chassés, ou ils ont dû fuir à cause de persécutions et de massacres, dès 1941, puis surtout en 1948, 1956 et 1967. Pourtant, ils étaient souvent installés dans ces pays bien avant les musulmans ! Ne plaidez-vous pas pour leur "droit au retour", ou pourleur indemnisation ? Ils ont été dépouillés, ou ont dû tout abandonner pour sauver leur vie ! Alors que les Arabes qui ont quitté Israël, en 1948, l'ont fait volontairement, à l'appel des pays arabes qui auraient donc dû les accueillir dans leurs nombreux pays!

- Mais le plus surprenant, à mes yeux, est que ces "chrétiens palestiniens" écrivent : "les colonies israéliennes occupent notre terre". N'avons-nous donc pas la même Bible, Parole de Dieu qui déclare, à maintes reprises, donner cette terre à Abraham, Isaac et Jacob « et à tes descendants en possession perpétuelle» (Genèse 17/1-14) ; « pour toujours» (Gn 13/15) « à toi et à ta postérité après toi.» (Gn 35/12) ; promesse reprise, notamment, dans les Actes des Apôtres chapitre 7 verset 5.

Prenons garde, car Celui qui Se nomme Lui-même (dans la Parole sur laquelle nous fondons notre foi !) «le Dieu d'Israël», «le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob», promet à Israël «Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront »(notamment, Genèse 12/2). Il dit à Israël : «celui qui vous touche touche la prunelle de Mon œil.» (Zacharie 2/8b). Et le Psaume 129 affirme : «qu’ils soient confondus et qu’ils reculent ceux qui haïssent Sion !  Il est aussi annoncé, dans Esaïe, Jérémie, Ezéchiel, Zacharie, etc… «l’Eternel ramènera Son peuple», «dans son pays», «de toutes les nations» (Ezéchiel 37/ 21, etc…). C'est Dieu qui les a ramenés chez eux ! Et Il affirme qu'Il jugera les nations «au sujet de Mon pays qu’elles se sont partagé » ! (Joël chapitre3) Prenons donc garde, surtout nous qui croyons que c'est Dieu qui parle, dans ces textes !!!… 


Anne-Marie ANTONIETTI    

  www.antonietti-israel.org


 

 

Charte du Mouvement de la Résistance Islamique - Palestine

(Hamâs)

Palestine : 1 Muharram 1409 Hégirienne

18 Août [âb] 1988 Chrétienne

[2]

Au nom de Dieu le miséricordieux, celui qui fait miséricorde

            "Vous êtes la meilleure Communauté suscitée pour les hommes : vous ordonnez ce qui est convenable, et vous interdisez ce qui est blâmable, vous croyez en Dieu. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux. Parmi eux se trouvent des croyants, mais la plupart d'entre eux sont pervers. Ils ne vous nuiront que faiblement. S'ils vous combattent, ils tourneront vite le dos, et, ensuite, ils ne seront pas secourus. L'humiliation les a frappés, là où ils se trouvaient, à l'exception de ceux qui étaient protégés par une alliance de Dieu et une alliance des hommes. Ils ont encouru la colère de Dieu; la pauvreté les a frappés. Il en fut ainsi : parce qu'ils ne croyaient pas aux Signes de Dieu et qu'ils tuaient injustement les prophètes. Il en fut ainsi : parce qu'ils ont désobéi et qu'ils ont été transgresseurs."

Coran, 3, 109-111 [Pour des raisons de commodité pour le lecteur français, j'ai remplacé les références données dans l'original selon le titre des sourates par le numéro de celles-ci]

            "Israël existe et continuera à exister jusqu'à ce que l'islam l'abroge comme il a abrogé ce qui l'a précédé".

L'imâm martyr Hasan al-Bannâ -que Dieu lui fasse miséricorde !-

            "Le monde islamique est en feu; il est du devoir de chacun d'entre nous d'y verser de l'eau, et pas qu'un peu, pour éteindre ce qu'il est possible d'éteindre, sans attendre un autre".

Chaykh Amjad al-Zahâwî -que Dieu lui fasse miséricorde !-

[3]

Au nom de Dieu le miséricordieux, celui qui fait miséricorde

INTRODUCTION 

            Louange à Dieu à qui nous demandons aide, pardon, indications sur la voie juste et en qui nous plaçons notre confiance ! Nous bénissons et saluons l'Apôtre de Dieu, sa Famille, ses Compagnons et ses Saints, ceux qui ont porté sa mission et ceux qui ont adopté sa voie ! Prière et bénédiction perpétuelles tant que dureront les cieux, la terre, wa ba'd !

Gens :

            Au beau milieu des soucis et de la mer des souffrances, du tréfonds des coeurs palpitants des croyants et par les bras purifiés par les ablutions, par la conscience du devoir et l'acquiescement à l'ordre de Dieu, la mission [al-da'wa] a été réalisée de même que la convergence et le rassemblement, l'éducation basée sur la règle de Dieu, la volonté déterminée de tenir son rôle dans la vie, de franchir tous les obstacles et de surmonter les difficultés du chemin, l'entraînement continuel, la disposition à faire don de soi et de tout ce qui est précieux sur le chemin de Dieu.

            C'est alors que le noyau se forma et se mit à se frayer son chemin dans cette mer démontée d'espérances et d'espoirs, de désirs et de voeux, de dangers et d'obstacles, de souffrances et de défis, à l'intérieur comme à l'extérieur.

            Quand la pensée fut mûre, la graine germée et la plante bien enracinée dans la terre de la réalité, loin des sentiments éphémères et de la précipitation blâmable, le Mouvement de la Résistance Islamique est apparu [4] pour assumer son rôle de combattant du jihad sur le chemin de son Seigneur. Il donne le bras à tous ceux qui mènent le jihad pour la libération de la Palestine. Le souffle de ses combattants du jihad se mêle à celui de tous les autres combattants du jihad qui se sont offerts sur la terre de Palestine depuis sa conquête par les Compagnons de l'Apôtre de Dieu -que Dieu lui donne bé?nédiction et paix- jusqu'à nos jours.

            Voici la charte du Mouvement de la Résistance Islamique (Hamâs) [En note : Hamâs, vigueur et courage, Dictionnaire al-Wasît, Tome 1]. Il va révéler son image, dévoiler son identité, marquer ses positions, mettre en lumière ses aspirations, parler de ses espoirs et demander soutien, assistance et engagement dans ses rangs. Notre combat avec les Juifs est une entreprise grande et dangereuse qui requiert tous les efforts sincères et constitue une étape qui, sans nul doute, sera suivie d'autres étapes; c'est une phalange qui, sans nul doute, sera soutenue par d'autres qui, phalanges après phalanges, viendront de cet immense monde arabe et islamique jusqu'à l'écrasement des ennemis et la victoire de Dieu.

            Ainsi les voyons-nous progresser à l'horizon, "Vous en aurez sûrement des nouvelles dans quelque temps" [Coran, 38, 88] "Dieu a écrit : 'Moi et mes prophètes, nous vaincrons sûrement !' Dieu est fort et puissant" (58,21).

***  ***  ***

[5]

            "Dis : 'Voici mon chemin ! J'en appelle à Dieu, moi et ceux qui me suivent, en toute clair?voyance. Gloire à Dieu ! Je ne suis pas au nombre des polythéistes" (12,107).

CHAPITRE PREMIER

Définition du Mouvement

Ses Bases intellectuelles :

Article premier :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique : L'islam est sa règle de vie; il en tire ses idées, ses concepts de même que ses points de vue sur l'univers, sur la vie et sur l'homme; c'est à lui qu'il se remet pour juger de l'ensemble de ses pratiques et c'est de lui qu'il tire les indications de la Voie droite sur laquelle mettre ses pas.

Lien du Mouvement de la Résistance Islamique avec l'Association des Frères musulmans :

Article deuxième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique est l'une des ailes des Frères musulmans en Palestine. Le Mouvement des Frères musulmans est un organisme mondial, le plus important des mouvements islamiques de l'époque moderne; il se distingue par la profondeur de son mode compréhension, la précision de son mode de représentation et l'universalisme parfait des concepts islamiques qui s'appliquent à l'ensemble des domaines de la vie, aux représentations et aux croyances, à la politique et à l'économie, à l'éducation et à la vie sociale, au judiciaire et à l'exécutif, à la mission et à l'enseignement, à l'art et à l'information, à ce qui est caché comme à ce qui est manifeste et à tous les autres domaines de la vie.

[6]

Sa structure et sa genèse :

Article troisième :

            La structure fondamentale du Mouvement de la Résistance Islamique est constituée de musulmans qui ont fait allé?geance à Dieu, le servant de la seule adoration véritable, "Je n'ai créé les Djinns et les hommes que pour qu'ils m'adorent" [Coran, 51, 56] ; connaissant leur devoir envers eux-mêmes, leur famille et leur patrie, ils vivent en tous ces domaines dans la crainte de Dieu et ont levé l'étendard du jihad contre les Rebelles afin de purifier le pays et les humains de leurs souillures, de leurs turpitudes et de leurs iniquités.

            "Tout au contraire : Nous lançons contre l'erreur la Vérité qui lui écrase la tête, et voilà que l'erreur disparaît" (21,18).

Article quatrième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique accueille tout musulman qui embrasse sa profession de foi, adopte ses idées, s'attache à sa règle de vie, garde ses secrets et mani?feste son souhait d'appartenir à ses rangs pour faire son devoir. Sa rétribution se trouve auprès de Dieu.

[7]

Dimensions temporelle et spatiale du Mouvement de la Résistance Islamique :

Article cinquième :

            La dimension temporelle du Mouvement de la Résistance Islamique : En adoptant l'islam pour règle de vie, il se situe en ligne directe avec la naissance de la mission [risâla] islamique, avec les Pieux Ancêtres. Dieu est son but, l'Apôtre son modèle et le Coran sa constitution. Sa dimension spatiale : Partout où se trouvent des musulmans qui adoptent l'islam pour règle de vie, en n'importe quelle partie de la terre. [Le Mouvement] s'enfonce ainsi dans les profondeurs de la terre et at?teint le plus haut des cieux.

            "N'as-tu pas vu comment Dieu propose en parabole une très bonne parole ? Elle est compa?rable à un arbre excellent dont la racine est solide, la ramure dans le ciel et les fruits abondants en toute saison, -avec la permission de son Seigneur- Dieu propose aux hommes des paraboles; peut-être réfléchiront-ils ? " (14, 24-25).

Spécificité et particularisme :

Article sixième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique est un mouve?ment palestinien spécifique qui fait allégeance à Dieu, fait de l'islam sa règle de vie et oeuvre à planter l'étendard de Dieu sur toute parcelle de la Palestine. A l'ombre de l'islam, les fi?dèles de toutes les religions peuvent coexister en toute confiance et sécurité pour leur vie, leurs biens et leurs droits; en l'absence de l'islam, les luttes apparaissent, l'injustice se développe, la corruption se répand, les conflits et les guerres sur?viennent.

[8]

            De quel éclat brille le poète musulman Muhammad Iqbal lorsqu'il dit :

"Lorsque la foi est perdue, il n'y a plus ni sécurité ni vie ici-bas pour celui qui n'a pas conservé de religion; celui qui jouit de la vie sans aucune religion a fait du néant son compagnon."

Mondialisme du Mouvement de la Résistance Islamique :

Article septième :

            Puisque les musulmans qui adoptent la règle de vie du Mouvement de la Résistance Islamique, travaillent à le soutenir, tiennent ses positions et fortifient son combat se trouvent dans le monde entier, [le Mouvement] constitue un mouvement mondial. La clarté de ses idées, la noblesse de ses buts et l'éminence de ses objectifs le qualifient pour cela.

            C'est sur cette base qu'il convient de le considérer, de mesurer son pouvoir et de reconnaître son rôle. Qui?conque mé?connaît son authenticité, s'abstient de le soutenir, s'aveugle à son sujet et oeuvre à anéantir son rôle, celui-là est comme celui qui conteste le décret divin et se bouche les yeux devant la contemplation des réalités, volontairement ou involontairement : il sera dépassé, les événe?ments l'ayant déjà doublé alors même qu'il n'aura aucune justification raisonnable à apporter pour défendre sa position. Primauté à celui qui précède.

            L'injustice du prochain est plus difficile à supporter que le coup de la redoutable épée d'acier indien.

            "Nous t'avons révélé le Livre et la Vérité, pour confirmer ce qui existait du Livre, avant lui, en le préservant de toute altération. Juge entre ces gens d'après ce que Dieu a révélé; ne te conforme pas à leurs désirs en te détournant de ce que tu as reçu de la Vérité. Nous avons donné, à chacun d'entre eux, une règle et une Loi. Si Dieu l'avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu'il vous a fait. Cherchez à vous surpas?ser les uns les autres dans les bonnes actions. Votre retour, à tous, se fera vers Dieu ; [9] il vous éclairera, alors, au sujet de vos différends" (5, 48).

            Le Mouvement de la Résistance Islamique est l'un des épisodes du jihad mené contre l'invasion sioniste. Il est étroi?tement lié au soulèvement du martyr "Izz al-Dîn al-Qassâm et de ses frères combattants du jihad des Frères musulmans en 1936 C.; il est aussi étroitement lié à un autre épisode, celui du jihad des Palestiniens, des efforts et du jihad des Frères mu?sulmans dans la guerre de 1948 de même que des opérations de jihad menées par les Frères musulmans en 1968 C. et plus tard.

            Ainsi, bien que les épisodes soient séparés les uns des autres, la continuité du jihad se trouvant brisée par les obs?tacles placés par ceux qui relèvent de la constellation du sio?nisme, le Mouvement de la Résistance Islamique aspire à l'accomplissement de la promesse de Dieu, quel que soit le temps nécessaire. L'Apôtre de Dieu -que Dieu lui donne bénédic?tion et paix- a dit : "L'Heure ne viendra pas avant que les mu?sulmans n'aient combattu les Juifs (c'est à dire que les musul?mans ne les aient tués), avant que les Juifs ne se fussent ca?chés derrière les pierres et les arbres et que les pierres et les arbres eussent dit : 'Musulman, serviteur de Dieu ! Un Juif se cache derrière moi, viens et tue-le. Un seul arbre aura fait exception, le gharqad [Sorte d'épineux] qui est un arbre des Juifs" (hadîth rapporté par al-Bukhârî et par Muslim).

Devise du Mouvement de la Résistance Islamique :

Article huitième :

            Dieu est son but, l'Apôtre son modèle, le Coran sa constitution, le jihad son chemin et la mort sur le chemin de Dieu la plus éminente de ses espérances.

[10]

CHAPITRE DEUXIEME

Les objectifs

Mobiles et objectifs :

Article neuvième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique s'est créé à un moment où l'islam avait disparu de la réalité de la vie : tous les critères de jugement avaient alors été déréglés, les concepts avaient été mis sens dessus dessous, les valeurs avaient été changées, les méchants avaient pris le pouvoir, l'injustice régnait ainsi que l'iniquité, les lâches fai?saient les matamores, les patries avaient été usurpées, les peuples avaient été éparpillés errant sur la terre entière, l'Etat de la Vérité avait disparu et l'Etat du Men?songe avait été instauré; rien ne demeurait à sa place. C'est ainsi : lorsque l'islam disparaît, tout est altéré. Tels sont les mobiles [de la création du mouvement].

            Quant à ses objectifs : Combattre le Mensonge, le dé?faire et le détruire pour que règne la Vérité, que les patries soient restituées, que l'appel à la prière annon?çant l'établissement de l'Etat de l'islam soit lancé du haut de leurs mosquées, que les gens rentrent chez eux et que toute chose retrouve sa juste place ! C'est de Dieu que nous implorons l'aide.

            "Si Dieu ne repoussait pas certains hommes par d'autres, la terre serait corrompue. Mais Dieu est celui qui dispense la grâce aux mondes" (2, 251).

[11]

Article dixième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique, tout en ouvrant le chemin du soutien à tous les déshérités et celui de la défense de toutes les victimes de l'injustice de toute la mesure de sa force, n'épargnera aucun effort pour rétablir la Vérité et dé?truire le Mensonge par la parole et par l'action, en ce lieu et en tout lieu qu'il lui serait possible d'atteindre et dans lequel il aurait de l'influence.

CHAPITRE TROISIEME

La stratégie et les moyens

La stratégie du Mouvement de la Résistance Islamique : - La Palestine est une terre islamique waqf :

Article onzième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique considère que la terre de Palestine est une terre islamique waqf [de main-morte] pour toutes les générations de musulmans jusqu'au jour de la résurrection. Il est illicite d'y renoncer en tout ou en partie, de s'en séparer en tout ou en partie : aucun Etat arabe n'en a le droit, ni même tous les Etats arabes réunis; aucun roi ni président n'en a le droit, ni même tous les rois et présidents réunis; aucune organisation n'en a le droit, ni même toutes les organisations réunies, qu'elles soient palestiniennes ou arabes. La Palestine, en effet, est une terre islamique waqf pour toutes les générations de musulmans jusqu'au jour de la résurrection et qui donc pourrait prétendre jouir de la pleine délégation de pouvoir de toutes les générations isla?miques jusqu'au jour de la résurrection ?

[12]

            Tel est son statut selon la Loi islamique, statut identique à celui de toute terre conquise par les musulmans de vive force. A l'époque des conquêtes, en effet, les musulmans ont constitué ces terres en biens waqf pour toutes les générations de musulmans jusqu'au jour de la résurrection.

            Il en fut ainsi : les commandants-en-chef des armées islamiques, ayant achevé la conquête du Châm et de l'Iraq, dé?pêchèrent des envoyés auprès du calife des musulmans "Umar Ibn al-Khattâb pour lui demander conseil sur les terres con?quises : devait-on les partager entre les soldats, les laisser à leurs propriétaires, ou faire autre chose ? Après consultations et échanges entre le calife des musulmans, "Umar Ibn al-Khattâb et les Compagnons de l'Apôtre -que Dieu lui donne bénédiction et paix-, décision fut prise de laisser la terre entre les mains de leurs propriétaires qui la faisaient fructifier et produire; le con?trôle de la terre, quant à lui, et la terre elle-même fu?rent constitués en biens waqf pour toutes les générations de musulmans jusqu'au jour de la résurrection, la jouissance [de ces terres] par leurs propriétaires n'étant plus qu'une jouis?sance de l'usufruit. Cette constitution en biens waqf demeurera tant que demeureront les cieux et la terre. Pour ce qui concerne la Palestine, toute pratique contraire à la Loi de l'islam est ainsi frappée de nullité tout en étant imputée à son auteur.

            "Ceci est la Vérité absolue ! Glorifie le Nom de ton Seigneur, le Très-Grand !" (56,95).

[13]

La patrie et le patriotisme du point de vue du Mouvement de la Résistance Islamique en Palestine :

Article douzième :

            Le patriotisme [al-wataniyya], du point de vue du Mouvement de la Résistance Islamique, est un article de la profes?sion de foi ['aqîda] religieuse. Il n'y a rien de plus fort et de plus profond dans le patriotisme que le jihad qui, lorsque l'ennemi foule du pied la terre des musulmans, incombe à tout musulman et musulmane en tant qu'obligation religieuse individuelle [fard 'ayn]; la femme alors n'a pas besoin de la permission de son mari pour aller le combattre ni l'esclave celle de son maître.

            Rien de tel ne se trouve dans un quelconque autre code et cela constitue une réalité que nul ne peut mettre en doute. Si les divers patriotismes sont liés à des causes maté?rielles, humaines ou régionales, le patriotisme du Mouvement de la Résistance Islamique relève également de tous ces facteurs; mais, au dessus de tout cela, sa cause première est la soumission à la Seigneurie divine et c'est elle qui lui confère le souffle et la vie. Il procède de la source du souffle et du principe de la vie, déployant dans le ciel de la patrie l'étendard divin qui joint terre et ciel d'un lien inébranlable.

            Lorsque Moïse vint et trouva le bâton, magie et magi?cien furent réduits à néant.

            "La voie droite se distingue de l'erreur. Celui qui ne croit pas aux Taghout, et qui croit en Dieu a saisi l'anse la plus solide et sans fêlure. -Dieu est celui qui entend et qui sait tout" (2,256).

[14]

Les solutions de paix, les initiatives et les conférences internationales :

Article treizième :

            Les initiatives, les prétendues solutions de paix et les conférences internationales préconisées pour régler la question palestinienne vont à l'encontre de la profession de foi du Mouvement de la Résistance Islamique. Renoncer à quelque partie de la Palestine que ce soit, c'est renoncer à une partie de la religion. Ainsi, le patriotisme du Mouvement de la Résis?tance Islamique fait-il partie de sa religion. C'est sur cette base que ses membres ont été éduqués et c'est pour déployer l'étendard de Dieu sur leur patrie qu'ils mènent le jihad, "Dieu est souverain en son commandement mais la plupart des hommes ne savent rien" [Coran, 12, 21].

            De temps à autres, l'invitation de tenir une confé?rence internationale est lancée pour examiner une éventuelle solu?tion de la question. Certains l'acceptent, d'autres la re?fusent pour telle ou telle raison, mettant une ou plusieurs conditions à l'acceptation de la tenue d'une telle conférence ainsi qu'à leur participation. Connaissant les parties consti?tutives d'une telle conférence et leur attitude passée et pré?sente prise face aux causes des musulmans, le Mouvement de la Résistance Islamique ne considère pas que de telles conférences puissent répondre aux revendications, restituer les droits et rendre justice aux oppri?més. Que sont donc de telles conférences sinon l'une des formes de l'arbitrage des infidèles sur la terre des musulmans ? Or les infidèles ont-ils jamais rendu justice aux croyants? "Les Juifs et les Chrétiens ne seront pas contents de toi tant que tu ne suivras pas leur religion. Dis : 'La Direction de Dieu est vraiment la Direction'. Si tu te conformes à leurs désirs après ce qui t'est parvenu en fait de Science, tu ne trouveras ni maître, ni défenseur susceptible de s'opposer à Dieu" (2,120).

            Il n'y aura de solution à la cause palestinienne que par le jihad. Quant aux initiatives, propositions et autres confé?rences internationales, ce ne sont que pertes de temps et activités futiles. Le peuple [15] palestinien a trop d'honneur pour dilapider son avenir, son droit et son destin en activités futiles.

            Dans le noble hadîth, [il est dit] : "Le peuple du Châm est le fouet de Dieu sur la terre qui lui appartient. Il l'utilise contre qui il veut parmi ses serviteurs. Il est illicite que les hypocrites parmi eux l'emportent sur les croyants. Ils ne mourront que de chagrin et de désespoir". (Ce hadîth a été rapporté par al-Tabarânî marfû'an [dont la chaîne de transmission remonte jusqu'à l'un des Compagnons du Prophète] et par Ahmad mawqûfan [dont la chaîne de transmission ne remonte pas jusqu'à l'époque de Muhammad] ; sans doute l'exactitude du contenu et la chaîne de transmission sont-elles dignes de confiance, Dieu seul le sait).

Les trois cercles :

Article quatorzième :

            La cause de la libération de la Palestine tient à trois cercles : le cercle palestinien, le cercle arabe et le cercle islamique. Chacun de ces trois cercles a un rôle propre à tenir dans la lutte avec le sionisme, chacun a des devoirs propres. Ce serait une très lourde erreur et [le fruit d'] une ignorance très profonde que de vouloir faire l'économie de l'un de ces cercles. La Palestine est une terre islamique : elle a été la première des deux qibla et c'est le troisième Lieu-saint, point de départ de l'ascension nocturne de l'Apôtre de Dieu -que Dieu lui donne bénédiction et paix-, "Gloire à celui qui a fait voyager de nuit son servi?teur de la Mosquée sacrée à la Mosquée très éloignée dont nous avons béni l'enceinte, et ceci pour lui montrer certains de nos Signes. -Dieu est celui qui entend et qui voit parfaitement" (17, 1).

            Puisqu'il en est ainsi, sa libération est une obligation religieuse individuelle qui incombe à tout musulman où qu'il soit. C'est sur cette base qu'il faut considérer la cause [palestinienne] et il faut que tout musulman le comprenne.

[16]

            Le jour où la cause sera appréhendée sur cette base par la mobilisation des ressources des trois cercles, ce jour-là la situation qui prévaut actuellement sera changée et le jour de la libération sera proche.

            "Vous jetez certainement dans leurs coeurs plus de terreur que Dieu lui-même, par ce que ce sont des gens qui ne comprennent pas" (59,13)

Le jihad pour libérer la Palestine est une obligation religieuse individuelle :

Article quinzième :

            Le jour où les ennemis usurpent une terre qui appar?tient aux musulmans, le combat devient une obligation reli?gieuse individuelle [fard 'ayn] qui incombe à chaque musulman. Face à l'usurpation de la Palestine par les Juifs, il faut brandir l'étendard du jihad et cela nécessite la diffusion de la conscience islamique parmi les masses locales, arabes, et islamiques. Il faut propager l'esprit du jihad dans la nation, l'engagement face aux ennemis et l'adhésion aux rangs des combattants du jihad.

            Il faut que les ulémas, les éducateurs et les ensei?gnants, les hommes de médias et de communication, les masses d'intellectuels et tout particulièrement les jeunes des mouvements islamiques et leurs aînés s'associent à cette opération de conscientisation. Il faut introduire des changements essentiels dans les programmes d'enseignement, les épurer de toute trace de l'invasion intellectuelle qui les ont livrés aux mains des orientalistes et des missionnaires chrétiens. Cette invasion de la ré?gion est menée depuis la défaite des ar?mées croisées par Salâh al-Dîn al-Ayyûbî. A ce moment, en ef?fet, les Croisés ont pris conscience [17] qu'il leur était impossible de défaire les musulmans s'ils ne menaient une invasion intellectuelle au préalable, s'ils ne semaient la confusion dans leur pensée, s'ils ne défiguraient leur héritage culturel et calomniaient leurs idées. Ce ne serait qu'après cela seulement que l'invasion se ferait avec des soldats. Voilà ce qui a préparé l'invasion coloniale, ainsi que l'a déclaré Allenby lui-même lors de son entrée à Jérusalem : "C'est maintenant que s'achèvent les Croisades". Le général Gouraud, de son côté, a dé?claré debout devant le tombeau de Salâh al-Dîn : "Nous voici de retour, Saladin!" Le colonialisme a contribué -et ne cesse de le faire- au renforcement de l'invasion intellectuelle et à l'approfondissement de ses ra?cines. C'est tout cela qui a préparé la perte de la Palestine.

            Il faut que dans l'esprit de toutes les générations musulmanes la cause de Palestine soit bien une cause re?ligieuse qui exige un traitement approprié à cette base. Elle possède des Lieux-saints islamiques comme la mosquée al-Aqsa, qui est atta?chée à l'Esplanade sainte de La Mecque par un noeud que nul ne peut défaire tant que dureront les cieux et la terre le voyage nocturne de l'Apôtre de Dieu -que Dieu lui donne bénédiction et paix- et son ascension.

            "L'engagement d'un jour sur le chemin de Dieu [ribât] vaut mieux que l'ici-bas et rien ne le surpasse. La position du fouet de l'un d'entre vous dans le paradis vaut mieux que l'ici bas et rien ne la surpasse, le serviteur qui va et vient sur le chemin de Dieu vaut mieux que l'ici bas et rien ne le surpasse."

(hadîth rapporté par al-Bukhârî, Muslim, al-Tirmidhî et Ibn Mâjih)

            "Par celui qui possède l'âme de Muhammad dans ses mains, je m'engage à combattre sur le chemin de Dieu; je tuerai et combattrai, je tuerai et combattrai, je tuerai"

(hadîth rap?porté par al-Bukhârî et Muslim)

[18]

L'éducation des jeunes générations :

Article seizième :

            Il faut que l'éducation des jeunes générations islamiques dans notre région soit une éducation islamique fondée sur l'accomplissement des obligations religieuses, l'étude conscientisée du Livre de Dieu, l'étude de la tradition prophétique, la lecture de l'histoire et du patrimoine islamique dans ses sources fiables, sous la direction des spécialistes et des hommes de science. Les programmes que devra suivre le musulman auront pour fondement de lui donner une représentation saine dans les domaines de la pensée et des articles de foi. Il sera également nécessaire de mener une étude conscientisée de l'ennemi, de ses ressources maté?rielles et humaines; de reconnaître ses points de faiblesse et de force; d'identifier les forces qui le soutiennent et se tiennent à ses côtés. Il sera également nécessaire de reconnaître l'environnement événementiel et de suivre les renouvel?le?ments, d'étudier les analyses et les commentaires à leur pro?pos; il sera également nécessaire de planifier le présent et le futur et d'étudier tous les phénomènes. [Tout cela est néces?saire] pour que le musulman combattant du jihad vive son époque en toute connaissance de son objectif et de son but, du chemin pour y parvenir et de tout ce qui se passe autour de lui.

            "O mon fils ! Même si c'était l'équivalent du poids d'un grain de moutarde et que cela fût caché dans un rocher ou dans les cieux, ou sur la terre, Dieu le présentera en pleine lumière. -Dieu est subtil et bien informé- O mon fils ! Acquitte-toi de la Prière; ordonne ce qui est convenable; interdis ce qui est blâmable; supporte patiemment ce qui t'arrive : tout cela fait partie des bonnes résolutions. Ne détourne pas ton visage des hommes; ne marche pas sur la terre avec arro?gance. -Dieu n'aime pas l'insolent plein de gloriole" (31, 16-18).

[19]

Rôle de la femme musulmane :

Article dix-septième :

            Dans la bataille de libération, la femme musulmane a un rôle qui n'est pas inférieur à celui de l'homme : être l'usine à hommes. Elle joue un grand rôle dans l'orientation et l'éducation des jeunes générations. Les ennemis l'ont bien compris et considèrent que s'ils parviennent à la conseiller et à lui faire prendre le chemin de leur désir loin de l'islam, alors ils remporte?ront le combat. C'est pour cela que tu les trouves sans cesse sur la brèche dans le domaine des médias et des films, de même que dans celui des programmes d'enseignement. [Ils agissent] par l'intermédiaire de leurs créatures membres de ces organisa?tions sionistes aux noms et formes multiples, comme la franc-maçonnerie, les clubs Rotary, les sections d'espionnage, etc., qui toutes sont des nids de subversion et de sabotage. Ces organisations sionistes disposent de ressources matérielles considé?rables qui leur permettent de jouer leur rôle au coeur des sociétés visant à atteindre les objectifs sionistes et à enraciner profon?dément les concepts qui servent l'ennemi. Pour agir, ces organisations profitent de l'absence de l'islam de la scène publique et de son étrangeté pour les gens. Il revient aux islamistes de tenir leur rôle dans la confrontation avec les menées de ces sabo?teurs. Le jour où l'islam aura pris le contrôle de l'orientation de la vie, il anéantira ces organisations hostiles à l'humanité et à l'islam.

[20]

Article dix-huitième :

            Au foyer d'un combattant du jihad comme dans la famille d'une combattante du jihad, qu'elle soit la mère ou qu'elle soit la soeur, la femme tient le premier rôle dans le maintien de la maison, l'instruction des enfants quant aux concepts et va?leurs morales fondées sur l'islam, ainsi que dans l'éducation de ses fils à l'observance des obligations religieuses les préparant ainsi au rôle de combattant du jihad qui les attend. A partir de là, il faut prêter attention aux écoles et aux programmes qu'y suit la jeune fille musulmane pour qu'elle devienne une mère juste et consciente de son rôle dans la lutte de libération.

            [La femme] doit posséder un degré de conscience et de perception suffisant quant à la gestion des choses ménagères. L'économie et l'éloignement de tout gaspillage des ressources de la famille constituent l'une des qualités requises pour la capa?cité à maintenir la famille dans les difficiles circonstances ambiantes. Elle doit avoir présent à l'esprit que l'argent dont elle dispose est comme le sang : il ne doit couler que dans les veines pour le maintien en vie des petits et des grands.

            "Oui, ceux qui sont soumis à Dieu et celles qui lui sont soumises, les croyants et les croyantes, les hommes pieux et les femmes pieuses, les hommes sincères et les femmes sin?cères, les hommes patients et les femmes patientes, les hommes et les femmes qui redoutent Dieu, les hommes et les femmes qui font l'aumône, les hommes et les femmes qui jeûnent, les hommes chastes et les femmes chastes, les hommes et les femmes qui invoquent souvent le nom de Dieu : voilà ceux pour lesquels Dieu a préparé un pardon et une récompense sans limites" (33, 35).

[21]

Rôle de l'art islamique dans la lutte de libération :

Article dix-neuvième :

            Il existe des mesures de contrôle et d'évaluation qui permettent de déterminer si l'art est islamique ou anté-islamique [jâhilî]. Les causes de libération islamique ont besoin de l'art islamique qui exalte l'esprit sans donner l'avantage à l'un des as?pects de l'homme sur l'autre; il exalte, au contraire, l'ensemble des aspects dans l'équilibre et l'harmonie.

            L'homme est un être étonnant et étrange, fait d'une poignée d'argile et d'un exhalation de l'esprit. L'art islamique in?terpelle l'homme sur cette base alors que l'art jâhilî interpelle le corps et donne l'avantage à l'argile.

            Si les caractéristiques de l'art islamique y surgis?sent, le livre, l'article, le bulletin, le prêche, la thèse, la poésie po?pulaire, la poésie savante, le chant, le théâtre, etc., constituent alors les instruments de la mobilisation intellectuelle, la nour?riture sans cesse renouvelée tout au long du parcours et la détente de l'esprit. Au vu de la longueur du chemin et du nombre des difficultés, les esprits se lassent mais l'art islamique renouvelle les ardeurs, fait renaître le mouvement et suscite dans l'âme notions élevées et sains dis?cernements.

            "Rien ne restaure l'âme lors d'une retraite sinon le passage d'un état à un autre"

            Tout cela est sérieux et ne saurait constituer du badinage : la nation qui mène le combat du jihad ne connaît pas le badinage.

[22]

La solidarité sociale :

Article vingtième :

            La société musulmane est une société solidaire. L'Apôtre de Dieu -que Dieu lui donne bénédiction et paix- a dit : "Heureux le peuple des Ach'arites qui, lorsqu'ils connaissaient des difficultés au campement comme lors de la transhu?mance, rassemblaient tout ce qu'ils avaient et le partageaient avec équité".

            C'est cet esprit islamique qui doit prévaloir dans toute société musulmane. La plongée adoucissante dans l'esprit is?lamique constitue une priorité pour la société qui affronte un ennemi à la cruauté nazie dans ses pratiques, un ennemi qui ne fait aucune distinction entre l'homme et la femme, le vieillard et le jeune. Notre ennemi a adopté les châtiments collectifs pour pratiques courantes; il prive les gens de leurs pa?tries et de leurs propriétés, il les pourchasse jusque dans leur exode et leurs lieux de rassemblement; parmi ses autres pratiques figurent également la fracture des os, l'ouverture du feu sur les femmes, les enfants et les vieillards, avec ou sans raison, la création de centres de détention pour y jeter des milliers d'hommes dans des conditions inhumaines. Et tout cela, sans parler de la destruction des maisons, la multiplication des orphelins, la prononciation de jugements iniques à l'encontre de milliers de jeunes condamnés à passer la fleur de leur âge à l'ombre des pri?sons.

            Le nazisme des Juifs vise également les femmes et les enfants; ils terrorisent l'ensemble de la population, s'attaquent au gagne-pain des gens, pillent leurs biens et menacent leur honneur. Par leurs actes monstrueux, ils se comportent avec les gens comme les pires criminels de guerre. Le ban?nissement loin de la patrie constitue l'une des formes du meurtre.

[23]

            Face à de telles pratiques, la solidarité sociale entre les gens doit prévaloir; c'est comme un seul corps qu'il faut af?fronter l'ennemi : si l'un des membres se plaint, le reste du corps lui répond par la vigilance et la protection.

Article vingt et unième :

            Pratiquer la solidarité sociale signifie apporter de l'aide à tout demandeur, que ce soit une aide matérielle ou morale, que ce soit même la participation à l'exécution de certains actes. Les éléments du Mouvement de la Résistance Isla?mique doi?vent considérer les intérêts des masses comme ils considèrent leurs propres intérêts. Il ne leur faut épargner aucun effort dans la réalisation comme dans la préservation de ces intérêts. Il leur faut détourner toutes les mauvais coups qui pourraient influer sur l'avenir des générations ou causer du mal à leur société. Les masses font partie [du MRI] et il est fait pour elles; sa force est à leur service et son avenir est le leur. Il faut que les éléments du Mouvement de la Résistance Islamique participent, aux côtés des gens, à leur joies et à leurs peines, qu'ils adoptent les revendications des masses de même que tout ce qui permettrait de réaliser les intérêts du Mouvement et ceux de ces masses. Le jour où règnera cet esprit, la concorde se sera approfondie, la coopération et l'attention réciproque auront prévalu, l'unité se sera raffermie et les rangs de la confrontation avec les ennemis se seront renforcés.

[24]

Les forces qui soutiennent l'ennemi :

Article vingt-deuxième :

            Depuis longtemps déjà, considérant les causes agissantes sur le cours des choses, les ennemis ont dressé des plans et les ont adoptés pour parvenir là où ils sont arrivés actuellement. Ils ont travaillé à rassembler des fortunes matérielles considé?rables et dont l'influence est grande qu'ils ont affectées à la réalisation de leur rêve. Grâce à l'argent, ils règnent sur les médias mondiaux, les agences d'informations, la presse, les maisons d'édition, les radios, etc. Grâce à l'argent, ils ont fait éclater des révolutions dans différentes régions du monde pour réaliser leurs intérêts et les faire fructifier. Ce sont eux qui étaient derrière la révolution française, la révolution communiste et la plupart des révolutions dont nous avons entendu et entendons parler de-ci de-là. Grâce à l'argent, ils ont créé des organisations secrètes qui étendent leur présence dans toutes les parties du monde pour détruire les sociétés et réaliser les intérêts du sionisme, comme la franc-maçonnerie, les clubs Rotary et Lyons, le B'nai B'rith [Abnâ' al-'Ahd], etc. Ce sont toutes des organisations qui se livrent à l'espionnage et au sabotage. Grâce à l'argent, ils sont parvenus à prendre le contrôle des Etats colonialistes et ce sont eux qui les ont poussés à coloniser de nombreuses ré?gions pour en exploiter les richesses et y répandre leur cor?ruption.

            En ce qui concerne les guerres localisées et mondiales, aucune difficulté à en parler : ce sont eux qui étaient derrière la première guerre mondiale lorsqu'a été prononcée la condamnation de l'Etat du califat islamique. Ils ont amassé des bénéfices matériels considérables et pris le contrôle de nombreuses richesses. Ils ont obtenu [25] la déclaration Balfour et ont jeté les bases de la Société-des-Nations pour gouverner le monde à travers cette organisation. Ce sont eux qui étaient derrière la seconde guerre mondiale qui leur a permis d'amasser d'énormes profits grâce au commerce du matériel de guerre. Ils ont préparé le terrain pour l'établissement de leur Etat et ce sont à leurs instigations qu'ont été créés l'ONU et le Conseil de sécurité pour remplacer la Société-des-Nations afin de gouverner le monde à travers eux.

            Qu'une guerre éclate de-ci de-là et c'est leur main qui se trouve derrière.

            "Chaque fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Dieu l'éteint. Ils s'efforcent à corrompre la terre. Dieu n'aime pas les corrupteurs" (5, 64).

            Les forces colonialistes dans l'Occident capitaliste comme dans l'Orient communiste soutiennent l'ennemi de toutes leurs ressources matérielles et humaines. Elles échangent leurs rôles. Le jour où l'islam apparaît, les forces de l'infidélité s'unissent face à lui; la communauté de l'infidélité est une.

            "O vous qui croyez ! N'établissez des liens d'amitié qu'entre vous, les autres ne manqueront pas de vous nuire; ils veulent votre perte; la haine se manifeste dans leurs bouches mais ce qui est caché dans leurs coeurs est pire encore. Nous vous avons expliqué les Signes; si seulement vous compreniez!" (3, 118).

            Et ce n'est pas en vain que le verset s'achève par la parole du Très-Haut : "Si seulement vous compreniez!"

[26]

CHAPITRE QUATRIEME

Nos positions sur :

a) Les mouvements islamiques :

Article vingt-troisième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique envisage les autres mouvements islamiques avec respect et estime. S'il diffère avec eux sur telle question ou tel point de vue, il est en plein accord sur d'autres questions ou d'autres points de vue. S'ils font preuve d'intentions saines et de sincérité envers Dieu, [le MRI] considère que ces mouvements s'inscrivent dans le domaine de l'effort sur la voie de Dieu [bâb al-ijtihâd] du moment que leurs points de vue se situent dans les limites du cercle islamique. Tout mujtahid y a sa part.

            Le Mouvement de la Résistance Islamique considère que ces mouvements constituent pour lui une réserve. Il de?mande à Dieu conseil et orientation pour tous et n'a de cesse que de maintenir brandi l'étendard de l'unité et de travailler sans relâche à sa réalisation de l'unité fondée sur le Livre et la Tradition.

            "Attachez-vous tous, fortement, au pacte de Dieu; ne vous divisez pas; souvenez-vous des bienfaits de Dieu : Dieu a établi la concorde en vos coeurs; vous êtes, par sa grâce, de?venus frères alors que vous étiez des ennemis les uns pour les autres. Vous étiez au bord d'un abîme de feu, et il vous a sauvés. Voici comment Dieu vous explique ses Signes, peut-être serez-vous bien dirigés" (3, 102).

[27]

Article vingt-quatrième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique ne permet pas que l'on calomnie ou flétrisse les individus ou les associa?tions; le croyant, en effet, n'accepte ni la calomnie ni les anathèmes. Il faut, cependant, faire la différence entre une telle atti?tude et les positions et points de vue des individus et des associations : lorsque ces positions et points de vue sont erronés, le Mouvement de la Résistance Islamique a le droit de désigner la faute, de mettre en garde contre elle, de travailler à la désigna?tion de la vérité et à sa construction dans la question posée objectivement. La sagesse constitue en effet la visée du croyant qu'il adopte dès qu'il l'a découverte.

            "Dieu n'aime pas que l'on divulgue des paroles mé?chantes, à moins qu'on en ait été victime. -Dieu est celui qui entend et qui sait- Si vous divulguez le bien ou si vous le ca?chez, ou si vous par?donnez le mal, sachez que Dieu est celui qui efface les péchés et qui est puissant" (4, 147-148).

b) Les mouvements nationalistes [wataniyya] sur la scène palestinienne :

Article vingt-cinquième :

            [Le MRI] leur accorde le respect [qu'il souhaite] mu?tuel et considère avec estime leur situation de même que les éléments qui les entourent et les affectent. Il les encourage tant qu'ils ne font allégeance ni à l'Orient communiste ni à l'Occident croisé. Il assure tous ceux qui font partie de ces mouvements ou qui manifestent de la sympathie à leur égard que le Mouvement de la Résistance Islamique est un mouvement de jihad qui possède morale et lucidité dans ses représentations de la vie et ses modes de fonctionnement avec les autres. Il dé?teste l'opportunisme et ne souhaite que le bien aux gens, que ce soient des individus [28] ou des associations. Il ne recherche ni les gains matériels ni la renommée personnelle. Il ne demande aucune rétribution aux gens. Il agit avec ses seules ressources personnelles, quelles qu'elles soient, "Préparez, pour lutter contre eux, tout ce que vous trouverez de forces" (8) pour accomplir le de?voir et obtenir victoire par la satisfaction de Dieu. Il n'a pas d'autre ambition que cela.

            Il tient à rassurer toutes les tendances opérant sur la scène nationaliste [wataniyya] palestinienne pour la libération de la Palestine qu'il se tient à leurs côtés comme soutien et appui. Il n'en sera jamais autrement, en parole comme en acte, au présent comme dans le futur. [Le MRI] rassemble et ne divise pas, il protège et ne dilapide pas, il unifie et ne fractionne pas. Il apprécie toute bonne parole, tout effort honnête, toute dé?marche louable mais il ferme la porte devant les différends margi?naux. Il ne prête aucune attention aux rumeurs ou aux propos tendancieux. Il défend, cependant, son droit à l'auto-dé?fense.

            Tout ce qui s'inscrit en faux contre ces orientations ou les contredit n'est que mensonge forgé par les ennemis ou tous ceux qui tournent dans leur sphère dans le but de semer la confusion, de briser l'unité des rangs et de détourner l'attention vers des affaires marginales.

            "O vous les croyants ! Si un homme pervers vient vous apporter une nouvelle, faites attention ! Car si, par inadvertance, vous portiez préjudice à un peuple, vous auriez ensuite à vous re?pentir de ce que vous auriez fait" (49, 6).

[29]

Article vingt-sixième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique considère po?sitivement les mouvements nationalistes [wataniyya] pales?tiniens -qui ne font allégeance ni l'Orient ni à l'Occident- mais cela ne lui interdit en aucune façon la discussion de tous les nouveaux éléments qui peuvent intervenir sur la scène locale et interna?tionale en ce qui concerne la cause palestinienne. Une discussion objective seule peut révéler l'étendue de l'harmonie ou de la contradiction avec l'intérêt nationaliste [wataniyya] en fonction de la vision islamique.

c) L'Organisation de Libération de la Palestine

Article vingt-septième :

            L'Organisation de Libération de la Palestine est la plus intime des intimes du Mouvement de la Libération Islamique. On y trouve le père ou le frère, le proche ou l'ami. Est-il donc possible que le musulman traite avec dureté son père ou son frère, son proche ou son ami ? Notre patrie est une, notre malheur est un, notre destin est un et notre ennemi est commun.

            C'est sous l'effet des circonstances qui entouraient la constitution de l'Organisation et de la confusion intellectuelle qui prévalait dans le monde arabe, fruit de l'invasion intellectuelle que subit le monde arabe depuis la défaite des Croisés et qu'ont renforcée et ne cessent de renforcer l'orientalisme, l'évangélisation et le colonialisme, que l'Organisation a adopté l'idée d'Etat laïc. Ainsi voyons-nous les choses.

[30]

            L'idée laïque [en note dans le texte : le laïcisme (al-'ilmâniyya) si?gnifie la non-religion (al-lâdîniyya), "Secularism" [en caractères latins dans le texte] est incompatible avec l'idée religieuse, d'une totale incompatibilité. Or, c'est sur les idées que se construisent les positions, les points de vue et les prises de décision.

            A partir de là, malgré toute notre estime pour l'Organisation de Libération de la Palestine -et pour tout ce qui pour?rait s'y développer-, et sans vouloir minimiser son rôle dans le conflit arabo-israélien, il nous est impossible de troquer l'islamité actuelle et future de la Palestine pour l'adoption de l'idée laïque. L'islamité de la Palestine fait, en effet, partie de notre religion; or quiconque néglige une part de sa religion perd à tout coup.

            "Qui donc éprouve de l'aversion pour la Religion d'Abraham, sinon celui qui est insensé ?" (2,130).

            Le jour où l'Organisation de Libération de la Pales?tine adoptera l'islam pour règle de vie, ce jour-là nous en se?rons les soldats et le combustible de son feu qui embrasera les ennemis. Jusqu'à ce que cela arrive -et nous demandons à Dieu que ce jour soit proche-, la position du Mouvement de la Résistance Islamique envers l'Organisation de Libération de la Pa?lestine est celle du fils envers son père, du frère envers son frère, du proche envers son proche. Il souffre de ses souffrances dans tout ce qui l'atteint. [Le MRI] met sa puis?sance à sa disposition pour affronter l'ennemi et lui souhaite bonne orientation et juste di?rection.

            "Ton frère ! Ton frère ! Celui qui n'a pas de frère est comme celui qui va au combat dépourvu d'arme. Le cousin est comme l'aile de l'homme; un oiseau pourrait-il voler sans aile ?"

[31]

d) Les Etats et gouvernements arabes et islamiques :

Article vingt-huitième :

            L'invasion sioniste est une invasion cruelle qui ne recule devant aucun procédé mais utilise tous les moyens vils et corrompus pour réaliser ses aspirations. Pour ses opérations de subversion et d'espionnage, elle s'appuie fortement sur les or?ganisations secrètes qu'elle a engendrées comme la franc-maçonnerie, les clubs Rotary et Lyons et autres organisations d'espionnage. Toutes ces organisations secrètes ou publiques opèrent au service des intérêts du sionisme et sous ses orienta?tions. Elles visent à miner les sociétés, à détruire les va?leurs, à annihiler les consciences, à pourrir la morale et à anéantir l'islam. Ce sont elles qui sont derrière le commerce de la drogue et de l'alcool sous toutes leurs formes pour faciliter au sio?nisme puissance et expansion.

            Les Etats arabes qui entourent Israël sont priés d'ouvrir leurs frontières aux combattants du jihad, fils des peuples arabes et islamiques, pour qu'ils puissent jouer leur rôle et joindre leurs efforts à ceux de leurs frères de l'Association des Frères musulmans en Palestine.

            Quant aux autres Etats arabes et islamiques, ils sont priés de faciliter les déplacements des combattants du jihad vers et depuis [leur territoire], c'est le moins qu'ils puissent faire.

            N'oublions pas de rappeler à tout musulman que, lorsqu'ils occupèrent Jérusalem-la-Noble en 1967, les Juifs, debout au seuil de la mosquée bénie d'al-Aqsa proclamèrent haut et fort : "Muhammad est mort ne laissant que des filles".

[32]

            Israël, par sa judéité et ses Juifs, constitue un défi pour l'islam et les musulmans : "que les lâches jamais ne fer?ment l'oeil".

e) Les rassemblements nationalistes [wataniyya] et religieux, les institutions, les intellectuels, le monde arabe et islamique :

Article vingt-neuvième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique s'attend à ce que ces rassemblements se tiennent à ses côtés à tous les ni?veaux et qu'ils l'appuient, qu'ils adoptent ses positions et soutiennent ses activités et ses déplacements, et qu'ils travaillent à lui obtenir du soutien pour que les peuples islamiques deviennent pour lui un appui et un auxiliaire, une di?mension straté?gique à tous les niveaux humains, matériels et médiatiques, temporels et spatiaux, par la convocation de conférences de solida?rité, l'édition de bulletins explicatifs, d'articles de soutien, d'opuscules favorables et par la conscientisation des masses à pro?pos de la cause palestinienne, de ce à quoi elle se trouve confrontée et de ce qui conspire contre elle. [Ces rassemblements] doivent mobiliser les peuples islamiques par les idées, l'éducation et la culture pour qu'ils jouent leur rôle dans la lutte déci?sive de libération comme ils avaient joué leur rôle dans la défaite des Croisés, la déroute des Tatars et la préservation de la ci?vilisation humaine. Rien de tout cela n'est difficile pour Dieu.

            "Dieu a écrit : 'Moi et mes prophètes, nous vaincrons sûrement !' Dieu est fort et puissant" (58,21).

[33]

Article trentième :

            Les lettrés, les intellectuels, les hommes de médias, les prêcheurs, les éducateurs et les enseignants, tous les diffé?rents secteurs dans le monde arabe et islamique, tous sont invités à assumer leur rôle et à faire leur devoir vu la cruauté de l'invasion sioniste, le degré de pénétration [du sionisme] dans de nombreux pays, son hégémonie matérielle et médiatique et tout ce qui y mène dans la plupart des pays au monde.

            Le jihad ne consiste pas seulement à prendre les armes pour affronter les ennemis. Le mot juste, le bon article, le livre utile, le soutien et l'appui accordés, toutes ces activités constituent le jihad sur le chemin de Dieu dans la mesure où elles sont entièrement dévouées à l'intention de bran?dir l'étendard de Dieu plus haut encore.

            "Quiconque engage quelqu'un à se battre [ghaza] sur le chemin de Dieu, celui-là se bat; quiconque accorde son sou?tien à quelqu'un qui se bat en bien dans sa famille, celui-là se bat."

            (hadîth rapporté par al-Bukhârî, Muslim, Ibn Dâ'ud et al-Tirmidhî)

[34]

f) Les fidèles des autres religions :

Le Mouvement de la Résistance Islamique est un mouvement humaniste :

Article trente et unième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique est un mouve?ment humaniste [insâniyya]. Il veille au respect des droits de l'homme et se conforme à la tolérance de l'islam en ce qui concerne les disciples des autres religions : il ne s'oppose à au?cun d'entre eux sinon à ceux qui lui sont ouvertement hostiles ou qui se mettent au travers de son chemin pour gêner ses mouvements ou anéantir ses efforts.

            A l'ombre de l'islam, les disciples des trois reli?gions, islamique, chrétienne et juive, peuvent coexister dans la sécu?rité et la confiance. Ce n'est qu'à l'ombre de l'islam que la sécurité et la confiance peuvent se trouver, l'histoire récente et an?cienne en constituant un bon témoin.

            Il est du devoir des disciples des autres religions de s'abstenir de concurrencer l'islam dans sa souveraineté sur cette région car le jour de leur propre souveraineté serait celui des massacres, de la torture et de l'exode. En effet, ils en viennent aux mains entre eux, sans parler de leurs combats avec les disciples des autres religions. Le passé et le présent sont remplis d'exemples qui prouvent cela.

            "Tous ne vous combattront que retranchés dans des ci?tés fortifiées ou derrière des murailles. Leur vaillance est grande quand ils sont entre eux ! Vous les croyez unis, mais leurs coeurs sont di?visés. Il en est ainsi, par ce que ce sont des gens qui ne raisonnent pas" (59,14).

            L'islam accorde à quiconque le droit auquel il peut prétendre et empêche d'attenter aux droits des autres. Les pratiques sionistes nazies à l'encontre de notre peuple ne parviendront pas à prolonger leur invasion, "l'Etat de l'injustice ne dure qu'un temps, l'Etat du droit demeure jusqu'à la consom?mation des temps".

[35]

            "Dieu ne vous interdit pas d'être bons et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combat?tus à cause de votre foi et qui ne vous ont pas expulsés de vos maisons -Dieu aime ceux qui sont équitables-" (60,8).

La tentative d'isoler le peuple palestinien :

Article trente-deuxième :

            Le sionisme mondial et les forces colonialistes, par un mouvement subtil et une planification étudiée, essaient de faire sortir les uns après les autres les Etats arabes du cercle du conflit avec le sionisme pour qu'en fin de parcours le peuple palestinien se retrouve tout seul. Ils ont déjà réussi, en grande part, à faire sortir l'Egypte du cercle du conflit par les traîtres accords de "Camp David" et ils essaient d'entraîner d'autres Etats encore vers de semblables accords pour les sortir du cercle du conflit.

            Le Mouvement de la Résistance Islamique appelle les peuples arabes et islamiques à oeuvrer avec sérieux et persévé?rance à empêcher la poursuite de ce plan effroyable et à conscientiser les masses sur le danger que représente la sortie du cercle du conflit avec le sionisme. Aujourd'hui, il s'agit de la Palestine et demain il s'agira d'une ou plusieurs autres régions : le plan sioniste n'a pas de limite; après la Palestine, ils ambitionnent de s'étendre du Nil à l'Euphrate. Lorsque ils auront para?chevé l'assimilation des régions jusqu'aux quelles ils seront parvenus, ils ambitionneront de s'étendre plus loin encore, et ainsi de suite. Leur plan se trouve dans "les Protocoles des Sages de Sion" et leur conduite présente est une bonne preuve de ce qu'ils avancent.

[36]

            Sortir du cercle du conflit avec le sionisme constitue une haute trahison qui entraînera la malédiction sur ses auteurs. "Quiconque tourne le dos en ce jour, -à moins de se détacher pour un autre combat ou de se rallier à une autre troupe- celui-là encourt la colère de Dieu; son refuge sera la Géhenne. Quelle détestable fin !" (8,16). Toutes les forces et toutes les potentialités doivent s'unir pour affronter cette cruelle invasion nazie et tatare, sinon ce ne sera que perte des pa?tries, exode des habitants, diffusion de la corruption sur la terre et destruction de toutes les valeurs religieuses. Que tout homme sache qu'il est responsable devant Dieu !

            "Celui qui aura fait le poids d'un atome de bien, le verra; celui qui aura fait le poids d'un atome de mal, le verra" [Coran, 99, 7-8].

            Dans le cercle du conflit avec le sionisme mon?dial, le Mouvement de la Résistance Islamique se considère comme le fer de lance ou une étape sur le chemin. Il joint ses efforts aux efforts de tous ceux qui oeuvrent sur la scène pa?lestinienne. Il reste encore aux peuples arabes et islamiques de franchir les étapes les unes après les autres; mais c'est surtout aux rassemble?ments islamiques au niveau du monde arabe et islamique qu'ils revient de le faire puisque ce sont eux les mieux équipés pour assumer leur rôle à venir face aux Juifs marchands de guerres.

            "Nous avons suscité, parmi eux, l'hostilité et la haine, jusqu'au Jour de la Résurrection. Chaque fois qu'ils al?lument un feu pour la guerre, Dieu l'éteint. Ils s'efforcent à corrompre la terre. Dieu n'aime pas les corrupteurs" (5, 64).

[37]

Article trente-troisième :

            Sur la base de ces concepts généraux cohérents et en harmonie avec les lois de l'univers, emporté par le fleuve du destin dans l'affrontement avec les ennemis et l'accomplissement du jihad à leur encontre pour la défense de l'homme musul?man, de la civilisation islamique ainsi que des Lieux-saints islamiques et en tout premier lieu de la mosquée bénie d'al-Aqsa, le Mouvement de la Résistance Islamique exhorte les peuples arabes et islamiques, leurs gouvernements ainsi que leurs ras?semblements populaires et officiels à craindre Dieu dans leur perception du Mouvement de la Résistance Islamique et leurs re?lations avec lui. Qu'ils soient à son égard, selon la volonté de Dieu, un soutien et un appui, lui offrant concours et secours après secours jusqu'à l'achèvement de l'ordre de Dieu lorsque les rangs seront soudés, que les combattants du jihad auront re?joint les autres combattants du jihad et que de tous les points du monde islamique partiront les foules répondant à l'appel du devoir et criant : "Vive le jihad" ! Ce cri déchirera l'horizon et sera poussé jusqu'à ce que la libé?ration soit acquise, que les agresseurs soient défaits et que la victoire de Dieu soit établie.

            "Oui, Dieu sauvera ceux qui l'assistent. Dieu est, en vérité, fort et puissant" (22,40).

[38]

CHAPITRE CINQUIEME

Le témoignage de l'histoire

A travers l'histoire dans l'affrontement avec les agresseurs :

Article trente-quatrième :

            La Palestine est l'axe du globe terrestre, le point de rencontre des continents, le lieu envié par les envieux de?puis l'aube de l'histoire. L'Apôtre -que Dieu lui donne béné?diction et paix- en fait état dans son noble hadîth, s'adressant à son vé?nérable compagnon Ma"âdh Ibn Jabal : "Ma"âdh ! Après moi, Dieu vous offrira en conquête le pays du Châm, d'al-"Arîch jusqu'à l'Euphrate, ses hommes, ses femmes, ses esclaves. Vous demeurerez mobilisés sur la voie de Dieu (murâbitûn) jusqu'au jour de la résurrection; celui d'entre vous choisira l'une des côtes du Châm ou Bayt al-Maqdis, celui-là demeurera sur le chemin du jihad jusqu'au jour de la résurrection".

            Les envieux ont convoité la Palestine à maintes reprises et ont fondu sur elle avec leurs armées pour combler leur envie. Les hordes de Croisés sont venues porter leur profession de foi et brandir leur croix, parvenant à défaire les musulmans pendant un temps; les musulmans n'ont réussi à la ré?cupérer qu'à l'instant où ils se sont rangés à l'ombre de leur étendard re?ligieux, ont rassemblé leur commandement, ont reconnu la grandeur de leur Seigneur et ont engagé le jihad sous les ordres de Salâh al-Dîn al-Ayyûbî pendant presque vingt ans. La reconquête fut alors achevée, les Croisés avaient été dé?faits et la Palestine était libérée.

[39]

            "Dis aux incrédules : 'Vous serez vaincus; vous serez rassemblés dans la Géhenne' -Quel dé?testable lit de repos !-" (3,12).

            Telle est la voie unique de la libération : il faut croire le témoignage de l'histoire, c'est l'une des lois de l'univers et l'une des règles de l'existence. Seul le fer peut émousser le fer; seule la profession de foi de l'islam véri?dique peut l'emporter sur leur profession de foi falsifiée et futile; en dernier ressort, la victoire revient à la vérité et c'est la vérité qui est victorieuse.

            "Notre parole a déjà été adressée à nos serviteurs, les Prophètes. Ce sont eux qui seront se?courus et notre armée sera victorieuse" (37,171-173).

Article trente-cinquième :

            Le Mouvement de la Résistance Islamique considère avec sérieux la défaite des Croisés par la main de Salâh al-Dîn al-Ayyûbî, le recouvrement de la Palestine, la défaite des Tatars à "Ayn Jallût, le bris de leur pouvoir par la main de Qutuz et de Dhâhir Baybars, la préservation du monde arabe face l'invasion tatare destructrice de tout ce que peut signi?fie civilisation humaine; il tire leçons et exemples de tout cela. L'invasion sioniste présente a été précédée des invasions croisées de l'Occident et des invasions tatares de l'Orient. De même que les musulmans ont su faire face à ces invasions, planifier leurs réactions et les défaire, de même sont-ils en me?sure de faire face à l'invasion sioniste et de la défaire. Cela n'est pas difficile à Dieu si les intentions sont pures, si la dé?termination est honnête et si les musulmans savent tirer bénéfice des expériences du passé, se libèrent des effets de l'invasion intellectuelle et suivent les traditions de leurs ancêtres.

[40]

CONCLUSION

Le Mouvement de la Résistance Islamique est fait de soldats :

Article trente-sixième :

            Tout en se frayant son chemin, le Mouvement de la Résistance Islamique assure encore et encore tous les fils de notre peuple, les peuples arabes et islamiques, qu'il ne cherche ni un prestige personnel, ni un gain matériel, ni une position sociale. Il n'est contre aucun des fils de notre peuple, ne cherchant à entrer en concurrence avec aucun ni à prendre la place d'aucun, et cela de façon absolue. Il ne sera contre aucun des fils des musulmans ou de ceux qui sont en paix avec lui parmi les non-musulmans, ici ou ailleurs; il ne sera qu'appui offert à tous les rassemblements et organisations oeuvrant contre l'ennemi sioniste et contre ceux qui relèvent de sa sphère.

            Le Mouvement de la Résistance Islamique fait de l'islam sa règle de vie; c'est sa profession de foi et sa reli?gion. Quiconque fait de l'islam sa règle de vie, qu'il soit ici ou là, que ce soit un groupe, une organisation, un Etat ou n'importe quelle autre sorte de rassemblement, le Mouvement de la Résistance Islamique en sera les soldats et ne sera que cela.

            Nous demandons à Dieu de nous guider sur la bonne voie, et à travers nous de guider les autres sur la bonne voie, de prononcer son jugement entre nous et notre peuple avec vérité.

            "Notre Seigneur ! Prononce, en toute vérité, un jugement entre nous et ton peuple. Tu es le meilleur des juges" (7,89).

La dernière de nos prières sera celle-ci : Gloire à Dieu, maître de l'univers ! 

Traduction publiée p. 152-166 dans la partie en français de l'original reproduit p. 211-231 de la partie en arabe.

 

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Jean-François Legrain, Les voix du soulèvement palestinien 1987-1988, Le Caire, Centre d'Etudes et de Documentation Economique, Juridique et Sociale (CEDEJ), 1991

© CNRS, Jean-François Legrain pour l'édition électronique  

 

 

 

 

 

Introduction

 

Chapitre 1 : Définition du Mouvement

 

• Ses Bases intellectuelles

• Lien du Mouvement de la Résistance Islamique avec l'Association des Frères musulmans

• Sa structure et sa genèse

• Dimensions temporelle et spatiale du Mouvement de la Résistance Islamique

• Spécificité et particularisme

• Mondialisme du Mouvement de la Résistance Islamique

• Devise du Mouvement de la Résistance Islamique

Chapitre 2 : les objectifs

 

• Mobiles et objectifs

Chapitre 3 : La stratégie et les moyens

 

• La stratégie du Mouvement de la Résistance Islamique : - La Palestine est une terre islamique waqf

• La patrie et le patriotisme du point de vue du Mouvement de la Résistance Islamique en Palestine

• Les solutions de paix, les initiatives et les conférences internationales

• Les trois cercles

• Le jihad pour libérer la Palestine est une obligation religieuse individuelle

• L'éducation des jeunes générations

• Rôle de la femme musulmane

• Rôle de l'art islamique dans la lutte de libération

• La solidarité sociale

• Les forces qui soutiennent l'ennemi

Chapitre 4 : Nos positions sur :

 

• a) Les mouvements islamiques

• b) Les mouvements nationalistes [wataniyya] sur la scène palestinienne

• c) L'Organisation de Libération de la Palestine

• d) Les Etats et gouvernements arabes et islamiques

• e) Les rassemblements nationalistes [wataniyya] et religieux, les institutions, les intellectuels, le monde arabe et islamique

• f) Les fidèles des autres religions

• Le Mouvement de la Résistance Islamique est un mouvement humaniste

• La tentative d'isoler le peuple palestinien

Chapitre 5 : Le témoignage de l'histoire

 

• A travers l'histoire dans l'affrontement avec les agresseurs

Conclusion : Le Mouvement de la Résistance Islamique est fait de soldats

 

 

 

Appel du coeur d'une israélienne  contre le mono-Call de la Raison

 

A BHL, Alain Finkelkraut et les autres.......Invitation aux amoureux de la paix..

 

Ou Habitez-vous, Mesdames et Messieurs ? Et de quelle boîte à malices sort la pétition que vous faîtes parler et circuler en votre nom ? Sinon d’un tour de passe-passe de Messieurs Halperin, Soros, Gerstein et Jeremy Ben-Ami ? Où est passée votre si brillante indépendance d’esprit, lorsque vous vous laisser ainsi embrigader comme les boy-scouts du nouveau Président Obama ?

Qui servent vos mentors israéliens, comme Elie Barnavi, ancien ambassadeur de mon pays, lorsqu’il appelle à des pressions extérieures sur le pays qui l’a placé là d'où il peut s’exprimer désormais ? N'y a t-il pas conflit d'intérêt ou double-emploi?

A-t-il, à ce point, pris goût aux dîners des chancelleries qu’il en soit venu à croire que la politique intérieure d’un pays tiers puisse s’y décider entre soi, sans consultation du peuple ?

Ou , pire, que la paix et la raison pouvaient aussi provenir des caisses de la Fondation Soros, de donateurs iraniens et saoudiens? Est-ce là toute votre éthique, tout votre droit à un quelconque monopole du cœur qui nous manquerait tant, à nous qui vivons ici ?

Barnavi, Yossi Sarid ont, pourtant, toute latitude de quitter leur exil bruxellois ou américain et venir tenter de convaincre ceux qui pensent différemment d’eux. L’avenir du pays qui vous semble si cher ne se décide t-il plus qu’à Bruxelles, à Washington et à l'ONU ?

Croient-ils, nouveaux adeptes du coup d'Etat permanent, changer le sens d’élections auquel ils ont eu tout loisir de participer ? Pensent t-ils que le pays qu’ils défendaient jusqu’alors est peuplé d’hystériques sans la moindre lucidité ni maturité sur leur passé, leur présent et leur avenir ?

Où étiez-vous donc, lorsque d'autres défendaient fièrement la seule démocratie du Moyen-Orient contre les votes unanimes l'assimilant à un "racisme"? Ou que Goldstone, Travers appellent à sa condamnation unilatérale, sur un pied d'égalité avec un mouvement terroriste, alors que vous connaissez l'éthique qui anime cette armée parmi les plus morales du monde?

Ou souhaitez-vous surtout diffuser la contamination des mêmes germes de la peste antisioniste sur le Conseil de l'Europe, en croyant décider de notre sort, ce 3 mai?

Où êtes-vous donc, lorsque le peuple iranien vous appelle à la rescousse, sous les coups des Bassidjis?

 

Qui, surtout, vous donne le droit de me dire ce que je dois faire et ce que je dois penser ?

Si vous pensez à notre place, alors venez aussi vivre à la nôtre et fonder ce « Nouvel Israël » dont se targuent les ONG qui vous soutiennent pécunièrement ! Mais ne perdez ni votre temps ni leur argent !

Ou étiez-vous pendant ces huit longues années ou mes frêres de Sdérot vivaient dans la terreur ?

Ou étiez-vous lorsque l'on détruisait ma ville Aschkélon et que je vivais terrée comme un rat dans mon abri aux sons mélodieux des sirènes de la mort ?

Ou étiez vous lorsque l'on m'a enlevé mon père en pleine prière de Kippour pour aller à la guerre ?

Qu'avez vous fait pour interpeller les Arabes et leur dire que le terrorisme est abject et qu'ils doivent cesser leur industrie de haine ?

La honte ne vous étranglera t-elle pas lorsqu'ils chercheront à proclamer leur Etat unilatéral pour poursuivre le conflit sans garantie qu'il ne se termine jamais, comme vous l'avez fait pour le Kosovo? 

Que dites-vous aux Palestiniens qui apprennent à leurs enfants avec votre argent, la haine et rien que la haine ? Où sont vos programmes éducatifs pour ces déshérités de l’esprit que vous croyez défendre ? Où sont vos auxiliaires pédagogiques, ô vous, Messieurs les grands professeurs de Normale Supérieure, gens de lettres et Académicien, hommes cultivés, invités des salons mondains et des plateaux télévision ? Si géniaux ingénieurs des ponts et chaussées entre les peuples!

Qui êtes-vous pour soutenir le mensonge du mythe d'un peuple palestinien unifié, déclanisé, porteur d’institutions viables, comme par génération spontanée ? Quand vous enterrinez le mensonge historique de "territoires occupés", lorsque l'OLP s'est substituée à la Jordanie, en s'appuyant sur le renoncement officiel du Royaume Hachémite, en juillet 1988, à la souveraineté sur la Cisjordanie, lors de la 1ère Intifada?

Qui a poursuivi sans répit l’illusion que les élections de 2006 à Ramallah, des forces démocratiques, à tout le moins conciliantes, sortiraient des urnes par enchantement, sans que personne ne se soit donné la peine d’éduquer ce peuple à la cohabitation avec d’autres ? - Nous seuls, et non vous, en l’occurrence -.

N’est-ce pas ce même maître américain du Département d’Etat, qui a refusé d’entendre les voix de Nathan Sharansky et de tant d’autres, pour promouvoir, sans l’avoir voulu, une majorité islamiste ? Le Hamas appelait à la lutte armée et au terrorisme, parce que ce sentiment correspondait aux courants d’opinion les plus répandus « de l’autre côté de la ligne verte », feignez-vous de l'ignorer?

Que faites-vous, avec vos pétitions focalisées sur les torts d’Israël, pour réduire le fossé entre Hamas et Fatah, lorsqu'ils s'entretuent ? Ou est-ce Tsahal qui est chargé de ramasser la vaisselle cassée?

Qui êtes vous, Messieurs pour vouloir créer un enième état arabe sur le confetti israélien, en vous fichant de ce que mes voisins et moi-même, à quelques enclablures de Gaza, en pensons, par expérience ?

Mais qui êtes vous donc, Messieurs, pour savoir mieux que nous nous protéger de la terreur ?

Mais qui êtes vous donc, Messieurs, pour effacer un rêve deux fois millénaire devenu réalité ?

Mais qui donc êtes vous, Messieurs, pour me demander d'abandonner le peu de sécurité qu'a, jusqu’alors, pu obtenir ma famille ?

Sachez que la paix ne se fera jamais avec et tant que des gens veulent nous détruire.

Je vous invite, ici, à venir visiter les familles de Sdérot ou d'Aschkelon pour ne parler que d'eux, et constater par vous même les douleurs subies,

Juste les regarder dans les yeux..........

Ou est votre appel pour faire libérer Guilad de l'enfer où il se trouve ? Où sont vos pressions et vos délégations savantes et convaincantes en direction du Hamas ?

Que faites vous tant pour la sécurité des Juifs en France, sinon d’affirmer que leurs frères sont des « colons » et qu’ils n’ont qu’à s’en prendre à ce fichu Gouvernement israélien?

Avez-vous été visité la famille de ce pauvre strasbourgeois qui s'est fait agressé ? Lui avez-vous aussi dit à quel point le gouvernement israélien était seul coupable de ses déboires et que s’il n’était pas content, il n’avait qu’à rejoindre ses « frères colons » ?

Car à ne culpabiliser qu’un seul côté, vous passez sous silence la raison de ses tourments et cautionnez ses agresseurs. Ayez au moins un éclair de solidarité avec ceux qui paient les pots cassés de vos élans si généreux et de l'éloquence de votre déraison!

Occupez-vous du Darfour, de la Somalie, souciez-vous des malheureux réprimés des Ayatollahs et  sur tant d'autres terres ou le sang coule à flots, ou restez dans vos salons, à vous entarter entre Tartuffes, mais de grâce, cessez de venir me dire ce que je dois faire pour vivre en paix.

 

Aujourd'hui, je vous déclare officiellement anti-constitutionnels et contre-productifs! 

 

Transmis par annieclaude Chouraqui

      je remercie Annie-Claude Chouraqui de vous avoir transmis mon texte.
J'aimerais cependant que vous mettiez mon lien.

http://www.aschkel.info/article-appel-du-coeur-d-une-israelienne-contre-le-monopole-de-la-raison-j-call-49700268.html

Merci de tout coeur


Aschkel

Les cent cons de Provence


Les syndicats d’enseignants ne désarment pas. Et ils appliquent à la lettre la règle selon laquelle « moins on est nombreux, plus il faut faire de bruit ».

Ces groupuscules sont d’autant plus libres d’agir qu’ils ne s’embarrassent pas des règles démocratiques : les décisions sont prises à l’unanimité des deux pelés présents et s’il y a un tondu, il a intérêt à être d’accord ou à se taire.

Syndicats d’enseignants (sections locales) comme associations (UJFP) sont entre les mains de quelques activistes pathologiquement haineux qui en assurent la présidence, le secrétariat et la trésorerie.

Le monde associatif connaît cela par cœur depuis des années. Quelques-uns agissent, les autres les suivent, souvent à distance respectueuse, distance dite de « de sécurité », comme celle prônée par la sécurité routière.

Cela ne les empêchent pas de profiter de miettes de notoriété : en matière d’agitation creuse, il n’y a pas de petits bénéfices !

C’est un vieil adage dans le militantisme, qu’il soit politique, associatif ou syndical. « Si ceux qui me précèdent commettent un écart ou se font flasher la main dans le sac, je dois pouvoir m’arrêter avant d’être éclaboussé ».

Cependant, cette distance n’empêche nullement de pouvoir courir à la remorque du succès quand celui-ci pointe le bout de son nez. C'est une habitude bien française depuis 1945 que d’entrer en résistance dès que le Débarquement allié a réussi.

Dire « J’en suis » fait courir le risque d’être confronté à la réalité. Le vrai bonheur, c’est de dire « j’y étais ». Satisfaction personnelle à ne pas négliger en ces temps de morosité économique, affective et idéologique.

Pressions pré-électorales

Le nec plus ultra est de faire parvenir à un élu une revendication associative à quelques semaines d’élections locales.

Les syndicats d’enseignants du secondaire sont particulièrement actifs en cette période féconde. Les lycées sont en effet de la compétence des Régions, du moins jusqu’à la prochaine réforme des collectivités territoriales.

Fin 2009, un voyage a été organisé par le Conseil Régional de Provence Côte d’Azur (plus connu sous le nom de PACA) dans la ville de Haïfa, en Israël, ville jumelée avec Marseille.

Durant cette visite, des accords de jumelage ont été signés entre les lycées régionaux de PACA et des établissements de Haïfa.

Fureur de quelques syndicats d’enseignants, d’autant plus actifs qu’ils sont minoritaires, et de la fantomatique UJFP (Union Juive Française pour la Paix) qui ne ménage pas les efforts de ses quelques militants pour promouvoir la destruction de l’Etat d’Israël.

L’interpellation de Michel Vauzelles par les comparses ne tarde pas. Les arguments fallacieux sont automatiquement dégainés : dès lors qu’il s’agit d’Israël, il faut faire figurer les termes consacrés par les manuels de propagande, nazis avant-hier, lepénistes hier, uniondesjuifspourlapaix (grâce à la disparition d’Israël) aujourd’hui.

Parmi ces termes cons-sacrés, « cosmopolitisme » a perdu la cote au profit de « communautaire ». « Bolchevique » a cédé la place à l’incontournable « occupation ». « Clientélisme » résiste bien, « massacre et carnage » se maintiennent et un nouveau venu, « Rapport-Goldstone », est un outsider prometteur.

Exemple : les antisioMistes de l’UJFP s’indignent avec un professionnalisme irréprochable et reprochent au président de la Région PACA « l’utilisation d’une politique qui joue le clientélisme communautaire sioniste tout en prônant par ailleurs la laïcité et qui accepte que le CRIF l’embarque dans un voyage promotionnel d’Israël ».

Ce n’est pas fini : les allumés du bulbe s’interrogent « sur le choix de la Région de favoriser des accords de coopération avec un pays condamné dans le rapport Goldstone pour crimes de guerre pour un carnage perpétré il y a à peine un an à Gaza ».

Certes, le rapport Goldstone n’a pour l’instant aucune valeur puisque même l’ONU ne parvient pas à se mettre d’accord sur sa validité. Mais qu’importe le réel pourvu qu’ils aient l’ivresse !

Même ce fumeux rapport ne fait pas totalement l’impasse sur le fait que des crimes de guerre auraient été également perpétrés par le Hamas, qui a courageusement planqué ses combattants et ses dépôts de munitions dans les écoles, les lycées, les mosquées et les hôpitaux.

Mais l’union des juifs pour une paix nauséabonde a, une fois pour toutes, formulé la règle de son jeu : tout ce que fait Israël est criminel, tout ce que font les ennemis d’Israël (quels qu’ils soient) est excusable, voire glorieux.


Donc, de tout cela, pas un mot.

Dans cet esprit (si l’on ose dire !), les sinistres cyniques accusent le conseil Régional de « rester sourd à l’appel au boycott d’Israël de la part d’Israéliens et de la société civile palestinienne, notamment de Gaza, victime d’un blocus qui l’affame et qui empêche toute reconstruction ».

Comme si une collectivité territoriale devait se plier à une initiative privée, condamnée par toutes les lois européennes !

Comme si le blocus était uniquement du fait d’Israël.

Que les juifs pour la paix des cendres ignorent la géographie, cela n’a rien d’étonnant : ils font feu de tout bois pour abattre leur ennemi intime. De la part de syndicats d’enseignants, cet aveuglement pose question.

En effet, ils semblent ignorer que Gaza possède également une frontière avec l’Egypte. Et que celle-ci est sur le point d’achever les travaux de son propre mur de séparation avec Gaza.

Quand on hait, on ne compte pas avec les faits : il n’y a pas de société civile à Gaza ? Inventons-la ! Dans les faits, ce territoire est sous le joug d’une faction islamiste pure et dure que ne renierait pas le taliban le plus borné.

Les femmes sont battues, voilées, enfermées. Il n’y a aucune liberté de la presse. Les opposants politiques, membres du Fatah notamment, sont précipités du haut des bâtiments, leurs maisons sont détruites à l’explosif, leurs familles déchirées, leurs enfants enlevés et confiés à de « pieuses familles ».

Les chrétiens et les laïcs sont persécutés, les bâtiments de l’ONU réquisitionnés pour la propagande.

Les fonds internationaux et les bénéfices de la contrebande alimentent de riches familles qui bâtissent, avec ce béton qui manque si cruellement pour la reconstruction du ghetto-à-ciel-ouvert, de somptueuses villas sur les collines autour de Gaza.

Quand les régionales approchent, tout est bon.

Victoire provencale ?

Syndicats enseignants et UJFP ont présenté une motion qu'ils qualifient déjà de 'victoire provencale'. Ils ont choisi pour l'annoncer le site de leur vitrine légale - canal historique, le site de la CAPJPO ou encore Europalestine, un temps fréquenté par l'innéfable Dieudonné, grand ami de Le Pen et d'Ahmadinejad.

 

Le résultat du militantisme effréné des anti-israéliens serait, selon eux, globalement positif. Le jumelage scolaire avec les écoles de Haïfa serait annulé. Haifa est pourtant l’une des villes israéliennes qui comptent le plus d’Arabes et celle où l’entente entre toutes les communautés devrait être un exemple pour les banlieues françaises.

Primo a demandé des explications au rectorat de la région. De plus amples renseignements seront peut-être bientôt disponibles. Mais il semblerait qu'à la manière de Tartarin, autre figure du Sud, les 'cent cons' se soient vantés un peu trop vite et que la dite victoire n'existe pour l'instant que dans leurs esprits enfiévrés.

Les premières victimes de ce boycott syndical contre Haïfa seraient les élèves israéliens, donc Juifs et Arabes, qui ne pourront profiter des apports de la laïcité à la française. L’Education Nationale montre là son souci permanent de faire rayonner les lumières...

Ce n’est pas grave sur le plan scolaire.

Le système israélien d’éducation ne fait aucune différence entre les deux communautés. Il se passera facilement du savoir livresque des professeurs français lobotomisés à qui le réflexe haineux fait office de réflexion.

Le taux de réussite et d’excellence dans les écoles et universités israéliennes est infiniment supérieur à celui de la France.

Les écoliers français, qui auraient pu apprendre ce que sont réellement les contraintes et les avantages du « vivre ensemble » dans un pays aux multiples communautés, rateront une occasion de plus de s’instruire.

Ce qui se passera ensuite dans les banlieues de Marseille, de Vitrolles ou de Gardanne profitera au Front National qui s’est trouvé là de bien piètres soutiens.

L’exception française n’est plus ce qu’elle était : les professeurs espagnols, eux, commencent le lavage des cerveaux bien avant le lycée. Ils ont fait écrire par des enfants de 5 ans des lettres au gouvernement israélien, l'accusant de meurtre – pour de l’argent, les arguments nationaux-socialistes sont toujours en usage - et de génocide.

Au fait, la ville de Marseille est également jumelée avec une grande ville chinoise, Shangaï.

Aucun syndicat enseignant n’a jusqu’ici protesté contre cette initiative de rapprochement avec l’une des plus mortelles dictatures qui soient. Le fait est qu’il n’y a pas beaucoup de juifs en Chine.

En revanche, tout est bon pour taper sur Israël et le morceau de bravoure ci-après en est une illustration savoureuse, qui devrait valoir à ses auteurs la médaille d’or de la connerie et de la mauvaise foi :

« L’UJFP souhaite que la coopération internationale de la Région (...) soutienne la campagne internationale de BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanctions) afin de libérer Gaza et la Cisjordanie du joug israélien et d’obliger le gouvernement israélien à suivre les résolutions internationales de l’ONU ».

« Libérer Gaza du joug israélien » ! On se demandait à quoi s’occupaient les paroliers des discours de Staline depuis le décès du petit père des peuples, on sait maintenant où ils ont été recyclés.

Ils doivent être trop encroûtés dans leurs habitudes pour tenir compte du fait que les Israéliens ont quitté Gaza depuis l’été 2005 : qu’est-ce que cinq ans à l’échelon de l’Humanité ?

Quant au respect des résolutions de l’ONU par Israël, c’est une rengaine qui a cours dans les officines extrêmes, droite et gauche confondues. (Lire sur Primo-info).

Mentez sur tout, disait l'autre, il en restera toujours quelque chose.



L. Messika & P. Lefebvre

© Primo, 05-03-2010

Un Palestinien lucide

 

LE BON VIEUX TEMPS D'AVANT "LA PAIX"

 

Par Khaled Abou Toameh, journaliste

Pour Hudson New York Programs - Article publié le 26 Janvier 2010

Titre original : The Good Old Days Before Peace

Traduction : Objectif-info

 

De nombreux Juifs et Arabes qui vivent au Moyen-Orient regrettent vraiment le bon vieux temps d'avant le processus de paix, d’avant le transport de Yasser Arafat et de l'OLP en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, suite à la signature des accords d'Oslo.

Il est temps de crier haut et fort que ce processus de paix n'a été rien d'autre qu'un désastre pour les deux peuples.

 

Qui a aujourd'hui conscience qu'il y a davantage de Juifs et d'Arabes qui sont morts depuis la signature des accords d'Oslo qu'entre 1967 et 1993 ? Ce processus de paix, qui s'est doublé d'un "processus de guerre," a échoué ; il est temps d'essayer autre chose.

La paix véritable entre les Palestiniens et les Juifs ne peut pas intervenir, du moins pas dans un avenir prévisible. Les divergences entre les deux parties demeurent aussi profondes et les parties n'ont pas confiance l'une dans l'autre. Au lieu de parler de résolution du conflit, nous devrions rechercher une bonne gestion du conflit, avec des gestes de bonne volonté des deux cotés.

 

Israël, par exemple, a pu alléger les mesures de sécurité, interrompre l'expansion des implantations en Cisjordanie, et contribuer à l'amélioration des conditions de vie des Palestiniens. Les Palestiniens pourraient de leur coté stopper toutes les manifestations de violence et d'incitation à la haine contre Israël et porter leurs efforts sur la construction d'institutions gouvernementales et d'infrastructures solides pour le futur état palestinien.

Gérer le conflit veut dire le maintenir à un bas niveau d'intensité dans l'espoir d'un effet de modération, autant sur les Juifs que sur les Palestiniens.

 

Au bon vieux temps qui a précédé le processus de paix au Moyen-Orient, tout ceux qui vivaient en Cisjordanie et dans la bande de Gaza pouvaient à leur réveil de bon matin prendre leur voiture et se rendre n'importe où en Israël.

On ne connaissait pas les attentats suicide, ni les attaques de voitures (ni le vol de voitures).

Il n'y avait pas de tirs de fusées ni de roquettes sur Israël depuis la Cisjordanie ou la bande de Gaza.

Plus de 200.000 Palestiniens avaient l'habitude de travailler tous les jours en Israël.

Il n'y avait ni barrière de sécurité, ni mur de séparation en Cisjordanie.

Il n'y avait pas de milices armées du genre des Brigades des Martyrs d'Aqsa, du Fatah ni les bataillons du Jihad islamique de Jérusalem, écumant les rues des communautés palestiniennes.

Les villageois palestiniens avaient libre accès à leurs terres et à leurs fermes en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Des milliers de marchands palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza convergeaient vers Tel Aviv et d'autres villes israéliennes, presque chaque jour pour faire des affaires. On pouvait voir des milliers de familles palestiniennes passer un bon moment sur les plages israéliennes, dans les parcs et les restaurants.

Il n'y avait pas de barrages routiers militaires permanents entre la Cisjordanie et la bande de Gaza ou entre ces territoires et Israël. Les barrages ne sont apparus que parce que la sécurité les a rendus nécessaires.

Il y avait un gouvernement et une force de police en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, et les Palestiniens savaient à qui ils avaient affaire et quel était l’endroit où on devait les trouver. Les Palestiniens n'avaient pas à prendre garde à une dizaine de forces de sécurité et de milices créées par l'OLP après la signature des accords d'Oslo.

Des milliers de Juifs israéliens affluaient dans les villes et les villages palestiniens, particulièrement les week-ends, pour acheter des légumes et des fruits, relativement bon marché et goûter "au kebab et au houmous" du coin. Les Juifs israéliens avaient l'habitude de faire réparer leur voiture en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Ils avaient l'habitude d'aller voir leur dentiste à Qalqilya, à Bethlehem et à Jénine.

Les Palestiniens n'avaient pas besoin d'un permis spécial pour entrer en Israël.

Jérusalem était ouverte à tous les Palestiniens et même l'OLP avait de nombreux bureaux dans la ville.

Les Palestiniens pouvaient se déplacer à leur gré en Israël et même obtenir la citoyenneté israélienne s'ils se mariaient avec une personne de citoyenneté israélienne.

Nous en sommes arrivés au point où beaucoup de Juifs et d'Arabes disent, avec un peu d'ironie, qu'ils regrettent le bon vieux temps d'avant "la paix".

 

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Pourquoi Arlette Chabot tente-t-elle de jeter le discrédit sur les médias d’Internet ?

Se passe-t-il un jour sans que les médias traditionnels tirent à boulets rouges sur les nouveaux médias d’Internet ? Le 29 janvier 2010, Arlette Chabot, responsable désormais des journaux télévisés de France 2 et de France 3, était interviewée dans l’émission « Parlons Net  », une émission de France Info, dont le Figaro est partenaire (1) . Le lapin peu élégant que lui avait posé Vincent Peillon et l’accusation de « servilité » qu’il avait lancée contre la direction de France Télévisions en demandant sa démission, sont, semble-t-il, les raisons pour lesquelles des journalistes ont jugé bon d’interroger leur consoeur. De toute façon, ils aiment s’interviewer entre eux : au moins sont-ils à l’abri des surprises.


Le leurre de la vaccine inversé

 

Et sans surprise, la dernière partie de l’émission a porté sur ce que Mme Chabot pensait de l’information diffusée sur Internet. Et, là, pas de surprise non plus ! Elle n’en pense pas de bien. Elle a usé du leurre de la vaccine, qui, quand on parle de soi, consiste à reconnaître un peu de mal pour faire admettre un grand bien. Mais, quand on parle des autres, comme le fait A. Chabot, ce leurre peut s’inverser en concédant à l’adversaire un peu de bien pour dénoncer le grand mal dont il est la cause.

 

- Ainsi, Mme Chabot convient-elle dans un premier temps qu’ « Internet c’est la liberté  » et que « ce serait évidemment débile (de) ne pas utiliser des images qui viennent du Net, parce que, de temps en temps, il y a des choses effectivement importantes. »

 

- Mais cette concession faite, elle voit dans Internet un champ inquiétant ouvert à toutes les manipulations possibles. La fameuse vérification de l’information, tant vantée des journalistes, n’est pas toujours possible : « On peut se faire piéger, manipuler, martèle-t-elle, (et) participer à des opérations de manipulation. (…) J’ai très peur des manipulations. On l’a déjà vu, des types qui montent de toutes pièces une opération. Donc ça, ça m’inquiète beaucoup, j’ai peur qu’un jour on se fasse piéger. » En conséquence, dans le doute, elle préfère s’abstenir. « On utilisera, conclut-elle, le moins possible les images qui viennent d’Internet parce qu’on n’a pas cette sécurité. »

 

Les contraintes de la relation d’information

 

De quelle « sécurité » parle-t-elle ? Où la trouve t-elle ? Dans les médias traditionnels ? On a peine à comprendre cette attaque. Car qui songe à délivrer aux sites d’Internet un brevet de fiabilité absolue ? Les rédacteurs d’internet n’échappent pas plus que ceux des autres médias aux contraintes qui s’exercent sur « la relation d’information ». Elles sont au nombre de trois : 1- la contrainte des motivations de l’émetteur sain qui ne peut livrer volontairement une information susceptible de lui nuire ; 2- la contrainte des moyens de diffusion et de réception de l’information – les médias -  avec en particulier celles des ressources dont les propriétaires, obéissant forcément eux aussi à la première contrainte, ne poussent pas la philanthropie jusqu’à financer leur propre discrédit ; 3- et, enfin, la contrainte des propriétés du récepteur qui est indocile et se présente comme une cible à deux centres – le cœur et la raison, selon Pascal - qu’il faut atteindre à des degrés divers pour parvenir à ses fins, c’est-à-dire le faire adhérer à une idée, une personne ou un produit.  

 

Un pluralisme de sources plus large par Internet

 

Quel est le seul apport vraiment neuf des sites d’Internet ? Ils ont ouvert la palette du pluralisme des sources. Le citoyen a la possibilité d’accéder à des informations que les médias traditionnels choisissent de ne pas diffuser pour des raisons qui leur sont propres et parfaitement légitimes, puisqu’ils sont soumis eux aussi aux trois contraintes évoquées ci-dessus : ce peut être des informations dissimulées ou des représentations plus fidèles de la réalité par la révélation d’un contexte qui a été masqué volontairement.

 

Puisque les journalistes insistent avec raison sur la nécessité de vérifier l’information, on est, à son tour, tout aussi fondé à marteler qu’une information n’est pas diffusée seulement pour son exactitude, mais parce que l’émetteur, quel qu’il soit, choisit de la diffuser et non de la dissimuler pour des motivations qui le regardent seul.

 

"L’affaire Al Dura" devant la Cour de cassation

 

Et à cet égard, les médias traditionnels ne sont pas à l’abri de ces manipulations dont Mme Chabot dit avoir tant peur. A-t-elle oublié leur relation erronée de la prétendue « Révolution roumaine » avec le charnier de Timisoara en 1989 (2) , ou celle de la première guerre du Golfe, en 1990-1991 ? Internet y était-il pour quelque chose ? Plus récemment un procès en diffamation devant la Cour de cassation va peut-être lui rafraîchir la mémoire en 2010 ou 2011, à propos de « l’affaire Al Dura » (2). Et, là, Internet n’y est pour rien non plus.

 

C’est un procès que France 2 a intenté à Philippe Karsenty, directeur du site Média Ratings. Après une minutieuse enquête, en effet, celui-ci a mis en doute la fiabilité d’un reportage diffusé par la chaîne et réalisé par Charles Enderlin, son correspondant en Israël. Les téléspectateurs ont pu assister à la mort « en direct » d’un enfant palestinien, le 30 septembre 2000. Apparemment surpris par un échange soudain de tirs entre les forces israéliennes et palestiniennes à un carrefour de Gaza, M. Al Dura et son fils ont tenté de s’abriter derrière un baril cylindrique au pied d’un mur. Le reporter de France 2 a prétendu que l’enfant et son père avaient été atteints par des balles israéliennes : si le père a survécu à ses blessures, son fils en serait mort.

 

Des présomptions sérieuses et concordantes

 

Or, Philippe Karsenty a réuni un faisceau de présomptions à la fois sérieuses et concordantes qui font douter de cette thèse.

 

- Pour un accrochage qui aurait duré au moins 45 minutes, on ne relève sur le mur que huit impacts alors que les armes en action, M16 d’un côté et Kalashnikov de l’autre, peuvent tirer de six à huit cents coups à la minute.

 

- L’étude balistique, d’autre part, fait apparaître des impacts dans le mur parfaitement circulaires qui signent un tir perpendiculaire, et non des impacts ovales à grand axe horizontal si les tirs avaient été obliques : or, c’étaient les forces palestiniennes qui se trouvaient dans l’axe perpendiculaire et les Israéliens qui étaient postés dans un angle de 36 degrés par rapport au mur.

 

- De même, aucune trace de sang n’apparaît au sol à l’emplacement où les victimes auraient été frappées, ce qui est étrange quand on reçoit des balles de M 16 ou de Kalashnikov.

 

- En outre, alors que d’autres reporters étaient sur les lieux, seul celui de France 2 a filmé, dans une séquence d’une minute, la prétendue mort de l’enfant.

- Enfin, l’enfant mort montré à l’hôpital ne paraît pas ressembler au petit Mohammed Al Dura…

 

Le sérieux d’une enquête validé par la cour d’appel

 

Si, en première instance, Philippe Karsenty a été condamné, la cour d’appel l’a relaxé, le 21 mai 2008, en acceptant l’ « offre de preuve » de « l’exceptio veritas » qui permet à un journaliste de montrer le sérieux de son enquête. Elle a reconnu que P. Karsenty avait « exercé de bonne foi son droit de libre critique » et « (n’avait) pas dépassé les limites de la liberté d’expression », estimant légitime son enquête « ne serait-ce qu’en raison de l’impact qu’ont eu (ces) images  ». Elles ont été à l’origine d’une Intifada. Enfin, la Cour a même estimé que l’examen des 18 minutes de « rushes » qui ont été présentées par France 2 au lieu des 27 annoncées, « (ne permettait) plus d’écarter les avis des professionnels entendus au cours de la procédure » qui avaient émis des doutes sur la représentation des faits livrée par le reportage, allant jusqu’à parler d’ « une mise en scène » (3). Que va en dire la Cour de cassation devant laquelle France 2 s’est pourvu ?

 

Jouant sans doute sur l’amnésie du public, Mme Chabot a donc tenté de faire oublier que les médias traditionnels n’ont pas attendu Internet pour livrer les informations conformes à leurs motivations, fussent-elles éloignées de la réalité. Ils ne font en cela qu’obéir au principe fondamental de la relation d’information et nul ne peut leur en vouloir. Aussi, au-delà des protestations vertueuses de cette « grande professionnelle des médias », comme les journalistes aiment se saluer entre eux, est-on tenté d’avancer une autre motivation à cette attaque contre les médias d’Internet. L’accroissement du pluralisme des sources qu’Internet rend possible, complique les opérations d’influence que les médias traditionnels ne cessent pas d’organiser. La confrontation entre les différentes représentations des faits en est facilitée comme jamais elle ne l’a été depuis les origines de l’humanité, et avec elle, la pratique du doute méthodique par le citoyen. C’est précisément ce que ne supportent pas les médias traditionnels qui veulent toujours apparaître comme des autorités infaillibles, si l’on en juge par la pétition déraisonnable de soutien à M. Enderlin qu’une partie de la profession a lancée après la relaxe de Philippe Karsenty. (4)

 

(1) http://www.lefigaro.fr/politique/2010/01/29/01002-20100129ARTFIG00677-chabot-on-est-dans-un-pays-o-on-deteste-les-journalistes-.php 

(2) Paul Villach, « Cruel 20ème anniversaire pour les médias officiels : la « révolution roumaine » et son « charnier de Timisoara » », AgoraVox, 21 décembre 2009.

(3) Paul Villach, « France 2 et Enderlin déboutés, Média-Ratings relaxé  », AgoraVox, 27 mai 2008.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/france-2-et-enderlin-deboutes-40325

(4) Paul Villach, « L’affaire Enderlin, France 2 et Média-Ratings : une pétition en faveur de l’infaillibilité journalistique ?  », AgoraVox, 9 juin 2008.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-affaire-enderlin-france-2-et-40819


Transmis par Victor Perez

Contre la béatification de Pie XII


Le B'nai B'rith, Organisation Non Gouvernementale juive, humaniste et

pluraliste, a pris connaissance de la signature, le 19 décembre par le Pape

Benoît XVI, du décret déclarant Pie XII, Pape de 1939 à 1958, « vénérable »

compte tenu de « ses vertus héroïques » en vue de sa béatification.


Il est avéré historiquement qu'à l'époque dramatique où le peuple juif

subissait la barbarie nazie, le Pape Pie XII, autorité suprême de la

chrétienté a, par son silence et sa passivité apparente à l'égard de ce

drame, laissé implicitement mais en pleine conscience s'accomplir les

crimes nazis.


Nous demandons d'attendre jusqu'à ce que l'ouverture des archives du Vatican

ait pu faire la lumière sur l'attitude de Pie XII avant d'envisager sa

béatification.

Le B'nai B'rith appelle à signer cette pétition.

http://contrelabeatificationdepiexii.bbpetition.org


 

PREFACDE MOHAMED SIFAOUI DU LIVRE "GAZA LE GRAND MESONGE" DE CLAUDE MONIQUET

Je pense qu’il est des moments où il ne faut pas tourner autour du pot ou chercher des déclarations alambiquées pour affirmer une position par rapport à un conflit qui suscite toutes les passions. Je tiens à le dire ex abrupto, clairement et sans ambages : dans la guerre qui oppose Israël au Hamas, je soutiens littéralement l’armée israélienne dans sa lutte légitime contre cette organisation terroriste portée par cette idéologie fasciste qu’est la doctrine des Frères musulmans. Et je vais exprimer les raisons d’une telle position de la manière la plus claire possible. Je suis musulman, démocrate et laïque, homme de gauche, et je suis très sensible à la cause palestinienne et, par ailleurs, très attaché au droit de cette population à disposer d’un Etat souverain, libre, moderne, démocratique et prospère, vivant en sécurité dans un cadre d’une paix juste et durable, aux côtés d’Israël.

D’aucuns pourraient dire : mais quelle contradiction ! Comment peut-on être "pour les Palestiniens" et soutenir l’action militaire israélienne contre le Hamas ? Je vais en donner les explications dans cette préface que j’ai l’honneur de faire pour introduire l’ouvrage de mon ami Claude Moniquet qui, livre, chapitre après chapitre, tous les arguments qui montrent que lorsqu’on se reconnaît réellement dans les valeurs universelles et, quand on est attentif au sort de la population palestinienne, on ne doit pas, on ne peut pas, on n’a pas le droit de manifester le moindre soutien pour une organisation comme le Hamas.

Le mérite de ce livre c’est qu’il saura faire sortir le lecteur du manichéisme ambiant. le "mal" n’est pas là où beaucoup pensent le trouver. Claude Moniquet, expert international en matière de terrorisme et d’islamisme, a cerné les spécificités d’une milice et d’un parti "religieux" comme le Hamas. Il connaît surtout son côté obscur, ses manoeuvres, sa propagande effrénée et sa nature idéologique. parce qu’il est erroné de croire qu’il s’agit d’un "mouvement de résistance", comme il est très naïvement présenté dans certains médias, qui lutte contre "l’oppresseur israélien". Dans ce genre de formulations, on ne retrouve pas la vérité mais les résultats d’une publicité mensongère qui dure depuis vingt ans. Le Hamas ne "résiste" pas, il utilise un objectif et une revendication fort louables, la construction d’un Etat palestinien, pour légitimer une idéologie qui s’inscrit dans une vaste mouvance internationale et dont la finalité ne cherche autre chose qu’à provoquer la transformation de tous les pays islamiques en des théocraties totalitaires, à constituer une force importante afin de combattre les démocraties et enfin de supprimer Israël de la carte du monde. Trois buts contenus de manière explicite dans la doctrine salafiste qui est celle des Frères musulmans et également du Hamas. Pour avoir un premier aperçu, il suffit de lire les textes fondateurs de la milice palestinienne.

En méditant sur le contenu de la charte de cette organisation terroriste, d’ailleurs brillament décortiquée dans ce livre, l’on s’aperçoit qu’il faut avoir de la sympathie pour les mouvements fascistes européens des années 1930 et 1940 pour considérer que le Hamas est un parti "respectable". Ou alors il faut faire preuve d’une condescendance et d’un racisme déguisé, enfoui et non assumé qui tendraient à dire, en définitive, que le fascisme est mauvais lorsqu’il s’exprime en Europe, mais tout à fait "sympathique" quand ce sont des Arabes, des Palestiniens qui l’embrassent. Rassurez-vous ! Ce que j’affirme là n’est point exagéré. J’observe, en effet, depuis plusieurs années, cette tendance qu’ont certains partis et milieux, en Europe, auto-déclarés "antifascistes" et de gauche, qui s’accommodent étrangement de l’islamo-fascisme incarné par des organisations comme les Frères musulmans dont le Hamas n’est que l’un des avatars.

Que des islamistes ayant pris pour base arrière certaines capitales européennes sortent dans les rues, tous crocs dehors, prêts à en découdre avec le premier uniforme, criant des "Allahou Akbar" et des "Mort à Israël" ne permet d’abord qu’à me conforter dans mes convictions sur le fait que ces milieux islamistes, leurs leaders, leurs idéologues et leurs gourous sont des semeurs de haine et de discorde, des ennemis de la paix et de la tolérance et, ensuite, qu’à confirmer qu’ils sont malheureusement bien implantés dans les pays des droits de l’Homme. Mais que ces mêmes islamistes brandissant des drapeaux d’organisations, tels que le Hezbollah, le Hamas ou le "Djihad islamique", soient accompagnés, soutenus et portés, dans leurs virées extrémistes, par des figures politiques, médiatiques ou associatives se réclamant de la gauche, j’avoue qu’il y a là quelque chose qui me dépasse. Cela n’a plus aucun sens à mes yeux parce que ces prétendus gauchistes acceptent de marcher derrière, devant ou à côté des emblèmes de l’extrême droite musulmane. Et pour l’homme de gauche que je suis, ce spectacle est tout simplement insupportable.

Si certains de ces militants gauchistes, dont peut-être quelques-uns sont sincères dans leur démarche, ont été abusés, il est temps, pour eux, de se réveiller. On ne peut pas raisonnablement se reconnaître dans des valeurs humanistes, démocratiques, laïques, progressistes, féministes et universalistes et soutenir des mouvements nihilistes, négationnistes, intégristes, sexistes, antisémites et communautaristes dont l’idéologie est, quand même, une sorte de "copier-coller" légèrement revu et corrigé du nazisme. Raison pour laquelle, lorsque je vois l’armée d’un Etat démocratique, quelles que soient les failles et les faiblesses de la politique de cet Etat, défendre une population soumise, depuis huit ans, à des tirs réguliers de roquettes et réagir, en fait, afin de faire cesser ces tirs, qui, faut-il le rappeler, n’ont été d’aucune utilité pour la cause du peuple palestinien, je n’ai aucun complexe à comprendre et même à justifier cette lutte légitime contre une organisation terroriste dont le programme repose sur une idéologie fasciste.

Alors, pourrait-on me rétorquer : mais que fait-on des victimes civiles ? Des femmes et des enfants, tués lors des bombardements israéliens ? Je répondrai la chose suivante : d’abord, l’humanisme n’est pas du côté de ceux qui soutiennent le Hamas et la barbarie intrinsèquement liée à ceux qui approuvent ou comprennent l’offensive israélienne. Les images de certaines chaînes arabes - et principalement Al-Jazira - exhibant, de manière indécente, des cadavres de civils ont bouleversé tout le monde, y compris la société israélienne. Il n’est pas à mes yeux un être normalement constitué, doté d’une once d’humanité, qui n’a pas été ébranlé à la vue de ces images horribles.

Des bombardements contre des cibles militaires provoquent malheureusement ce type d’images. Depuis que les guerres existent, les populations civiles payent le prix fort. Cela ne fait pas forcément, n’en déplaise, de celui qui bombarde "un criminel de guerre". La question à poser est la suivante : l’armée israélienne visait-elle des civils ? La réponse est non ! Parce que si tel était le cas, le bilan aurait été cinq , dix, cent fois plus lourd. Dans la guerre qu’elles mènent aux Talibans en Afghanistan, les forces de l’OTAN ont tué, lors de leurs bombardements, un millier de civils afghans durant l’année 2008. Les forces de l’OTAN sont-elles pour autant passibles de "crimes de guerre" ? La réponse est évidemment non !

Ce qui provoque tant de pertes civiles est, me semble-t-il, dû à la nature de la guerre qui a radicalement changé. Un conflit qui oppose une armée classique, à une milice armée, elle même mélangée à la population, ne saurait qu’engendrer des images terribles. Il est donc important de revenir sur le rôle et sur le vrai visage du Hamas et surtout sur la responsabilité de ce groupe terroriste dans la mort de femmes et d’enfants. Ceux qui instrumentalisent l’émotion de l’opinion publique n’ont aucun intérêt à s’attarder sur cette question. D’ailleurs, bien que se disant émus par le sort des civils, peu de manifestants ont appelé le Hamas a cesser ses tirs. Je ne pense pas avoir aperçu, lors des manifestations dites "pro-palestiniennes", des pancartes exigeant l’arrêt des hostilités des deux côtés ni d’emblèmes montrant un attachement à la paix, encore moins un seul slogan dénonçant les crimes du Hamas, ceux commis d’abord contre leurs propres "frères du Fatah", ensuite, ceux contre les civils du sud d’Israël qu’ils continuent de viser. Ce que j’ai vu, c’est ce que d’aucuns ont vu, des accusations de "génocide", alors que le terme a une définition bien précise ; des amalgames antisémites comparant les Israéliens aux nazis ; des appels au djihad ; des banderoles sur lesquelles était faite l’apologie de l’image d’Hitler et j’en passe.

Cet ouvrage revient, cela dit, en détail sur ce qui a fait de ces manifestations des marches honteuses porteuses de messages inacceptables. Ce que j’ai vu, et ce que d’aucuns ont vu, ce sont des cris de haine et de slogans antisémites. Ce que j’ai vu, et ce que d’aucuns ont vu, c’est une majorité de manifestants - et je sais que ce n’était pas le cas de tout le monde - qui marchait davantage pour marquer leur rejet d’Israël que leur attachement aux Palestiniens. C’est dire qu’en tant que citoyen très attentif au sort des Palestiniens, je ne peux pas accepter que l’avenir de ces derniers se construise sur la destruction d’Israël, sur les cendres des Israéliens ... sur les cendres des Juifs. Ce serait une honte pour les Palestiniens, ce serait une honte pour les Arabes, ce serait une honte pour les musulmans et c’est inacceptable pour l’humanité. L’inverse est naturellement valable, mais force est de reconnaître que hormis quelques groupuscules d’excités, personne en Israël ne parle de destruction de la Palestine.

(...)

Ce livre est donc essentiel pour la compréhension de la véritable nature du conflit qui oppose Israël à un groupe terroriste et, par ailleurs, tout aussi nécessaire pour clarifier ce que cache le drapeau du Hamas comme idéologie et, davantage, ce que signifie marcher derrière cet emblème.

MOHAMED SIFAOUI

"GAZA, LE GRAND MENSONGE, QUAND LA DEMOCRATIE EUROPEENNE CAPITULE FACE A L’ISLAMISME" DE CLAUDE MONIQUET, PREFACDE MOHAMED SIFAOUI, EDITIONS "BOITE A PANDORE 2009"

Le blog de Mohamed Sifaoui :

http://www.mohamed-sifaoui.com/

 

L' APRÈS-GAZA: UN ANTISÉMITISME NOUVEAU


Exclue de la Tchétchénie de Poutine, de l'Ouzbékistan d'Islam Karimov ou de la Chine de Hu Jintao, qui tous oppriment des populations musulmanes, Amnistie internationale mène librement son enquête à Gaza. Avant même que cette dernière ne débute, le jugement de sa principale déléguée pour Israël et les territoires palestiniens paraît arrêté: «[Les Israéliens] qui ont donné les ordres, et même ceux qui ont appuyé sur la gâchette, ne devraient pas planifier de vacances à l'étranger.»


De son côté, l'Espagne du socialiste José Zapatero ne voit rien d'indécent à juger des juifs israéliens pour leur rôle présumé dans des incidents survenus à Gaza en 2002, cette Espagne dont Léon Poliakov disait qu'elle pratiquait, quatre siècles après avoir expulsé ses juifs et livré les «convertis» aux bûchers de l'Inquisition, «un antisémitisme sans juifs». 


L'Espagne est typique de la gauche occidentale actuelle, adepte de ce que Michel Foucault qualifiait de «polyvalence tactique du discours», soit l'art de cibler indéfiniment la même victime tout en recyclant ses arguments selon les théories du jour. 


Un antisémitisme global 


Pour la première fois dans l'histoire, l'antisémitisme est devenu global. Passé de la droite à la gauche en Occident, il rejoint l'antijudaïsme de l'Islam radical. Distinct de l'antisionisme jusqu'à récemment, il va maintenant de pair avec lui. 


L'antisémitisme nouveau est postmoderne. C'est un syncrétisme, un mélange disparate de causes justes et de prétentions totalitaires. Il défend pêle-mêle l'environnement, les pays sous-développés, l'islamisme et les idéaux égalitaires de la gauche; il professe le pacifisme dans le même souffle qu'il s'accommode de l'attentat suicide comme «arme des faibles»; il condamne la mondialisation sauvage et le capitalisme, mais aussi la «conspiration juive» comme concurrente des aspirations avouées des djihadistes d'établir une «République islamique» à l'échelle de la planète; il pourfend l'Occident et son appendice «impérialiste» Israël, dont l'existence même lui semble une violation intolérable de la «terre d'Islam», terre pourtant elle-même conquise par l'impérialisme arabe, puis musulman, à partir du VIIe siècle. 


Polyvalent dans son discours syncrétique, l'antisémitisme du XXIe siècle regroupe tactiquement les mouvements les plus hétéroclites: l'islamisme radical (qu'il soit chiite, comme celui du Hezbollah ou d'Ahmadinejad, qui réclament l'anéantissement d'Israël, ou sunnite, à l'instar du Hamas, dont le but est de tuer tous les juifs de la terre); la droite révisionniste, qui met en doute la réalité de l'Holocauste bien que l'Allemagne elle-même reconnaisse l'avoir perpétré et enseigne ce fait dans ses écoles; le mouvement altermondialiste, auquel appartiennent des juifs de gauche, qui dénonce la protection excessive que recevrait Israël des États occidentaux, tout en disant ce pays trop petit (tiny) pour pouvoir résister à un boycottage qu'il appelle de tous ses voeux; des pacifistes de la trempe de ces Québécois qui prêchent la retenue aux Israéliens victimes des roquettes palestiniennes depuis huit ans mais qui, exaspérés après seulement quelques jours d'un blocus établi par les «Warriors» mohawks, lançaient des pierres sur les voitures évacuant des grands-mères amérindiennes de Kahnawake. 


Il y a aussi les Chamberlain de notre époque, tel Jimmy Carter qui, n'ayant rien appris de la prise en otages des membres de l'ambassade américaine par Téhéran pendant sa présidence, affirme aujourd'hui croire en la parole du Hamas qui lui a promis de tenir un référendum à Gaza et en Cisjordanie, ce Hamas même qui massacra ses opposants du Fatah un an après avoir pris le pouvoir démocratiquement. 


Collaborer à sa propre oppression 


Jacques Brassard citait récemment Lénine, expert en manipulation s'il en est, qui se riait de ces idéalistes gauchisants, de ces «idiots utiles» qui ouvraient la voie aux bolcheviques. Ne savent-ils donc pas tous, ces Jimmy Carter obstinément crédules, ces altermondialistes et ces intellectuels juifs qui font carrière, avec pension à la clé, dans les universités et les médias d'un Occident qui leur laisse la liberté de le vitupérer sans représailles physiques; ne sont-ils donc pas conscients, ces pacifistes à l'abri de tout danger qui font payer par d'autres le prix de leur bonne conscience, ou ces militants gais qui dénoncent Israël à San Francisco aux côtés de partisans du Hamas pour qui Dieu les regarde «avec dédain»; ne se rendent-elles donc pas compte, ces féministes émues (avec raison) à la vue d'enfants palestiniens blessés, mais insensibles au fait que certains ont été recrutés comme soldats ou promis en bas âge à l'attentat suicide; sont-ils donc aveugles, ces défenseurs des droits et des libertés individuels si chèrement acquis depuis quatre siècles en Occident; ignorent-ils donc tous, ces militants et ces penseurs, qu'ils collaborent à leur propre oppression et qu'ils seront les premiers à être égorgés par des obscurantistes barbares dont ils épousent, avec un vague sentiment de culpabilité, la complainte misérabiliste qui leur fait préférer à l'effort de l'excellence un fanatisme menant au culte de la mort? 


N'ont-ils pas vu le témoignage de ce père qui fêtait, comme s'il s'agissait d'une noce, la mort de son fils dans un attentat suicide, ou celui de cette mère qui, après avoir embrassé son adolescent en route vers l'explosion qui le déchiquettera, se disait prête à sacrifier ses autres garçons si besoin était? 


Ne saisissant pas que, pour les juifs, vivre, surtout depuis l'Holocauste, constitue une forme de résistance, les islamistes y voient un signe de faiblesse. Choisissant la voie facile de chercher la cause des maux de leur société dans des «complots» de tous ordres, ils taxent les juifs de parasitisme et, oubliant que ce 0,0024 % de la population mondiale gagne 18 % des prix Nobel (27 % aux États-Unis pour 2 % de la population du pays), ils les accusent de «ne rien produire». 


Qu'on comprenne bien: il ne s'agit en aucune façon d'attribuer à l'ensemble des musulmans les convictions médiévales et les comportements violents des islamistes, dont ils sont les premiers à souffrir. Il n'est pas question non plus d'épargner à Israël les critiques qu'il mérite. 


Mais il faut mettre fin à l'indignation sélective d'un altermondialisme qui trahit sa mission en s'acharnant sur ce pays démocratique, au détriment des innombrables victimes de régimes tyranniques qui soustraient systématiquement leur sort abominable à l'oeil des caméras. Et il s'impose de mettre un terme, non pas à la critique de l'Occident, mais à une haine suicidaire et porteuse de décadence qui, ne pouvant tolérer la vue d'imperfections, certes multiples et immenses, nous incite à nous faire les complices d'une idéologie mortifère dont le discours, apparemment favorable aux «damnés de la terre», peut séduire par son origine plus lointaine. 


Ne répétons pas l'erreur des générations récentes qui ont succombé aux sirènes de l'URSS stalinienne, du Cuba castriste (répressif, bien que moins meurtrier) ou de la Chine maoïste, avant que n'ait pu se manifester au grand jour l'horreur des dizaines de millions de morts que les beaux appels à l'égalité avaient dissimulée.



Lise Noël, Historienne et auteure de L'Intolérance. Une problématique générale, aux Éditions Boréal/Le Seuil.


Le devoir.com

 

 

 

 

 

COMMENT OBAMA A DESARME ISRAEL

 

 

Au-delà de l'idéologie gauchiste prêtée à Obama par certains néoconservateurs, ou de l'excuse de l'inexpérience et de la méconnaissance des problèmes traités ou du rêve-utopie comme certains l'ont proposé, on pourrait émettre une autre hypothèse, celle qui dirait qu'Obama roule pour l'affaiblissement des Etats-Unis, dans le but de faire remplir le vide qui s'ensuivra par les forces montantes de l'islam radical, qu'elles soient sunnites ou shiites. Cette hypothèse est étayée par l'évolution démographique attendue en Europe, à moyen et long terme. Elle est également étayée par les discours délirants d'Obama en faveur de l'Islam et par son comportement vis-à-vis d'Israël, cherchant à lui enlever, avant toute négociation sérieuse, ses 2 atouts majeurs, les implantations en Judée-Samarie et son armement nucléaire de dissuasion.

A aucun moment, on ne peut croire aux excuses qu'Obama serait un ignare des problèmes du Moyen Orient ou un utopiste de la paix.

Obama a suscité 3 épées de Damoclès qui menacent sérieusement le gouvernement de Benyamin Netanyahou pour le 1er trimestre 2010: le rapport Goldstone, le vote du 20/01/10 du Conseil de Sécurité sur le contrôle de l'armement nucléaire (voir ci-dessous) et la reprise des pourparlers avec l'Autorité Palestinienne qui supposeraient des concessions sur les nouvelles implantations en Judée-Samarie et même à Jérusalem.

Sans parler des négociations dilatoires avec un Iran imperturbablement lancé dans la recherche d'hégémonie régionale, par la voie nucléaire.  www.nuitdorient.com

 

COMMENT OBAMA A DESARME ISRAEL

Analyse politique dans la perspective du 20/01/10

 

Par Bret Stephens

Wall Street Journal du 5/10/09

Traduit pat Albert Soued, http://soued.chez.com/conf.htm pour www.nuitdorient.com

 

Quand les diplomates américains se sont assis pour le 1er d'une série de pourparlers face à leurs homologues iraniens, à Genève, en octobre dernier, peu de gens s'attendaient à ce que des négociations sur le programme nucléaire de Téhéran se transformeraient en une étonnante demande par le Conseil de Sécurité qu'Israël renonce à ses armes nucléaires.

C'est exactement ce que l'Onu a fait ce matin, dans une résolution inimaginable dans son contenu comme dans la manière dont elle a été votée. Tous les 10 membres non permanents l'ont votée, avec 4 membres permanents sur 5, les Etats-Unis s'étant abstenus. Selon les règles de l'Onu, la résolution est donc passée.

L'abstention américaine a soulevé des vagues dans la communauté internationale qui avait l'habitude d'un veto américain, protégeant l'état hébreu contre un vote au Conseil. Cette abstention américaine renverse des décennies d'entente entre Washington et Tel Aviv, les Etats-Unis acceptant l'arsenal nucléaire israélien, dans la mesure où celui-ci n'était pas déclaré. On croit savoir qu'Israël détient 200 ogives.

Téhéran a réagi positivement à cette abstention. "Pendant longtemps, nous avons dit à Mr Obama que nous voyions des changements, mais pas de progrès. Maintenant nous pouvons dire qu'il y a progrès! " dit en substance le ministre iranien des Affaires Etrangères, Manouchehr Mottaki.

La résolution demande que le Moyen Orient soit une région dénucléarisée. Mais elle demande aussi qu'Israël signe le traité de non prolifération nucléaire de 1970 (TNP) et soumette ses installations à l'inspection internationale de l'AIEA (agence internationale pour l'énergie atomique). Cette dernière avait déjà approuvé 2 résolutions similaires à Vienne en septembre, mais elles ne sont pas contraignantes. A cette date, les Etats-Unis se sont opposés à une résolution focalisée sur Israël, mais se sont abstenus dans une motion plus générale appelant au désarmement régional. "Nous sommes très satisfaits de la nouvelle approche" a dit Glyn Davies, ambassadeur américain auprès de l'AIEA.

Bien que les relations entre l'administration Obama et le gouvernement Netanyahou n'ont jamais été pleines de chaleur, elles se sont sérieusement rafraichies depuis cette date. Suite à une attaque aérienne le 13/11/08 sur un dépôt de munitions à Gaza, où 12 enfants ont perdu la vie, l'administration Obama avait accusé Israël d'utiliser des "moyens disproportionnés".

De même, Mr Netanyahou a provoqué la colère de l'administration américaine quand il a été surpris en train de traiter Mr Obama de "pire que Chamberlain", sur un micro ouvert par inadvertance. Ce commentaire faisait suite à une rencontre au sommet le 21/12/08 à Genève avec Mahmoud Ahmedinejad, 1ère rencontre entre les dirigeants des 2 pays depuis l'époque Carter.

Mais les raisons qui ont amené l'administration Obama à s'abstenir dans le vote de ce matin sont plus stratégiques que personnelles. Les négociateurs occidentaux cherchaient à obtenir de l'Iran une confirmation de son acceptation de recevoir de l'uranium enrichi d'un pays tiers, pour ses besoins civils. En contre partie l'Iran voulait impérativement un désarmement international.

Un officiel américain a précisé que les Iraniens marquaient un point, car l'Amérique ne pouvait pas pratiquer éternellement une politique de "2 poids et 2 mesures" en faveur d'Israël, alors qu'on demandait à l'Iran de se conformer strictement au Traité TNP.

Le président Obama avait mis cette question du désarmement nucléaire au centre de son programme de relations extérieures et sa crédibilité au sein du monde musulman était en jeu. "Comment peut-on demander à l'Iran de mettre fin à son programme d'armes nucléaires, sans demander la même chose à nos amis israéliens ?" dit-il.

 

S'ajoutent à cela les rumeurs concernant une attaque imminente des installations nucléaires iraniennes par Israël. Le Secrétaire d'Etat à la Défense Robert Gates, qui a rencontré son homologue Ehoud Barak à Paris la semaine dernière, n'a pas mâché ses mots contre cette attaque. Selon le Jerusalem Post, il aurait averti Barak que les Etats-Unis "s'opposeraient activement contre toute attaque".

Un officiel de haut niveau du Pentagone a dit "Le vote de l'Onu de ce matin est un coup de semonce aux Israéliens. S'ils veulent attaquer l'Iran, ils ne doivent pas compter sur nous pour les appuyer à l'Onu!"

 

Un diplomate israélien remarque avec amertume que le 20/01/10 est le 68ème anniversaire de la Conférence de Wannsee, là où les historiens pensent que la solution finale a été échafaudée par l'Allemagne nazie. "La date fixée pour le vote est une pune coïncidence" dit un porte parole de l'Administrationa américaine.

 

Des jours heureux !


Les nazis ont fui vers tous les pays de bon acceuil

l'Argentine,Juan Peron, admirateur des fascismes européens, les a encouragés à s'y installer

le Chili, la Bolivie, Barbie a passé 32 ans à La Paz

l'Espagne de Franco, dernier bastion du fascisme en europe. Notemment vers l'Egypte et la Syrie

Non les Juifs ne sont pas revenus reconstruire leur maison dans un proche orient moderne avancé, mais au sein d'une colonie fasciste rétrograde, occupée par des populations fuyant les persécutions,venues des pays arabes,  dont la voie fut tracée par le grand Mufti de Jérusalem, aïeul d'Arafat et de Leïla Chahid, venu à Berlin pactiser avec Hitler

Le "point d'orgue" fut l'aval du vatican qui se refuse de reconnaître l'état hébreu

 

 LISTE DES NAZIS AYANT FUIT DANS LES PAYS ARABES

Liste des nazis ayant fuit dans les pays arabes:

Altern Erich,

alias Ali Bella

Chef régional SD, Affaires juives en Galicie

Années 50, en Égypte, puis instructeur de camps palestiniens

Appler Hans,

alias Salah Chaffar

Information avec Goebbels

Égypte, ministère de l'information (1956)

Bartel Franz,

alias el-Hussein

Adjoint au chef de la Gestapo à Kattowitz (Pologne)

Depuis 1959, Section juive du ministère de l'Information au Caire

Baurnann, SS Standartenührer

Participe à la liquidation du Ghetto de Varsovie

Ministère de la Guerre au Caire: instructeur du Front de Libération de la Palestine

Bayerlein,

col. Fritz

Aide-de-camp de Rommel

Égypte

Becher Hans

Section juive Gestapo, Vienne

Alexandrie (Égypte) :

y instruit la police

Beissner, Dr Wilhelm

Chef Section VI C 13 RSHA

Égypte

Bender Bernhardt,

alias Béchir Ben Salah

Gestapo, Varsovie

Conseiller de la police politique au Caire

Birgel Werner,

alias El-Gamin

Officier SS

Vient de RDA au Caire, au ministère de l'Information

Boeckler Wilhelm, SS Untersturmführer

Recherché en Pologne pour son rôle dans la liquidation du Ghetto de Varsovie

En Égypte depuis 1949, travaille au département Israël du Bureau d'informations

Boerner Wilhelm,

alias Ali Ben Keshir, SS Untersturmführer

Gardien du camp de Mauthausen

Dépend du ministère de l'Intérieur égyptien, instructeur du Front de Libération de la Palestine

Brunner Aloïs

alias Georg Fischer, Ali Mohammed

SD, responsable des déportations en Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce, Chef du camp de Drancy

Damas, conseiller des services spéciaux RAU puis syriens. Résident BND

Buble Friedrich,

alias Ben Amman, SS Obergruppenfùhrer

Gestapo

Dir. Département égyptien des relations publiques - 1952 conseiller de la police égyptienne

Bünsch Franz

Collaborateur de Goebbels à la propagande, coauteur, avec Eichmann de Les Habitudes sexuelles des juifs

Correspondant du BND au Caire puis en 1958 organisateur des SR d'Arabie saoudite pour le BND

Bunzel Erich, SA,

Obersturmführer

Collaborateur de Goebbels

Département Israël, ministère de l'Information au Caire

Daemling Joachim,

alias Jochen Dressel ou Ibrahim Mustapha

Chef de la Gestapo de Düsseldorf

Conseiller du système pénitentiaire égyptien, fait partie des services de Radio-Le Caire

Dirlewanger Oskar,

Oberführer

Chef du 36e bataillon de Waffen SS (URSS, Pologne)

Au Caire depuis 1950 selon certaines sources, selon d'autres, décédé le 7 juin 45 en résidence surveillée en Allemagne. Une exhumation de son cadavre aurait eu lieu en 1960

Eisele Dr Hans

Médecin chef camp de Buchenwald

Décédé au Caire, le 4 mai 1965

Farmbacher Wilhelm, LieutenantGénéral SS

Wehrmacht front Est, supervise l'armée Vlassov en France en 1944

Conseiller militaire de Nasser

Gleim Leopold

alias Lt-Col. Al Nashar

Chef du SD à Varsovie

Cadre de la Sécurité d'État égyptienne chargé des détenus politiques sur la mer Rouge

Gruber,

alias Aradji

Recruté par Canaris en 1924; réside en Égypte

1950 : agent d'influence en direction de la Ligue arabe

journaliste à l'aHeiden Ludwig,

alias el-Hadj

gence antijuive Weltdienst (NSDAP)

Converti à l'Islam, traduit Mein Kampf en arabe, résidant en Égypte vers 1950

Heim Heribert, SS Hauptsturmführer

Médecin de Mauthausen

Médecin de la police égyptienne

Hithofer Franz

Cadre de la Gestapo à Vienne

Égypte, années 50

Leers, Dr Johannes von,

alias Omar Amin

Adjoint de Goebbels, chargé de la propagande antisémite

Responsable de la propagande anti-israélienne au Caire depuis 1955

Luder Karl

Chef des jeunesses hitlériennes, responsable de crimes antisémites en Pologne

Ministère de la Guerre au Caire

Mildner Rudolf, SS

Standartenführer

Chef de la Gestapo à Kattowitz, chef de la police au Danemark

Depuis 1963, vit en Égypte, membre de l'organisation Deutscher Rat

Moser Aloïs,

Gruppenführer SS

Recherché en URSS pour crimes contre les juifs

Instructeur des mouvements paramilitaires de jeunesse au Caire

Münzel Oskar

Général SS de blindés

Conseiller militaire au Caire, années 50

Nimzek Gerd von,

alias Ben Ali

En Égypte, années 50

Oltramare Georges,

alias Charles Dieudonné

Directeur du Pilori en France sous l'Occupation

Responsable de l'émetteur La Voix des Arabes au Caire. Décédé en 1960

Peschnik Aehim Dieter,

alias el-Saïd

Réside en Égypte

Rademacher Franz,

alias Thomé Rossel

1940-1943, dirige la section antijuive aux Affaires étrangères

journaliste à Damas

Rauff Walter

Chef du SD en Tunisie

Au Moyen-Orient (Syrie) jusqu'en 1961. Arrêté, puis relâché au Chili, le 4 décembre 1962

Seipel, SS

Sturmbannführer,

alias Emmad Zuher

Gestapo à Paris

Converti à l'Islam. Service de sécurité du ministère de l'Intérieur au Caire

Sellmann Heinrich,

alias Hassan Suleiman

Chef de la Gestapo à Ulm

au Caire, Services spéciaux égyptiens

Thiemann Albert,

alias Amman Kader

Officier SS en

Tchécoslovaquie

Weinmann Erich, SS

Standartenführer

Chef SD, Prague

Déclaré mort en 1949. En fait, à Alexandrie conseiller de la police


TEXTE REPRIS DU SITE AVAL31

Publié par ESTHER à l'adresse 02:07 0 commentaires 

LES NAZIS DANS LES PAYS ARABES

Activités des nazis dans les pays arabes 


Après la guerre, certains nazis se sont réfugiés dans des pays arabes où ils ont mené des activités relatives à la politique et à la sécurité. Certains se sont convertis à l'Islam. En voici une liste partielle.


* Alois Brunner, alias Goerg Fisher, alias Ali Mohammed. Il fut l'un des acteurs de la solution finale, aux côtés d'Adolf Eichmann. Il fut notamment responsable des déportations vers les camps d'extermination des juifs d'Autriche et de Grèce. Après la guerre, il travaille à Damas, en Syrie, où il est conseiller du gouvernement. Il est notamment chargé de mettre en place des techniques de torture dans les prisons syriennes.


* Johann Von Leers, alias Omar Amin, assistant de Joseph Goebbels au ministère de la propagande. Il est l'auteur de nombreux écrits antisémites, comme La nature criminelle des juifs, publié en 1944. Son principal rôle sous le Troisième Reich a été l'incitation à la haine contre les juifs. Après la guerre, il se réfugie en Égypte. Il se convertit à l'Islam, et prend le nom d'Omar Amin. Il reprend ses activités de propagande antisioniste, cette fois au service du président égyptien Gamal Abdel Nasser.


* Friedrich Buble, alias Ben Amman, SS Obergruppenführer. Après la guerre, il travaille au département égyptien des relations publiques, et en 1952, il est conseiller de la police du Caire.


* Joachim Daemling, alias Jochen Dressel, alias Ibrahim Mustapha, chef de la Gestapo de Düsseldorf. Il sera conseiller pour le système pénitentiaire égyptien.


* Wilhem Farmbacher, Lieutenant Général de la Wehrmacht sur le front Est, il supervise l'armée Vlassov en France en 1944. Il sera Conseiller militaire du président égyptien Nasser.


* Wilhelm Boerner, alias Ali Ben Keshir, gardien de camp de concentration de Mauthausen. Il travaillera au ministère de l'intérieur en Égypte, puis deviendra instructeur du front de libération de la Palestine.


* Erich Altern, alias Ali Bella, chef régional du SD, les renseignements nazis. Il se réfugie d'abord en Égypte, avant de devenir instructeur dans des camps d'entraînement palestiniens.


* Franz Bartel, alias El-Hussein, adjoint au chef de la Gestapo à Kattowitz, en Pologne. A partir de 1959, il travaille à la section juive du ministère de l'information en Égypte.


* Ludwig Heiden, alias El-Hadj, journaliste à l'agence antisémite Weltdienst. Il se réfugie en Égypte et il traduit Mein Kampf en arabe.


* Karl Luder, cadre des jeunesses hitlériennes. Il travaillera au Ministère de la guerre au Caire.


* Albert Thiemann, alias Amman Kader, Officier SS en Tchécoslovaquie. Il travaillera au ministère de l'information en Égypte.


TEXTE REPRIS DU SITE WIKIPEDIA

Publié par ESTHER à l'adresse 02:02 0 commentaires 

est romancier ("Paradis noir" sortira chez Gallimard en février), essayiste ("Littérature monstre" vient de paraître) critique littéraire ("La littérature sans estomac") et professeur à l'université de Grenoble III, du moins tant que quelque chose comme l'université existe encore ; ça ne devrait pas durer. 
  
Les Palestiniens sont victimes d'une injustice inacceptable. Soit. Depuis soixante ans, sans relâche, les médias du monde entier se focalisent sur ce conflit. On se dit tout de même que la rentabilité injustice/information est très faible, si l'on ne considère que le rapport entre le nombre de morts et la quantité de papiers et d'images déversés sur le monde en général, et les masses arabes en particulier. Même rentabilité faible si l'on prend en compte la quantité de personnes concernées, importante certes, mais moins qu'en d'autres lieux de la planète. Quant aux atrocités commises, n'en parlons pas, une plaisanterie.Au nombre de morts, de réfugiés, d'horreurs, il y a beaucoup mieux, un peu partout. Remarquons, à titre d'apéritif, qu'avec la meilleure volonté du monde, Tsahal aura du mal à exterminer autant de Palestiniens que l'ont fait, sans états d'âmes, les régimes arabes de la région, notamment la Syrie , le Liban et la Jordanie , qui n'en veulent pas, eux non plus, des Palestiniens, et qui ont peu de scrupules humanitaires lorsqu'il s'agit de s'en débarrasser. 
Mais Israël est un coupable idéal, non seulement dans nos banlieues, mais en Europe en général. Nous le chargeons de toute notre mauvaise conscience d'anciens colonisateurs. Une poignée de Juifs qui transforme un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d'un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d'islamisme et de corruption, voilà un scandale. Il faut donc bien que cela soit intrinsèquement coupable, sinon où serait la justice ? L'injustice est avant tout israélienne. Ce n'est même pas un fait, c'est une métaphysique.Cent chrétiens lynchés au Pakistan valent moins, médiatiquement parlant, qu'un mort palestinien. Pourquoi l'injustice commise envers les Palestiniens reçoit-elle vingt fois plus d'écho que celle faite aux Tibétains, aux Tamouls, aux chrétiens du Soudan, aux Indiens du Guatemala, aux Touaregs du Niger, aux Noirs de Mauritanie ? Y a-t-il plus de gens concernés, plus de sang versé, une culture plus menacée dans son existence ? En fait, ce serait plutôt l'inverse. Que la Papouasie soit envahie par des colons musulmans qui massacrent les Papous et trouvent, en plus, inacceptable de voir les rescapés manger du cochon, voilà qui ne risque pas de remporter un franc succès à Mantes la Jolie. Que des sales Nègres, considérés et nommés comme tels, soient exterminés par des milices arabes au Darfour, les femmes enceintes éventrées, les bébés massacrés, voilà qui ne soulève pas la colère des jeunes des cités. Et c'est dommage : si l'on accorde des circonstances atténuantes à un jeune Français d'origine maghrébine qui s'en prend à un Juif à cause de la Palestine , alors il serait tout aussi logique de trouver excellent que tous les Maliens, Sénégalais ou Ivoiriens d'origine s'en prennent aux Algériens et aux Tunisiens. Voilà qui mettrait vraiment de l'ambian ce dans nos banlieues. Le racisme franchement assumé des Saoudiens ou desEmiratis envers les Noirs, les Indiens ou les Philippins, traités comme des esclaves, ne soulève pas la vindicte de la tribu Ka , ni des Noirs de France.. La responsabilité directe des Africains dans la traite des Noirs n'induit pas des pogroms de guinéens par les Antillais. Pourquoi seulement Israël ? A moins que la haine d'Israël ne soit que le paravent du bon vieil antisémitisme ; mais non, cela n'est pas possible, bien entendu. 
Israël, 20.000 km2, 7 millions d'habitants, dont 5 millions de Juifs, est responsable du malheur des Arabes, de tous les Arabes, qu'ils soient égyptiens, saoudiens ou français. Israël est l'Injustice même. En le rayant de la face du globe, en massacrant les Juifs, on effacerait l'injustice. C'est bon, de se sentir animé par une juste colère. C'est bon, d'éprouver la joie de frapper et de persécuter pour une juste cause.. Voilà pourquoi il ne faut pas dire aux "jeunes des cités" que les deux millions d'Arabes israéliens ont le droit de vote, élisent leurs députés librement. Ne leur dites pas qu'Israël soutient financièrement la Palestine . Ne leur dites pas que des milliers de Palestiniens vont se faire soigner dans les hôpitaux israéliens. Ne leur dites pas que l'université hébraïqude Jérusalem est pleine de jeunesmusulmanevoilées. Ne leur demandez pas où sont passés les milliers de Juifs d'Alexandrie. Il en reste trente aujourd'hui. Ne leur demandez pas ce qu'il est advenu de tous les Juifs des pays arabes. Ne leur demandez pas s'ils ont le droit au retour, eux aussi. Ne leur demandez pas quelle est la société la plus "métissée", Israël ou la Syrie. Ne leur dites pas que, s'il y a de nombreux pro-palestiniens en Israël, on attend toujours de voir les pro-israéliens dans les pays arabes. Ne leur dites pas que le négationnisme ou l'admiration pour Hitler ne sont pas rares dans les pays arabes ; que, lorsqu'il s'est agi d'illustrer les différentes cultures par leurs grands textes, la bibliothèque d'Alexandrie a choisi d'exposer, pour le judaïsme, le Protocole des Sages de Sion ; que ce 'faux' antisémite est largement diffusé dans les pays arabes. Ne leur dites pas que, du point de vue des libertés, de la démocratie et des droits de l'homme, non seulement il vau t mille fois mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe, mais sans doute même vaut-il mieux être arabe en Israël qu'arabe dans un pays arabe. Ne leur dites pas qu'Alain Soral, du Front national, qu'ils détestent tant, est allé manifester son soutien au Hezbollah, qu'ils admirent si fort.Si on leur enlève la méchanceté d'Israël, que deviendront ceux d'entre eux qui s'en prennent auxfeujs, sinon des brutes incultes, bêtement, traditionnellement antisémites ? Il ne faut pas désespérer Montfermeil. Mais après tout, on peut tout de même essayer de leur dire tout cela sans trop de risque. Ils traiteront l'informateur de menteur, d'agent du Mossad, de représentant du lobby sioniste ou de raciste. 
Ils auront raison. Pourquoi se défaire de la commode figure du Croquemitaine responsable de toute la misère du monde ? Elle évite de s'interroger sur ses propres insuffisances.

Qu'a fait le Hamas depuis qu'il a pris le pouvoir ?


Il  y’a deux ans nous avons pensés que le coup de force islamiste serait une parenthèse de « deux ou trois mois au plus ».Mais voilà, depuis juin 2007 le chaos règne à Gaza. L'échec du gouvernement d'union nationale de mars 2007 et le contrôle par la force du territoire de Gaza en juin sous l'impulsion des radicaux et des Brigades Ezzedine Al-Qassam, bras armé du Hamas,  ont  transformés  le territoire abandonné par les israéliens en  fourmilière.


En 2005 Israël a totalement quitté Gaza, de sa propre volonté, en en payant un prix très lourd. Il n’y a plus, depuis plusieurs années, à Gaza, le moindre civil israélien ou soldat. Gaza a été évacué. Les implantations démantelées. Les israéliens ont  mobilisé quarante cinq mille policiers pour évacuer les habitants juifs. Ils  ont assumé le coût élevé de cette évacuation – plus de 2,5 milliards de dollars. Les passages ont été ouverts. De l’argent a été envoyé à Gaza. Israël a promu l’aide par toute sorte de canaux et dans tous les domaines – économique, médical, humanitaire. Ils ont tout mis en œuvre pour aider les palestiniens à s’autogérer. Et, à cet égard, nous ne prendrons que le seul exemple des établissements agricoles qui ont été laissées en parfait état de fonctionnement par les Israéliens, au moment de leur départ, et qui au lieu d’être repris par les Palestiniens, qui y travaillaient d’ailleurs précédemment, ont été laissés au pillage, sous le regard complaisant de l’Autorité (sic) palestinienne.


Alors que le dernier soldat de Tsahal quittait Gaza, les Palestiniens ont commencé à mettre le feu aux synagogues qu’Israël avait abandonnées. Quelques minutes après le retrait de la frontière de Gaza avec l’Egypte, les Palestiniens ont fait sauter le mur de la frontière. Ils ont aussitôt commencé à transférer des quantités sans précédent d’armement lourd à Gaza - pratique qui se poursuit jusqu’à ce jour.

  

Ils ont créé un territoire ou la haine la destruction et l'endoctrinement des enfants font rage sous les yeux du monde qui sommeil. Avec la masse inouïe de fric - des milliards et des milliards de dollars - que le monde, et en particulier l'Union Européenne déverse en continu sur les Palestiniens en général et sur ceux de Gaza en particulier, les Gazaouis auraient pu faire de leur territoire une sorte de Singapour proche oriental, une véritable oasis économique et financière luxuriante. Mais non, plutôt que de cultiver les affaires, ils préfèrent s'adonner à la culture de la haine, de la terreur et de la mort.

 

D’ailleurs la question que je pose au  2ème anniversaire de la prise de Gaza; Qu'a fait le Hamas depuis qu'il règne seul à Gaza ? A-t-il essayé de rebâtir, ne serait-ce que symboliquement, des institutions ? Non, il a mis des milices dans la rue, il a fait arrêter des journalistes des les premiers jours de sa prise du pouvoir - dont le rédacteur en chef du quotidien Al-Ayyam, pourtant combattant historique de la résistance à Israël - et il s'est arrangé pour que le score des morts pour le glorieux dessein de Dieu ne chute jamais en dessous de la moyenne.

 

Le Hamas a détruit l’économie de Gaza, et a détruit son peuple. Si  on regarde de près la triste réalité dans laquelle vit ce territoire aujourd’hui et qu’on  n’essaye pas de  leurrer ou de trouver des prétextes dans "l’occupation", nous devons certainement aboutir à la  réalité que le Hamas est leur  véritable ennemi. Là est le carrefour où doivent converger ceux qui aspirent vraiment à une paix dans la région.

 

Gaza a été vidé de toute présence juive. Gaza évacuée et qui est devenue un gigantesque bunker géant fait de tunnels (850 sorties côté Egypte -policiers corrompus) et 1250 à Gaza...qui rapportent 6 à 8 Millions d'euros mensuels au Hamas. Où va cet argent ?  Pas aux populations civiles leurs frères, mais pour s'armer jusqu'aux dents .La Communauté Européenne les subventionnent aussi mais  l'aide humanitaire n'est pas distribuée car détournée. Tout le  matériel et les vivres donnés sont détournés, volées, et revendues au marché noir sur Gaza.

 

Gaza est  sans doute le région  qui bénéficie le plus de la manne financière octroyée par le monde. Qu'en font-ils les islamistes sur place ? Corruption, achat d'armes, laissant leur peuple dans la famine. Aujourd’hui on ne produit rien  à gaza. On produit à gaza des engins de mort tirés chaque jour sur les populations civiles Israéliennes. On produit à gaza par centaines de millions de la fausse monnaie et notamment des dollars (les Egyptiens en savent quelque chose). Les bandes "mafieuses" se partagent le territoire de gaza où ils font la loi presque toujours par l'intermédiaire de groupuscules terroristes. Et comme chacun sait les mafias ne sont pas philanthropes.

 

Au lieu de travailler à développer des industries, une agriculture et une économie, les mouvements islamistes de gaza maintiennent les populations sous leur coupe dans la misère afin de se concilier la sympathie de leurs frères arabo-musulmans, de l'Occident et diaboliser les Israéliens aux yeux du monde.

 

Maintenant que le Hamas se tourne vers le monde arabe pour demander de l’aide, la vérité est que le monde arabe devrait se tourner vers le Hamas pour lui demander de s’aider lui-même : si le Hamas stoppe sa violence, il n’aura pas besoin de demander d’aide. Tout reviendra à la normale. Les passages seront ouverts, la vie économique fleurira et la reconstruction démarrera.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

drzz-info


Kadhafi plante sa tente à Rome…et il se souvient des juifs !

 

Le leader libyen Mouammar Kadhafi, accompagné d'une délégation de plusieurs centaines de personnes, a entamé sa première visite en Italie, ce mercredi 10 juin. Il a planté sa traditionnelle tente bédouine dans les jardins de la Villa Doria Pamphli de Rome, a précisé l'AFP. Lors de cette visite de trois jours, Kadhafi aura des entretiens avec des responsables du gouvernement italien, participera à une rencontre avec des étudiants de l'Université La Sapienza, et aura des discussions de réconciliation avec les responsables de la communauté juive libyenne de Rome. Le guide libyen a également demandé à l'Italie d'organiser une rencontre avec sept cents femmes.



L'agence Ansa a cité l'un des porte-parole du ministère italien des Affaires étrangères affirmant que cette visite avait été rendue possible par suite du renforcement des liens entre l'Italie et la Libye aux termes du traité d'amitié et de coopération signé en 2008. Par ailleurs, le ministre libyen des Affaires étrangères Mussa Kussa a rencontré ses homologues italien et maltais, mardi 9 juin à Rome, pour élaborer un plan conjoint de lutte contre l'immigration clandestine.

 


Drôle de prise de conscience , le leader libyen Mouammar Kadhafi a demandé à ce que soit organisée une rencontre de « réconciliation » avec les responsables de la communauté juive libyenne à Rome lors de cette  visite historique en Italie cette semaine, a fait savoir la presse libyenne. Les Juifs expulsés de Libye en 1967 après la guerre israélo-arabe demandent la restitution des biens qui leur avaient été confisqués.

 

Les juifs  libyens, comme ceux du reste de l'Afrique du nord, ont bien été mis à la mer par les pays arabes lorsqu’ils  ont quitté  leur maisons,  lieux saints et  cimetières.  Leur sort a été ignoré par la communauté internationale. En 1948, il y avait trente-six mille Juifs vivant en Libye. Aujourd’hui, il n’y en a plus un seul. Au cours de la guerre de 1967 entre Israël et ses voisins arabes, la populace a envahi les rues en criant : « Edbah el Yahud » - Massacrez les Juifs ! Le gouvernement ordonna l’expulsion de tous les Juifs hors de Libye, où  des familles avaient vécues durant des siècles. Ils saisirent leurs  maisons et tous leurs biens. On leur donna un billet aller simple sans possibilité de retour.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 


Lettre ouverte au Président Sarkozy




Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

 

Monsieur le Président,

 

Nous sommes français et revenons d'Israël où nous vivons, mon épouse et moi-même, à Jérusalem, en travaillant dans une organisation caritative. Nous sentons dans ce pays une joie de vivre malgré le grave problème de sécurité et l'état de guerre continu que cette nation connait depuis sa création. Le terrorisme est à la porte et Israël est toujours prêt à faire la paix avec ses voisins... mais pas au détriment de sa sécurité. Chacun sait que les ennemis d'Israël et notamment l'Islam radical n'aspirent qu'à une chose, sa disparition pure et simple.

 

L'Europe et la France n'ont-elles pas intérêt à protéger du terrorisme et de l'opprobre générale cette seule démocratie existante au Moyen-Orient ? Nous savons combien notre Europe a été construite et édifiée durant des siècles sur de vraies valeurs dues à la culture judéo-chrétienne et combien le monde juif a été et demeure pour l'humanité une source de bénédiction sans égale. Pourquoi serions-nous assez fous pour laisser s'installer dans notre pays un état d'esprit déletère anti-juif ou anti-Israël, nous rappelant l'état d'esprit d'avant guerre, dès 1933 ?...  Près de 70 ans après la Shoah, il semble que l'Europe n'ait plus de problème à laisser grandir en son sein un antisémitisme s'affichant à présent publiquement.  

 


« Une liste anti-sioniste » d'un candidat français aux élections européennes : Voilà ce que nous voyons à notre porte, à Paris même. Non seulement l'Europe laisse se produire à Genève, lors de Durban II, un spectaculaire noyautage de l'expression des droits de l'homme, en permettant à des dictatures reconnues d'être à la tête d'instances démocratiques et à un homme tel que le chef de l'Iran de déverser sa haine d'Israël, mais elle permet à des députés d'être ouvertement antisémites.

 

Quel est le choix de la France dans ce contexte ? Il y a des lois établies dans notre pays contre cet esprit morbide de racisme et d'antisémitisme, mais voilà le constat :

 


- Un candidat français, comme « l'humoriste » Dieudonné, peut librement afficher sa haine d'Israël et des Juifs - sans réaction politique ou peu,

- Des organisations dites « pro-palestiniennes » comme CAPJPO-Euro-palestine peuvent librement saccager des centres commerciaux en France en détruisant des produits importés d'un pays ami, Israël - sans réaction policière,

- Des municipalités en France comme Ivry s/Seine peuvent nommer comme citoyen d'honneur un homme ayant du sang de civils israéliens sur les mains - sans réaction morale... Ce terroriste, Marwan Barghouti a été inculpé pour 21 chefs d'accusation au cours de 33 attentats et purge une peine de prison en Israël à perpétuité. Pourquoi veut-on honorer le terrorisme ?


Monsieur le Président, quelles sont les valeurs que nous transmettons à nos enfants ? Est-ce bien cela une démocratie  à présent?... Elle permet d'accepter tout et le pire sous prétexte de tolérance ? 

 

La Bible dit ceci : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres » (Esaïe 5 :20). L'Europe a été fondée sur les bases de la Bible dont le peuple juif a été le dépositaire. Aujourd'hui la haine d'Israël et du peuple juif reprend forme, nous rappelant trop d'événements gravissimes. Sommes-nous insensés pour ne pas comprendre les leçons de l'Histoire ?   

 

Nous croyons en vous, Monsieur le Président, et avons voté pour vous. Nous savons que vous êtes un ami d'Israël. Nous avons cependant été attristés et même choqués de voir le Quai d'Orsay prendre position contre les déclarations des autorités israéliennes, lors du Jour de Jérusalem - le Premier Ministre Binyamin Netanyahu et le Président Shimon Pérès, proclamant avec le peuple israélien : "Jérusalem est la capitale d'Israël. Elle l'a toujours été, le restera pour toujours et ne sera jamais divisée".  Comme l'a précisé le président, "Jérusalem n'a jamais été la capitale d'aucun autre Etat". Pourquoi le serait-elle pour des gens qui n'ont aucunement le désir de reconnaître un Etat juif ?...

 

S'opposer aussi clairement à l'aspiration sincère d'un peuple aussi démocratique que l'est Israël, n'est-ce pas, Monsieur le président, faire alliance avec ces forces obscures se disant « antisionistes » et permettre au bout du compte à ce que l'Europe connaisse à nouveau ce qu'elle a vécu au 20e siècle avec le Nazisme - un régime anti-démocratique et dictatorial animé par la haine d'Israël et des Juifs ?...  

 

Vous remerciant de votre écoute que je crois vraie, recevez Monsieur le Président, l'expression de nos salutations sincères et respectueuses,

 

Pasteur Gérald Fruhinsholz

le 28 mai 2009


 

 

- Copie à Monsieur l'Ambassadeur Daniel Shek, de l'Ambassade d'Israël à Paris

 

Le concept de "pogrom médiatique"

Par Shmuel Trigano

Le concept de « pogrom médiatique », malgré sa tonalité critique virulente, pourrait bien avoir une valeur heuristique intéressante pour comprendre certains des effets de la guerre de Gaza sur les pays d’Europe de l’Ouest et tout spécialement la société française. Il ne faudrait bien sûr pas l’entendre dans sa portée idéologique mais sociologique.A quoi a-t-on assisté en effet avec la guerre de Gaza, comme avec la précédente guerre du Liban, ou la deuxième Intifada, sinon à un épisode d’extrême violence symbolique envers Israël, particulièrement effervescent par son émotionnalité, la virulence radicale de la condamnation, la stigmatisation, l’unanimité étrange d’un bout à l’autre du spectre politique ? Le pogrom était un bref embrasement d’une population qui dévastait le quartier juif et tuait les Juifs. Point n’est le cas, heureusement mais, de fait, les Juifs se sentent déshonorés, méprisés, abandonnés, exclus, isolés dans leur environnement. Comme s’ils avaient été roués de coups réels. Ils le sont, certes, d’une certaine façon, par les agressions dont ils ont été la cible. Le passage du symbole à l’acte s’est produit à travers de grandes et violentes manifestations, répétitives, organisées selon un plan manifestement prémédité d’envergure nationale, visant à créer une atmosphère d’émeutes. Des actes d’agression ont été perpétrés contre des Juifs mais c’est surtout leur personne symbolique qui a reçu des coups. La dignité et l’image de soi font aussi partie de la personne humaine qui n’est pas seulement corporelle. C’est elle qui a été la cible du pogrom médiatique. Et les traits qui l’ont frappée sont d’un genre unique. La morale et l’humanitarisme ont été fourbis comme des armes. Propres. Morales. Totales. Le discours de la cruauté d’Israël, mis en scène par le Hamas et les télévisions arabes, a été asséné soir et matin en crescendo de l’appel fébrile à sauver un peuple d’un génocide. A Gaza il n’y avait qu’une armée d’enfants, des hôpitaux, des réserves de vivres, des centrales électriques...


Nous touchons là à l’essence de la violence perpétrée sur la personne d’Israël. Elle est vertueuse ! Plus le souci des « enfants » et des « civils » est « disproportionné », plus fort et radical est le coup (symbolique) porté. Plus Israël est stigmatisé et diabolisé. Pour des motifs humanitaires ! Le coup est ainsi moral et « clean » car il frappe « à côté ».. L’iconisation quasi religieuse des enfants victimes vise à la déshumanisation des Juifs. Les téléspectateurs savent tout de telle ou telle famille palestinienne dont on leur raconte l’histoire humaine, très humaine. Ils savent tout des blessés, des enfants. Mais rien des individus israéliens, de leurs enfants, de leurs femmes, de leurs blessés. On ne voit sur les écrans que des tanks, des soldats, une armée. La société israélienne n’existe pas dans le regard des médias.Ce souci « humanitaire » s’inscrit très bien dans la perspective idéologique plus vaste qui sacralise la mémoire des Juifs morts au moment où l’on accable les Juifs vivants. On aura remarqué qu’au moment même où ils traînaient dans la boue Israël, sa cruauté, son racisme, les journalistes ont dûment condamné le pape pour avoir reconnu un évêque négationniste...Israël est sur la sellette mais il est clair que le traitement « disproportionné » dont il est l’objet concerne le Juif que l’on cible en lui, de façon détournée. Quel pays au monde s’attire en effet cette furie planétaire ? C’est une guerre de religion qui est ici à l’oeuvre et l’Europe s’y inscrit ouvrant la boite de Pandore de bouleversements qui la submergeront.La question juive est de retour, de façon inédite. Les événements consécutifs à Gaza, notamment en France, rééditent les troubles qui ont accompagné la deuxième Intifada. La récurrence du même phénomène confirme que la crise d’alors n’était point passagère. Cependant, aujourd’hui, on est en droit de se poser la question de savoir où elle conduit. Un pogrom symbolique est en soi sans grande gravité concrète, si ce n’est la déstabilisation et l’égarement des Juifs d’Europe. Il n’y a pas mort d’homme (sauf qu’il peut donner lieu à la tragédie d’un Ilan Halimi ou d’un Sébastien Sellam) mais mort d’images. Le pogrom symbolique recèle en lui la potentialité de développements graves. Il peut être la première étape de voies de fait, elles, bien réelles. Un mouvement social (et l’antisémitisme en est un) commence par une fiction (la cause palestinienne), qui substitue un objectif imaginaire à une réalité insupportable (les problèmes du monde arabe et des musulmans d’Europe). Puis cette fiction donne naissance à une mentalité qui prend le but substitué pour slogan, pour devenir un emblème autour duquel un nouvel ordre se structure et une organisation qui lui est dévouée apparaît. Aujourd’hui, la porte est ouverte à la troisième étape, celle de la cristallisation, avec la constitution d’une organisation quelconque qui pourra partir à l’assaut de sa cible. Nous entrons dans une phase dangereuse. La question est très concrète : à quand la prochaine explosion collective contre Israël ? Le prochain pogrom médiatique ? Et avec quelles conséquences concrètes sur la personne physique des Juifs ou d’Israël, dans l’arène planétaire ?

Les parias magnifiques

par Shmuel Trigano

La guerre de Gaza et son impact sur l’opinion publique donne à voir avec un réalisme terrifiant ce que le monde a dans l’âme quand il pense à Israël et au peuple juif. L’attitude de la « communauté internationale » est particulièrement significative, à ce propos. Une cécité totale à la réalité de la situation s’accompagne d’un « souci humanitaire » qui ne s’est que très rarement exercé durant le calvaire des Israéliens ( 7 ans de tirs de missiles sur le sud d’Israël et la progression inquiétante de ce canardage vers les centres vitaux du pays, la constitution d’un pouvoir totalitaire, de style fasciste, promoteur de haine et de mort, l’enrôlement et l’embrigadement de toute une population au service de la politique impérialiste de l’Iran intégriste sur toute la région et la haine permanente).

La décision de cessez le feu du Conseil de sécurité fut très significative de l’état d’esprit ambiant envers Israël. Si l’on observe bien l’histoire du conflit israélo-arabe, on constate que toutes les victoires militaires d’Israel, remportées contre des agressions arabes, ont été annulées par la politique des puissances et notamment l’ONU, j’ajouterais tout spécialement la France. Ces victoires auraient pu à chaque fois constituer un point final du conflit, obligeant les Etats arabes à assumer la défaite de leur ambition exterminatrice à l’égard d’Israël, comme celà se passe dans tout conflit. Bien au contraire, les puissances occidentales ont tout fait pour empécher une telle situation. Il fallait empécher « l’humiliation arabe » (rappelons qu’elle découle de l’existence d’Israël)...

Que laissait entrevoir la demande de cessez le feu dans l’opération de Gaza sinon la volonté qu’Israël accepte de rester la cible de son ennemi le plus implacable sans réagir, sinon, qu’Israël renonce à sa souveraineté politique pour confier son destin à un consortium onusien où le camp qui lui est ennemi occupe le haut du pavé et qui ne s’occupe du sort des Israéliens que lorsqu’il en a le temps ? Derrière ce décor de théatre décadent une perversité morale gigantesque est à l’oeuvre qui voue les Juifs à la condition de victimes éternelles. La « communauté internationale » veut-elle sauver le Hamas et lui redonner la possibilité de viser les centres vitaux d’Israël qu’elle ne s’y prendrait pas autrement.

Le souci humanitaire est un principe auquel il ne faut pas renoncer et tout montre qu’il est loin d’être absent de l’action israélienne mais il s’agit d’une guerre et pas d’une promenade. Si le Hamas a été « élu », c’est aussi parce que les Gazaouites font corps avec sa politique. Pourquoi n’en supporteraient-ils pas les conséquences désastreuses ? Pourquoi les populations civiles de tout coeur et de tout corps engagées dans la lutte contre « les Juifs » (c’est ainsi que les Israéliens sont appelés à Gaza) échapperaient-elles à leur responsabilité ? Seraient-ce parce qu’elles seraient par principe innocentes ? Personne n’évoque les « populations civiles » israéliennes, à croire que tout Israël est un camp militaire et qu’à Gaza, il n’y a que des civils. On ne voit d’ailleurs qu’eux à la T.V. Qui tirent les roquettes et les missiles ? Qui se demande pourquoi les cameramen palestiniens et arabes qui abreuvent le monde de scènes sanguinolentes n’ont jamais montré d’hommes en armes ?

Comment les médias occidentaux ont-ils pu gober, sans états d’âme, ce compte rendu manipulatoire, où le décompte des victimes est celui du Hamas ? Telle est la vraie question et le coeur du problème.

Il faut remarquer à nouveau que le syndrome qui s’est développé en France à l’occasion de la deuxième intifada est à l’oeuvre, quand le gouvernement Jospin a demandé aux Juifs de ne pas réagir aux 450 agressions dont ils étaient victimes « pour ne pas jeter de l’huile sur le feu »... Demande était faite alors aux Juifs français d’accuser le coup de l’agression envers eux en silence pour sauver « la paix publique ». C’est exactement ce que fut le syndrome munichois de l’opinion européenne face au régime nazi : apaiser l’agresseur en sacrifiant la victime. A la même époque, faisaient rage en Europe pourtant la compassion universelle pour les victimes de la Shoa et la célébration de leur mémoire. C’était une conjonction de contraires absolument nouvelle, mariant l’excellence morale des Juifs à leur déchéance sociale et politique.

Un profil nouveau du « Juif » se mit en place , à l’oeuvre en fait subrepticement depuis les années 1990 mais qui se confirme depuis lors de plus en plus et que je définirais, en me souvenant de la pensée de Georges Bataille, comme le profil du paria magnifique, c’est à dire la figure d’un homme révéré et célébré mais vivant dans la condition la plus misérable, dans l’exclusion quasi sacrée, au statut très bas. Prestige combiné à abaissement. Ces personnages ont existé dans toutes les sociétés, cristallisant à la fois le contraire de l’ordre social et symbolique et en même temps sa source la plus forte. C’est autour de leur condition abaissée que les sociétés se réunissent dans des périodes de crise pour se souvenir qu’elles sont humaines, par delà leurs conflits de pouvoir et de prestige. Or, pour que celà soit possible il faut impérativement que le paria magnifique reste au plus bas, en l’occurence qu’il renonce à sa souveraineté et à sa capacité de se défendre, qu’il continue à s’exposer passivement aux attaques de ses ennemis. C’est la condition de sa sacralité. Pourvu qu’il se conforme au rôle consensuel auquel il a été assigné : à la condition de victime, hier, aujourd’hui et demain.

Tel est le schéma psycho-symbolique qui porte la décision du Conseil de sécurité, un schéma que l’on retrouve à l’oeuvre dans beaucoup de formes culturelles, prépondérantes aujourd’hui, où le Juif est valorisé dans sa propre contrition, dans la haine de soi, dans l’aveu. Une partie du cinéma israélien, si célébré en Occident, s’inscrit dans ce créneau, condition du succès. Ce schéma, De Gaulle l’avait très bien exprimé avec sa sortie sur « le peuple sûr de lui et dominateur », assignant aux Juifs le rôle de la victime passive comme condition de la miséricorde européenne. « Un capital considérable d'intérêt et même de sympathie s'était accumulé en leur faveur, surtout, il faut bien le dire dans la Chrétienté; un capital qui était issu de l'immense souvenir du Testament, nourri par toutes les sources d'une magnifique liturgie, entretenu par la commisération qu'inspirait leur antique malheur et que poétisait, chez nous, la légende du Juif errant, accru par les abominables persécutions qu'ils avaient subies pendant la Deuxième Guerre mondiale... Si Israël est attaqué, lui dis-je alors en substance, nous ne le laisserons pas détruire, mais si vous attaquez, nous condamnerons votre initiative » .

Cette condition de « paria magnifique » a été vécue en France, dès la fin des années 1990, par quelques « intellectuels juifs ». Magnifiques, par principe, par leur activité et leur statut social mais exclus en douce de toutes les arènes du débat public et de la respectabilité intellectuelle, ramenés à leur origine « ethnique », comme la chose devint évidente durant la deuxième Intifada , pour annuler leur argument et surtout leur identité d’intellectuels. A moins que pour quelques rares individus, voire un unique intellectuel - en vertu non d’un droit mais d’un privilège - la fonction de conscience malheureuse et déchirée ne leur soit asignée sur tous les écrans et dans tous les journeaux. Cette configuration est tout à fait différente de celle qu’analysait Hannah Arendt pour la modernité quand elle remarquait que les intellectuels juifs, pour être admis dans la bonne société et le cercle intellectuel, avaient deux possibilités, celle de se comporter comme des parvenus , en trahissant, bien qu’avec une nostalgie inextinguible, leur appartenance au peuple juif, ou comme des parias, s’ils restaient fidèles à eux mêmes. Kafka, à ses yeux, fut le modèle du paria. Le monde devient de fait, aujourd’hui, kafkaïen pour les Juifs, accusés du crime que leurs ennemis commettent ou veulent commettre sur eux, sans que leur parole ne porte, sans que la foule en fureur ne prenne soin d’examiner les faits rationnellement et les responsabilités. Malgré son rang social, l’intellectuel juif se voit annulé dans sa fonction d’intellectuel et étiqueté, enfermé dans la case « communautaire », c’est à dire, dans l’esprit de tout le monde, « communautariste ».

Ce système de rapports ne fait en vérité qu’ajouter de l’huile sur le feu, car les transgresseurs sont exemptés de leur responsabilité et reçoivent un encouragement à leur comportement déviant. Mettre dos à dos Hamas et Israël, expliquer la violence par le « cycle de la violence » pour le Moyen Orient ou les « « conflits inter-communautaires » pour la France (c’est à nouveau le cas aujourd’hui), c’est choisir programmatiquement d’innocenter les coupables, en courant de surcroît le risque de les amalgamer avec leur « communauté », et d’accuser la victime d’être responsables de ce qui lui arrive. Il n’y a jamais eu d’agressions des Juifs contre des sites musulmans en France et Israël, qui s’est retiré de Gaza et a enduré durant 7 ans des tirs de missiles du Hamas sur son territoire sans riposter.

Il semble que personne n’ait encore compris que cette problématique se retourne inéluctablement contre la société qui s’en rend coupable, nationale ou internationale. Le déni, durant de nombreux mois, des actes antisémites des années 2000 annonçaient et légitimaient dans le principe les émeutes des banlieues françaises. Le même comportement aujourd’hui annonce d’autres événements graves dont toute la société française (et internationale) aura à pâtir.

Un cercle vicieux s’installe aussi indirectement qui ne peut que « jeter de l’huile sur le feu ». La célébration formelle de l’excellence de la figure (victimaire) des Juifs ( devoir de mémoire de la Shoah obllige !) ne peut que susciter jalousie et ressentiment chez leurs ennemis, dans un premier temps, qui appelle, dans un deuxième temps, la tentative des célébrateurs de « calmer » leur ressentiment en tentant de rétablir « l’équilibre » psycho-symbolique en abaissant encore plus la condition des Juifs, en les enchainant encore plus à leurs ennemis.

C’est un retour régressif à un passé révolu qui se produit ici. Il est possible que des Juifs soient prêts à endosser à nouveau les habits de la victime désignée – ces personnalités se produisent même sur toutes les scènes (et pour cause) – mais il ne faut pas négliger la révolution mentale qui s’est produite il y a 60 ans dans la conscience juive : le sionisme, projet de libération du Juif qui se propose d’ériger le peuple paria en sujet souverain de l’histoire. La mauvaise foi planétaire se brisera sur cette nouvelle donne. 


CONTROVERSES © 2006 - 2009

 


Négationnisme palestinien: L’Etat juif, c’est comme les chambres à gaz, ça n’a jamais existé



La chose ne devrait pas surprendre, venant d'un dirigeant politique dont le passé négationniste est avéré. Rappelons, en effet, qu'il a soutenu, "en 1980, au Collège oriental de Moscou, une thèse de doctorat sur les « relations secrètes entre le mouvement sioniste et les dirigeants de l’Allemagne nazie ». [...] Il y soutient [...] que des dirigeants du mouvement sioniste ont collaboré avec les nazis lors de la Seconde Guerre mondiale pour augmenter le nombre de victimes juives et ainsi pousser la communauté internationale à soutenir la création de l’État d’Israël." [*]. (Menahem Macina).


 

28/04/2009   


[*] Citation extraite du site de Radio Canada.

28/04/09

Les Palestiniens n’ont pas encore d’Etat, mais ils entendent dicter à un peuple qui, lui, en a un, la manière dont il doit se désigner.

Je n’invente rien. C’est Monsieur Mahmoud Abbas lui-même, le dirigeant "modéré" des Palestiniens, qui le dit, à propos de l’Etat d’Israël, avec lequel il est censé devoir coexister.

A en croire Le Nouvel Observateur, au cours d’une allocution prononcée à Ramallah, le 27 avril, le président palestinien aurait réagi à l’exigence de Benjamin Netanyahu d’une reconnaissance, par l'Autorité palestinienne, du caractère juif de l'Etat hébreu, par ces mots :

« Etat juif, c'est quoi ça ? Vous pouvez vous faire appeler comme ça vous plaît, mais moi je ne l'accepte pas et je le dis publiquement ».


Or donc, Monsieur Abbas supporte (à la rigueur) que l’on parle d’Israël et d’Israéliens, mais, nous voilà prévenus, il ne considérera jamais cet Etat comme "juif".

En bonne logique, on devrait s’attendre à ce qu’il s’abstienne ostensiblement de parler d’Etat français, allemand, italien, etc. Seules seraient donc décentes, à ses yeux, les appellations d’"Etat de France", "Etat d’Allemagne", "Etat d’Italie", etc.

Pour autant que je sache, personne n’est choqué d’entendre parler des Français, des Allemands, des Italiens, etc. En effet, il est notoire que les citoyens d’un pays sont désignés par l’épithète correspondant au nom de leur patrie. C’est d’ailleurs un usage multimillénaire et universel.

Pourquoi, dans ces conditions, les Juifs, dont Israël est l’Etat, seraient-ils les seuls citoyens au monde à n’avoir point le droit de donner à leur Etat le nom du peuple qu’ensemble, ils constituent?

Il faut se souvenir que, depuis qu’ils sont dispersés dans le monde, les descendants des tribus issues d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, sont appelés "Juifs". L’étymologie de ce nom le prouve sans l’ombre d’un doute. Il a été formé d’après le nom du territoire géographique où vivait le peuple hébreu, et qui fut appelé romains Iudaea (Judée) par les conquérants romains. Des milliers de textes anciens attestent les termes Iudaea et Iudaei, eux-mêmes traduits littéralement de l’hébreu "Yehudah" (Judée) et "Yehudim" (Juifs).

Même après leur émancipation par la Révolution française, on continua d’appeler "Juifs" les descendants de ce peuple.

Passons rapidement sur le tragique témoignage de l’étoile, frappée du mot Iude – Juif, que les membres de ce peuple de "sous-hommes" devaient coudre sur leurs vêtements, durant l’occupation nazie de l’Europe.

Enfin, suprême ironie de situation, de nos jours, la "rue palestinienne" n’utilise que rarement le terme d’"Israéliens" pour désigner les citoyens de l’Etat "usurpateur" de la Palestine, mais celui de "Yahoud", nom collectif arabe qui signifie précisément "Juif". Il suffit, pour s’en convaincre, d’écouter les radios arabes, ou d’entendre, dans les territoires dits "occupés", le ton ironique, méprisant, ou rageur, sur lequel est éructé ce terme honni.

La haine et la rancœur que nourrissent les musulmans envers les Juifs, sont d’autant plus inexpiables qu’elles figurent en lettres de feu dans le livre le plus sacré et le plus normatif de l’islam, le Coran.

Si Mahomet fut prophète, c’est par la lucidité supranaturelle de sa perception des Juifs. Il les a trop fréquentés, dans son désir ardent de leur faire accepter la soumission musulmane, sa prédication s’est trop brisée contre le mur de bronze de leur foi indéfectible, pour qu’il ait pu nourrir quelque illusion à leur propos. Ayant réalisé que ce peuple n’abjurerait jamais ses croyances ; qu’il resterait irréductible jusqu’à la fin des temps ; qu’il constituerait le seul obstacle insurmontable face à son rêve d’hégémonie mondiale de l’islam ; il l’anathématisa et lui prédisit non seulement le massacre, mais les flammes de l’enfer.

Sachant que, pour les musulmans fondamentalistes, le Coran est la Parole de Dieu qui s’accomplit à la lettre, et que la religion juive y est décrite comme le type même de la mauvaise et fausse croyance, il ne faut pas s’étonner de la haine sacrée qu’elle inspire aux fidèles de l’islam. Véhiculé et amplifié par une tradition inlassablement prêchée dans les mosquées et omniprésente dans la culture musulmane, l’antisémitisme fait non seulement partie intégrante de la psyché des musulmans intégristes, mais elle a également contaminé les moins religieux d’entre eux, rendant inexpiable le conflit politique entre Israéliens et Palestiniens.

Mahmoud Abbas n’a rien d’un fanatique religieux. C’est un musulman éclairé et cultivé. Sa répulsion à l’idée même qu’Israël soit l’Etat des Juifs, n’en est que plus typique du caractère pathologique de ce nouvel/ancien négationnisme. Cette obsession mortifère est si profondément enkystée dans les profondeurs du subconscient - peuplé d’archétypes obscurantistes nés en Arabie au septième siècle de notre ère – d’une grande partie du monde musulman, qu’elle empêche ceux qui en sont atteints de voir autre chose que des descendants d’Occidentaux prédateurs, dans ces Juifs venus faire revivre leur patrie d’antan qui a eu l’infortune de devenir "terre d’islam". On sait, en effet, que les "infidèles" qui ont eu l’audace de prendre possession ne serait-ce que d’une parcelle du "dar al islam" sont en butte à une guerre incessante, qui ne prendra fin qu’avec leur expulsion, ou leur extermination.

Telles sont les prémisses de la "solution à deux Etats", dont l’un a usurpé le nom biblique latinisé de "Palestinien" et revendique la terre et la capitale de l’autre, auquel il refuse même le droit de se donner le nom de "Juif".

 

Menahem Macina

 

© upjf.org


 

Mis en ligne le 28 avril 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org

Transmis par Victor Pérez



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Fabriquer des victimes : un business lucratif

 

Wall Street Journal - Mars 2009

 

 

Noonie Darwish

Des donateurs internationaux ont investi 4.5 milliards de dollars pour l’aide à Gaza ce mois-ci. J’ai été très peinée d’assister à la dégradation de la situation humanitaire ces dernières années dans cette bande de terre étroite où j’ai passé mon enfance dans les années 1950.

 

Les médias attribuent systématiquement le déclin de Gaza aux actions militaires et économiques israéliennes contre le Hamas. C’est une analyse myope qui ignore le problème d’origine qui en est la base : 60 ans de politique arabe ont cimenté le statut du peuple palestinien en réfugiés sans terre pour utiliser leur souffrance comme arme anti-israélienne.

 

Enfant à Gaza, j’ai été personnellement victime des prémices de cette politique. L’Egypte, qui administrait alors ce territoire, a mené des opérations de guérilla contre Israël à partir de Gaza. Mon père commandait ces opérations, perpétrées par les fedayin palestiniens (c’est le terme arabe pour « sacrifier sa vie ») et déjà Gaza était le front du Djihad arabe contre Israël. Mon père fut assassiné par les forces israéliennes en 1956. Ces mêmes années, la Ligue arabe a lancé sa politique des réfugiés palestiniens. Les pays arabes ont mis en œuvre des lois visant à rendre impossible l’intégration des réfugiés palestiniens de la guerre de 1948 menée contre Israël. A tel point que les descendants de ces réfugiés palestiniens, nés dans d’autres pays arabes où ils ont passé toute leur vie n’ont jamais pu obtenir un passeport de ce pays. Même mariés à un citoyen d’un pays arabe, ils ne peuvent devenir citoyens du pays de leur conjoint/e.

 

Ils resteront « Palestiniens » même sans avoir jamais mis un seul pied en Judée-Samarie ou à Gaza. Cette politique contraignant à l’identité palestinienne pour l’éternité en les condamnant à une vie misérable en camp de réfugiés a été conçue pour perpétuer et exacerber la crise des réfugiés palestiniens.

 

Il en est de même pour la surpopulation de Gaza. L’UNWRA, soutenue politiquement par les pays arabes, encourage le taux de natalité en récompensant les familles nombreuses. 

Yasser Arafat avait coutume de dire : « nos meilleures armes sont le ventre de nos femmes » !

Les pays arabes font pression pour que le maximum de Palestiniens soient enregistrés sous le statut de « réfugiés ». Il en résulte que près d’un tiers des Palestiniens de Gaza vit encore dans des camps de transit.

 

Depuis 60 ans, les Palestiniens ont été utilisés et abusés par les régimes arabes comme par les terroristes palestiniens pour combattre contre Israël.

 

Maintenant, c’est l’organisation islamiste terroriste Hamas –soutenue par l’Iran- qui utilise et abuse les Palestiniens avec le même objectif. Alors que les leaders du Hamas se cachaient dans les bunkers et tunnels, qu’ils avaient soigneusement préparés avant de provoquer Israël en l’attaquant, les civils palestiniens étaient, eux, exposés en première ligne de mire aux feux croisés entre le Hamas et les soldats israéliens.

 

Résultat de 60 années de cette politique arabe, Gaza est devenue un camp-prison pour 1.5 millions de Palestiniens. Tant Israël que l’Egypte redoutent les infiltrations terroristes de Gaza, notamment depuis la prise de pouvoir du Hamas, et maintiennent des liens étroits pour un contrôle serré de leur frontière commune avec Gaza.

 

Les Palestiniens continuent d’endurer des épreuves parce que Gaza continue de servir de rampe de lancement pour lancer des attaques terroristes contre les citoyens israéliens. Ces attaques orchestrées par le Hamas prennent la forme de missiles pointés indifféremment sur des jardins d’enfants, des maisons ou des entreprises.

 

Et le Hamas continue ses attaques 2 années après le retrait de Gaza qui était supposé conduire au processus de construction d’un Etat palestinien et devait induire une solution pacifique au conflit israélo-palestinien. Il n’y avait aucun signe de « cycle de violence » alors, aucune justification pour autre chose que la paix et la prospérité. Mais à la place, le Hamas a choisi le Djihad islamique. L’espoir des Gazaouis et des Israéliens s’est transformé en misère pour les Palestiniens et en missiles pour les Israéliens.

 

Le Hamas, mandataire de l’Iran, est devenu un danger non seulement pour Israël, mais pour les Palestiniens comme pour leurs voisins arabes d’autres Etats, qui craignent que l’étendue de l’Islam radical ne déstabilise leurs pays.

 

Les Arabes clament leur soutien et leur passion pour le peuple palestinien, mais ils semblent plus intéressés à leur sacrifice ! S’ils aimaient vraiment leurs parents palestiniens, ils feraient pression sur le Hamas pour qu’il cesse de tirer des missiles contre Israël. Sur un plus long terme, le monde arabe doit mettre un terme au statut de réfugié des Palestiniens et par conséquent à leur désir de nuire à Israël. Il serait temps que les 22 pays arabes ouvrent leurs frontières et absorbent les Palestiniens de Gaza qui souhaitent refaire leur vie. Il est temps que le monde arabe aide réellement les Palestiniens plutôt qu’il ne les utilise…

 

Noonie Darwish, élevée à Gaza puis au Caire, vient de publier « Punition cruelle et usuelle » ("Cruel and Usual Punishment," Thomas Nelson, 2009)

 

 

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