Myriam Esther

 

URGENT LIRE TEHILIM POUR 2 PETITS GARCONS DONC L'UN AGE DE 4 ANS ATTEINT D'UN CANCER EPARPILLE A LA COLONNE ET AU CERVEAU AVRAHAM MOSHE BEN MYRIAM TOBA.

 
L'AUTRE AGE DE 3 ANS EN REANIMATION DEPUIS UNE SEMAINE REFAEL AVRAHAM BEN GUILA
AMITIE

 


                            -=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=


On nous demande de communiquer cette information, ce que nous faisons avec grand plaisir. Il faut absolument s’associer à cette action. 

Il n’y a aucune raison que la croix rouge visite régulièremnt et tout-à-fait librement les assassins et autres criminels, palestiniens en prison en Israël.

Il faut que la croix rouge puisse voir Guilad Shalit, au plus tôt, qu’elle puisse verifier qu’il est en vie et en bonne santé.

Ce n’est pas un acte généreux c’est un acte fraternel dû à un de nos enfants. S. Adato


Envoyez un SMS au responsable de la Croix Rouge pour le Moyen Orient, et exigez qu'il rende visite à 

                          GUILAD SHALIT

Il s'agit de Monsieur Abdallah GRABA et son N° de mobile est le

                         00 213 7 70 98 07 75


Envoyez un e-mail tous les jours pour qu'il rende visite à Guilad .

                           www.icrc.org/fre


Victor TEMIM

Soutien Français à Guilad Shalit



-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

 

Retour à la Une  

Le Match de la haine


Le poids des maux, le choc des kapos ou quand Paris Match se fait organe de propagande. Un article d’André Dufour.


Tout le monde sait l’impact de l’image par rapport au texte, et c’est du reste là le filon de Paris Match. J’ai voulu comprendre par quel mécanisme les nazis d’aujourd’hui réussissent à se faire passer pour des victimes aux yeux des braves gens. Il suffit à ces idéologues de la haine et du mépris de la vie humaine de remuer la sensibilité des gogos. Par quel mécanisme, une organisation terroriste totalitaire, sous le pouvoir duquel nul d’entre nos gogos et des idiots utiles de la cause palestinienne n’aimerait vivre, réussit à discréditer le pays qu’il se donne pour objectif de détruire et d’en éradiquer la population non-musulmane ? Ce n’est pas tant en recourant à la propagande directe qu’en passant par le canal de journaux et magazines apparemment «neutres» et «objectifs» que la «cause palestinienne» peut exploiter la crédulité, pas toujours désintéressée, des journalistes et atteindre les gogos. C’est là que l’image extraite du contexte agit directement sur l’émotion alors que le texte exigerait une capacité de lecture, de réflexion et d’analyse qui n’est pas à la portée de tout un chacun. 


Je prends au hasard un Paris-Match n°3111 du 31 décembre 2008 qui traînait parmi d’autres journaux froissés dans une salle d’attente. Le premier appel à l’émotion est en page de couverture«GAZA, pas de trêve de Noël pour la guerre sans fin». Ce n’est pas la guerre sans fin qui émeut ici mais «Noël» symbole de paix et d’espérance… chez les Chrétiens alors que cette «guerre sans fin» oppose deux cultures religieuses qui ignorent Noël, sauf Yasser Arafat à Bethlehem pour les besoins de sa propagande en direction des Chrétiens au cœur sensible. Je passe sur l’article signé Caroline Mangez dont le mode de pensée relève du psittacisme plutôt que de l’analyse personnelle des causes qui ont conduit à cette situation. Je passe aussi sur les images chocs d’Abid Katib, de Yannis Behrakis et de Mohamed Abed pour m’attacher à une série de quatre images qui semblent vouloir résumer la chronologie des événements.


Première image intitulée «La menace» : deux membres masqués du Hamas pointent chacun leur lance roquette «de fortune» selonParis Match. On verra après que ce n’est pas sans raison queParis Match parle de «menace» alors que ses journalistes savent pertinemment que le Hamas en est depuis belle lurette au passage à l’acte et non à la «menace». La deuxième image, intitulée «La Réaction», est un petit chef d’œuvre de perversité, surtout quand on la comparera à la quatrième et dernière image. On voit le cadavre d’un civil ensanglanté gisant au sol, «tué», selon le journal, «par une roquette lancée par le Hamas en représailles contre le raid de Tsahal» ; aucun dégât matériel n’est visible dans la chambre, à se demander par où la roquette meurtrière est passée. Aucune mise en scène n’entoure le cadavre ; enfin, en sautant la phase du raid de Tsahal pour faire cesser les tirs de roquettes, on fait croire au lecteur que les tirs de roquettes du Hamas ne sont que des actions défensives en «représailles contre le raid de Tsahal». Troisième image intitulée «Les dégâts». Contrairement à l’image précédente qui ne montre aucun dégât matériel causé par le Hamas, le commentaire du journal parle d’un «Gaza champ de ruines où les passants errent parmi les décombres du palais présidentiel». On comprend alors pourquoi dans la première image le Hamas ne fait que «menacer» alors que Tsahal réplique par des destructions effectives. Et pour enfoncer le clou, la quatrième image, intitulée «La douleur», montre le visage désespéré d’un palestinien près du corps d’un enfant étendu sur le sol, «abattu» pendant l’attaque de Tsahal. Notons l’emploi de «abattu», c'est-à-dire délibérément visé, alors que dans l’image n°2, l’Israélien n’est «que» tué, tout à fait par hasard alors que personne ne lui voulait du mal. Force est aussi de croire qu’un israélien, tué ou abattu, n’a personne pour le pleurer, en tous cas pas dans Paris Match, alors qu’un palestinien tué ou abattu déclenche la douleur et le désespoir de ses proches. On ne vous laisse plus que le droit de désigner le «bon» et le «méchant». Et du reste, Paris Match le fait déjà pour vous, par procuration sans doute.


Certes la guerre est criminelle dans sa nature même. Ceux qui ont «fait» l’armée savent que c’est une école où l’on apprend à tuer ; ils savent aussi que lorsque le «champ de bataille» est densément peuplé, il est fatal que les non-combattants figurent en grand nombre parmi les victimes, d’autant plus que le Hamas a mis ses combattants à l’abri dans les bunkers souterrains, stocké des armes et des munitions dans les mosquées, utilisé les écoles, dont celle de l’UNRWA et les hôpitaux comme position de tirs, laissant les non combattants exposés sans protection aux ripostes israéliennes. Voir à ce sujet le témoignage de Claude Goasguen, député maire du XVIème arrondissement de Paris.http://www.akadem.org/sommaire/themes/histoire/8/3/module_5471.php 


Là, on imagine un retour en arrière, au printemps 1945 en Allemagne. Un journaliste s’éveillant après douze années d’hibernation verrait des civils allemands, femmes, enfants, vieillards faméliques, effarés, désemparés errant dans les ruines de leurs villes, à la recherche d’un proche enseveli sous les décombres ou d’un vêtement, il verrait des cadavres amoncelés, il verrait des enfants en uniforme tentant de faire le coup de feu contre l’ennemi implacable, réalisant ainsi le vœu de l’enfant grec de l’île de Chio décrit par Victor Hugo concluant : «Qu’on lui donne un fusil et des balles». Et cet observateur pourrait, avec toute l’apparence de la logique et images choc à l’appui, s’apitoyer sur leur sort et conclure que les Alliés sont des criminels de guerre et les Allemands des pauvres victimes dans leur prison à ciel ouvert sur laquelle il pleut des bombes.


Il y avait pourtant un moyen simple et peu coûteux d’éviter cela : s’abstenir de recourir à la violence, aux actes de guerre. C’était vrai du temps du frénétique Adolf Hitler et de son parti nazi, c’est encore vrai pour les Palestiniens et leurs démentiels islamistes.


Or, hélas pour la paix dans le monde, même les islamistes modérés ne sont pas crédibles. Ainsi le «plan de paix» saoudien, non négociable, qui conditionne la reconnaissance d’Israël par les pays arabes au retour à la frontière de 1948, au partage de Jérusalem et au retour des «réfugiés» palestiniens en Israël. Compte tenu de ce que ces «réfugiés», subventionnés depuis 60 ans par les aides internationales, ont proliféré, ce sont entre trois et quatre millions de descendants de ces réfugiés qui devront être installés en Israël, venant s’ajouter au 1,2 millions qui sont déjà citoyens israéliens. Il ne leur faudra pas dix ans pour qu’ils y deviennent majoritaires. La différence entre un musulman «modéré», donc fréquentable, et un islamiste djihadiste, ne réside donc que sur la méthode à employer pour effacer Israël de la carte. Cette même différence existe quant à l’islamisation de l’Occident : l’extrémisme islamique choisit systématiquement la violence, c’est le cas, entre autres, d’Al Qaida mais aussi des Frères Musulmans, les «modérés» choisissent les pressions «amicales» et autres chantages, et même la «voie démocratique» du nombre, favorisée par l’immigration forcenée et la fécondité des musulmanes. Or nos politiquement corrects n’ont que des louanges (parfois bien rémunérées) pour ce «plan de paix» qui n’est qu’un ultimatum. Il est aussi inquiétant de voir Israël blâmé parce qu’il met comme condition à la levée du blocus de la Bande de Gaza, l’arrêt total de tout lancement de roquettes et missiles ainsi que la libération de l’otage Guilad Shalit, prisonnier du Hamas. Il est tout de même effarant de voir mettre sur un pied d’égalité un Etat de droit et un gang armé qui s’est emparé d’une portion du territoire palestinien. On ne parle que du défi israélien au prétendu droit international. Or si Guilad Shalit est un prisonnier de guerre, comme l’affirme la direction du Hamas, le droit international prévoit qu’un prisonnier de guerre doit être bien traité et que la Croix Rouge doit pouvoir le visiter régulièrement. Même sous Hitler, nos prisonniers de guerre pouvaient correspondre avec leurs proches, recevoir des colis et étaient inspectés par la Croix Rouge internationale. Alors autant mettre sur un pied d’égalité notre président de la République française et Fofana lorsqu’il détenait Ilan Halimi. 


Je suis pessimiste non pas en raison de cette paix impossible mais en raison de l’aveuglement et de la lâcheté de ceux qui détiennent le pouvoir politique et médiatique, de leur peur d’appeler les choses par leur nom, de leur soumission par avance aux oukases de l’OCI sous la fallacieuse couverture du dialogue entre les civilisations alors que celui-ci est aussi unilatéral que le plan de paix saoudien.


«Quand fera-t-il jour, Camarade ?» et à quant le sursaut ?



© André Dufour pour LibertyVox


ARTICLES DE CHEELA - Bible et pensée juive     

Birkat Hah'ama.

La bénédiction pour la création du soleil.

 

Birkat Hah'ama.

 

 

Si vous avez l'habitude de lire la page de garde des calendriers, vous avez du voir, cette année cette phrase inhabituelle:

"Cette année est la 5769ème de l'ère de la création, la 1ère du 207ème cycle solaire…".

Nous commençons donc cette année un nouveau cycle solaire, cela a-t-il une importance? Une répercussion quelconque? Qu'est ce donc ce cycle solaire? Un petit calcul rapide pour trouver le nombre d'années d'un cycle solaire nous montrera que si 5768 année comptent pour 206 cycles solaires alors: 5768÷206=28 années.

Et oui !! Cet évènement ne se reproduit que tous les 28 ans !!

 

 

La bénédiction pour la création du soleil:

 

Tous les 28 ans, le soleil retrouve (approximativement) la position dans laquelle le Créateur l'a placé, le quatrième jour de la Création. À cette vue on récite la bénédiction:

ברוך אתה ה' א-לוקינו מלך העולם, עושה מעשה בראשית.

Barouch ata Adonaî  Élohènou méléch haolam, ossé maassè berèchite.

Beni soit Tu mon maître, notre D-ieu, Roi du Monde, qui fait la création.

 

Pratiquement que fera-t-on?

Le Mercredi 14 Nissan, veille de Pessah, on priera Chah'arit (la prière du matin), au lever du soleil (Vatikin), pour pouvoir réciter la Berah'a le plus tôt possible mais pas avant que le soleil n'apparaisse entièrement. Après la prière on sort de la synagogue à un endroit où on voit le soleil. La bénédiction se récite en publique de préférence, afin de donner un caractère solennel qui honorera D-ieu, puisque c'est le but de la cérémonie.

La Beracha sera précédée de psaumes et autres textes de louanges, qui parlent de la création des astres et de leur Créateur, chaque communauté suivant son habitudes. Les communautés s'organisent pour photocopier d'avance ce qui va être dit.

 

Certains ont l'habitude d'insérer la cérémonie après le Kadich Titkabal, puis de retourner dans la synagogue pour terminer de dire les psaumes du jour et la fin de la prière avec Aleynou.

 

 

Le tronc commun des textes supplémentaires:

 

Avant la Birkat Hah'ama:

Le Psaume 148: "Louez D-ieu dans les sphères célestes…" jusqu'au verset 6 compris: "Velo Yaavor – Il leur a tracé des lois immuables".

Après la Birkat Hah'ama:

On chante: Kel Adon al kol hamaassim, extrait de la prière du Chabbat matin.

Aleynou  et Adon Olam.

 

Le Psaume 19: "Hachamayim messaperim: Les cieux racontent la gloire de D-ieu" est récité avant la Birkat Hah'ama, chez les Sépharades et après chez les Ashkénazes.

 

Quelques Halachot supplementaires:

 

La Birkat Hah'ama peut aussi être récitée seul, s'il n'y a pas de Minyan.Cette année, comme ce sera aussi la veille de Pessah', il ne faudra pas s'attarder, afin de pouvoir liquider le H'amets dans les temps.La Birkat Hah'ama se récite jusqu'à la troisième heure (relative à la longueur du jour). Après ce temps là, on la dit sans prononcer le nom divin. Mais certains décisionnaires autorisent de la réciter jusqu'à midi (relatif).La Birkat Hah'ama se récite même s'il y a des nuages et que le soleil ne se voit pas distinctement.

 

 

Pourquoi Birkat Hah'ama ne se dit que tous les 28 ans?

 

"Nos sages ont enseignés: Celui qui voit le soleil en début de révolution (comme à la création. Rachi), la lune dans sa splendeur, les étoiles sur leurs orbites et les constellations dans leur ordre doit réciter la bénédiction suivante: Barouch…Osséh Beréchit, Bénis soit Tu… qui a fait le commencement (de la Création). Quand est ce que le soleil se retrouve en  début de révolution? Abayé dit: tous les 28 ans, quand l'équinoxe se retrouve à la première heure de la nuit  entre le mardi et le mercredi." (Talmud Berachot 59b)

 

Pour le Talmud, lorsque le soleil a été placé sur son orbite à l'entrée du 4ème jour de la création, cela correspondait aussi à l'équinoxe de printemps. Le jour de la Birkat Hahama doit donc répondre à deux conditions: il doit être le mercredi et à l'équinoxe de printemps. Si nous prenons une année de 365 jours 1/4, nous remarquerons que ce chiffre n'est pas divisible par 7 (le nombre de jours de la semaine), mais par contre, 364= 7x52. Il y a donc dans l'année solaire 52 semaines 1 jour et 1/4 de jour. Si donc, cette année l'équinoxe à lieu le mercredi, l'année prochaine, après 52 semaines 1 jour et 1/4, il aura lieu durant la journée de jeudi. Nous avons donc un décalage de la longueur de l'année par rapport aux jours de la semaine et ce décalage va se compenser après 28 ans, lorsque l'avance de 1 jour et 1/4 par ans sera divisible par 7 jours soit un nombre entier de semaines. Donc il faut multiplier par 4 pour simplifier le 1/4 puis par 7 pour avoir un nombre divisible par 7, ce qui donne:

 

(1+1/4 jours par ans) x 28 ans = 35 jours = 5 semaines

 

Autrement dit, après 28 ans, le surplus de 1 jour et 1/4 par an devient 5 semaines, et l'équinoxe se retrouve un  mercredi.

Voilà, tout est bien dans le meilleur des mondes, direz vous. Mais si vous avez été un peu critique, vous avez du vous poser deux questions:

Le printemps, l'équinoxe, direz vous, c'est le 20 mars et l'équinoxe astronomique tombe le 19, 20 ou 21 mars! Pas le 8 Avril?!!

Et puis, la création, direz vous, c'était en Tichri avec Roch Hachana ?!! Comment la Birkat Hah'ama est elle arrivée en Nissan??

 

Pour répondre à ces questions nous allons élargir quelque peu le sujet.

 

 

Le calcul de l'équinoxe par Chmouel et par Rav Ada bar Ahava:

 

Comme nous l'avons vu plus haut, le calcul du jour de l'équinoxe est basé sur une année de 365 jours et 1/4, c'est le calcul des saisons (Tekoufot) dit de Chmouël (3ème siècle) et repris par Abayé (4ème siècle). Ce calcul est astronomiquement faux puisque l'année solaire est de 365 jours 5 heures 48 minutes et 46 secondes. L'année calculée étant plus longue que l'année astronomique, on finit par accumuler un retard sur la date de l'équinoxe calculé par rapport à la date réelle.  La différence entre le cycle réel du soleil et le calcul du calendrier basé sur 365.25 jour a été à l'origine du fameux décalage qui obligea le Pape Grégoire à annuler le calendrier Julien pour le remplacer par le calendrier Grégorien qui est utilisé actuellement pour les années civiles. Ce même phénomène se produit pour la Tekoufa.

Il existe cependant un autre calcul des saisons, celui de Rav Ada bar Ahava. Il est basé sur une longueur moyenne de l'année, calculée à la base du cycle qui assure la correspondance entre les années lunaires et les années solaire dans le calendrier juif. Ce cycle est de 19 ans, 12 années de 12 mois et 7 années de 13 mois (embolismiques). Rav Ada a divisé la longueur totale du cycle par 19 pour trouver la longueur moyenne d'une année: 365 jours, 5 heures, 55 minutes et 23 secondes. Ce calcul est plus précis, toutefois il y a encore une différence avec l'année astronomique, différence qui décale de nouveau le calcul de l'équinoxe de sa date réelle.

 

Chmouël savait-il que son calcul induirait un jour un si grand décalage? Abayé était-il conscient que le cycle de 28 ans ne nous amènerait qu'approximativement à la date désirée?

Probablement oui, nous allons voir pourquoi.

 

 

Tenir la bonne moyenne:

 

Lorsque Maimonide (Ch. 10 par. 7) présente la longueur de l'année d'après Chmouël et Rav Ada il précise que ces calculs sont des approximations qui donnent des valeurs moyennes, et non pas la position exacte du soleil. Maimonide tient à préciser ainsi que le calcul du calendrier ne peut se baser que sur des valeurs moyennes, parce que les cycles astronomiques présentent de légères variations de longueurs.

Nous avons ici un témoignage écrit, d'une évidence qu'il faut avoir à l'esprit, et qui devait déjà être connue auparavant par les anciens, grâce aux observations astronomiques.

Rajoutons encore que Rav Ada et Chmouël se connaissaient, et que si on identifie notre Rav Ada avec celui de l'époque de Abayé, ils se rencontraient aussi. Ils avaient sûrement échangé leurs avis sur les différentes méthodes de calcul de la Tekoufa.

En admettant donc, que tout ceci était connu de Abayé, pourquoi d'emblée nous indique-t-il une date qui finit par ne plus correspondre à l'équinoxe?

 

 

La bénédiction qu'on ne récite jamais:

 

Le texte du Talmud Berachot cité plus haut rapporte encore une autre occasion de dire la bénédiction Barouch…Osséh Maassè Beréchit: celui qui voit les étoiles sur leurs orbites et les constellations dans leur ordre (comme à la création). Pourtant cette Halacha n'est jamais pratiquée, et pour cause, elle est tout simplement inapplicable, parce que personne, à part peut être de grands astronomes, n'est capable de savoir à quel moment cet évènement se produit. Si nos sages avaient donc choisi, pour Birkat Hachama, une autre longueur de l'année solaire que celle de Chmouël, le calcul du cycle qui ramène l'équinoxe à un mercredi aurait été fort difficile, et le sort de Birkat Hachama aurait été le même que celui de la bénédiction pour les étoiles et les constellation. (Je vous laisse essayer de calculer le cycle de Birkat Hachama pour Rav Ada, les données sont écrites plus haut). Nos sages ont donc choisi sciemment un cycle simple et calculable par tous, afin de ne pas devoir renoncer ni à la Beracha elle-même, ni à la coïncidence du mercredi avec l'équinoxe, et comme de toute façon les calculs basés sur des longueurs moyennes ne donnent qu'une date approchée de l'équinoxe astronomique, en fin de comptes, il n'y a pas vraiment de différence entre les différentes méthodes. (Beth Ephrayim cité dans Chaaré Techouva et Rav Touktchinsky).

Il faut donc comprendre cette bénédiction, non pas comme celles qu'on récite par exemple à la vue d'un arc en ciel ou d'un éclair, pour lesquelles le moment de l'observation est important, mais comme celle qu'on dit à la vue de la mer (lorsqu'on ne la pas vue durant 30 jours), bien que la mer n'ait pas changée (H'atam Sofer). En d'autre termes, la Beracha a été instituée pour le principe qu'il existe un cycle, une régularité, dans la position du soleil.

 

Mais s'il en est ainsi, direz vous, quelle différence y a-t-il entre Birkat Hachama et la  bénédiction journalière du Yotser Hameorot, qu'on dit avant la lecture du Chema afin de louer D-ieu pour la création des luminaires?

 

 

La bonté et la rigueur.

 

En regardant de plus près la première bénédiction du Chema (Yotser Hameorot), on remarque que le pôle principal de la louange se trouve dans une phrase qui revient deux fois: "dans Sa bonté, D-ieu renouvelle, chaque jour, en permanence, la création" (Hameh'adech betouvo…). À chaque instant donc, le monde est recréé, et si en ce moment précis où vous lisez ces quelques lignes, le monde ne s'est pas écroulé, cela provient de la volonté divine qui maintient l'univers sur pied, par une re-création permanente, marquée par Sa bonté infinie (H'essed). En poussant cette idée jusqu'au bout, on pourrait penser qu'il n'y a plus de lois de la nature, que les règles de la physique ne sont qu'une illusion, qui cache une intervention permanente de la Providence.

À l'opposé, l'institution de Birkat Hachama nous oblige à contempler les règles du cycle solaire, même plus: de le calculer, de le prévoir à l'avance comme si rien ne pouvait y changer. Les lois de la nature rythment le monde comme le dit le verset: "Il (D-ieu) les a placés (les astres) à jamais, pour toujours, Il a fixé des lois immuables" (Psaume 148-6). C'est la rigueur de la loi qu'on rappelle aussi dans la Birkat Halevana, la bénédiction en début du mois lorsqu'on voit la nouvelle lune: "Il (D-ieu) leur (aux astres) à donné une loi et un temps (de révolution) afin qu'ils ne changent pas de rôle".

Contradictoire? Oui, à priori, mais pas plus que la contradiction apparente entre les attributs de bonté et de rigueur par lesquels D-ieu régit le monde simultanément. En fait, une réflexion plus poussée sur les voies cachées de la Providence, assaisonnée d'une pincée de modestie quant aux capacités de compréhension de l'esprit humain, apporte en général une solution à ce problème classique de la philosophie juive.

Si donc nos sages ont voulu, par l'institution de la Birkat Hahama, renforcer l'idée que le monde est créé et nous encourager à prendre conscience de la Grandeur du Créateur qui apparaît dans les merveilles de la nature et dans la profonde sagesse de ses lois, ils ont aussi voulu, comme il en ressort de cette petite étude, attirer notre attention sur une autre sagesse, pas moins difficile à cerner: la sagesse avec laquelle D-ieu continue de régir son monde et dont le peu que nous avons aperçu nous laisse déjà perplexe.  

 

Dans un même ordre d'idée, les kabbalistes expliquent le choix du cycle de 28 ans, selon Chmouël et Abayé. Le chiffre 28 apparaît dans la valeur numérique du mot "Coah' " (כח), la puissance, qui décrit la création du monde, dans le verset: "D-ieu a fait savoir à son peuple la puissance de ses actions, afin de leur donner l'héritage des peuples" (Psaume 111-6). Ce même chiffre apparaît aussi dans le premier verset de le Thora: "Au commencement D-ieu créa le ciel et la terre", qui contient 28 lettres. Or le chiffre 28, explique le Gaon de Vilna, contient la somme des chiffres 13, 9 et 6 qui représentent les 13 attributs de bonté, les sphères et les autres voies spirituelles par lesquelles D-ieu induit dans le monde tout ce dont il a besoin matériellement et spirituellement. (Biouré Aggadot sur Berachot 59b, par.36)

Transmis par Patricia

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