Bien que tardif nous avons pensé qu’il était bon de publier cette lettre.

En effet il est important de faire savoir quels sont les bas-fonds de la politique qui se trame au sein des consulats français et notamment celui de Jérusalem qui est une véritable officine  au service des palestiniens.

La rédaction

 

Lettre ouverte au Consul Général de France à Jérusalem, Frédéric Desagneaux.

 

 

 

 

Le 26 mai prochain, les français de la 8ème circonscription sont appelés à voter* pour élire leur représentant à l’Assemblée nationale (circonscription d’Israël, de Grèce, d’Italie, de Chypre, de Malte, de Saint-Marin, de Turquie et du Vatican). Lors du premier scrutin (qui a été invalidé)  plusieurs citoyens franco-israéliens n’ont pas eu le droit de voter dans le consulat français de Jérusalem et ont dû se déplacer à Ramallah, où les juifs ne sont pas les bienvenus. Cette situation scandaleuse est dénoncée par Jonathan-Simon Sellem :

Monsieur le Consul Général de France à Jérusalem en relation avec l’Autorité Palestinienne.

Lors des élections législatives en 2012, plusieurs citoyens franco-israéliens se sont rendus dans votre consulat pour voter et se sont vus opposer une fin de non-recevoir : ils n’étaient plus autorisés à voter dans leur capitale Jérusalem, mais devaient se déplacer à Ramallah.

Beaucoup de ces citoyens affirment n’avoir pas reçu de notification du changement de bureau de vote.

Étant vous même en charge des relations françaises avec l’entité palestinienne et non avec Israël bien que vos bureaux se trouvent dans la capitale unie et indivisible de l’Etat Juif, vous ne pouvez ignorer que pour un israélien ou un franco-israélien, il est illégal d’entrer dans les territoires administrés par les palestiniens, notamment en raison du danger très élevé d’attaque terroriste.

Et quand bien même une autorisation serait délivrée, chacun garde en mémoire les lynchages d’israéliens par des hordes déchaînées de palestiniens.

C’est pour éviter un scandale médiatique et la menace de l’annulation des élections pour entrave au vote d’un citoyen, que vous aviez, personnellement, en juin 2012, mis votre véhicule personnel, ainsi que vos gardes du corps, à disposition de quelques électeurs franco-israéliens pour les escorter à Ramallah en toute sécurité afin qu’ils puissent accomplir leur devoir de citoyen.

Cette situation unique serait-elle sur le point de se représenter ?

Votre consulat s’apprête-t-il à mettre en place des autobus blindés, sécurisés et escortés par l’armée française, afin de protéger les ressortissants français d’Israël comme ceux du Mali, et leur permettre, s’ils vivent dans les Territoires Disputés, d’aller voter à Ramallah ?

Ne serait-il pas plus sage (et plus économique) pour leur sécurité, de permettre à ces Français qui vivent dans les implantations, légales au regard du Droit international comme vous le savez, et qui dépendaient jusqu’à maintenant du Consulat de Jérusalem, de leur permettre comme avant de voter dans vos locaux ?

J’ai reçu, lors de la deuxième semaine d’avril 2013, de la part de deux citoyens français vivant dans l’implantation d’Ofra, des courriers qui leur étaient adressés.

Ces lettres, reçues le 11 avril 2013, expliquaient qu’ils étaient « radiés des listes électorales de Jérusalem sauf s’ils faisaient la démarche de se réinscrire avant le 20 mars 2013. » La lettre précisait que s’ils voulaient lancer un recours de cette décision, ils devaient alors se rendre au Tribunal d’Instance de Paris.

En d’autres termes, la France est en train de purger des Français de ses listes électorales et les privent quasi-totalement de toute possibilité de contester cette réalité.

Que la France nie aux Juifs le droit de vivre dans les Territoires Disputés est déjà s’octroyer un droit d’ingérence illégitime dans les affaires intérieures d’un pays tiers (si vous ne comprenez pas cela, imaginez Israël encourageant les indépendantistes Corses).

Que la France qui déportait ses Juifs il y a 70 ans ne proteste pas quand les palestiniens veulent faire de même en Judée Samarie (les allemands appelaient cela un territoire Judenrein – nettoyé des juifs) est en soit déjà inadmissible.

Mais qu’en plus, le Pays des Droits de l’Homme supprime à ses ressortissants expatriés ou bi-nationaux le droit de vote, sans aucune décision gouvernementale, est, me semble t-il, illégal.

Selon le Conseil Constitutionnel, ceci pourrait entraîner l’invalidation, non seulement des précédentes élections, mais des législatives partielles qui doivent se tenir d’ici la fin du mois de mai 2013, car il est plus que certain que l’un des candidats battu soulèvera cette irrégularité.

Monsieur le Consul, je ne suis pas diplomate, et je n’ai pas à employer le langage diplomatique : vous avez le droit de ne pas aimer Israël et ses habitants franco-israéliens, même si, je vous le rappelle, ils payent votre salaire et vous êtes à leur service, mais respectez l’Etat de droit et ayez à cœur de protéger leur droit de vote.

Si les élections sont souvent des mascarades dans l’entité avec laquelle vous êtes en relation, tant pour Israël que pour la France, la démocratie est extrêmement importante et mérite d’être respectée.

Votre devoir n’est pas de permettre mais de faciliter, d’assister et d’aider les citoyens franco-israéliens, où qu’ils vivent dans notre circonscription, à se rendre aux urnes.

Vous devez annuler toute radiation des listes électorales, surtout qu’elles sont parvenues aux destinataires après la date limite que vous avez fixée, et ce n’est pas parce que vous désapprouvez personnellement que des franco-israéliens vivent en Judée et Samarie, que vous devez les empêcher d’aller voter sereinement, en toute sécurité, à Jérusalem.

Votre neutralité est votre mandat.

Jonathan-Simon Sellem

Déclaration du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou à la presse étrangère

 

Dans ces derniers jours et semaines, le Hamas et les autres organisations terroristes à Gaza ont fait une vie impossible à plus d’1 million d’Israéliens. Aucun gouvernement ne tolérerait une situation où près d’1/5 de sa population vie sous un barrage constant de roquettes et de tir de missiles, et Israël ne le tolérera non plus. C’est pourquoi mon gouvernement a chargé les Forces de défense israéliennes de mener des frappes chirurgicales contre l’infrastructure terroriste à Gaza et c’est pourquoi Israël continuera de prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre son peuple

Je tiens à vous rappeler que, 7 ans plus tôt, Israël s’est retiré de chaque centimètre carré de la bande de Gaza. Maintenant, le Hamas a pris le contrôle de la région, que nous avons laissé vacante. Qu’a-t-il fait ? Plutôt que de bâtir un avenir meilleur pour les résidents de Gaza, les dirigeants du Hamas, soutenu par l’Iran, ont transformé Gaza en bastion terroriste. Ils ont tiré des milliers de roquettes sur les villes, dans nos villes, nos civils, sur nos enfants. Ils ont passé en contrebande des milliers de roquettes et de missiles à Gaza, et ils placent délibérément ces roquettes et missiles dans des zones civiles : dans les habitations, écoles, près des hôpitaux. Cette année, ils ont tiré plus d’un millier de roquettes et de missiles sur Israël, dont près de 200 roquettes au cours des dernières 24 heures.

Je souligne cela parce qu’il est important de comprendre point essentiel. Il n’y a aucune équivalence morale entre Israël et les organisations terroristes de Gaza. Les terroristes commettent un double crime de guerre. Ils  tirent sur des civils israéliens, et ils se cachent derrière des civils palestiniens. Et, en revanche, Israël prend toutes les mesures pour éviter les pertes civiles. Aujourd’hui, j’ai vu une photo d’un bébé israélien ensanglanté. Cette image dit tout : le Hamas vise délibérément nos enfants, et ils placent délibérément leurs fusées à côté de leurs enfants. En dépit de cette réalité – et il s’agit d’une réalité très difficile – Israël continuera de faire tout ce qui est en son pouvoir pour éviter les pertes civiles.

Je dois dire que de mes entretiens avec les dirigeants du monde, j’ai clairement entendu qu’ils ont une bonne compréhension de la situation. Hier, j’ai parlé au Président Obama et je l’ai informé des opérations d’Israël. Je tiens à remercier une fois de plus le Président Obama pour son soutien sans équivoque au droit d’Israël à se défendre. Je tiens aussi à exprimer ma gratitude envers les dirigeants du monde. J’ai eu la chance de parler au cours des dernières 24 heures: au Président Hollande de France, au Secrétaire des Nations Unies Ban Ki-Moon, au Ministre des Affaires étrangères de l’Union européenne Catherine Ashton et au représentant du Quartet, Tony Blair. Je tiens à les remercier pour leur compréhension de la nécessité d’Israël à se défendre et au droit d’Israël à se défendre.

Dans les dernières 24 heures, Israël a  montré clairement qu’il ne tolérera pas des attaques de roquettes et missiles sur ses civils. J’espère que le Hamas et les autres organisations terroristes dans la bande de Gaza ont reçu le message. Si ce n’est pas le cas, nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre notre peuple. »

 

Ambassade d’Israël en France

 

 

Un nouveau révisionnisme : le prix Nobel et les juifs


Par Michaël de Saint-Cheron, auteur et chercheur à l'université Paris-III-Sorbonne nouvelle

[Note JPB: Sant-Chéron est juif et philosophe] 

 

Dans une lettre ouverte datée du 31 mars, signée par deux scientifiques, Jan C Biro, professeur honoraire à l'Institut Karolinska de Stockholm, et Kevin B. MacDonald, professeur de psychologie à l'Université d'Etat de Californie, un comité agissant sous le nom de "Revision Comity of the Nobel Foundation", dénonce : "The Jewish bias of the Nobel Prize", le "parti pris juif" du prix Nobel. Sauf que le comité Nobel d'aujourd'hui n'est en rien celui d'il y a vingt ans, n'est en rien celui d'il y a quarante ans et moins encore celui qui l'attribua à Einstein et à Bergson avant le Seconde guerre mondiale, il y plus de quatre-vingts ans...

Les deux auteurs déclarent que ce parti pris est une violation de la volonté d'Alfred Nobel aussi bien que de la législation suédoise. On voudrait bien savoir en quoi ? Ils nous l'expliquent longuement et avec force détails et de nombreux tableaux de pourcentage à l'appui dans leur pamphlet de treize pages.

En ouverture, ils déclarent qu'aucun d'eux, bien sûr, n'est antisémite mais qu'il est toutefois nécessaire d'analyser et de corriger "The Jewish bias of the Nobel Prize". Pour ce faire, ils terminent leur lettre ouverte par un appel à leurs collègues juifs "hautement respectables" pour qu'ils les rejoignent dans cette sorte de croisade d'un nouveau genre pour sauver le prix Nobel du pouvoir de ce parti pris juif. Leur longue analyse rappelle pour commencer le règlement établi par Alfred Nobel stipulant que les prix doivent être distribués sans considération de la nationalité des lauréats, aux plus méritants. On en eût douté !

Après ces prémisses, nous entrons dans le vif du débat. La Fondation Nobel a ignoré ce principe fondateur. En effet de 1901 à 2010 (soit en 110 ans), selon leur calcul, 543 prix Nobel ont été attribués à 817 lauréats et 23 organisations. 181 récipiendaires, soit 21,5 %, étaient juifs alors qu'au plus 659 étaient des lauréats non-juifs (ou "gentils", selon la terminologie retenue par les auteurs). Ces derniers entrent ensuite dans de savants et pernicieux calculs par rapport à la population mondiale. Etant donné que les juifs ne représentent jamais que 0,2 % de l'humanité, les 659 lauréats non-juifs ou "gentils" correspondent à 6,6 % des lauréats, alors que les 181 lauréats juifs correspondent à 905 % des lauréats en valeur globale. En somme, écrivent les signataires, il y aurait 137 fois plus de juifs que de non-juifs récompensés au niveau mondial par le Nobel (mais simplement 26,3 fois plus pour ce qui est des Etats-Unis).

On ne voit pas à quoi conduisent de pareils calculs, si ce n'est à une sorte de haine qui ne dit son nom, sous les apparences d'analyse objective, puisque statistique, mais les statistiques ont servi à comptabiliser aussi l'extermination d'êtres humains. Un dernier mot sur ces statistiques. La proportion de lauréats juifs aurait plus que doublée (2,3) après la Seconde guerre mondiale. Est-ce la faute à Hitler ? Ainsi, l'augmentation de Nobel entre juifs et non-juifs serait, depuis soixante ans, de 8,8 fois supérieures au bénéfice des premiers.

SURENCHÈRE 

Cette lettre ouverte sous prétexte de relever des pourcentages et des taux de sur-représentation des uns par rapport aux autres, ne propose rien d'autre qu'une immonde surenchère des juifs par rapport aux non-juifs, comme il y eut l'abominable surenchère des victimes des génocides, comme si les victimes ou au contraire les possédés de tous les racismes et antisémitismes et de toute obédience, n'en avaient jamais fini avec les surenchères qui fomentent ou attisent les haines.

Outre le mythe du complot qui se fraye un chemin à travers tout le discours de Jan C Biro, une autre question se lève : mais que fait-il de ces juifs non-juifs, convertis, athées, voire antisionistes, ou pire antisémites ? Y a-t-il pensé à ces représentants malgré eux d'un peuple, d'une communauté ou pire d'une religion, qu'ils rejettent, qu'ils ne reconnaissent en rien comme étant les leurs ? C'est eux justement qu'ils voudraient bien récupérer.

Imaginons un Jean-Marie Lustiger prix Nobel ! Il serait donc par la force des choses comptabilisé à la fois, selon la logique de l'analyse, comme juif et comme non-juif, puisque converti au christianisme. Cette logique apparente est donc un leurre qui déborde de haine et de jalousie envers les juifs.

Dans l'introduction à cette étude hautement diabolique, M. Biro reconnaît que les juifs en tant qu'entité, ont de tout temps étudié, surtout à des époques ou les petits enfants de Pologne, de Russie, ou du Kansas, courraient aux champs quand un instituteur apparaissait dans leur village. Il tire cela d'une anecdote de George H. W. Bush sur les mères juives des ghettos, mettant du miel, le premier jour d'école (le heder, en yiddish), sur les lettres hébraïques, afin que leurs tout jeunes garçons prennent plaisir à l'étude. Bush oubliait de dire que le lendemain pourtant, ces mêmes garçons, du haut de leurs trois ou quatre ans, devaient continuer à apprendre sur de vieux volumes usés et jaunis, sans plus une goutte de miel.

A la fin de son étude, M. Biro enfonce pour ainsi dire les clous sur la croix, en affirmant ceci : "The J-bias as a violation of Nobel's will" ("le parti pris juif comme une violation du prix Nobel")...

"COMPLOT IMPLICITE"

Il reconnaît pourtant que ce ne sont plus les juifs directement qui seraient les appariteurs de ce "complot" implicite, mais les "gentils", les non-juifs eux-mêmes... Les non-juifs seraient ainsi les instruments à leur corps défendant, ou à leur insu, des juifs, ne voulant pas voir que cela dure depuis 3 000 ans. "Le comportement fortement compétitif des juifs n'est pas spécifique au prix Nobel ni à la période post-Seconde guerre mondiale." Les non-juifs comprennent mal ce phénomène, explique-t-il, c'est pourquoi il lui appartient de leur faire voir en face la réalité sur ce peuple.

Cette "nation" en effet, écrit-il encore, ne vit pas sur une seule terre mais dans tous les pays du monde. On reconnaît ici l'idée du complot de l'Internationale juive, qui sévit partout dans le monde à partir des positions importantes qu'ils occupent.

En définitive, ce Pr. Biro veut avec toute sa force de conviction prouver aux juifs "non-juifs" ou anti-juifs, que ce "J-bia " leur nuit à eux aussi et qu'il est urgent de le dénoncer pour mieux le combattre.

Longtemps, la haine du juif, depuis les années quatre-vingt, tournait autour du révisionnisme concernant la Shoah et autour du sionisme. Aujourd'hui, à visage découvert et fiers de la spécificité du débat qu'ils mettent sur la place publique et d'abord au devant de la communauté scientifique mondiale, M. Biro et le cosignataire de sa lettre ouverte, Kewin B. MacDonald, s'en prennent à l'excellence juive : plus de révisionnisme post-Auschwitz, plus d'antisionisme primaire mais un révisionnisme sournois, odieux, qui dénoncent ce "J-bias" au sein du comité du prix le plus couru du monde, le Nobel...

Ce discours sans être totalement neuf, laisse pourtant pressentir avec plus de force qu'auparavant un nouvel ordre mondial rêvé par des millions de gens, où c'est finalement l'excellence juive qu'il faut sinon étouffer, du moins ramener à l'échelle des autres peuples pour la rendre invisible et inodore – voire indolore, à ceux auxquels elle provoque un irrépressible prurit.

Nous sommes ici dans l'insondable de la détestation de l'autre, que dénoncèrent tant Jankélévitch et Levinas – et qui est invulnérable.


Le Monde.fr | 

Pour Rosh Hashana, Obama donne des leçons aux Juifs

 

 Guy Millière

 

Pour Rosh Hashanah, Barack Hussein Obama a enregistré un message à l’attention de la communauté juive américaine. Il s’inscrit en cela dans la tradition d’un pays où les traditions juives ont toujours été respectées. Malheureusement, il s’éloigne très vite de ce respect dans son message, et ne peut s’empêcher de donner des leçons qu’il ne donnerait pas et n’a jamais données aux musulmans, pour qui il ne cesse de manifester un respect sans limites.

Dans son message, de fait, Barack Obama dit que Rosh Hashanah doit être un moment de « réflexion » et une chance de « faire le bilan de nos vies et de regarder l’année qui vient avec un regard clair et des objectifs renouvelés ». Il ne s’arrête pas là, et continue : « la tradition juive nous enseigne que l’un de nos plus importants devoirs est l’acte de réconciliation ». Puis : « Nous sommes appelés à nous amender pour les moments où nous n’aurions pas vécu autant que nous le devrions à la hauteur de nos valeurs ».

Ce n’est pas tout. « En un temps où les discours publics peuvent trop souvent sembler rudes, où nos sociétés se centrent trop souvent sur ce qui nous divise.. saisissons cette opportunité pour tendre la main à ceux qui sont moins fortunés et pour être tolérants envers nos voisins ». Un peu plus loin, Obama parle de « liens indestructibles avec Israël ». Dont acte. Il n’empêche.

Je trouve d’une rare cuistrerie que Barack Obama s’autorise à inciter les Juifs à la réflexion. Les Juifs depuis des millénaires n’ont pas attendu qu’un non Juif les incite à la réflexion. La réflexion est au cœur du judaïsme. Je me demande de quel regard clair et de quels objectifs renouvelés parle Obama : le regard des Juifs ne serait donc pas clair ? Les objectifs auraient besoin d’être renouvelés ? Et qui est Barack Obama pour se permettre de parler de ce qu’enseigne la tradition juive ? Pourquoi prétend-il parler au nom de la tradition juive sans que rien ne l’autorise à le faire et pourquoi cette insistance sur la réconciliation ? A quoi ce mot de « réconciliation » fait-il allusion ? En quoi peut-il clamer d’une manière générique que les Juifs n’auraient pas vécu à la hauteur de leurs valeurs ? Et pourquoi ce « nous » alors qu’il n’est pas juif ? De quels discours rudes parle-t-il et de quelles divisions ? Qui sont ceux à qui il faut que les Juifs tendent la main, et envers qui manquent-ils de « tolérance » ?

Il y a là non seulement l’arrogance propre à Obama, mais tout un ensemble d’allusions qui m’ont semblé pointer en direction du débat politique présent aux Etats-Unis, du différend très vif qui oppose l’administration Obama au gouvernement israélien, et du rapport d’Israël lui-même aux conflits en cours au Proche-Orient. J’ai trouvé ces allusions davantage que déplacées : indécentes.

Ce qu’on devrait pouvoir attendre d’un Président des Etats-Unis en cette période troublée et dangereuse, c’est un message de respect pour le peuple juif et ses traditions, un message d’humilité venant de quelqu’un qui ne connaît pas les traditions juives parce qu’il ne les a pas étudiées, un message de soutien chaleureux au peuple juif et à Israël.

Ce type de message ne pourrait pas venir d’Obama, je le sais fort bien. J’ai analysé ici le rôle que celui-ci a joué dans l’isolement d’Israël au Proche-Orient et dans la diabolisation graduelle d’Israël. J’ai souligné ses tentatives incessantes de déstabiliser le gouvernement israélien.

Le message d’Obama pour Rosh Hashanah est non seulement cuistre, arrogant et indécent, il est aussi hypocrite. Après avoir soufflé sur les braises de la haine envers Israël et les Juifs, il pousse Israël et les Juifs à la « réflexion » et à la « réconciliation ». Il les place dans leur tort tout en prétendant se situer de leur côté.

C’est hideux, et ce n’est pas la première fois qu’Obama parle ainsi. En juillet 2009, quelques jours après le sinistrement célèbre discours du Caire, Obama avait convoqué les dirigeants de la communauté juive américaine et les avait incité à « procéder à un sérieux examen de conscience ». En mars 2011, il avait renouvelé l’opération et avait cette fois appelé les dirigeants de la communauté juive américaine à « chercher dans leurs âmes » où se trouvait la « volonté de paix d’Israël ».

C’est d’autant plus hideux qu’au moment où ce message a été diffusé, des slogans antisémites et génocidaires à l’attention d’Israël sont vociférés par les djihadistes anti-américains qui s’excitent dans vingt pays musulmans. Un ami me demandait récemment de trouver un point positif dans ce qu’a dit ou fait Obama depuis quatre ans. J’ai réfléchi plusieurs minutes. Je ne suis parvenu à en trouver aucun. Peut-être aurais-je dû en citer un : Obama joue beaucoup au golf. Pendant qu’il tape dans une balle de golf, il ne peut faire de mal à personne, et encore : d’autres gens qu’il a nommés agissent pour lui. S’il pouvait se consacrer entièrement au golf dans quelques semaines, sans que plus personne ne puisse agir pour lui, ce serait un bienfait.

Si je devais formuler un vœu pour la nouvelle année juive, ce serait celui-ci : qu’Obama devienne joueur de golf à plein temps très bientôt. Si je devais formuler un autre vœu, ce serait que les électeurs juifs américains votent en masse pour quelqu’un d’autre qu’Obama. Mitt Romney, par exemple.

Sinon, j’adresse mes vœux les plus respectueux, les plus humbles et les pus chaleureux à tous mes amis juifs et à Israël pour l’année qui va commencer.

 

 © Guy Millière pour www.Dreuz.info

 

 

 

 

 


 

Le 11 septembre dernier, un terroriste a presenter à l'ONU une demande pour la creation d'un état.

 

Ce terroriste s'appel Mahmoud Abbas, son nom de guerre etait Abou Mazen et il est responsable entre autre du massacre de Maalot.

Ce criminel qui voyage à travers le monde qui est reçu par les chefs d'etats, qui reçoit de l'argent de la communauté européenne, n'a jamais eu à répondre de ses crimes.

Cet assassin a commis en s'attaquant à des civiles un crime de guerre puni par les règles internationales, Ce criminel qui refuse toutes negotiations et refuse de reconnaitre l'Etat d'Israel comme Etat du peuple juif, va sevoir offrir par la communauté internationale un état. 

Il doit rendre des comptes à la justice des hommes avant d'avoir à le faire à celle de D.ieu. Avec un maximum de signatures nous demanderont que soit deposé une plainte contre lui aupres du Tribunal Pénal International, avec l'accusation de crimes terroristes perpetrés sur des enfants. Cet homme est un hors la loi soutenu par les états, cela doit cesser.

 

Historique...

Le massacre de Ma’alot fut un acte terroriste, des plus terribles et que la mémoire israélienne n’est pas prête d’oublier. Des terroristes palestiniens prirent pour cible l’école de la ville de Ma’alot (en Haute Galilée) Le matin du 15 mai 1974, un groupe de terroristes de l’organisation de Narif Hawatmé entra en Israël par la frontière libanaise. En arrivant dans la ville de Ma’alot, ils blessèrent un employé de nettoyage qu’ils croisèrent, puis forcèrent la porte d’un des appartements de la ville, et tuèrent le père, la mère et le fils de la même famille.

 

A 4 heures du matin ils prirent l’école « Nativ Méïr » où il y avait 105 élèves et dix enseignants, résidents de Safed, présents dans le cadre d’une excursion d’adolescents qui faisaient une préparation militaire.

Quelques uns de ceux qui étaient dans l’école, - parmi eux quelques enseignants et le responsable de l’excursion qui, plus tard, seront interrogés sur cette fuite - réussirent à s’enfuir. Quant aux autres, ils furent pris en otages. Les terroristes laissèrent toutefois partir une jeune fille pour qu’elle transmette leurs exigences, qui comprenaient, parmi d’autres choses, la libération de 26 terroristes emprisonnés en Israël.

 

Les forces de la sécurité encerclèrent l’école et entamèrent des négociations avec les terroristes, tout en se préparant parallèlement à libérer les otages par la force. Les négociations durèrent de longues heures, pendant lesquelles quelques coups de feu furent tirés et un soldat de Tsahal tué. Finalement un groupe d’élite de l’armée israélienne fonça dans l’école, causant de lourdes pertes parmis les preneurs d'otages mais ces derniers avaient deja massacrés 21 enfants et 3 adultes. Dans l'assaut, 68 otages et soldats furent blessés.

 

 

Le monde a besoin d'Israël

 

Alistair Burt:

Ministre britannique 

 

la force d'Israël, un gage essentiel de stabilité

L'Iran est une menace pour toute la région

Le Royaume-Uni et Israël partagent des valeurs communes 

 

Jérusalem, 12 janvier - La contribution d'Israël à la stabilité mondiale et à l'économie internationale est essentielle selon Alistair Burt, ministre en charge du Moyen-Orient au Royaume-Uni. Il s’est exprimé cette semaine lors d'une visite de trois jours en Israël et dans les territoires palestiniens.

S'adressant à des étudiants de l'Université de Bar Ilan à Tel-Aviv, Burt a félicité Israël pour être un bastion de stabilité dans la région. “Nous devons être clairs - la force d'Israël n'est pas une menace régionale, mais un point d'ancrage pour la stabilité régionale,” a déclaré Burt. “Le monde a besoin des valeurs d'Israël de tolérance et de justice.”

 

Se référant à la menace permanente de l'Iran qui développe des armes nucléaires, Burt déclare que le monde a besoin de la force d’Israël "comme un rempart régional pour le bien, s'opposant aux menaces contre Israël même et contre ses voisins. L'Iran n'a pas seulement menacé Israël mais aussi ceux qui seraient ses alliés dans le Golfe et dans le monde arabe, et qui ont besoin d'Israël dans le cadre d'une cause commune contre un régime dangereusement lâche, "a t-il ajouté.

Burt a poursuivi en affirmant que pour le Royaume-Uni, Israël a un rôle vital à jouer au Proche-Orient. ”Nous avons besoin du bon sens d'Israël dans son travail d'intelligence - sa capacité à travailler au plus haut niveau intellectuel et technologique, afin d'aider le monde à résoudre les problèmes lié a l'économie, au changement climatique et environnemental.” 

“Chacun sait qu’Israël est un leader en matière de recherche et de développement. Les inventions israéliennes aident à stimuler l'économie mondiale.”

“N’ayez aucun doute que nous entrons dans les eaux turbulentes de l'année 2012 et que vos valeurs sont nos valeurs, votre force est notre force, votre bien être est notre bien-être. Israël a vécu avec l'incertitude et l'instabilité depuis le début et a trop souffert du terrorisme.”

“Je n'ai aucun doute de ce que l'insécurité et le terrorisme signifie pour le peuple d'Israël,” a déclaré Burt aux étudiants, mentionnant qu'il venait juste de rencontrer les parents de Daniel Viflic, un israélien, adolescent britannique âgé de 16 ans, tué l'année dernière lors d’une attaque terroriste perpétré par le Hamas. Un missile guidé avait été tiré sur un autobus scolaire israélien. Burt a appelé Israël et les Palestiniens à reprendre les pourparlers de paix.

“Si vous voulez la stabilité, si vous voulez la sécurité, si vous voulez la paix avec vos voisins, et de meilleures relations avec le reste du monde, alors établir un accord de paix avec les Palestiniens est urgent. Apporter une certitude dans une région où règne l'incertitude peut être la meilleure chose à faire” a t-il dit. “Nous nous soucions d’Israël, et  l'avenir d'Israël nous importe trop pour ne pas s’y intéresser.

 

Tip Europe

 

L’eau et Kippour

Ecrit par Shmuel Trigano

 

2 évènements récents nous font craindre que la référence aux Juifs et à Israël ne soient à nouveau instrumentalisés à des fins purement électoralistes. Non pour séduire les électeurs juifs hélas, mais l’électorat musulman. Pour l’instant, ces manipulations symboliques qui concernent la gauche bien que pour l’un d’entre eux, l’UMP soit présent en nombre. Je fais référence ici à un rapport parlementaire sur la géopolitique de l’eau qui n’honore pas leurs auteurs pour le sérieux et dont le socialiste Jean Glavany est le rapporteur, il décrit la Palestine je cite, « comme le théâtre d’un seul apartheid et d’Israël je cite, où la ségrégation est raciale sous couvert de la religion spaciale avec le mur, hautaine et méprisante, destructrice et humiliante, voire violente« .

Avec un discours pareil, purement idéologique, on ne ferait pas mieux pour enflammer les banlieues. La 2ème illustration de l’électoralisme, c’est l’appel d’Eva Joly à instaurer un jour férié pour Yom Kippour et l’Aïd El Kébir. Ici, il ne s’agit plus de fustiger Israël mais d’utiliser le Judaïsme comme paravent et justification exonérante d’un geste en faveur de l’Islam. Les Juifs n’ont rien demandé en la matière mais on les instrumentalise et on les compromet pour faire avancer un autre pion. On les compromet parce qu’ils seront accusés de justifier par leurs demandes, des demandes autrement plus encombrantes qui visent à transformer le paysage de la Société Civile, les réactions toutes de refus à cette proposition sont encore pires et très symptomatiques Xavier Roche invoque les racines chrétiennes de la France, Marine Le Pen la francophobie, Christine Boutin la France chrétienne et Hollande la France laïque. Au faite, Jean Glavany dirait-il à propos à François Hollande que la France pratique l’Apartheid envers les musulmans, et bien entendu les juifs médusés assistent passivement à cette déferlante à laquelle ils n’ont aucune part mais attention avec de pareil discours, on ne ferait pas mieux pour autoriser le sentiment que les juifs abusent avec leurs demandes et qu’ils ouvrent la porte à tous les excès.

 

http://www.fmradiosjuives.com/

 

 

 

Israël est il l’opium de la gauche ?

Aubry était-elle prête à tout pour gagner quelques voix ?

 

par Jacques Tarnero et Richard Rossin

 

 

Par deux fois, les Français (de gauche et les autres), ont pu apprendre que si Martine Aubry était élue présidente, elle « reconnaîtrait la Palestine ». Dans son avant-dernière profession de foi, face à ses cinq concurrents, sur BFM TV le 5 octobre, Martine Aubry, pour dénoncer la politique de l’actuel Président de la République, avait fustigé cette « France qui ne reconnaît pas la Palestine ». Dans son ultime face à face avec son rival, François Hollande, Martine Aubry, a ajouté une précision : elle « reconnaîtrait » aussi, Israël. Ce fut le seul point de politique étrangère évoqué dans ces débats des primaires.

Des autres peuples en lutte, celui du Darfour napalmisé par l’armée soudanaise, le peuple tibétain écrasé par la Chine, les Kurdes massacrés par l’Iran et la Turquie, les Birmans sous le joug de la junte, les Bahaïs persécutés, les Kabyles muselés, les Chrétiens menacés dans le monde musulman, les Coptes mitraillés au Caire, les six postulants à l’investiture socialiste ne dirent rien.

Des guerres déclarées ou des conflits non déclarés dans lesquels la France a engagé ses forces, du positionnement de la France dans la lutte contre le terrorisme, de la Libye, de l’Irak, de l’Afghanistan, il ne fut pas plus question dans ces débats. De la même manière, les six candidats ont soigneusement évité d’aborder les questions fondamentales qui touchent à l’émigration, au progrès de l’islamisme dans les cités, ou aux violences urbaines croissantes, ce qui augure mal de leur capacité à affronter l’avenir. Ne pas voir, ne pas entendre et ne rien dire pour ne pas désespérer le 9-3, semble être une règle de conduite pour ceux et celles qui ont fait de la bonne conscience l’ossature de leur programme électoral. De cet évitement le FN fait son miel électoral.

Le positionnement déclaré de la candidate Aubry en faveur de la Palestine n’avait d’ailleurs pas pour objet la politique étrangère de la France. Il visait en deçà des rives du Jourdain. Ce clin d’œil appuyé, en direction des banlieues, contredisait en outre la précédente dénonciation du boycott d’Israël par Martine Aubry. Quand on connaît la part de schizophrénie identitaire qui affecte de nombreux « jeunes-des-banlieues » cette déclaration ne favorisait guère leur intégration dans l’histoire de la République. La maire de Lille connaît bien la question. Elle sait combien, dans les « quartiers », la Palestine agit comme un fantasme symbolique collectif, comme représentant la cause, sinon la patrie, de ceux qui n’ont pas de patrie. En faisant de la Palestine la seule noble cause à défendre, la socialiste ajoute, ici, du malheur identitaire au malaise social. Elle aggrave les ruptures culturelles au sein de la société. Une récente enquête met à jour le poids de plus en plus important de l’islam en France et les séductions politiques qui lui sont liées. Tout ceci tisse un système compliqué dont toutes les pièces sont liées; Martine Aubry devrait se souvenir des manifestations de refus d’un concert d’Enrico Macias à Roubaix en 2000 au prétexte qu’un « juif ne pouvait pas chanter en arabe ».

En contrepoint, la seule contrepartie qu’elle exige, la « reconnaissance d’Israël », est stupéfiante : le peuple de gauche vient donc d’apprendre, par défaut, que jusqu’à ce jour, pour Martine Aubry, Israël n’était pas encore reconnu. Qu’est ce que veut bien dire « reconnaître Israël » ?

Reconnaître le fait ou reconnaître aussi le droit ? Quel droit ? Le droit pour le peuple juif d’avoir un Etat sur l’espace de sa terre historique. Il est navrant de constater qu’à gauche aujourd’hui, on ne soit désormais sensible qu’à l’écume de cette pensée unique qui fait d’Israël le fautif, le coupable, le criminel et la Palestine LA juste cause. Faut il rappeler aux socialistes cette réflexion de François Mitterrand, en novembre 1975, quand une motion de l’ONU avait assimilé le sionisme au racisme : « Je savais déjà que le fanatisme était un attribut de la sottise. J’ai envie d’écrire ce matin qu’il est la sottise même (…) Economisons les grands mots et n’en gardons qu’un, le mépris (…) Frank, Anne Frank, merveilleuse et déchirante, fleur de vie, pauvre morte, c’est à toi que je pense au moment de dire pardon ». Puisse la gauche ne pas tomber dans les ornières du gauchisme dont l’obsession anti israélienne tient lieu de matrice intellectuelle.

Etre de gauche, c’est d’abord être pédagogue en expliquant aux « jeunes-des-banlieues » que la source de leur malheur existentiel ne se nomme pas Israël et qu’ils ne trouveront pas la réponse à leur ressentiment dans la haine antijuive. C’est aussi dire, en tant que Président de la République, aux autres peuples arabes que la source de leur malheur ne se nomme pas non plus Israël. Qui opprime qui dans le monde arabo-musulman ? Qui sont les dictateurs, les potentats, les corrompus ? Qui menace la liberté fraichement acquise en Tunisie ? C’est au prix de ce courage politique qu’un président de gauche pourrait s’adresser à Israël en « ami et en allié » afin de reconnaître aux palestiniens la légitimité de leur aspiration nationale et de favoriser la solution de deux Etats pour deux peuples.

Etre de gauche, en France, c’est enfin déconstruire ce cliché qui identifie, depuis la guerre d’Algérie la cause et les moyens de la cause. Ce n’est pas aider à la compréhension du conflit israélo-arabe que de vouloir obstinément le lire dans les catégories de la guerre d’Algérie. Nous rêvons de dire bienvenue à la Palestine si elle reconnaît à Israël son droit à être l’Etat du peuple juif ! Bienvenue à la Palestine si elle reconnaît leurs droits aux femmes ! Bienvenue à la Palestine si elle proscrit de ses moyens de lutte la bombe humaine !

La France est le pays européen qui a la plus grande communauté juive et la plus grande part de population musulmane. Notre pays a donc un rôle à jouer, plus noble que sa seule « politique arabe ». Ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est peut-être ce choc des civilisations, sinistre corollaire de la mondialisation, qu’une gauche intelligente, imaginative et honnête pourrait conjurer.

 

ARABES POUR ISRAEL

 UNION POUR ISRAEL

 

 

 

« Dalil Boubakeur : Lorsque juifs et arabes s’unissent, ils font un travail merveilleux

Dr Shaker Al-Nabulsi : Le rejet de la normalisation avec Israël est d’une stupidité inégalée »

Les Juifs n’ont pris la terre de personne ; Par Joseph Farah

Voici un témoignage d’une rare lucidité de  Joseph Farah, journaliste arabe  américain, publié en anglais sur le site  www.worldnetdaily.com 

 

Nous savons déjà  que Volney, Alexander Keith, J.S. Buckingham, Alphonse de Lamartine, Mark Twain et Arthur Stanley s'accordent tous sur le fait que la 'Palestine' était ” un désert parsemé de rares bourgades”.

Gustave Flaubert nous rapportait même que “Jérusalem est un charnier entouré de murailles. Tout y pourrit, les chiens morts dans les rues, les religions dans les églises. Il y a quantité de merdes et de ruines. Le juif polonais avec son bonnet de renard glisse en silence le long des murs délabrés, à l’ombre desquels le soldat turc engourdi roule, tout en fumant, son chapelet musulman…“

En tant que critique arabe américain le plus en vue, en ce qui concerne Yasser Arafat et les objectifs-bidon “palestiniens”, je reçois beaucoup de courrier haineux et plus que ma part de menaces de mort. La plupart de ces attaques – au moins celles qui se donnent la peine d’aller au-delà des insultes et de l'obscénité – disent seulement que je ne comprends pas ces pauvres Arabes qui ont été déplacés, chassés de leurs maisons et transformés en réfugiés par les Israéliens, ni n'ai de compassion pour eux.

« Permettez-moi d'affirmer clairement et simplement ceci: les Juifs en Israël n'ont pris la terre de personne. 

Quand Mark Twain visita la Terre Sainte au XIXe siècle, il fut très déçu. Il ne vit pratiquement personne. Il la décrivit comme une vaste terre de désolation. Le pays que nous connaissons aujourd'hui sous le nom d'Israël était pratiquement désert (1)

 

Au début du XXe siècle cela commença à changer. Des Juifs venus du monde entier se mirent à revenir dans leur patrie ancestrale,

la Terre Promise que Moïse et Josué avaient conquise, des millénaires auparavant, ainsi que le croient Chrétiens et Juifs, sous les ordres directs de Dieu. Cela ne veut pas dire qu'il n’y ait pas toujours eu une forte présence juive sur cette terre, en particulier dans et autour de Jérusalem. En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de cette ville sainte. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx, oui ce Karl Marx là.

Un guide de la Palestine et de la Syrie, publié en 1906 par Karl Baedeker, illustre ce fait : alors même que l'Empire Ottoman musulman régnait sur la région, la population musulmane de Jérusalem était minime. Ce livre estime la population totale de la ville à 60.000 habitants, dont 7.000 Musulmans, 13.000 Chrétiens et 40.000 Juifs. “Le nombre de Juifs s'est considérablement accru durant les dernières décennies, malgré l'interdiction d'immigrer ou de posséder des terres qui leur est faite”, déclare ce livre. Bien que les Juifs y soient persécutés, ils venaient quand même à Jérusalem et y représentaient la vaste majorité de la population, déjà en 1906. Et bien que les Musulmans proclament aujourd'hui Jérusalem comme la troisième ville sainte de l'Islam, quand la ville était sous régime musulman, ils ne lui manifestaient que très peu d'intérêt.

Lorsque les Juifs vinrent, drainant les marécages et faisant fleurir les déserts, un phénomène intéressant se produisit. Les Arabes suivirent. Je ne les en blâme point. Ils avaient de bonnes raisons de venir. Ils y trouvaient des emplois. Ils venaient pour la prospérité. Ils venaient pour la liberté. Et ils vinrent nombreux.

Winston Churchill observa en 1939: “Ainsi, loin d'y être persécutés, les Arabes sont arrivés en masse dans ce pays, s'y sont multipliés jusqu'à ce que leur population augmente même plus que les communautés juives de par le monde n'avaient pu mobiliser de Juifs.”

Puis arriva 1948 et la grande partition. Les Nations Unies proposèrent la création de deux Etats dans la région, l'un juif, l'autre arabe. Les Juifs l'acceptèrent avec gratitude. Les Arabes la rejetèrent férocement et déclarèrent la guerre.

Les leaders arabes demandèrent aux Arabes de quitter la zone pour ne pas être pris dans les échanges de tirs. Ils pourraient revenir dans leurs maisons, leur dit-on, après qu'Israël soit écrasé et les Juifs détruits. Le résultat ne fut pas celui qu'ils escomptaient. Selon les estimations les plus courantes, plusieurs centaines de milliers d'Arabes furent déplacés du fait de cette guerre, mais non par une agression israélienne, non par un accaparement des propriétés foncières par les Juifs, non par un expansionnisme israélien. En réalité, il existe de nombreux documents historiques montrant que les Juifs ont instamment demandé aux Arabes de rester et de vivre avec eux en paix. Mais, tragiquement, ces derniers choisirent de partir.

54 ans plus tard, les enfants et petits-enfants de ces réfugiés vivent encore beaucoup trop souvent dans des camps de réfugiés, et ce non du fait de l’intransigeance israélienne, mais parce qu'ils ont été abusivement utilisés comme outil politique par les puissances arabes. Ces pauvres malheureux auraient pu être installés en une semaine par les riches Etats arabes pétroliers, qui contrôlent 99,9% de la totalité des territoires du Moyen-Orient, mais ils sont gardés comme de véritables prisonniers, remplis de haine envers la mauvaise cible, les Juifs, et utilisés comme armes en tant que martyrs-suicide par les détenteurs arabes du pouvoir.

Telle est la véritable histoire moderne du conflit arabo-israélien. Jamais les Juifs n'ont arraché les familles arabes de leurs foyers. Quand la terre avait un détenteur, ils en achetaient les titres de propriété largement excessifs, pour pouvoir avoir un lieu où vivre à l’abri des persécutions qu’ils avaient subies partout dans le monde.

Dire que les Israéliens ont déplacé qui que ce soit est un énorme et flagrant mensonge dans d'une longue série de mensonges et de mythes qui ont amené le monde au point où il est prêt à commettre, encore une fois, une autre grande injustice envers les Juifs. »

 

Joseph Farah

 

(1) “La terre d'Israël (baptisée 'Palestina' par l'Empire romain et rebaptisée 'Palestine' par ses descendants anglo-saxons) était quasiment vide et désolée avant les grands mouvements migratoires de la fin du XIXe siècle, comme en témoignèrent tous les archéologues et écrivains qui la visitèrent à l'époque. Thomas Shaw, Constantin espondance 

Remarque du Collectif  Arabes Pour Israël : 

 

Enfin des personnes qui sont prêts à dire une vérité que d'autres non pas envie d'entendre de peur de représailles mais qui n'en pensent pas moins! Heureusement qu'il y a des hommes et des femmes qui défient l'ordre établit de ses gangs poussiéreux et primitifs qui justifient  l'obscurantisme par la culpabilisation. Il est tant que cela change!! Cela fait plus de 2000 ans que ça existe. 

 

Liste des 410 élus ou responsables politique français qui participent à cette vilenie maritime La flottille de la honte

 

1)          Patricia Adam, députée PS du Finistère

2)          Dominique Adenot, président de l'ANECR, maire PCF de Champigny-sur-Marne

3)           Marie-Hélène Amiable, députée PCF des Hauts-de-Seine et maire de Bagneux

4)           Pouria Amirshahi, secrétaire national du PS à la coopération et aux droits de l'Homme

5)           Kader Arif, député européen PS

6)           Jean Arneguy, exécutif national des Alternatifs

7)           François Asensi, député ex-PCF de Seine-Saint-Denis

8)           Clémentine Autain, membre de l'exécutif de la FASE, directrice de Regards

9)           François Autain, sénateur CRC-PG des Pays de la Loire

10)         Denis Baupin, membre de la direction d'EELV

11)         Malika Benarab-Attou, députée EELV au Parlement européen.

12)         Oliver Besancenot, membre de la direction du NPA

13)         Danielle Bidard, sénatrice honoraire PCF, présidente de l’association Pour Jérusalem

14)         Martine Billard, députée PG de Paris

15)         Michel Billout, sénateur PCF de Seine-et-Marne

16)         Marie-Christine Blandin, sénatrice EELV du Nord

17)         Jean-Jacques Boislaroussie, porte-parole des Alternatifs

18)         Nicole Borvo-Cohen-Seat, sénatrice PCF de Paris

19)         Didier Boulaud, sénateur PS de la Nièvre, vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées

20)         Marie-Odile Bouillé, députée de la Loire-Atlantique

21)         Alima Boumédiène-Thiéry, sénatrice EELV de Paris

22)         Bernadette Bourzai, sénatrice PS de Corrèze

23)         Patrick Braouezec, député communistes unitaire et citoyens de Seine-Saint-Denis

24)         Marie George Buffet, députée PCF de Seine-Saint-Denis

25)         Jean-Jacques Candelier, député PCF du Nord, secrétaire de la Commission de la défense nationale et des forces armées

26)         Françoise Castex, députée européenne PS

27)         Monique Cerisier Ben Guiga, sénatrice PS

28)         André Chassaigne, député PCF du Puy-de-Dôme

29)         Nikolaos Chountis, MEP SYRIZA GUE/NGL

30)         Yves Cochet, député EELV de Paris

31)         Eric Coquerel, conseiller régional PG d'Ile-de-France, secrétaire national aux Relations extérieures

32)         Pierre Cours Sallies, membre de l'exécutif de la FASE

33)         Karima Delli, députée européenne EELV

34)         Jean Desessard, sénateur EELV de Paris

35)         Marc Dolez, député PG du Nord

36)         Jean-Pierre Dufau , député PS des landes

37)         Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Écologie – Les Verts (EELV)

38)         Henri Emmanuelli, député PS des Landes

39)         Corinne Erhel, députée PS des Côtes d'Armor

40)         Jacques Fath, responsable national des Relations internationales du PCF

41)         Martine Faure, députée PS de Gironde

42)         Guy Fischer, vice-président PCF du Sénat

43)         Jacques Fontaine, commission internationale des Alternatifs

44)         Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine

45)         Charles Gautier, sénateur-maire PS de Loire-Atlantique

46)         Pierre Gayral, exécutif national des Alternatifs

47)         Jean Glavany, député PS des Hautes-Pyrénées

48)         Jérôme Gleizes, responsable de la commission transnationale EELV

49)         Pierre Gosnat, député-maire PCF d'Ivry-sur-Seine

50)         Catherine Grèze, députée européenne EELV

51)         Razzye Hammadi, secrétaire national au PS chargé des services publics

52)         Liem Hoang-Ngoc, député français PS au Parlement européen

53)         Jean-Louis Idiart, député de la Haute-Garonne, conseiller général de Haute-Garonne

54)         Michel Issindou, député PS d’Isère

55)         Muguette Jacquaint, députée honoraire PCF, chevalière de la Légion d'Honneur, conseillère municipale de La Courneuve

56)         Serge Janquin, député du Pas-de-Calais

57)         Claude Jeannerod, sénateur PS du Doubs

58)         Régis Juanico, député PS de la Loire

59)         Nicole Kiil-Nielsen, députée européenne EELV

60)         Agnès Labarre, sénatrice PG de l’Essonne

61)         Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, conseiller régional d'Ile-de-France

62)         Patrick Le Hyaric, député européen PCF

63)         Jean-René Marsac, député PS d’Ille-et-Vilaine

64)         Jacky Le Menn, sénateur PS d’Ille-et-Vilaine

65)         Jean-Paul Lecoq, député PCF de Seine-Maritime, maire de Gonfreville-l’Orcher

66)         Serge Letchimy, député  de la Martinique (apparenté PS)

67)         Michel Limousin, médecin, directeur de centre de santé, membre de la commission santé du PCF

68)         Noel Mamère, député EELV de Gironde, maire de Bègles

69)         Louis-Joseph Manscour, député PS de la Martinique,

70)         Georges Marechal, retraité, secrétaire de comité du Parti de Gauche du Valenciennois, membre du Conseil national

71)         James Marson, ancien sénateur PCF, maire honoraire de La Courneuve, chevalier de la Légion d'Honneur

72)         Myriam Martin, porte-parole du NPA

73)         Didier Mathus, député PS de Saône-et-Loire

74)         Jean-Luc Mélenchon, député européen, président du PG

75)         Louis Mermaz, sénateur PS d'Isère

76)         Henri Mermé, commission internationale des Alternatifs

77)         Jacques Muller, ancien sénateur EELV

78)         Richard Neuville, responsable de la Commission internationale des Alternatifs

79)         Isabelle Pasquet, sénatrice PCF des Bouches-du-Rhône

80)         Christian Picquet, porte-parole de la Gauche Unitaire

81)         Etienne Pinte, député UMP de Seine-et-Marne

82)         Christine Poupin, porte-parole du NPA

83)         Anny Poursinoff, députée EELV des Yvelines

84)         Guillaume Quashie-Vauclin, coordinateur national du MJC, conseiller municipal PCF de Bagneux

85)         Jack Ralite, ancien ministre, sénateur PCF de Seine-Saint-Denis

86)         Jean-Luc Reitzer, député UMP du Haut-Rhin

87)         Florian Rideau, exécutif national des Alternatifs

88)         Jean-Claude Sandrier, député PCF du Cher

89)         Danielle Simonnet, conseillère de Paris, secrétaire nationale du PG en charge de la migration et de la citoyenneté

90)         Djamila Sonzogni, porte-parole nationale d'EELV, conseillère régionale d'Alsace

91)         Odette Terrade, sénatrice PCF du Val-de-Marne

92)         Jacques Thomas, exécutif national des Alternatifs

93)         Michel Vaxes, député PCF des Bouches-du-Rhône

94)         Marie Christine Vergiat, députée européenne FdG

95)         Dominique Voynet, sénatrice, maire EELV de Montreuil

96)         Francis Wurtz, député européen honoraire PCF

 Elus et responsables locaux :

1)             Laurence Abeille, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

2)             Serge Aberdam, conseiller municipal NPA d'Ivry-sur-Seine

3)             Gaëlle Abily, maire adjointe PCF de Brest, conseillère communautaire de BMO, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne

4)             Fatiha Alaudat, maire adjointe de Malakoff

5)             Yannis Al Mahdi, conseiller municipal PCF de Saint-Priest

6)             Daniel Alarcon, conseiller municipal NPA de Fontenay-sous-Bois

7)             Noël Albin, maire PCF de Touët-de-l'Escarene

8)             Lysiane Alezard, conseillère municipale d'Issy-les-Moulineaux

9)             Sylvie Altman, maire de Villeneuve-Saint-Georges et conseillère régionale d'Ile-de-France

10)         Aline Archimbaud, maire adjointe EELV de Pantin, vice-présidente communautaire

11)         Patrick Arz, conseiller municipal NPA d'Hérouville Saint-Clair

12)         Dominique Attia, conseillère municipal FASE à Montreuil

13)         Nadia Azoug, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

14)         Bally Bagayoko, maire adjoint de Saint-Denis, vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis

15)         Jean-François Baillon, maire adjoint EELV de Sevran, conseiller communautaire

16)         Caroline Bardot, conseillère régionale Front de Gauche/PCF d’Ile-de-France

17)         Franck Barraud, maire adjoint EELV de Conflans-Sainte-Honorine

18)         Rodolphe Bas, conseiller municipal EELV de Rueil-Malmaison

19)         Francine Bavay, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

20)         Julien Bayou, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

21)         Pascal Beaudet, ancien maire d'Aubervilliers, conseiller municipal PCF, conseiller général de Seine-Saint-Denis

22)         Michel Beaumale, maire PCF de Stains

23)         Jacqueline Belhomme, maire adjointe PCF de Malakoff

24)         Khaled Benlafkih, maire adjoint de La Courneuve

25)         Farid Berhal, conseiller municipal délégué PCF de Sarcelles

26)         Sam Berrandou, maire adjoint de Saint-Denis

27)         Jean-Jacob Bicep, maire adjoint EELV du 20ème arrondissement de Paris

28)         Véronique Billand, maire adjoint EELV de Savigny-le-Temple

29)         Albert Bischerour, maire adjoint EELV des Mureaux

30)         Gérard Bleinc, maire PCF de Rougiers

31)         Michel Bock, conseiller régional EELV d’Ile-de-France, président de la commission des Affaires internationales et européennes

32)         Michelle Bock, conseillère municipale EELV de Guyancourt

33)         Alain Bolla, vice-président PCF du Conseil régional de PACA

34)         Gilles Bontemps, vice-président PCF du Conseil régional des Pays de la Loire

35)         Vincent Bony, conseiller municipal de Rive-de-Gier

36)         Yasmine Boudjenah, première adjointe au maire PCF de Bagneux, ancienne députée européenne

37)         Yannick Boulard, maire PCF de Fontaine

38)         Patrick Bourbon, conseiller municipal NPA de Saint-Pierre-des-Corps

39)         Marie-Claude Bourdon, conseillère régionale EELV de Guyancourt

40)         Michel Bourgain, maire EELV de l’Ile-Saint-Denis, vice-président de Plaine Commune

41)         Jacques Boutault, maire EELV du 2ème arrondissement de Paris

42)         Magali Braconnot, conseillère municipale Les Alternatifs de Siminane-Collongue

43)         Hervé Bramy, conseiller général PCF de Seine-Saint-Denis

44)         Daniel Breuiller, conseiller général EELV du Val-de-Marne, maire d'Arcueil

45)         Didier Broch, conseiller municipal délégué de La Courneuve

46)         Jean-Marc Brulé, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

47)         Corinne Cadays-Delhome, maire adjointe PCF de La Courneuve

48)         Catherine Calmet, conseillère municipale EELV de Créteil

49)         Gérard Calzettoni, maire adjoint EELV de Romainville

50)         Sophie Camard, conseillère régionale EELV de PACA

51)         Philippe Camo, conseiller régional PCF d’Ile-de-France

52)         Christine Capdeville, première adjoint au maire de La Penne sur Huveaune

53)         Dominique Cardot, maire adjoint de Malakoff

54)         Mathilde Caroly, conseillère municipale PCF de Saint-Denis

55)         Dominique Carré, maire adjoint EELV de Pierrefitte, conseiller communautaire

56)         Martine Carriol, conseillère régionale PCF de PACA

57)         Eric Cazin, maire adjoint EELV du 4ème arrondissement de Lyon

58)         Patrick Chaimovitch, maire adjoint EELV de Colombes

59)         Nezha Chami, conseillère municipale de Bagneux

60)         Maurice Charrier, maire honoraire et vice-président PG du Grand Lyon

61)         Sophie Charrier Senouci, maire adjointe PG-FdG de Vaulx-en-Velin

62)         Fatima Chennouf-Terrasse, conseillère municipale NPA de Clermont-Ferrand

63)         Jackie Cherin, conseiller municipal délégué de Bezons

64)         Catherine Chevallier, conseillère municipale EELV de Guyancourt

65)         Sandrine Clavière, conseiller municipal NPA de Clermont-Ferrand

66)         Daniel Clerembaux, conseiller municipal NPA de Limoges

67)         Dominique Cloarec, conseillère municipale EELV de Levallois-Perret

68)         Julie Cochin, conseillère régionale PCF des Pays de la Loire

69)         François Cocq, conseiller municipal délégué au jumelage de Champigny-sur-Marne, groupe des élus du Parti de Gauche

70)         Jean-Noël Coirault, conseiller municipal délégué PCF d'Alfortville

71)         Guy Collet, maire adjoint de Bagneux

72)         Josiane Comet, conseillère municipale PCF de Saint-Denis

73)         Yves Contassot, maire adjoint EELV de Paris

74)         Jean-Marc Coppola, vice-président PCF du Conseil régional de PACA, conseiller municipal de Marseille

75)         Claudine Cordillot, maire PCF de Villejuif

76)         Serge Cormier, maire adjoint PCF de Malakoff

77)         Emmanuelle Cosse, vice-présidente EELV du Conseil régional d'Ile-de-France

78)         François Cosserat, conseiller municipal PCF d'Amiens

79)         Christine Coulon, conseillère municipale NPA d'Alençon

80)         Marie-Odile Crabbé-Diawara, conseillère municipale déléguée Alternatifs de Besançon

81)         Bernadette David, maire adjointe de Bagneux

82)         Suzanna De La Fuente, conseillère municipale de Saint-Denis

83)         Sylvain De Smet, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

84)         Ghislaine Degrave, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

85)         François Delapierre, conseiller régional d'Ile-de-France

86)         François Delcombre, conseiller municipal EELV de Soisy-sur-Montmorency

87)         Ane Marie Delmas, conseillère municipale EELV du Blanc-Mesnil

88)         Martine Deloffre, conseillère municipale EELV d'Athis Mons

89)         André Deluchat, maire adjoint de Chevilly-Larue, co-secrétaire du PG dans le Val-de-Marne

90)         Sokhona Demba, maire adjoint de Goussainville

91)         Philippe Denis, conseiller régional PCF des Pays de la Loire

92)         Meriem Derkaoui, conseillère municipale PCF d'Aubervilliers

93)         Maryse Desbourdes, conseillère municipale Pour une Alternative à Gauche (Alternatifs et NPA) de Poitiers

94)         Valérie Diamanti, conseillère municipale PCF de Marseille

95)         Manuel Diaz, conseiller général PCF d’Aniane

96)         Françoise Diehlmann, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

97)         Herbert Dominique, conseiller municipal PCF de La Rochelle

98)         Chantal Duchène, maire adjointe EELV d'Ivry

99)         François Dufour, vice-président EELV du Conseil régional de Basse-Normandie

100)     Nathalie Dupuy, vice-présidente PCF de la communauté d'agglomération de La Rochelle

101)     Frédéric Dutoit, conseiller municipal PCF de Marseille, président du groupe communiste

102)     Joël Dutto, conseiller général PCF honoraire, conseiller municipal de Marseille

103)     Sylvaine Ettori, maire adjointe PG de Champigny-sur-Marne

104)     Jean-Claude Eyraud, conseiller municipal FASE de Gap

105)     Rémi Fargeas, maire adjoint EELV de Saint-Ouen

106)     Lynda Fellahi, conseillère municipale de Saint-Denis

107)     Patricia Fernandez-Pédinielli, maire PCF de Port-de-Bouc

108)     Mireille Ferri, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

109)     Patrice Finel, conseiller général PG de l'Essonne

110)     Alain Fournier, conseiller municipal EELV de Clichy-la-Garenne

111)     Marie-Claude Fournier, maire adjointe EELV de Clichy-la-Garenne

112)     Roger Fretty, conseiller municipal EELV de Givors

113)     Denis Fric, conseiller municipal NPA de Sous-Parsat

114)     Claire Gagnière, conseillère municipale EELV de Colombes

115)     Francis Gairaud, maire de Cabrières

116)     Audrey Galland, conseillère régionale PG d'Ile-de-France

117)     Sylvain Garel, conseiller EELV de Paris

118)     Henry Garino, conseiller régional communiste, républicain et citoyen du Languedoc-Roussillon

119)     Hélène Gassin, vice-présidente EELV du Conseil régional d'Ile-de-France

120)     Stéphane Gatignon, conseiller régional EELV d'Ile-de-France, maire de Sevran

121)     Christian Gauthier, conseiller régional PG de Haute Normandie

122)     Vincent Gazeilles, conseiller général EELV des Hauts de Seine, conseiller municipal de Clamart

123)     Françoise Gerbier, maire PCF de Venon

124)     Christophe Girard, maire adjoint PG de Saint-Denis

125)     Séverine Goudignen, conseillère municipale EELV du Pecq

126)     Didier Goutner, conseiller municipal de Malakoff

127)     Laurence Grare, conseillère municipale PCF d'Aubervilliers

128)     Jean-Louis Griveau, responsable de la région Bretagne des Alternatifs

129)     Marie-Thérèse Groismaitre, conseillère municipale PCF d'Osny

130)     Gilles Gueguen, conseiller municipal PCF de Saint-Denis

131)     Laurent Gueguen, conseiller municipal PCF de Goussainville, secrétaire de la section PCF de Goussainville

132)     Louisette Guibert, conseillère municipale Les Alternatifs de Nantes

133)     Isabelle Guichard, conseillère municipale NPA de Gennevilliers

134)     Catherine Guillaume, conseillère municipale PG du 19ème arrondissement de Paris

135)     Sophie Guillemain, conseillère municipale de Gentilly, conseillère de la communauté d'agglomération du Val-de-Bièvres

136)     Thibaud Guillemet, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

137)     Françoise Guillois, maire adjointe PCF de Malakoff

138)     Christian Guyonvarc'h, conseiller régional UDB de Bretagne

139)     Mouloud Haddad, conseiller municipal PCF de Bagneux

140)     Danielle Haenn, maire adjointe PCF de La Courneuve

141)     Neila Hamadache, conseillère municipale EELV de Clichy-la-Garenne

142)     Nass Hassani, conseiller municipal PG-FdG de Vaulx-en-Velin

143)     Patrick Hatzig, vice-président PCF du Conseil régional de Lorraine

144)     Florence Haye, première adjointe au maire PCF de Saint-Denis, conseillère générale de Seine-Saint-Denis

145)     Alain Hayot, conseiller régional PCF de PACA

146)     Benoît Hebert, conseiller municipal Les Alternatifs  de Sotteville-les-Rouen

147)     Marie-Isabelle Heck, conseillère municipale EELV du Kremlin-Bicêtre

148)     Pierre Hemon, maire adjoint de Lyon, président du groupe des élus EELV

149)     Zohra Henni, conseillère municipale de Saint-Denis

150)     Marion Honde, conseillère municipale PCF de Marseille

151)     Marie-Paule Jammet, conseillère régionale EELV de Poitou-Charentes

152)     Jean-Claude Jegaden, conseiller général PCF de Seine Maritime

153)     Brahim Jlalji, maire adjoint PCF de la Rochelle

154)     Solange Joly, conseillère municipale de Besançon

155)     Marie-Laurence July, conseillère municipale NPA de Verneuil sur Vienne

156)     Jérôme Jurjévic, conseiller municipal EELV de Saint-Denis

157)     Jean-Jacques Karman, conseiller général PCF de Seine-Saint-Denis

158)     Zohra Kassou, conseillère municipale déléguée GA de Champigny-sur-Marne

159)     Jean-Claude Kennedy, premier adjoint au maire de Vitry-sur-Seine, groupe communiste, républicain et citoyen

160)     Nabila Kéramane, conseillère régionale EELV, commission des Affaires internationales et européennes

161)     Razika Kerchouni, conseillère municipale PCF de La Courneuve

162)     Anne-Marie Kervern, maire adjointe UDB de Brest

163)     Bilal Khajda, conseiller municipal délégué de Saint-Denis

164)     François Labroille, conseiller régional Front de Gauche d'Ile-de-France

165)     Alain Laffont, conseiller municipal NPA de Clermont-Ferrand

166)     Jean Lafont, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

167)     Joël Laine, conseiller municipal NPA de Saint-Hilaire-La-Plaine

168)     Stéphane Lajaumont, conseiller régional NPA du Limousin

169)     Francis Langlade, maire adjoint PCF de Saint-Denis

170)     Pierre Laporte, vice-président FASE du Conseil général de Seine-Saint-Denis

171)     Françoise Lardier-Aury, conseillère municipale déléguée de Montigny-lès-Cormeilles

172)     Pierre Larroutourou, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

173)     Aurélie Laurière, conseillère municipale NPA de Limoges

174)     Fatna Lazreg, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

175)     Jean-Paul Le Glou, conseiller municipal PCF de Stains et vice-président de Plaine Commune

176)     Jeannick Le Lagadec, maire adjoint PG de Champigny-sur-Marne

177)     Jean-Joël Le Marchand, premier adjoint au maire PCF de Choisy-le-Roi

178)     Frédérique Le Nedellec, conseillère municipale UDB de Brest

179)     Luc Léandri, vice-président PCF du Conseil régional de PACA

180)     Safia Lebdi, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

181)     Laure Lechatellier, vice-présidente EELV du Conseil régional d'Ile-de-France

182)     Claire Lefèvre, conseillère municipale EELV de Fresnes

183)     Nathalie Lefèvre, vice-présidente PCF du Conseil régional de PACA

184)     Augustin Legrand, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

185)     Irène Leguay, conseillère municipale NPA de Sarlat

186)     Marie-Geneviève Lenteigne, conseillère municipale EELV des Lilas

187)     Gilles Leproust, maire PCF d'Allonnes

188)     Jacques Lerichomme, vice-président GU du Conseil régional de PACA

189)     François Liberti, vice-président PCF du Conseil général de l’Hérault

190)     Marc Lipinski, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

191)     Carlos Lopes, conseiller municipal EELV de Houilles

192)     Eric Louis, conseiller municipal PCF d'Amilly

193)     Patrick Magro, premier adjoint au maire PCF de Septemes, vice-président de M.P.M

194)     Véronique Mahé, conseillère régionale PCF des Pays de la Loire

195)     Jean-Claude Mairal, conseiller communautaire PCF de Vichy Val-d'Allier

196)     Jean Mallet, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

197)     Jean-Luc Manceau, conseiller municipal EELV de Montigny-le-Bretonneux

198)     Catherine Margate, maire PCF de Malakoff, conseillère générale des Hauts-de-Seine

199)     Laurent Marty, conseiller municipal NPA de Colomiers

200)     Pierre Masnière, conseiller municipal EELV de Nanterre

201)     Gabriel Massou, président du groupe Front de Gauche PCF-GU-AC au Conseil régional d'Ile-de-France

202)     Laurent Matejko, conseiller régional PG du Nord-Pas-de-Calais

203)     David Mbanza, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

204)     Caroline Mecary, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

205)     Roger Meï, maire PCF de Gardanne

206)     Anne Mesliand, conseillère régionale FdG de PACA

207)     Madjid Messaoudene, conseiller municipal de Saint-Denis

208)     Philippe Metral-Boffod, conseiller municipal NPA d'Annecy

209)     Ali Meziane, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

210)     Agnès Michel, conseillère municipale NPA de Gentilly

211)     Véronique Momenteau, conseillère régionale NPA du Limousin

212)     Philippe Monges, maire adjoint EELV de l’Ile-Saint-Denis

213)     François Monin, maire adjoint EELV de Pierrefitte

214)     Jean-François Monino, maire adjoint EELV d'Aubervilliers, conseiller communautaire

215)     Claire Monod, conseillère régionale EELV, commission des Affaires internationales et européennes

216)     Gilles Monsillon, conseiller municipal EELV de Presles

217)     Sylvie Olympe Moreau, conseillère municipale déléguée PRG de la Rochelle

218)     Corinne Morel-Darleux, conseillère régionale PG de Rhône-Alpes

219)     Jean-Marc Moulet, conseiller municipal EELV de Maurepas

220)     Christophe Najdovski, maire adjoint EELV de Paris

221)     Gilbert Nexon, maire adjoint PCF de Malakoff

222)     Jean-Paul Nostriano, conseiller d'arrondissement PCF de Marseille

223)     Julie Nouvion, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

224)     Patrick Odiard, maire adjoint EELV du 8ème arrondissement de Lyon

225)     Paul Oriol, Les Alternatifs

226)     Clément Ortega-Pelletier, conseiller régional d'Ile-de-France et conseiller municipal de La Verrière

227)     Laurence Pache, conseillère régionale PG du Limousin

228)     Didier Paillard, maire PCF de Saint-Denis

229)     Jean-Jacques Paris, vice-président PCF du Conseil général de Gironde

230)     Jaklyn Pavilla, conseillère municipale de Saint-Denis

231)     Liliane Pays, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

232)     Nadia Pellefigue, conseillère régionale PS de Midi-Pyrénées, membre du Bureau national du PS

233)     Jean-François Pellissier, conseiller régional Les Alternatifs d'Ile-de-France

234)     Jacques Perreux, conseiller régional EELV d’Ile-de-France, conseiller général du Val-de-Marne

235)     Christine Pesci, conseillère municipale EELV de Bagnolet

236)     Séverine Peter, maire adjointe PCF d'Ivry-sur-Seine

237)     Jean-Yves Petit, vice-président EELV de Conseil régional de PACA

238)     Stéphane Peu, maire adjoint PCF de Saint-Denis

239)     Jacques Picard, conseiller régional EELV d'Ile-de-France, commission des Affaires internationales et européennes

240)     Gérard Piel, conseiller régional PCF de PACA, président du groupe PCF

241)     Patrick Planque, maire adjoint EELV de Guyancourt

242)     Marc Poggiale, conseiller communautaire PCF de M.P.M

243)     Georges Pons, conseiller municipal NPA de Saint-Jean de Serres

244)     Catherine Potvin, conseillère municipale de Bagneux

245)     Gilles Poux, maire PCF de La Courneuve

246)     Juliette Prados, conseillère générale PG de Montreuil

247)     Alain Prigent, conseiller municipal de Champigny, membre du bureau campinois de l'AFPS

248)     Franck Prouhet, conseiller municipal NPA de Canteleu

249)     David Proult, maire adjoint de Saint-Denis

250)     Marc Prunier, conseiller municipal NPA

251)     Pierre Quay-Thevenon, maire adjoint de Saint-Denis

252)     Christophe Quenet, conseiller municipal EELV de Conflans-Sainte-Honorine

253)     Alain Quiot, conseiller municipal PCF de Cormeilles-en-Parisis

254)     Nacim Rahmani, conseiller municipal délégué de Goussainville

255)     Cécile Ranguin, maire adjointe EELV de Saint-Denis

256)     Danielle Raucoules, conseillère municipale PCF de Pau

257)     Frédéric Rays, premier adjoint au maire PCF de Roquevaire

258)     Hakim Rebiha, maire adjoint de Saint-Denis

259)     Jacques Reboul, conseiller municipal PCF de Montargis

260)     Sophie Renard, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

261)     Nabila Rezkalla, maire adjointe PCF de La Courneuve

262)     Claude Reznik, conseiller municipal EELV de Montreuil

263)     Catherine Ribes, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

264)     Laurent Ripart, conseiller municipal NPA de Chambéry

265)     Stéphane Robert, maire adjoint EELV de Pierrefitte

266)     Sylvette Rochas, maire adjointe PCF d'Echirolles

267)     Sylvie Rogé, conseillère municipale PCF de Bagneux

268)     Nayla Romdhani, maire adjointe PS de Cergy

269)     Sylvain Ros, conseiller municipale EEVL d'Aubervilliers, vice-président de Plaine Commune

270)     Joseph Rossignol, maire PG de Limeil-Brévannes, conseiller général du Val-de-Marne

271)     Corine Rufet, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

272)     Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF du Val-d’Oise

273)     Jamila Sahoum, conseillère municipale EELV de Montreuil

274)     Laurent Santoire, conseiller municipal PCF de La Courneuve, responsable CGT ALSTOM (Massy)

275)     Frédéric Farid Sarkis, conseiller municipal EELV de Colombes

276)     Mounir Satouri, conseiller régional EELV d'Ile-de-France, conseiller municipal des Mureaux

277)     Laurence Sauvage, conseillère régionale PG du Nord-Pas de Calais

278)     Pascal Savoldelli, vice-président PCF-Front de Gauche du Conseil général du Val-de-Marne

279)     Edouard Schoene, maire adjoint PCF de Fontaine

280)     Aymeric Seassau, conseiller régional PCF des Pays de la Loire

281)     Nadia Seisen, conseillère municipale PCF de Bagneux

282)     Ghislaine Senée, conseillère régionale EELV d'Ile-de-France

283)     Jean Sindou Faurie, conseiller municipal EELV de Maurepas

284)     Tania Soubien, maire adjointe EELV du Blanc-Mesnil

285)     Fabienne Soulas, maire adjointe PCF de Saint-Denis

286)     Patrick Staat, président PCF de l'OPH de Villejuif, secrétaire national de l'ARAC

287)     Pierre Stoeber, conseiller municipal EELV des Lilas

288)     Henri Stoll, conseiller général EELV du Haut-Rhin

289)     Renzo Sulli, maire PCF d'Echirolles, vice-président de la communauté d'agglomération grenobloise

290)     Azzedine Taïbi, vice-président PCF du Conseil général de Seine-Saint-Denis

291)     Claude Taleb, vice-président EELV du Conseil général de Seine Maritime

292)     Nicole Taquet-Leroy, conseillère régionale GU du Nord-Pas-de-Calais

293)     Fabienne Tessier Kergosien, première adjointe au maire PCF de Stains

294)     Jean-Pierre Testi, maire PCF de Gattières

295)     Frédéric Thepin, conseiller municipal EELV de Corbeil-Essonnes

296)     Maurice Thomas, retraité, ancien maire adjoint Vert d'Alfortville

297)     Nicole Thoreau, maire adjointe de Périgny

298)     Philippe Thouément, conseiller municipal NPA de Louviers

299)     José Tomas, conseiller municipal EELV de Chatou

300)     Emile Tornatore, maire PCF de Le Broc

301)     Jean-Luc Touly, conseiller régional EELV d'Ile-de-France

302)     Francis Tujague, conseiller général PCF des Alpes-Maritimes, maire de Contes

303)     Jean-Claude Tuloup, maire de Creuzier-le-Vieux

304)     Fabienne Vansteenkiste, maire adjoint EELV de Montreuil

305)     Patrick Vassallo, conseiller municipal délégué de Saint-Denis

306)     Gilbert Veyron, maire adjoint Les Alternatifs de Saint-Priest

307)     Jacques Victor, conseiller général PCF des Alpes-Maritimes

308)     Francis Viguie, conseiller municipal NPA de Montpellier

309)     Alain Viguier, conseiller municipal NPA de Vailhourles

310)     Delphine Warin, conseillère municipale PCF de Bagneux

311)     Sylvie Weil, conseillère municipale EELV de Maurepas

312)     Anne-Marie Xambeu, conseillère municipale EELV de Fontenay-sous-Bois

313)     Cherifa Zidane, conseillère municipale déléguée de Saint-Denis

314)     Henriette Zoughebi, vice-présidente PCF du Conseil régional d'Ile-de-France

 

 

 

 

Netanyahou : Israël pourrait renoncer à des implantations

Par T. LAZAROFF, K. A. TOAMEH ET H. KRIEGER 

 

Pour la première fois depuis son entrée en fonction il y a plus de deux ans, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a déclaré publiquement lundi qu'Israël pourrait se retirer de certaines zones de Judée-Samarie, sans inclure les principaux blocs.

 

"Nous sommes d'accord qu'Israël doit conserver les implantations. Il y a un large consensus autour du fait qu'elles doivent rester dans l'Etat d'Israël", a indiqué Netanyahou. Israël était prêt à des compromis pour la paix, a-t-il indiqué.

"Ces compromis sont difficiles, parce que nous parlons de parties de notre terre. Ce n'est pas un pays étranger. C'est la terre de nos ancêtres, et nous avons des droits historiques dessus, pas seulement des intérêts sécuritaires."

Six points critiques

Lors d'une déclaration majeure devant la Knesset, le Premier ministre a exposé le plan diplomatique pour la paix avec les Palestiniens qu'il devrait présenter à Washington lors de trois événements distincts. D'abord une rencontre vendredi avec le président Barack Obama, puis une déclaration devant la commission des Affaires publiques Etats-Unis - Israël lundi, et enfin une session du Congrès mardi.

Il a présenté six points qu'il décrit comme critiques pour un accord futur avec les Palestiniens.

- Les Palestiniens doivent reconnaître Israël comme la patrie du peuple juif.

- Tout accord de paix doit mettre fin au conflit et à toutes les revendications contre l'Etat d'Israël.

- Le problème des réfugiés palestiniens doit se résoudre à l'extérieur des frontières israéliennes.

- Une Etat palestinien doit rester démilitarisé et ne pas mettre en danger la sécurité d'Israël. Israël sera autorisé à conserver une présence militaire le long de la vallée du Jourdain, dans le cadre d'accords de sécurité.

- Jérusalem restera la capitale souveraine et unifiée d'Israël.

"Je sais qu'une grande majorité de gens comprend qu'il n'est possible de faire la paix seulement avec ceux qui veulent faire la paix. Quiconque veut nous détruire n'est pas un partenaire pour la paix. Un gouvernement palestinien qui inclut ceux qui quotidiennement annoncent leurs intentions de détruire Israël n'est pas un partenaire pour la paix", affirme Netanyahou.

Pendant son discours, les parlementaires de droite ont oscillé entre soulagement, à propos de Jérusalem, mais aussi crainte qu'il semble indiquer qu'Israël abandonnerait des portions de Judée-Samarie à un Etat palestinien.

En 2009, lors de son fameux discours de Bar-Ilan, il avait indiqué qu'il reconnaîtrait un Etat palestinien démilitarisé mais n'avait pas mentionné les implantations. Les questions territoriales, avait-il déclaré, feraient l'objet d'un accord permanent.

Mais lundi, jamais il n'était aussi proche d'annoncer ce que seraient les frontières d'Israël en amont d'un accord avec les Palestiniens.

La racine du conflit : 1948

Netanyahou a également déclaré devant les députés que les événements du jour de la Nakba soulignaient les dangers auxquels Israël est confronté et révélaient la vraie nature du conflit israélo-palestinien.

"La racine du conflit n'a jamais été l'absence d'un Etat palestinien. La racine du conflit était et reste le refus palestinien de reconnaître qu'Israël est un Etat juif. Ce n'est pas un conflit de 1967, c'est un conflit de 1948 sur l'existence même de l'Etat d'Israël", indique-t-il.

La manifestation qui a eu lieu dimanche ne marquait pas les pertes palestiniennes de la Guerre des Six-Jours. Ils protestaient plutôt contre la création de l'Etat d'Israël, le 15 mai pour eux, lors d'un événement qu'ils appellent jour de la Catastrophe, affirme Netanyahou.

"Je veux faire la paix avec un Etat palestinien qui mettra fin au conflit. Je ne peux pas accepter un Etat palestinien qui le continuera. Je suis prêt à ccepter un Etat palestinien aux côtés d'Israël, mais je n'accepterait pas un Etat palestinien à la place d'Israël."

Jérusalem post

 

Un apartheid arabe, non israélien

 

Jean-Charles Chebat, 

 

Les gauchistes qui ont pris possession de nos universités ont décrété une«semaine de l'apartheid israélien». Ce qui illustre bien l'adage de Jean-François Revel selon lequel l'information est inutile pour générer des prises de position politique et les diffuser.

Israël, un État d'apartheid? De toute évidence, cela ne tient pas la route.

Environ 1,2 million Arabes, chrétiens, musulmans, druzes, bédouins sont citoyens de plein droit, votent et sont représentés à la Knesset. Un des membres de la Cour suprême d'Israël est un musulman. Nombre d'officiers de l'armée et de la police sont des Arabes. La diplomatie israélienne compte un grand nombre de consuls arabes. Quels rapports avec l'Afrique du Sud d'avant-Mandela?

 

Par contre, l'apartheid est visible, palpable dans les pays arabes et musulmans. Mais qui le dénoncera? Sûrement pas ceux qui organisent ladite «semaine antiapartheid israélien». Pourtant, ils auraient quelques raisons de le faire.

 

Tout d'abord, les États arabes ont tous ou presque un régime officiel d'apartheid. Les Kurdes syriens vivent sous la botte de la soldatesque d'Assad. Les Coptes égyptiens souffrent des attentats terroristes, des sermons haineux et du mépris quotidien.

 

Au Liban, la discrimination antipalestinienne est une politique officielle. L'apartheid y est une affaire quotidienne et tangible. Les Palestiniens ne

sont pas autorisés à ouvrir leurs propres entreprises, ni à exercer

certaines professions. Cela dure depuis 60 ans, sans espoir de changement.

 

En Irak, les chrétiens sont massacrés et contraints à l'exil. Au Soudan, les Arabes du nord ont massacré 300 000 chrétiens et animistes du Darfour, et en ont exilé deux millions d'autres. En Algérie, les Kabyles sont traités comme des citoyens de seconde zone dont on nie la langue et la culture au nom du panarabisme. 

 

Qui a entendu parler de la semaine contre l'apartheid libanais ou syrien ou égyptien ou irakien ou soudanais ou algérien? Jamais un mot, jamais une manifestation contre ces régimes qui ont en commun de ne reconnaître que l'islam comme religion d'État, les autres étant «tolérées» selon la loi de

la Charia, c'est-à-dire à titre de religions de dhimmis inférieurs.

 

Chaque jour, des réfugiés noirs passent illégalement la frontière égypto-israélienne pour demander asile en Israël. Si Israël était ce que ses détracteurs prétendent, comment expliquer que des Noirs, qui savent trop bien ce qu'est l'apartheid, cherchent refuge en Israël?

 

Les résolutions de l'ONU qui se sont focalisées sur Israël ont du même coup occulté les exactions des dictateurs arabes contre leurs propres populations. On y a même élu la Libye comme membre de la Commission des droits de la personne, laquelle a centré ses condamnations sur Israël et permis ainsi à toutes les dictatures élues au sein de cette commission de

n'être jamais inquiétées.

 

Pire encore, la Lybie a été louée l'an dernier à l'ONU pour la promotion des droits humains par une vingtaine de pays comme la Corée du Nord, le Myanmar, l'Iran, le Soudan. Ces dictatures se sont donné les unes les autres le droit d'écraser leurs propres populations en contrôlant cette commission. C'est cette même farce sinistre que l'on nous refait ici dans nos universités.

 

Dans nos universités, quelques étudiants hyper-gauchistes se réclament d'un cirque ubuesque ou aucun État arabe coupable d'apartheid n'est dénoncé. Il serait temps que ces étudiants apprennent à penser.

 

Signataires de cet article :

 

Steve Ambler (Université du Québec à Montréal), Barry Babin (LTU), Jacques

Brassard (ancien ministre), Richard Bastien (économiste), Julien Bauer

(Université du Québec à Montréal), Germain Belzile (HEC), Jean-Charles

Chebat (HEC), Claire Gélinas (Université du Québec à Montréal), Patrick

Imbert (Université d'Ottawa), Michael Laughrea (McGill), Jacques Picard

(Université du Québec à Montréal), Jean Renaud (Égards)

 

article original,de Jean-Charles Chebat,  

 

Cyberpresse.ca

 

Pourquoi l’appel au « boycott d’Israël » est une saloperie.

Bernard-Henri Lévy 


Puisqu’il faut mettre les points sur les i, mettons-les. Je n’ai évidemment jamais, ni de près ni de loin, fait pression sur quiconque pour que soit annulé, à l’Ecole normale supérieure, autour de Leila Shahid, Stéphane Hessel ou d’autres, un meeting de soutien aux partisans du boycott d’Israël. C’eût été d’autant plus absurde que, par tempérament autant que par conviction, parce que je crois à la force des idées et, plus encore, de la vérité, je suis toujours, en pareilles circonstances, partisan du débat, du choc des opinions, voire de l’affrontement des convictions – et, donc, pas de la censure.

Et le fait est que, dans la circonstance particulière, c’est-à-dire dans cette affaire de campagne BDS («?Boycott, Désinvestissement, Sanctions?») qui devait être au cœur du meeting de l’Ecole normale, j’aurais été heureux, au contraire, de pouvoir présenter à des interlocuteurs de bonne foi des textes, des faits et, au fond, des évidences qui leur avaient, semble-t-il, échappé?: à savoir qu’on est en présence, là, d’une campagne savamment orchestrée mais mensongère, belliqueuse, antidémocratique et, pour tout dire, parfaitement infâme.

Pourquoi??

D’abord parce qu’on boycotte les régimes totalitaires, pas les démocraties. On peut boycotter le Soudan, coupable d’avoir exterminé une part de la population du Darfour. On peut boycotter la Chine, coupable, au Tibet et ailleurs, de violations massives des droits de l’homme. On peut, on devrait, boycotter l’Iran de Sakineh et de Jafar Panahi, dont les dirigeants sont devenus sourds au langage du bon sens et du compromis. On pourrait même imaginer, comme naguère avec l’Argentine des généraux fascistes ou l’URSS de Brejnev, le boycott de tels régimes arabes où la libre expression des citoyens est interdite et réprimée, s’il le faut, dans le sang. On ne boycotte pas la seule société du Proche-Orient où des Arabes lisent une presse libre, manifestent quand ils le souhaitent, envoient des députés au Parlement, jouissent de leurs droits citoyens. On ne boycotte pas, quoi que l’on pense de la politique de son gouvernement, le seul pays de la région et, au-delà de la région, l’un des pays du monde, hélas pas si nombreux, où les électeurs ont le pouvoir de sanctionner, infléchir, renverser la position dudit gouvernement. En sorte que présenter comme source de sa «?principale indignation?» le fonctionnement d’une démocratie qui, comme toutes les démocraties, est, par définition, imparfaite mais perfectible (et ne rien trouver à dire, à l’inverse, des millions de victimes des guerres oubliées d’Afrique, de la chasse aux chrétiens d’Orient ou, hier, du massacre des musulmans de Bosnie) est, au pis, indigne et, au mieux, profondément stupide.

Ensuite parce que cette campagne de boycott n’a, de toute façon et, en réalité, rien à faire des positions du gouvernement de Monsieur X ou de Madame Y. Elle ne sait rien, ni ne veut rien savoir, de ce que pensent les citoyens israéliens eux-mêmes de la reprise, par exemple, des implantations en Cisjordanie. Elle se moque des exigences, paramètres, conditions réelles de la paix entre les citoyens en question et leurs voisins palestiniens. De ces derniers, de leurs aspirations, de leurs intérêts, de leurs possibles espérances et de la manière dont le régime du Hamas les a brisées à Gaza, elle se moque comme d’une guigne et ne dit, non plus, jamais rien. Non. Cette campagne de boycott n’a, quoi qu’en disent ses promoteurs ou ses idiots utiles, qu’un but réel, assumé, ressassé, qui est de déligitimer Israël comme tel. C’est ce que dit, implicitement, la comparaison avec l’Afrique du Sud de l’apartheid. C’est que dit, explicitement, la rhétorique antisioniste qui sert de dénominateur commun à tous les mouvements constitutifs de cette mouvance BDS et qui, si les mots ont un sens, signifie que l’on entend saper l’idée même qui, aujourd’hui, que cela plaise ou non, cimente la nation israélienne. Et c’est pourquoi cette campagne contrevient, en effet, aux usages, règles et lois du droit international et, ici, national.

Et puis, enfin, il y a, au cœur et, parfois, à l’origine de cette campagne des gens dont le moins que l’on puisse dire est que l’inspiration n’est celle ni des héros de la France libre ni des rédacteurs de la Charte universelle des droits de l’homme ni des partisans d’une paix juste entre les deux peuples israélien et palestinien. Je tiens à la disposition de qui voudra les déclarations d’Omar Barghouti, l’un des initiateurs du mouvement, affirmant que son but n’est pas deux Etats mais deux Palestine.

Celles d’Ali Abunimah, cofondateur de Electronic Intifada et adversaire, lui aussi, de la solution des deux Etats, qui n’hésite pas à comparer Israël à l’Allemagne nazie et tel de ses philosophes aux éditorialistes de Der Stürmer. Celles des dirigeants de Sabeel, ce groupe de Palestiniens chrétiens, très présent en Amérique du Nord et qui, soucieux de donner un fondement «?théologique?» à l’idée d’«?investissement responsable?», ne craint pas de réactiver, subtilement mais sûrement, les stéréotypes du juif tueur de Christ. Sans parler de bien douteuses initiatives visant à marquer les marchandises juives, pardon israéliennes, d’autocollants supposés infamants et propres à les signaler au consommateur français vigilant.

Tout cela est accablant et, encore une fois, incontestable. Présenter comme des victimes les promoteurs de ce discours de haine ne dit que trop dans quel état de confusion – intellectuelle, morale – se trouve une Europe que l’on voulait croire guérie de son pire passé criminel.

 

 

 

 "La civilisation doit au judaïsme une dette qu’elle ne pourra jamais rembourser"

 

Discours à la Chambre des Communes du Royaume Uni

Par Andrew Roberts, historien et écrivain, membre du Parlement britannique

3/1/ 2011 

Je voudrais m’adresser à vous aujourd’hui en tant qu’historien, car il me semble que l’État d’Israël a cumulé plus d’histoire au cours de ses 62 années que de nombreux autres pays de la planète n’ont eu en six cents. Il y a beaucoup de choses surprenantes à propos de cette minuscule, héroïque, courageuse nation de la taille du Pays de Galles, mais le plus étonnant, c’est qu’elle a survécu à tout. Le lendemain même quand l’ONU a déclaré l’Etat d’Israël en 1948, cinq pays arabes ont attaqué, et depuis ce temps il ne cesse de lutter pour son droit à l’existence. Et c’est pourquoi nous sommes ici aujourd’hui, à réaffirmer le droit d’Israël à la légitime défense, inhérent à tous les pays légitimes.

Du Maroc à l’Afghanistan, de la Mer Caspienne à Aden, 5.25 millions de miles carrés de territoire appartenant aux membres de la Ligue des pays arabes abritent plus de 330 millions de personnes, tandis qu’Israël couvre seulement huit mille miles carrés et abrite sept millions de citoyens, un cinquantième de ce que sont les Arabes.

Bien que les Juifs de la Terre Sainte soient ainsi entourés par des Etats hostiles 650 fois la taille de leur territoire et cinquante fois celle de leur population, et que leur tout dernier et grand espoir est de mettre fin à deux millénaires de persécution internationale, l’État d’Israël a d’une manière ou d’une autre survécu. Lorsqu'au cours de la Seconde Guerre mondiale, l’île de Malte a passé trois années terribles de bombardement et de destruction, elle a reçu à juste titre, la médaille George pour sa bravoure, et aujourd’hui, on devrait décerner une décoration similaire à Israël pour défendre la démocratie, la tolérance et les valeurs occidentales contre un meurtrier assaut qui a duré vingt fois plus longtemps.

Jérusalem est le site du Temple de Salomon et d’Hérode. Les pierres d’un palais érigé par le roi David lui-même sont encore actuellement déterrées juste à l’extérieur des murs de Jérusalem. Tout ce qui rend un État-nation légitime, l’effusion de sang, le sol labouré, deux millénaires de résidence continue, les accords internationaux, plaide pour le droit d’Israël à exister, mais qui est toujours refusé par la Ligue arabe. Pour beaucoup de leurs gouvernements, qui sont assez riches et auraient pu résoudre sur le plan économique depuis des décennies le problème des réfugiés palestiniens, il est utile de disposer d’Israël comme bouc émissaire pour détourner l’attention de la tyrannie, l’échec et la corruption de leurs propres régimes.

La vérité tragique est que cela convient très bien aux Etats arabes d’avoir les Palestiniens qui endurent le statut de réfugiés permanents, et chaque fois qu’Israël a mis en avant des solutions réalistes, elles ont été contrecarrée par ceux dont les intérêts visent la destruction d’Israël avant le véritable bien-être des Palestiniens. Tant le roi Abdallah Ier de Jordanie et Anouar el-Sadate d’Egypte ont été assassinés alors qu’ils tentaient de parvenir à une forme de compromis avec un pays que la plupart des gens sains d’esprit acceptent maintenant qu’il ne devra pas disparaître.

Winston Churchill en 1920, a écrit:

"Nous devons aux Juifs, un système d’éthique qui, même s’il était entièrement séparé du surnaturel, serait incomparablement le bien le plus précieux de l’humanité, valant en fait le fruit de la sagesse et de l’expérience réunies. La contribution juive à la finance, la science, dans les arts, les universités, le commerce et l’industrie, la littérature, la philanthropie et la politique a été étonnante relativement à leur nombre infime. Bien qu’ils constituent moins de la moitié de un pour cent de la population mondiale, entre 1901 et 1950 les juifs ont remporté 14% de tous les Prix Nobel de littérature et des sciences, et entre 1951 et 2000 les juifs ont remporté 32% des Prix Nobel de médecine, 32% de physique, 39% de l’économie et 29% pour la science. Ce, en dépit de tant de leurs plus grands esprits qui sont morts dans les chambres à gaz".

La civilisation doit au judaïsme une dette qu’elle ne pourra jamais rembourser, et soutenir le droit a l’existence d’une patrie juive est le strict minimum que nous puissions fournir. Pourtant, nous avons tendance à traiter Israël comme un lépreux sur la scène internationale, en le menaçant de boycott universitaire, alors que s’il a construit un mur de séparation uniquement pour se défendre, ce qui a jusqu’ici réduit les attentats-suicides de 95% depuis trois ans.

C’est une honte qu’aucun haut membre de la Famille Royale n’ait jamais entrepris une visite officielle en Israël, comme si le pays était encore en quarantaine après six décennies. Sa Majesté la Reine est sur le trône depuis 57 ans et aux cours de toutes ces années, elle a effectué 250 visites officielles dans 129 pays, alors qu’elle n’a pas encore mis les pieds en Israël. Elle a visité 14 pays arabes, de sorte qu’il ne peut pas être dit qu’elle n’a pas été dans la région. Bien que la mère du prince Philip, la Princesse Alice, soit enterrée sur le mont des Oliviers en raison de son statut de Juste parmi les Nations, le Foreign Office a ordonné que la visite sur la tombe de sa mère en 1994, doive être faite uniquement à titre privé. Les visites royales sont l’un des moyens pour conférer la légitimité des nations, et le Gouvernement de coalition devrait avec le Ministère des Affaires y mettre fin – de facto boycotter.

Après l’Holocauste, le peuple juif a reconnu qu’il devait avoir son propre État, une patrie où il pourrait toujours être à l’abri d’une répétition de telles horreurs. Le fait de faire confiance à la Civilisation occidentale de nouveau, n’allait pas suffire. Depuis, Israël a dû se battre pas moins de cinq guerres pour sa propre existence.

Il a été sur la ligne de front dans la guerre contre le terrorisme en luttant pour l’Occident, des décennies avant que le 9/11 ou le 7/7 ne se produisent. L’Islam radical n’acceptera jamais l’idée d’un État israélien, de sorte que la lutte est susceptible de continuer pour encore soixante ans, mais les Juifs savent que cela est moins dangereux que de confier leur sécurité à quelqu’un d’autre.

Très souvent, en Grande-Bretagne, en particulier lorsqu’ils sont confrontés à une écrasante majorité anti-israélienne qui est endémique dans nos médias libéraux et à la BBC, nous n’arrivons pas à nous demander ce que nous aurions fait à leur place ? La population du Royaume-Uni constituée de 63 millions de personnes, est neuf fois  supérieure à celle d’Israël. En juillet 2006, pour prendre un exemple au hasard, le Hezbollah a franchi la frontière du Liban, pénétrant en Israël, tuant huit patrouilleurs et en enlevant deux autres, et cet été là, il a tiré quatre mille roquettes Katioucha sur Israël, tuant quarante trois civils de plus.

Maintenant, si nous multiplions ces chiffres par neuf pour obtenir l’équivalent britannique, imaginez ce que nous ferions si une organisation terroriste basée au plus près de Calais faisait feu avec six mille roquettes sur le Sussex ou le Kent, tuant 87 civils britanniques, après avoir tué soixante-douze militaires britanniques lors d’une embuscade et après en avoir capturé dix-huit. , notre gouvernement ne reculerait devant rien, pour protéger les sujets britanniques dans de telles circonstances, et il aurait tout à fait raison. Pourquoi devrait-on s’attendre à ce que Israël se comporte différemment ?

Au cours de recherches pour mon dernier livre sur la Seconde Guerre mondiale, j’ai récemment visité Auschwitz – Birkenau. En marchant le long d’une rangée de cabane et le long de la voie de garage du chemin de fer où leurs aïeuls avaient été obligés de travailler, où ils avaient été affamés, battus, gelés et gazés à mort, il y avait un groupe d’écoliers juifs, dont l’un portait sur son épaule le drapeau israélien, une étoile de David sur fond blanc. C’était un spectacle très émouvant, car c’était l’indépendance souveraine qui était représentée par ce drapeau garantissant que l’obscénité de génocide qui avait tué six millions de personnes dans Auschwitz et d’autres camps – n’arriverait jamais plus au peuple juif, auquel le reste de la civilisation doit tellement.

 

J’ai dit au début que je vous parlais comme un historien et donc je déclare :

Aucun peuple dans l’Histoire n’a eu besoin autant du droit à l’autodéfense et à la légitimité plus que le peuple juif et Israël et c’est ce que nous demandons, nous les représentants de Initiative des Amis d’Israël, ici et aujourd’hui.

- Europe-Israel.org

http://www.israpundit.com/archives/32241

Version française : Galila

Transmis aimablement par annieclaudeChouraqui

 

      Martine Aubry et Jean-Louis Brochen, "l'avocat hallal"

 

Alors qu'une campagne de la presse de gauche est lancée (voir) pour promouvoir l'image de Jean-Louis Brochen  et expliquer son image d'avocat privilégié des musulmans dans le Nord, nous avons actualisé cet article... "d'extrême droite" selon Rue 89.

 

   Le 20 mars 2004, divorcée de Xavier Aubry dont elle a gardé le nom, Martine Aubry épouse en secondes noces l'avocat lillois Jean-Louis Brochen. Ancien bâtonnier du barreau de Lille et ex-adjoint à la culture à la mairie de Lille,  celui-ci s’est également forgé une solide réputation de défenseur des causes ardues...et barbues.  

 

- En 1993, il représente les 17 lycéennes voilées exclues par le lycée Faidherbe. En 2001, aux assises de Douai, il défendra l’un des trois rescapés du gang de Roubaix. 

 

  Si le métier d’avocat conduit normalement à défendre tout type d’individus, le tropisme islamique de Brochen confinant au systématisme ne manque pas d’étonner. Car c’est aussi Jean-Louis Brochen qui défendit pour le compte de la salle de concert l’Aeronef le droit à se produire pour le groupe de rap musulman "Sniper" de passage à Lille en 2003. Me Eric Cattelain-Denu, au nom de l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF), réclama l’annulation du spectacle pour « incitation à l’émeute et à la haine raciale ». Effectivement, dans son titre « Brûle », composé après les émeutes urbaines du ramadan 2005, le groupe de rap ne prend guère de gants pour inciter les « jeunes » à recommencer : «  t’étonnes pas si ta caisse est carbonisée, peu importe qui s’est senti visé » et « je veux t’entendre crier faut que tu hurles » ne sont que des échantillons des paroles de ceux qui exposent leur programme tranquillement sur les grandes chaînes musicales comme MTV et des radios comme Skyrock. Les paroles sur lesquelles l’Agrif basait sa plainte sont « La France est une garce et on s'est fait trahir. Le système voilà ce qui nous pousse à les haïr. La haine c'est ce qui rend nos propos vulgaires.On nique la France sous une tendance de musique populaire ».

                                   

  La Voix du Nord, dans son édition du 26 novembre 2003, rapportait la piètre défense de Brochen, inversant l’origine de la haine:  « Que de haine dans l’assignation, que d’abjections venant d’un temps que l’on croyait révolu », considère Me Brochen, avocat de l’Aéronef, qui souhaiterait que « Lille 2004 ne débute pas par un acte de censure ». 

                                  

   Car Lille 2004 auquel fait allusion le mari de Martine Aubry, fut l’évènement « Lille 2004 capitale européenne de la culture ». Brochen considère donc qu’une bande de "jeunes" appelant sans ambages à brûler les voitures d’honnêtes citoyens fait partie d’une forme de « culture » musicale. Le « temps qu’on croyait révolu » est une expression  faisant allusion aux  heures les plus sombres de notre histoire etc., un parallèle pour le moins grotesque .

 

 

Caroline Fourest, dans son livre La tentation obscurantiste (éditions Grasset)  révèle l'existence d'autres clients sulfureux : 

 

«Mais les concessions aux revendications islamiques existent surtout à Roubaix, le « beau jardin de l’islamo-gauchisme » comme l’ont rebaptisé des militants des Maghrébins laïques. Là-bas, la gauche plurielle dépend en grande partie du score des Verts. Or, la section Verts de Roubaix est aux mains de deux proches de Tariq Ramadan : Siham Andalouci, de Présence musulmane, et Ali Rhani, du Collectif des musulmans de France.  (A noter que Ali Rhani est sur la liste européenne des Verts ). Le chef de file aux élections, Slimane Tir, défend lui aussi Tariq Ramadan, Une Ecole pour tous et les Indigènes de la république. Autant d’initiatives relayées sur le site Internet des verts de Roubaix, mais aussi par le biais d’un centre de réflexion : Rencontre et dialogue. Il s’agit essentiellement d’animer des conférences pour mettre en contact les prédicateurs fondamentalistes – Tariq Ramadan et Hassan Iquioussen – et la jeunesse de Roubaix. Au grand dam des Maghrébins laïques, qui ne supportent plus de subir les effets secondaires de cette propagande. L’un d’eux, Messaoud Bourras, ne voit plus ses enfants parce que sa femme ne le juge pas « assez bon musulman ». Il se bat contre l’influence des islamistes dans sa ville et s’illustra dans campagne contre la venue de Hassan Iquioussen –le prédicateur décrivant les juifs comme le « top de la félonie »- à l’invitation de Rencontre et dialogue. Quitte à rencontrer l’hostilité de la gauche locale.  Pour s’être ému dans un journal local du fait que la municipalité soutienne « une association qui s’adonne ainsi au négationisme », Messaoud Bourras est aujourd’hui poursuivi en justice par Rencontre et dialogue et leur avocat, Jean-Louis Brochen."

 

Comme si le PS n'avait pas intérêt à défendre l'honneur de ses principaux alliés Verts à l'époque...Le fait que Me Brochen se soit mis au service de ces encombrantes associations islamiques pour le PS est sûrement commandé par le simple hasard professionnel, comme veut le faire croire Rue 89, Nonfiction, et autres médias de gauche. Aussi, on peut se demander pourquoi tous ces musulmans  choisissent délibérément de payer des honoraires à Brochen plutôt qu'à d'autres avocats de Lille (854 avocats au barreau de Lille !). Chacun en tirera ses propres conclusions...

 

Observatoire de l'islamisation-juillet 2010.

 

 

L'EMPEREUR OBAMA, 

PAR GUY MILLIERE

 

Le peuple américain vient de montrer que les dépenses astronomiques de la Maison Blanche et les gaspillages en tout genre lui déplaisaient, et qu’il souhaitait un gouvernement plus modeste, moins dépensier, plus attentif aux problèmes réels des Etats-Unis. Comment Obama pouvait-il mieux lui répondre ? Une conférence de presse dans la salle la plus riche en dorures de la Maison Blanche (effet très chic assuré), quelques mots disant que la direction suivie depuis deux ans est la bonne, mais que les Américains n’ont pas compris parce qu’on ne leur a pas expliqué assez longtemps, et puis, hop, un départ vers l’Inde et d’autres lieux en Asie, dont un passage par l’Indonésie où le jeune Barry Soetoro alias Hussein Obama, a passé quelques années de son enfance en écoutant le muezzin et en fréquentant l’école coranique. 

 

Le voyage sera beau. Il l’est déjà. Il sera somptueux. Un budget de deux cents millions de dollars par jour. Du jamais vu pour le déplacement d’un Président américain. Bush coûtait bien moins cher, mais il ne connaissait rien à l’élégance, un vrai rustre, alors que Hussein Obama… 

 

Comment s’explique l’addition : une suite de quarante Boeing, trois mille invités personnels, six voitures blindées amenées spécialement par avion gros porteur (Bush se contentait d’une seule voiture, mais il n’avait ni la prestance ni la décontraction de Obama), trente quatre vaisseaux de guerre détournés de leurs autres missions pour veiller sur l’Empereur, pardon, le commandant en chef. 

 

Rien n’étant trop superbe pour l’Empereur, pardon le commandant en chef, les six cent chambres et suites et les onze restaurants du Taj Mahal Palace ont été réservés intégralement, ainsi que trois autres palaces de la ville : les

contribuables américains ont de quoi être contents. 

 

Au Parlement indien, Obama a envoyé des techniciens plusieurs jours à l’avance pour installer les deux téléprompteurs qui ne le quittent jamais, et pour vérifier que les modalités de réception électronique de l’oreillette qui lui permet de connaître les réponses à d’éventuelles questions

fonctionnaient. La presse indienne a découvert ainsi que, pour tenir un discours de vingt minutes, Barack avait besoin de lire sur deux écrans chaque mot qu’il prononçait, et ce fut, a-t-il été noté, la première fois dans l’histoire du Parlement indien que des téléprompteurs et une oreillette électronique pénétraient l’enceinte. 

 

Dans le discours qu’il a lu, Obama a évoqué la nécessité d’un rapprochement entre l’Inde et le Pakistan. Il a évoqué les attentats commis à Mumbai l’année passée, et a dit partager la douleur des victimes, mais il n’a pas dit un mot sur les terroristes, sur le fait qu’il s’agissait d’islamistes, ou sur le fait que leur cible principale était une maison juive. Le fait qu’il ne dise rien de tout cela a énormément plu aux ministres indiens présents, bien sûr. C’était sans nul doute l’intention des rédacteurs du discours. 

 

Bien que les étudiants à qui Obama a accordé la possibilité d’un bref dialogue ait été triés sur le volet, et aient fait l’objet de contrôles de sécurité plus stricts encore que ceux dont ont été gratifiés les ministres du gouvernement local, l’un d’entre eux (plus exactement l’une) a posé une question dérangeante : « Que pensez-vous du djihad, monsieur le Président ?

Après quelques secondes d‘hésitation, la réponse est venue et a parlé de tout, sauf du djihad : « l’islam est une religion de paix », a dit Barack (air connu), « il y a des extrémistes dans toutes les religions » Ah, ces scandaleux attentats suicides perpétrés par des bouddhistes !, et il a continué en parlant de paix et d’amour comme s’il récitait une chanson de John Lennon.

 

Intégrisme, Gaza et Tamazight. POUR L'AMOUR DE LA VIE

 

Par : Moha Moukhlis 

 

Les images qui passent en boucle sur les chaînes de télévisions du monde ne peuvent laisser personne indifférent. Le conflit qui embrase le Moyen-Orient est une tragédie humaine aux ressorts complexes. Les vociférations ne peuvent rien y changer. Seul un regard serein peut en dénouer la complexité. Aux historiens et aux hommes de bonne volonté de le faire. Notre propos, qui est en déphasage avec l'attitude du troupeau, a pour ambition de rappeler aux amnésiques des vérités criantes. Dans l'espoir de les pousser à cogiter pour mieux juger. 

Je voudrais d'abord souligner que je m'exprime en tant qu'amazighe opprimé dans mes droits les plus fondamentaux et les plus légitimes : être moi même, sur la terre de mes ancêtres et m'exprimer librement et sans contrainte aucune. Je ne fais pas partie du troupeau qui bêle pendant qu'il est mené vers l'abattoir. Je suis allergique aux idéologies totalitaires et aux discours rhétoriques enflammés. Je déteste les amalgames et les ambiguïtés : je suis amazighe. Un homme libre. 

Je peux donc affirmer que la tragédie des palestiniens de Gaza sert de carburant à une bande de criminels intégristes qui perpétuent un auto génocide : le Hamas, épaulé par des régimes arabistes génocidaires. Des malades mentaux qui détestent la vie et se servent du sang de leurs frères – musulmans – pour maintenir leur aura macabre. Que peuvent apporter des roquettes artisanales et primitives contre la cinquième armée du monde ? Le paradis nous disent les barbus et leurs ramifications ténébreuses, versets coraniques et hadiths à l'appui ! Des intégristes criminels qui conçoient leur peuple comme de la chaire à canon destiné à rehausser leur « gloire » factice. Quelles significations donner à des gestes illusoires qui consistent à brûler les drapeaux américain et israélien ? Sinon cultiver la haine de l'Autre et la misanthropie.

 

L'armée de Hamas au palais présidentiel paléstinien (coup d'état) 

Le Hamas est un gang de tueurs par personne interposées. La mort est son idéale, sa culture et le pilier de ses valeurs. La société qu'il domine est embrigadée pour assassiner, tuer avec jubilation et horreur. Des vampires qui sucent le sang de leurs citoyens. Qui font de la religion leur fonds de commerce hideux. Ils continuent à proférer des discours de défi avec des justifications métaphysiques. Peu lui importe les centaines d'enfants décédés et déchiquetés. Ces derniers iront droit à l'éden, pense-t-il. Sinistre.

Et la soi disant « rue arabe » : un troupeau de décervelés, de formatés chauffés à blanc qui ont perdu le sens de la pesanteur et de l'orientation. Qui exprime sa haine des juifs qu'elle souhaite exterminer de la surface de la terre. Avec des slogans incendiaires : « Allahou akbar assifa lilyahoudi nassifa » et aussi « Khaybar khaybar ya yahoud jaychou mohammad sa yaaoud ». Ces masses ameutées et « ameutables » pour l'occasion évoluent dans le cadre d'une idéologie totalitaire et absolutiste : ceux qui ne sont pas avec eux, sont automatiquement contre eux. La démocratie pour eux et le droit à la différence sont des hérésies condamnables. 

Pourtant, cette « rue arabe », qui se veut l'expression des peuples, n'a jamais osé lever le petit doigt contre les crimes commis par les intégristes du Hamas ou les régimes arabo-islamistes sur des populations non arabes, au Darfour, au Kurdistan, en Egypte, en Syrie, en Libye, en Algérie, Au Niger…Non. Les droits du peuple amazighe devraient être sacrifiés sur l'autel de l'arabo-intégrisme, ce péril qui menace la civilisation planétaire. 

La culture arabo-intégriste est une culture rigide et contagieuse qui dispense l'amour de la mort, fidèle à la tradition arabo-islamique faite de conquêtes, d'invasions, de tuerie et de razzias. Pour cette topique démoniaque, tuer est un plaisir. Il suffit de prononcer « Allahou Akbar » et quelques slogans rhétoriques pour penser venir à bout de l'armée israélienne. 

J'ai entendu un « intégriste » affirmer, après le tremblement qui a frappé les amazighs du Rif que « c'est une punition divine ». J'ai également lu sur les colonnes de plusieurs canards que les revendications amazighes sont véhiculées par les amazighes collaborateurs alliés du sionisme et de l'impérialisme. Je n'ai jamais lu ni texte, ni communiqué de condamnation relatifs aux assassinats sauvages perpétrés par les « musulmans » arabes contres les coptes d'Egypte, les amazighes de Kabylie et du Niger et les Kurdes d'Irak. 

Fait frappant, la dénonciation des massacres de Gaza par la « rue arabe » et les « intellos » arabes de service a pour but, non de défendre le droit des palestiniens à la vie dans la paix, mais de dénoncer l'identité de l'agresseur : le juif. Peu leur importe le massacre perpétré par les gangs du Hamas contre leurs frères du Fathah. Le macabre est poussé aux extrêmes : la rue arabe jubilent de joie après qu'un enfant palestinien embrigadé s'est fait exploser à Tel Aviv. 

On reproche au mouvement amazigh son « silence » face à Gaza ! Car sa position est déterminante : ou il marche avec le troupeau ou il est condamné et accusé de haute trahison de la nation arabo-intégriste. 

Pour sa réhabilitation, le mouvement amazigh devrait envoyer ses enfants se faire exploser à Tel Aviv, leur apprendre à détester le juif et souhaiter, après chaque prière, sa disparition de la terre ! 

Non ! Le peuple amazighe aime la vie et œuvre pour la perpétuer. Il ne cèdera jamais aux sirènes des commerçants de la mort et de la chaire humaine. Il saura toujours défendre les causes justes, sans haine, ni sentiment de vengeance. Si pour la « rue arabe » et les corporations arabo-intégristes, la mort de dizaines d'enfants et de femmes n'a pas de valeurs, puisque leur mort constituerait un moyen d'accès au paradis, pour les amazighs, la vie de chaque être humaine est sacrée et doit être défendue dans la légalité et le respect de l'Autre. Pour pouvoir évoluer, les arabo-intégristes et les arabistes doivent commencer par changer. Ce changement qui permettra de construire un avenir pour les générations futures, doit s'axer sur le rejet total et définitif de la culture de la mort.

Auteur : Moha Moukhlis

 

 George W. Bush : Quand il y a avait un Président des Etats-Unis à la Maison Blanche, Guy Millière

 

Est-ce que je vous manque déjà ? 

 

A la fin du dernier livre que j’ai consacré aux années de la présidence Bush (L’Amérique et le monde après Bush), j’évoquais l’hypothèse d’une élection de Barack Obama. Je notais que, même si, par malheur, il était élu, Barack Obama ne serait pas Président des Etats-Unis.  

 

Nous sommes dans cette situation, incontestablement.   

 

Barack Obama a été élu. Et il n’est pas Président des Etats-Unis. Il s’imagine Président d’autre chose, d’un pays qu’il serait parvenu à remodeler et à transformer en un pays socialiste à l’européenne, et comme le remodelage et la transformation ne se font pas comme il le souhaiterait, il regarde la réalité de loin. Avec dédain. Avec une certaine arrogance.   

 

Un nombre croissant d’Américains perçoivent, comme c’était prévisible, le dédain et l’arrogance : plus encore, ils perçoivent qu’ils ont été trompés.   

 

Il manque à Barack Obama aujourd’hui ce côté affable et hâbleur que pouvait avoir Bill Clinton, et qui faisait que, malgré ses roueries et son irresponsabilité dans de multiples domaines, même ceux qui ne l’appréciaient pas pouvaient lui trouver un certain charme et lui pardonner un peu ses fautes, même si elles ont eu des conséquences graves, puisque c’est sous Clinton qu’al Qaida a pu organiser ses diverses sessions d’entraînement dans les montagnes afghanes et préparer les attentats du onze septembre 2001.   

 

C’est pour cette raison, je pense, que se produit en ce moment un phénomène auquel je m’attendais, mais qui se produit bien plus rapidement que je ne l’aurais imaginé.   

 

George Walker Bush n’est pas encore tout à fait entré dans l’histoire, même s’il s’en approche, mais, pour une part croissante du peuple américain, il n’est plus le Président mal aimé, et il n’est plus l’homme qui correspondait à une page qu’on entend tourner. Il est, et les Européens qui ont tant aimé le détester vont devoir se confronter aux faits, un Président vis-à-vis duquel se manifeste une nostalgie croissante.  

 

Des panneaux publicitaires sont apparus en divers endroits du pays voici deux mois, sur lesquels il était écrit : « Miss me yet ? ». Est-ce que je vous manque déjà ?  Ils étaient significatifs. Des sondages ont été réalisés depuis dans plusieurs Etats, imaginant l’hypothèse d’une élection opposant Bush et Obama : les résultats ont tous été sans appel. Bush l’emporterait de manière écrasante.   

 

Ceux qui, en Europe, voudraient comprendre, dirai-je, devraient commencer à regarder Obama tel qu’il est, et non pas tel qu’ils s’obstinent à l’imaginer et à le fantasmer.   

 

Ils devraient se donner les moyens de connaître davantage les Etats-Unis, et, pour cela, sortir des lieux qui sont ceux qu’ils fréquentent le plus volontiers parce qu’ils y trouvent non pas les Etats-Unis mais une fraction de bourgeois bohèmes qui se rattachent plus ou moins à ce que Tom Wolfe a appelé la gauche de Park Avenue : Manhattan, Boston, Washington D.C., San Francisco. 

 

Ils devraient aller vers le pays intérieur, parler avec des gens qu’ils rencontreraient dans des cafés le long des routes ou dans des villes plus petites, ou dans les banlieues où vit l’essentiel de la classe moyenne qu’on rencontre dans les tea parties.   

 

Ils discerneraient ce qui différenciait Bush d’Obama.   

 

Bush, lui, était Président des Etats-Unis, en ce sens qu’il aimait les Etats-Unis tels qu’ils sont et non tels qu’il eût voulu qu’ils soient. Et la grande majorité des Américains préfèrent avoir à la Maison Blanche un Président qui aime les Etats-Unis.   

 

Bush était simple, sincère, éloigné de toute forme de dédain et d’arrogance, imprégné de bonté : ce sont des qualités qui ne plaisent pas à la gauche de Park Avenue, et c’est pour cela qu’elle a traité Bush d’imbécile. Ce sont des qualités qui plaisent aux Américains de l’Amérique intérieure. Quand je me suis rendu à Crawford, dans l’unique restaurant de la ville, les propriétaires de l’établissement m’ont parlé de Bush avec affection. Une photo le montre en train de servir lui-même des cheeseburgers à une table : il ne joue pas la comédie. Je n’imagine pas Obama dans ce genre de position. La gauche de Park Avenue ne l’imagine pas non plus : elle l’imagine très bien, par contre, dans un salon de Manhattan racontant ses expéditions d’agitateur social chez les prolétaires des quartiers sud de Chicago.   

 

Bush se rendait souvent dans son ranch, et pouvait monter des chevaux et couper du bois. Je n’imagine pas Obama dans un ranch, à cheval, et en train de couper du bois.   

 

Bush a été critiqué  pour sa gestion de l’après Katrina à New Orleans : les Américains peuvent voir que, par comparaison, Bush s’est impliqué dans l’après Katrina autant qu’il l’a pu. Ils ont pu faire la comparaison avec Obama venant quelques instants sur les côtes touchées par le pétrole qui s’échappait d’une plateforme pétrolière détruite dans le golfe du Mexique.   

 

Bush butait parfois sur un mot, mais il n’avait pas besoin de l’omniprésence de téléprompteurs pour parler à ceux à qui il s’adressait.   

 

Bush n’a pas eu à limoger de général, très simplement parce que ses rapports avec l’armée étaient des rapports de respect mutuel : après la tuerie de Fort Hood, c’est Bush, sans caméras, qui est venu immédiatement réconforter les blessés. Obama n’a pas interrompu ses activités, et n’est venu que pour une heure, trois jours plus tard, prononcer un discours préfabriqué dans lequel il disait qu’il ne comprenait pas ce qui avait pu pousser un type qui faisait des proclamations islamistes à tirer sur d’autres gens.   

 

Sous Bush, la guerre en Irak a été menée jusqu’à ce que le terrorisme soit vaincu, et l’Afghanistan était stabilisé : faut-il insister sur ce qui se passe sous Obama ?  

 

Avec Bush, Israël avait un ami à la Maison Blanche : avec Obama ? Dois-je insister là encore ?   

 

Certains ont reproché  à Bush d’avoir laissé le déficit budgétaire se creuser : avec Obama, le déficit s’est, en une seule année, multiplié par huit.   

 

Bush avait baissé les impôts et comprenait les principes de base de l’économie de l’offre. Des entreprises se créaient, le chômage se situait entre 5,5 et 6%. Obama ne comprend que l’économie selon Keynes et encore, je fais presque injure à Keynes en écrivant cela. Les entreprises sont face à un tel horizon d’incertitude qu’elles n’embauchent pas. Le chômage avoisine les dix pour cent.   

 

Dois-je l’ajouter ? Je n’imagine pas un seul instant Laura Bush louer l’intégralité d’un palace cinq étoiles en Espagne pour prendre des vacances, avec une cinquantaine de courtisans et autant de gardes du corps, en un temps où des millions de gens aux Etats-Unis ont du mal à boucler leurs fins de mois.   

 

Et je n’imagine pas George Bush faisant refaire la décoration du Bureau ovale pendant ses vacances et montrant ensuite au bas peuple à quel point son nouveau bureau est élégant.   

 

Je ne fréquente, il est vrai, pas assez la gauche de Park Avenue pour déchiffrer à quel degré ces comportements sont de gauche.   

 

Voici quelques jours, Obama a, sans la moindre élégance, pris à son compte la stabilité  dont il a hérité en Irak, sans remercier une seule seconde son prédécesseur et sans rappeler qu’il n’avait cessé, lui, Obama, de pratiquer un défaitisme effréné qui explique la défiance dont il est l’objet de la part des militaires. Et après s’être implicitement attribué le mérite de la stabilité obtenue par son prédécesseur, il s’est empressé d’abandonner le terrain, et de donner en prime aux talibans les dates auxquelles il abandonnerait l’Afghanistan aussi. L’Iran ? Obama n’en a pas parlé : le mot n’était pas écrit sur l’écran des téléprompteurs. 

 

Le thème de campagne d’Obama, ces derniers temps, est : si ce que je fais ne marche pas, c’est de la faute de Bush. Ce thème fait, à une majorité d’Américains, l’impression d’écouter un disque rayé.   

 

Je comprends pourquoi cette même majorité d’Américains regrettent l’époque où il y avait un Président des Etats-Unis à la Maison Blanche. 

 

 

 

© Guy Millière

 

Sur le site Drzz.info, 6 septembre 2010

 

 

Les voeux du Président Shimon Pérès pour

Rosh haShanah 2010


 

 

Tandis que nous entrons dans la nouvelle année, un espoir de paix semble tangible. Alors que nous nous concentrons sur la réunion au sommet à Washington, nous prions pour qu’elle conduise à la signature d’un traité de paix historique entre Israël et les Palestiniens, et apporte la tranquillité, la prospérité et la sécurité aux peuples de la région.

 

Avec un avenir commun meilleur comme espoir, les membres du peuple juif, dans la Diaspora et en Israël, doivent travailler ensemble pour le bénéfice des générations à venir. Dans ce contexte, il est impératif qu’un esprit de fraternité et des liens étroits avec Israël continuent de se renforcer, grâce à l’éducation juive et sioniste. Je crois que l’expérience consistant à venir visiter Israël joue un rôle important dans la réalisation de cet objectif.

 

Dans une période où les tentatives visant à délégitimer Israël en tant qu’Etat juif se font jour sans relâche, il est essentiel que nous, en Israël, et le peuple juif à travers le monde,  joignions nos forces pour contrecarrer ces efforts. Nous devons mobiliser nos forces pour dénoncer les mensonges et mettre en évidence les valeurs du peuple juif à travers les âges, fondées sur les Dix Commandements, ainsi que les valeurs morales et éthiques qui constituent les fondements de notre pays et de notre peuple.

 

Il est également vital que nous soyons aux côtés de la communauté internationale dans sa lutte contre les dirigeants fanatiques, détenteurs d’armes nucléaires, qui nient l’Holocauste et appellent à la destruction de l’État d’Israël.

Les voeux du Président Shimon Pérès pour Rosh haShanah 2010

 

Dans un monde où la science et la haute technologie sont importantes, Israël continue de se démarquer en étant à la pointe du progrès. En effet, nous sommes fiers du Professeur Ada Yonath, de l’Institut Weizmann – qui a reçu le prix Nobel de chimie –, et du professeur Elon Lindenstrauss, de l’Université Hébraïque – qui a reçu la prestigieuse médaille Fields de mathématiques –, dont les réalisations ont enrichi Israël et le peuple juif.

 

Notre mission pour l’année à venir est de renforcer notre unité autour des questions qui touchent à notre destin et notre avenir. Nous devons travailler ensemble, en harmonie, pour parvenir à des accords par le dialogue. La solidarité, la fraternité, la tolérance et la compréhension sont les fondements d’une famille solide et sûre. Nous ne pouvons pas, et ne devons pas, permettre aux désaccords de nous déchirer. Nous devons collectivement nous consacrer au bien-être du peuple juif.

 

Dans cet esprit, je transmets mes meilleurs vœux à nos frères à travers le monde pour une année de paix, de joie, de santé et de prospérité.

 

Shana Tova uMetukah

 

repris du site jssnews

 

 

 

POINTS DE VUE

Gaza : Flottille de la haine et propagande islamofasciste

lundi 31 mai 2010, par Max Leroy

 

Dans la nuit du dimanche 30 mai au lundi 31 mai, à quatre heures du matin (heure française), l’arméeisraélienne a arraisonné les six bateaux d’une « flottille de la liberté » affrétée par des organisations pro-palestiniennes et par des ONG musulmanes extrémistes, qui voulaient livrer des produits dans la bande deGaza, contrôlée intégralement par l’organisation terroriste Hamas depuis janvier 2006.

Lors de cette opération d’arraisonnement, des musulmans turcs qui se trouvaient sur le bateau principal, le Mavi Marmara, ont attaqué les soldats israéliens, contraignant ces derniers à faire usage de leurs armes afin de sauver leurs vies.

Lors de ces combats, dix soldats israéliens ont été blessés, dont deux grièvement, et neuf assaillants turcs tués.

Depuis, c’est le tollé international, et, une fois de plus, l’Etat démocratique d’Israël est diffamé et insulté par les mêmes personnes qui, dans les pays occidentaux, refusent de s’opposer à l’islamisation de nos pays.

Les faits

Depuis plusieurs mois, des organisations pro-palestiniennes et des ONG musulmanes extrémistes avaient annoncé leur intention d’affréter des bateaux pour violer le blocus de la bande de Gaza établi par la marine israélienne ; elles avaient hypocritement surnommé « flottille de la liberté » leurs bateaux, et avaient refusé de passer par le cadre légal des Nations Unies ou de la Croix Rouge Internationale.

A de nombreuses reprises, les autorités israéliennes avaient offert de faire accoster ces bateaux dans le port

d’Ashdod, puis de transporter leur chargement jusqu’à la bande de Gaza, par voie terrestre, après en avoir vérifié le contenu, prévenant qu’elles intercepteraient tout bateau qui tenterait de rejoindre la bande de Gaza.

Le 29 mai, des participants « pacifiques » de cette flottille chantèrent des chants rappelant les massacres de Juifs perpétrés par Mahomet et ses armées. 

Dimanche 30 mai, dans l’après-midi, cette flottille de six navires, ornés d’une multitude de drapeaux de pays exclusivement musulmans, qui avait fait halte dans les eaux internationales près de Chypre, appareilla dans le but déclaré de forcer le blocus israélien.

Dans la nuit de dimanche à lundi, la marine israélienne demanda à chacun des navires composant cette flottille de se dérouter vers le port israélien d’Ashdod, essuyant à chaque fois un refus. Les soldats israéliens, descendant un par un en rappel depuis des hélicoptères, purent arraisonner cinq de ces six navires sans problème particulier. Mais, sur le « vaisseau amiral » de cette flottille, le grand bateau turc Mavi Marmara, affrété par l’organisation turque islamiste IHH, à mesure qu’ils posaient les pieds sur le pont supérieur du navire, les soldats israéliens furent attaqués violemment par des militants turcs surexcités munis de barres de fer, de couteaux militaires, d’armes à feu, de cocktails Molotov, de grenades, de chaises métalliques, et portant des cagoules, des casques, et, pour certains, des masques à gaz. Dix soldats israéliens furent été blessés, dont deux grièvement, l’un à coups de couteaux et l’autre par arme à feu.

Les soldats israéliens, eux, étaient seulement munis de pistolets de paintball, projetant de la peinture. Pour secourir la vie de leurs collègues, d’autres soldats israéliens sautèrent sur le Mavi Marmara armés d’armes à feu, tirèrent sur les criminels musulmans, en tuant neuf et en blessant une vingtaine, et finirent par prendre le contrôle du navire après une demi-heure de combat.

En somme, le seul crime des soldats israéliens vilipendés par les médias, c’est d’avoir voulu défendre leur vie, d’avoir refusé de se laisser massacrer par les islamistes fanatisés qui les attaquaient pour les lyncher vifs.

Les images que les médias français ne vous montreront pas

Voici trois vidéos ( note du site voir page vidéo ) tournées par la marine israélienne, qui révèlent ce qu’il s’est véritablement passé ce lundimatin sur le Mavi Marmara.

1) La marine israélienne informe le commandant du Mavi Marmara qu’il s’approche d’une zone sous blocus naval et qu’il lui est donc interdit de continuer son chemin vers Gaza. L’officier israélien invite le commandant du Mavi Marmara à se dérouter vers le port israélien d’Ashdod, d’où les aides humanitaires seront acheminées par terre vers Gaza sous le contrôle des passagers du bateau. Le commandant du Mavi Marmara refuse et répond : « Négatif – Négatif – Notre destination est Gaza ».

2) Vidéo tournée depuis l’un des hélicoptères de la marine israélienne : on voit les soldats israéliens descendre un par un le long d’un câble, être attaqués et frappés avec une extrême violence par plusieurs dizaines d’islamistes turcs, qui tentent de les lyncher, et qui leur jettent dessus une grenade et un cocktail Molotov.

(Ces images ont été tournées de nuit, en vision nocturne, et doivent donc être observées avec attention pour être comprises)

3) Vidéo tournée depuis un navire de la marine israélienne, montrant les mêmes événements : les soldats israéliens descendent un par un et sont attaqués à coups de barres de fer, de couteaux, de chaises métalliques ; l’un d’eux est jeté par-dessus bord ; une dizaine d’islamistes turcs frappent avec des barres de fer un soldat israélien qui est sur le sol.

(Ces images sont plus explicites que celles de la vidéo précédente)

Ce que dit le droit international

Aux termes des accords d’Oslo de 1993, signés entre Israël et l’Autorité Palestinienne, les eaux territoriales de Gaza sont contrôlées par Israël. Ainsi, en vertu du droit international, Israël a le droit d’intercepter tout bateau se rendant vers la bande de Gaza.

Selon la quatrième Convention de Genève sur le droit de la guerre, un pays a le droit d’établir un blocus contre un autre pays ou un territoire depuis lequel des attaques sont lancées contre son territoire. Or, depuis l’an 2000, les terroristes de la bande de Gaza tirent régulièrement des obus de mortier, des roquettes et des missiles sur Israël (plus de 12.000 en dix ans, qui ont tué 26 civils, en ont mutilé 120, et en ont blessé 2000).

Le blocus de la bande de Gaza est donc légal, tout comme l’est l’arraisonnement de tout navire tentant de violer ce blocus.

Cependant, il faut noter que, bien qu’Israël pourrait légalement s’y opposer, elle laisse passer dans la bande de Gaza plus de 10.000 tonnes d’aide humanitaire chaque jour. (4) Ce transfert massif d’aide humanitaire vers la bande de Gaza constitue la plus grande opération humanitaire en cours sur toute la planète. Ainsi, loin d’être à plaindre, les Arabes « palestiniens » sont le groupe de personnes qui reçoivent l’aide (alimentaire et financière) la plus importante de la part de la communauté internationale.

Les organisateurs de la flottille de la haine L’IHH, qui est le principal organisateur de la flottille de la haine, est une organisation turque islamiste et anti-occidentale. Elle a soutenu des réseaux terroristes jihadistes en Bosnie, en Syrie, en Irak, en Afghanistan et en Tchétchénie, et elle lève régulièrement des fonds pour le Hamas.

(5) Selon un dossier de l’Institut danois d’études internationales publié en 2006, l’IHH a aussi des liens avec al-Qaida. (6) Ce qui fait beaucoup pour une organisation qui prétend être « humanitaire »…

Vocabulaire

Suite à ce que nous venons de révéler sur la véritable nature de l’IHH, il est nécessaire d’examiner soigneusement le vocabulaire utilisé par les médias français islamophiles au sujet de toute cette affaire, car, comme le disait Camus, « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ».Là où les médias parlent de « flottille de la liberté », il faut entendre « flottille de la haine », comme nous l’avons clairement établi au long des lignes qui précèdent.

Quand ils parlent d’une « attaque des bateaux » par l’armée israélienne, il s’agit en réalité d’un « arraisonnement » mené conformément au Droit international.

Des « militants de la paix » qui attaquent avec barres de fer, couteaux, armes à feu et cocktails Molotov des soldats d’un Etat démocratique qui mènent une opération d’arraisonnement, ce sont en réalité des « militants du terrorisme ».

Une « aide humanitaire » qui contient des armes, c’est une « complicité criminelle ». Et la « violence de l’armé israélienne » n’est en réalité que la « légitime défense » de soldats attaqués par des assassins musulmans.

Le Hamas

Depuis janvier 2006, le Hamas contrôle toute la bande de Gaza, qu’il a transformée en une dictature islamiste, et en l’un des endroits les plus dangereux du monde.

Une grande partie de l’aide internationale qui arrive à Gaza est détournée par le Hamas, qui la stocke pour les besoins de ses membres.

Le Hamas est placé sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des États-Unisd’Amérique,  de l’Union Européenne, du Japon et d’Israël.

Le but du Hamas est le génocide mondial des Juifs. 

A Gaza, le Hamas a tué plus de personnes que l’armée israélienne n’y a éliminé de terroristes durant toutes ses opérations militaires d’auto-défense.

A Gaza, les habitants sont opprimés par les terroristes du Hamas : les femmes sont forcées de porter le voile islamique, y compris sur la plage ; les jeunes couples sont battus s’ils sont surpris en train de se tenir par la main ; les rares religieuses chrétiennes sont attaquées ; et les civils y sont systématiquement utilisés par les terroristes comme boucliers humains.

Et ce sont ces bêtes sauvages du Hamas que les personnes participant à la « flottille de la liberté » voulaient « aider » !

Les gens qui se préoccupent réellement du sort des Arabes de Gaza ne peuvent que souhaiter que le Hamas soit rayé de la face de la Terre, car il est l’unique source de la situation actuelle. Et ils ne peuvent donc qu’être opposés aux ravitailleurs du Hamas qui avaient organisé cette flottille de la haine.

Implications pour l’ensemble du Monde Libre

L’incident local que constitue l’arraisonnement de ces six bateaux par l’armée israélienne fait partie, par ses répercussions planétaires, de la guerre médiatique que mènent les musulmans contre le Monde Libre.

Car, ne nous y trompons pas, une fois de plus les gens qui calomnient et insultent et traînent dans la boue les Israéliens et la démocratie israélienne visent en fait, à travers eux, l’ensemble des démocraties occidentales, sommées de ne pas se défendre contre les terroristes islamonazis et leurs supporteurs.

Les gens qui soutiennent les terroristes islamonazis de Gaza et leurs alliés de la « flottille de la haine » déclarent implicitement que « les Israéliens n’ont pas le droit de se défendre contre les gens qui veulent les assassiner et détruire leur pays », et plus largement que « les non-musulmans n’ont pas le droit de se défendre contre les musulmans ».

Cette affaire est un exemple de plus de la gravissime inversion des valeurs, promue par les médias français, à laquelle nous assistons de plus en plus souvent : les victimes (policiers caillassés par des délinquants, souvent musulmans, Français frappés par des racailles racistes anti-Blancs, femmes insultées par des musulmans traditionnalistes parce qu’elles portent une mini-jupe, CRS refusant de devoir manger de la viande halal, pays européens de plus en plus menacés par des musulmans colonisateurs, Israéliens attaqués par des terroristes islamonazis…) sont présentées comme coupables, et les gens qui les attaquent, comme innocents !

Quant aux hommes et femmes politiques français qui se complaisent en ce moment dans les attaques anti-israéliennes sous le prétexte de cet incident fomenté par des souteneurs du Hamas, ce sont les mêmes qui ouvrent grand les portes de l’immigration musulmane en France, les mêmes qui financent illégalement la construction de mosquées sur le territoire français, les mêmes qui laissent les musulmans répandre leur

religion de haine dans notre pays, les mêmes qui refusent de défendre les Français contre les attaques anti-françaises et anti-Blancs qui se multiplient dans les rues de nos villes et qui sont quasi-exclusivement le fait de musulmans !

Par leurs propos incendiaires contre la démocratie israélienne, les médias et politiques français trahissent la nation française et creusent la tombe de la civilisation occidentale !

Conclusion

La grossière propagande anti-israélienne que déversent en ce moment les médias et les politiques français contre Israël, à l’occasion de cet événement, est une étape supplémentaire dans ce que Pierre-André Taguieff appelle « la nouvelle propagande antijuive », et que l’on peut appeler, plus largement, « la nouvelle propagande pro-islamiste anti-occidentale », une propagande mortifère qui vise tout simplement à détruire la civilisation occidentale, et, in fine, l’humanité.

Max Leroy

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 A l’adresse de ‘ antisemitisme.net ‘

 

Vous avez signé l'appel RAISON GARDER

 

Cher( e)s ami(e) s signataires de « Raison Garder », Nous sommes sûrs que vous suivez, comme nous, avec intérêt, avec passion, le parcours de l' Appel intitulé « Raison garder » que nous vous avons lancé. Au moment où nous allons franchir les 8500 signatures, il importe que nous nous adressions directement à vous pour un premier point. D’abord, pourquoi, au vu de ce résultat, tenter de renverser les rôles ? C’est avec des moyens dérisoires, que nous vous avons lancé cet appel pour répliquer à celui de J Call- Shalom Archav, préparé à Bruxelles, de longue main, en catimini, avec des moyens importants, et qui laissait prévoir une déferlante médiatique de dimension européenne. Il n'est pas besoin de revenir sur nos objections de fond et de méthode, intellectuelles et humaines. Elles sont contenues dans notre propre appel qui est désormais le vôtre et qui doit être entendu en tant que tel. En effet depuis que « Raison Garder » a été lancé, répétons le, sans aucun autre appui que celui de notre conscience, vous êtes à présent des milliers à y avoir répondu. C’est une véritable lame de fond montant de l’opinion. Si vous n'avez pas eu le temps de consulter la liste des signataires, sachez qu'ils viennent du monde entier, de New York à Paris, de Bangkok à Londres, de Montréal à Milan, du Brésil, d’Espagne, de Belgique, et... et bien sûr d'Israël. Toutes les classes d'âge, toutes les professions, toutes les conditions sociales y sont représentées. De nombreux non-Juifs s'y reconnaissent. D'éminentes personnalités nous confortent et nous honorent de leur soutien, et même un Compagnon de la Libération. Quel maître-idéologue pourrait les regarder de haut? Quel dirigeant digne de ce nom ne sentirait pas que se fait jour un considérable espoir dans la paix, certes, mais dans une paix lucide ? Quel responsable de média, écrit ou télévisé, pourrait dénier un événement tellement révélateur et de si grande portée pour l’avenir ? Déjà l’on sent des rééquilibrages se produire, comme dans le Corriere della Sera (7 mai 2010). Grâce à vous, ce n’est qu’un commencement. Un appel analogue, en connexion avec le nôtre, est lancé en Italie (1). En Allemagne des voix convergentes se font entendre et une traduction de notre déclaration circule. Notre appel est en ligne aux États-Unis. Il est traduit en hébreu. La version dans ces trois langues vient d’être postée sur notre site. Vous retrouverez ces nombreux noms nouveaux dans la liste des signataires. « Raison garder » prend donc une dimension non seulement européenne mais également internationale. A notre tour, le moment viendra de nous faire entendre au Parlement européen. Il ne faut pas s'y tromper: ce n'est pas une saute d'humeur mais un mouvement profond. C’est une attitude morale et intellectuelle murement réfléchie qui se constitue et elle s’exprime clairement. Non, une solution de paix durable au Moyen Orient ne passe pas par des pressions sur la démocratie israélienne et sur son gouvernement légitime, contrôlé par une opposition vivace. Non, celle solution ne passe pas par une nouvelle partition de Jérusalem qui produirait les mêmes désastreux méfaits que les retraits du Liban et de Gaza, immédiatement exploités par le Hezbollah et le Hamas. En revanche, oui, il faut mettre un terme réel et définitif à la menace nucléaire couplée au terrorisme mondial de la République islamique d'Iran, d'un Iran fanatisé, qui nie la Shoah, menace d'extermination l'État d'Israël mais qui voudrait également exercer son emprise sur toute la région. L'Iran nucléaire, est un danger pour la paix mondiale. Même l’Europe est à portée de ses missiles. Oui, il faut que la Syrie et le Liban optent clairement pour la paix et que leur territoire ne soit plus utilisé comme base d'agression ou comme terre d'asile pour le terrorisme régional et mondial. Oui, il faut que l’Autorité palestinienne reconnaisse sans ambigüité la légitimité de l’État d’Israël, et sorte sa société civile d’une culture de guerre. Or l'Administration Obama louvoie, tergiverse, lanterne. Elle se défausse de ses véritables responsabilités sur un bouc émissaire. La partie palestinienne s'est convaincue qu'elle a pris son parti et qu'elle défendra ses vues. Quant à l’Union Européenne, elle doit jouer son rôle principal qui est de médiation et ne pas se faire la caisse de résonance ou le champ de manœuvres des mouvements fanatisés qui prônent le boycott et s’acharnent à la délégitimation d’un État membre de l’ONU. C'est pourquoi il importe qu'enfin une autre voix se fasse entendre que celle du prêt-à-penser et des idéologies fourbues qui s'y rapportent. L’opinion vaste, profonde et lucide, à laquelle notre mouvement donne corps doit pouvoir trouver sa place dans le débat contemporain, dans la dignité et la légitimité qui ne sont en effet l’apanage de personne. Sa portée dépasse la question d’Israël. Celle-ci est en effet devenue un symbole qui cristallise les attitudes envers un certain nombre de défis politiques contemporains, notamment en Europe. En cela, notre déclaration est ouverte aux signataires de toutes origines. C’est une de ses plus grandes originalités. Il est des exigences cruciales. Celles que nous vivons le sont. Nous tous et nous toutes y ferons face dans le strict respect des responsabilités de chacun et de chacune d'entre vous. En ce sens, ne relâchons pas notre effort, Continuons à diffuser cet appel. Les signataires de l’Appel « Raison Garder » Le 11 mai 2010. (1) A l’appel de Fiamma Nirenstein, députée italienne, vice présidente de la commission des affaires étrangères de la chambre des députés italienne (http://fiammanirenstein.com/articoli.asp?Categoria=11&Id=2363)

 

Réaction... qu’attend-t-on ?


S.Adato


Il est urgent, pour nous juifs conscients de notre judaïsme, qu’elle que soit sa forme religieuse, laïque ou sionniste, d’affirmer haut et fort notre solidarité avec nos frères israéliens. Il est impératif de faire connaître au monde que l’organisation” union juive française pour la paix “n’est en aucune manière représentative de la communauté Juive Française. 

Il s’agit d’un groupuscule qui pour des raisons qui ne sont sûrement pas pacifiques, s’est associé à des individus et organisations antijuives et plus probablement antisémites dont le seul but est l’élimination d’Israël.

Dans la liste ci-dessous apparaît tous le ramassis d’organisations dont certain ont tenté pendant la guerre de Gaza de servir de bouclier humain afin de protéger les criminels du hamas.



En effet, ces sinistres renégats ne se doutent pas qu’ils font commerce avec le diable et qu’ils pourraient bien être les prochains sur la liste noire à partir en fumée. 

Voila donc le collectif que l’ujfp est fière d’exhiber, pensant peut-être nous convaincre que les noms qui y apparaîssent sont des références morales.

L’actuel slogan de cette malfaisante union est : NON à une promenade Ben Gourion à Paris !!!





-  Alliance For Freedom And Dignity (AFD)

-  Association France Palestine Solidarité (AFPS)

-  Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC)

- Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Française (AJPF)

-  Campagne Civile de Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP)

-  Collectif Faty Koumba

-  Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix, Strasbourg

-  Collectif des musulmans de France (CMF)

-  Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis)

-  Comité  de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO)

-  Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR)

-  Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE)

- La Courneuve-Palestine

-  Les Alternatifs

-  Les Femmes en noir

-  les Verts

-  Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)

-  Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)

-  Organisation Femmes Egalité

-  Parti Communiste Français (PCF)

-  Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF)

-  Participation et spiritualité  musulmanes (PSM)

-  Union Juive Française Pour la Paix (UJFP)

-  Union syndicale Solidaires

Le racisme se répand dans le Monde Musulman

 

Par Salim Mansur, journaliste - salim.mansur@sunmedia.ca

Toronto Sun- 13/02/10

Traduction par Albert Soued http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com

 

L'antisémitisme musulman est la conséquence de l'"arabisation-wahabisation" de l'Islam

 

Le 21/01/10 le Jakarta Globe (Indonésie) a rapporté un discours de Mahathir Mohamad, ex-1er ministre de Malaisie, lors d'une conférence de soutien à Jérusalem-al Qouds comme ville arabe. Cet homme disait que si l'administration américaine d'Obama ne progressait pas dans la guerre en Afghanistan, ou pour clore le centre de détention de Guantanamo, cela était dû à des forces qui empêchaient le Président des Etats-Unis de progresser et que l'une de ces forces était le "lobby juif"! (1)

Il a jouté que "les Juifs ont toujours été un problème en Europe et on a dû les confiner dans des ghettos, les massacrer et, pourtant, ils se sont relevés et ils tiennent en otage aujourd'hui des gouvernements entiers. De plus, après leur massacre par les nazis d'Allemagne, ils ont survécu pour redevenir une source de grands problèmes pour le monde"

Ces mots horribles ne sont pas sortis de la bouche d'un fanatique ordinaire, mais de celle d'un 1er ministre qui a gouverné l'état à majorité musulmane le plus performant sur le plan économique, de 1981 à 2003. Les phrases de cet ex- ministre ne sont pas anodines et ne sont pas exprimées à l'emporte pièce. En octobre 2003, il était le président de la 10èmeConférence Islamique quand la Malaisie a reçu 50 pays membres de l'Organisation des Etats Islamiques. Son discours d'inauguration était émaillé de propos fanatiques concernant Israël et les Juifs. Ainsi par exemple, il a dit "Les Européens ont tué 6 millions de Juifs sur 12 millions. Mais aujourd'hui, les Juifs gouvernent le monde par des intermédiaires qui reçoivent des ordres de se battre et de mourir pour eux…" (2). Son allocution fut applaudie debout par les dirigeants musulmans dont aucun n'a désavoué les propos antisémites. De telles déclarations publiques pleines de haine contre Israël et les Juifs, non seulement de cet ex-ministre, mais aussi du président iranien, de groupes tels que le Hamas, Hezbollah, al Qaeda, les Talibans ou de membres de la Ligue Arabe, montrent l'étendue et le profond ancrage de l'antisémitisme à travers le monde musulman.

Du moment que ce sont des dirigeants politiques ou religieux qui répandent ce fanatisme doctrinaire, l'espace pour un Islam modéré ou d'opposition reste très limité du fait des menaces de rétorsion par la violence d'une foule qui se déchaîne contre toute personne qui dénonce ce fanatisme. Et l'antisémitisme musulman (3) est la conséquence de l'"arabisation" de l'Islam, en particulier l'islam wahabite. Dans la compréhension et l'exercice de leur foi, les Musulmans non arabes (1,1 milliard d'âmes sur 1,5 milliard de musulmans soit 80%) se sont inclinés devant les préjugés politiques et culturels des Arabes, notamment les fanatiques de la secte saoudienne wahabite qui gouverne l'Arabie.

Les récents propos antisémites de Mahathir sont concomitants avec la mise en accusation de Geert Wilders devant une cour aux Pays Bas, pour ses vues anti-islamistes.

Alors que les Musulmans demandent que Wilders soit puni pour son attitude anti-islamiste, leur silence – et je veux surtout parler des Musulmans d'Occident qui jouissent d'une totale liberté de parole en démocratie – à propos de l'antisémitisme de Mahathir les rend totalement responsables de la désacralisation de l'Islam, en laissant se répandre les obscénités de doctrines fanatiques.

 

Il est important de noter que le développement de cette haine après l'Holocauste est directement liée au fanatisme anti juif et anti israélien qui s'est développé parmi les musulmans. Ceci explique d'une façon éclatante pourquoi la culture politique du monde musulman est si terriblement en retard par rapport à celle du monde environnant.

 

Note de la traduction

(1) 80% des Juifs américains ont voté pour Obama et, à ce jour, à peu près la même proportion approuve sa politique

(2) Israël n'a jamais compté que sur lui-même pour venir à bout de ses ennemis, et souvent, les Etats-Unis se sont opposés à sa politique

(3) Haine antisémite qui s'est développée surtout depuis la dernière guerre mondiale avec le wahabisme dans le monde, financé par les revenus du pétrole.



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L'Iran aura la bombe dans 18 mois

 

Par Aldo-Michel Mungo

Analyste en géostratégie

Directeur de la rédaction du magazine militaire Carnets de Vol

 

Contrairement à ce qu'à affirmé, il y a quelques jours, un chercheur de l'IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques) à Paris (dépêche AFP du 13/02/2010), l'Iran ne bluffe pas et a bien les capacités d'enrichir de l'uranium à 20% dans un premier temps et à 95% et plus dans un second temps. En fait le processus est identique à celui utilisé pour obtenir de l'uranium faiblement enrichi à 3,5%. Tout est une question de temps et de patience. Le matériel industriel est le même et le processus identique.

 

D'ailleurs les experts de l'AIE (Agence Internationale de l'Energie Atomique) de Vienne, qui possèdent des compétences bien plus affirmées que ce chercheur parisien, ont non seulement assistés au lancement du premier lot d'uranium à enrichir à 20% mais en avait déjà relevé des traces dans le passé, confirmant les doutes que l'Iran avait déjà franchi la ligne rouge précédemment.

 

L'uranium naturel contient deux isotopes, en proportion très inégales, 99% d'U238, qui n'a pas d'utilité immédiate, et moins de 1% d'U235 qui est fissile. Une des méthodes pour concentrer cette infime fraction consiste à gazéifié l'uranium naturel, à l'aide d'acide fluorhydrique qui donne de l'hexafluorure d'uranium, et à le faire passer successivement dans des centaines de centrifugeuses qui tournent à 60.000 tours par minute. La force centrifuge entraîne les atomes les plus lourds (U238) vers la périphérie, permettant de récupérer de l'U235, à une concentration de plus en plus élevée, à chaque étape, pour atteindre 95%. Des manipulations qui ne sont pas dangereuses, l'U235 n'étant pas très radioactif. Cet enrichissement est complexe, mais les installations nécessaires sont plus faciles à dissimuler sous la forme d'usines ordinaires que les unités de retraitement, qui produisent des isotopes dont la présence trahit immédiatement les vraies finalités de l'usine.

 

Le 3 décembre 2007, la Direction du renseignement national américain rendait publique une estimation affirmant que l'Iran avait arrêté son programme nucléaire militaire à la fin 2003 en raison des pressions internationales. En plus d'interceptions de communications entre différents responsables iraniens se plaignant de l'arrêt de l'effort militaire dans le domaine nucléaire (des communications effectuées par les Iraniens dans le but d'être interceptées), les renseignements ayant permis la rédaction de ce National Intelligence Estimate (NIE) étaient basés sur le fait que l'Iran avait détruit le complexe de Lavizan-Shian. Connues sous le nom de «Centre de préparation sur la technologie de défense avancée», ces installations centralisaient les recherches militaires dans le domaine nucléaire. Des scientifiques iraniens travaillaient sur ce site sur des problèmes de miniaturisation et d'amorçage de charges nucléaires.

L'AIEA devait inspecter les installations de Lavizan-Shian en juin 2004. Les autorités iraniennes, prévenues officiellement six mois à l'avance de cette démarche, commencèrent à détruire ce site en décembre 2003, ces opérations durant 3 mois. A leur arrivée, les inspecteurs constatèrent que la terre avait été retournée sur quatre mètres de profondeur à l'aide de bulldozers. Cependant, les prélèvements révélèrent des traces d'uranium enrichi à 20%, indice probant que des recherches à caractère militaire avaient bien eu lieu sur ce site. Le complexe de Lavizan-Shian dépendait du Centre de recherche de physique appliqué (PHRC), un organisme subordonné au ministère de la Défense et non à l'Agence iranienne de l'énergie atomique (AIEO) qui a en charge le programme nucléaire civil. Ces installations ont tout simplement été déménagées et dispersées sur plusieurs autres sites.

 

Les services de renseignements estiment qu'il faudrait probablement 18 mois à l'Iran pour fabriquer une bombe atomique, si Téhéran choisit cette option et pour autant que le processus n'ait pas déjà été lancé. Pendant des années, la CIA, le M16, le Mossad et d'autres services d'espionnage ont souvent été en désaccord sur le temps qu'il pourrait falloir à l'Iran pour se doter de l'arme nucléaire. Il faudrait au moins six mois à Téhéran pour porter ses stocks d'uranium à un degré d'enrichissement permettant la fabrication d'armes et 12 mois supplémentaires pour fabriquer la bombe. Les services secrets reconnaissent qu'il y a beaucoup de choses concernant le programme nucléaire iranien qu'ils ne connaissent pas en raison du secret dont Téhéran a enveloppé ses activités. "Nous gardons tous en mémoire ce qui s'est passé en Irak. Il y a tant de choses que nous ne connaissons pas".

Puisque 428kg est la quantité d'uranium enrichi à 3,5% qui est nécessaire pour une unique bombe nucléaire, l'Iran, avec son stock de presque 2.200kg en ce mois de février 2010, a donc la quantité suffisante pour se lancer dans la dernière étape et posséder un nombre significatif d'engins de destruction massive.

 

Fabriquer une bombe atomique

 

Pour fabriquer une bombe atomique il faut de la matière fissile la plus pure possible, donc sous forme métal. Cette matière peut être de l'uranium 235 hautement enrichi pour pouvoir déclencher une explosion nucléaire suffisante. L'autre filière est celle du plutonium 239 (PU239), obtenu par retraitement à partir du combustible usagé de certaines centrales de production d'électricité ou des réacteurs de recherche.

Aujourd'hui, les principales puissances nucléaires ont opté pour la filière plutonium car elle permet de construire des armes moins volumineuses.

Bien que la plupart des armes nucléaires modernes soient à base de plutonium, des bombes peuvent fonctionner à l'uranium très enrichi. Mieux encore, leur construction est plus simple et ne nécessite pas d'usine de retraitement pour séparer le plutonium produit par un réacteur.

L'arme en elle-même, dans laquelle va être introduite la matière fissile, et qui commandera, au moment voulu, le début de la réaction en chaîne est le deuxième élément du tryptique matière, arme, vecteur. Inutile de préciser que sa conception nécessite des connaissances et compétences pointues en ingénierie, le plan d'une arme valant très cher sur le marché noir de la prolifération.

Pour obtenir une explosion nucléaire, il est nécessaire de déclencher une réaction en chaîne. Pour cela, il faut avoir une quantité suffisante de matière fissile, c'est la masse critique.

La masse critique d'une sphère de matériau, qui varie suivant sa pureté, est d'environ 50kg pour l'U235 et de 10kg pour le PU239 car la fission du plutonium produit un peu plus de neutrons. Cependant, cette masse critique diminue quand le matériau est entouré de réflecteurs neutroniques ou quand sa densité est fortement augmentée par une explosion conventionnelle.

Ainsi, pour faire une bombe, il suffit de 15 kilos d'U235 ou de 4,4 kilos de PU239, s'ils sont purs à 100 %. A 80 %, il faut 17 kilos d'U235 (mais au moment de la fabrication, les pertes en uranium peuvent atteindre 20 %, soit 4kg dans ce cas) et 5,6 kilos de PU239. Ce qui représente, étant donné les densités très élevées de ces matériaux, des sphères de la taille d'un pamplemousse pour l'uranium et d'une orange pour le plutonium. Le principe de la bombe A consiste à rapprocher, au moment voulu, deux masses sous-critiques qui étaient isolées l'une de l'autre. C'est l'explosion garantie dans les deux millionièmes de seconde qui suivent.

 

La filière de l'eau lourde

 

Outre sa filière d'enrichissement d'uranium, l'Iran a lancé en 2006 la construction d'une usine de fabrication d'eau lourde, à Khondab près d'Arak où se construit une centrale nucléaire expérimentale, sites amplement photographiés par tous les satellites espions de la planète.

L'eau lourde est de l'oxyde de deutérium. Chimiquement, elle est identique à l'eau normale (H2O), mais les atomes d'hydrogène dont elle est composée sont des isotopes lourds, du deutérium, dont le noyau contient un neutron en plus du proton présent dans chaque atome d'hydrogène. Elle est utilisée comme modérateur dans le but de ralentir les neutrons issus de réactions de fission nucléaire. L'eau lourde est un élément capital dans l'élaboration d'une bombe A. En effet, les neutrons ralentis ont une probabilité élevée de provoquer de nouvelles fissions de noyaux d'uranium permettant ainsi la réaction en chaîne.

Le plutonium est un sous-produit normal du fonctionnement d'un réacteur à eau lourde, pouvant permettre, après retraitement, un programme nucléaire militaire, comme le firent l'Inde, Israël, le Pakistan et la Corée du Nord.

 

C'est pour s'emparer de son usine d'eau lourde, et de ses secrets de fabrication, qu'Adolf Hitler a envahi en 1941 la Norvège. C'est en effet en 1934 que Norsk Hydro construit à Vemork la première installation de production d'eau lourde, d'une capacité de 12 tonnes par an. Les Alliés ont détruit par bombardement ces installations qui auraient permis à l'Allemagne nazie de développer des armes nucléaires avant les USA, avec les conséquences qu'on peut imaginer pour l'avenir de l'humanité.

La France a produit de l'eau lourde dans des proportions très faibles entre 1958 et 1963. La première usine productrice fut celle de Toulouse, un site que les Allemands avaient sélectionné en 1943, en prévision d'une production dès fin 1944. L'installation de production d'eau lourde du comté de Bruce en Ontario (Canada) était la plus grande usine d'eau lourde du monde avec une capacité de 700 tonnes par an. 340.000 tonnes d'eau normale étaient nécessaires pour produire une tonne d'eau lourde. L'Inde est producteur d'eau lourde avec son Heavy Water Board. L'Argentine est un autre producteur déclaré, ce volet figurant dans le plan de réactivation du programme nucléaire argentin annoncé en août 2006 par le président Nestor Kirchner. La Roumanie est productrice et exportatrice.

Le TNP impose aux gouvernements signataires un contrôle volontaire sur la production et l'utilisation, ainsi qu'une protection physique efficace afin de prévenir des vols.

 

Les armes nucléaires 

 

Les bombes atomiques à fission furent les premières à être développées et sont communément appelées bombes A. Elles se fondent sur le principe de la fission nucléaire et utilisent des éléments fissiles comme l'U235 et le PU239. Une masse de matériel fissible est qualifiée de critique quand elle devient capable d'entretenir une réaction en chaîne. Pour éviter que la réaction ne se déclenche de manière intempestive, on donne à la matière fissile une forme facilitant l'évasion des neutrons : séparation en deux morceaux, ou sphère creuse, donc de plus grande surface. De cette manière la masse critique ne peut pas être atteinte spontanément. Le déclenchement de l'explosion a lieu lorsque toutes les parties de la matière fissile sont brusquement réunies et atteignent ainsi une masse supercritique. Le détonateur est un explosif conventionnel qui va comprimer la matière fissile et augmenter sa densité. Une fois cette masse rassemblée, les noyaux de la matière fissile se scindent et libèrent des neutrons. Ces derniers percutent d'autres noyaux de matière fissile, qui à leur tour libèrent des neutrons et ainsi de suite. La réaction en chaîne est déclenchée et la matière produit une énergie colossale par rapport à ce que produiraient des réactions chimiques dans une même quantité de matière. Dans certains cas, la réaction en chaîne est également dopée par une source de neutrons extérieure à la matière fissile. A priori elles n'existent plus dans l'arsenal des grandes puissances qui leur préfèrent la bombe H plus puissante et moins encombrante. Il s'agit de la bombe à hydrogène (bombe à fusion ou bombe thermonucléaire). Cette dernière, est un engin dont l'énergie principale provient de la fusion de noyaux légers, le deutérium et le tritium qui sont des isotopes de l'hydrogène, des isotopes dits fusibles. Pour réaliser cette fusion, il faut porter ces éléments à une température extrême. Celle-ci est obtenue par l'explosion d'une amorce constituée par une bombe à fission. L'engin thermonucléaire typique comprend donc deux étages, un étage primaire où l'explosion atomique est initiée, et un secondaire constitué des combustibles de fusion, lieu de l'explosion thermonucléaire. Le deutérium s'extrait de l'eau de mer, sous forme D2O plus communément appelé eau lourde ; le tritium est fabriqué à partir du lithium. La fusion engendre une grande quantité de neutrons, lesquels augmentent substantiellement la fission du plutonium ou de l'uranium hautement enrichi présent dans les étages. L'explosion d'une bombe H se déroule sur un intervalle de temps très court : 600 nanosecondes. Les militaires parlent de bombe H propre lorsque moins de 50% de son énergie totale provient de la réaction de fission. En effet, la fusion seule ne produit directement aucun composé radioactif. L'ionisation de l'air lors de l'explosion crée une décharge qui perturbe tout le spectre électromagnétique et détruit les équipements qui y sont liés.

 

Le programme iranien de missiles balistiques

 

Les prototypes des missiles iraniens sont le missile tactique soviétique RS-14 (SS-1 Scud) et ses versions nord-coréennes et chinoises modernisées. Les missiles iraniens de ce type sont redésignés Shahab (Météorite). Leur fabrication a débuté au début des années '90, lorsqu'ont été développés les Shahab-1 et Shahab-2 sur base du Scud, dont plus de 300 exemplaires ont été achetés à la Corée du Nord.

En 1997, la République Islamique lance l'industrialisation du Shahab. Selon certaines données, l'Iran aurait également une chaîne de montage de Shahab-2 en Syrie.

 

Une nouvelle étape est franchie avec le missile Shahab-3, qui repose sur les missiles nord-coréens Nodong-1/A et Nodong-1/B, conçus et modernisés avec le soutien financier de l'Iran. Le premier lancement réussi d'un Shahab-3, dont la portée est de 1.300 à 2.000km, a lieu en juillet 2000 ; les premiers exemplaires commencent à être assemblés dès 1996. Il permet à l'Iran d'atteindre tous les pays du Proche-Orient, y compris Israël distant de 1.000km. Le 22 septembre 2003, des missiles Shahab-3 installés sur des rampes de lancement mobiles sont présentés lors d'une parade militaire à Téhéran. L'Iran a testé une dizaine de ces missiles, qui a deux dérivés: le Ghadr-1 (Puissance) d'une portée de 1.800 km, et l'Achoura (Deuil chiite), d'une portée de 2.000 km et dont le test a réussi en novembre 2007. Le Shahab-3 a vu des améliorations successives : Shahab-3B, Shahab-3C et Shahab-3D, ce dernier fonctionnant avec un mélange de combustible liquide et solide.

 

Mais Téhéran voit plus loin. Le 7 février 1999, l'Iran annonce le test du moteur de la fusée Shahab-4, prétendument destinée à devenir un lanceur spatial civil. Mais le Shahab-4 est une arme supplémentaire basée sur le missile nord-coréen Taepodong-1 et le R-12 soviétique (SS-4 Sandal), le premier missile stratégique, à carburant liquide et à guidage inertiel complètement autonome produit par l'URSS. Le Shahab-4 reprend le propulseur RD-214 du R-12, largement modifié avec des technologies iraniennes.


Tolérance religieuse : pour 59% des Turcs, les non-musulmans devraient avoir interdiction de tenir des réunions publiques pour discuter de leurs idées.

 

 

ISTANBUL - Selon une étude récemment publiée, plus de la moitié de la population majoritairement musulmane de Turquie est opposée à ce que les membres des autres religions puissent tenir des réunions ou publier de la documentation pour expliquer leur foi.

 

Pour 59% des personnes interrogées, les non-musulmans « ne devraient pas » ou « ne devraient absolument pas » être autorisés à tenir des réunions publiques dans lesquelles ils peuvent discuter de leurs idées. Pour 54%, les non-musulmans « ne devraient pas » ou « ne devraient absolument pas » être autorisés à publier de la documentation pour expliquer leur foi.

 

Selon l’enquête, près de 40% de la population de la Turquie a une opinion « très négative » ou « négative » des chrétiens. Pour 60%, il n’y a qu’une seule vraie religion. Plus de 90% de la population turque est musulmane sunnite.

 

Pour Ali Çarkoglu, l’un des deux professeurs de l’université de Sanbancu ayant mené l’enquête, aucune réunion religieuse des non-musulmans n’est complètement « dépourvue de risques » en Turquie.

 

« Même à Istanbul, cela peut être difficile d’être un non-musulman pratiquant », ajoute-t-il.

 

Tandis que 42% des personnes interrogées se sont déclarées d’accord avec l’idée que les personnes pieuses devaient être tolérantes, 49% ont déclaré qu’elles ne soutiendraient « absolument » ou « très probablement » pas un parti politique qui accepteraient des gens d’autres origines religieuses.

 

Selon Çarkoglu, les résultats de cette étude pourraient être attribuables au système éducatif turc qui rend obligatoires les cours d’éducation religieuse pour les collégiens et lycéens. Dans ces cours, les chrétiens et les juifs « ne sont même pas mentionnés » ou sont décrits comme « les autres », explique Çarkoglu.

 

« Cela instille chez ces étudiants un point de vue fortement intolérant », ajoute-t-il.

 

Source : Compass Direct : 

Traduction partielle Bivouac-ID

 

Point de vue

Le juif, coupable universel, par Pierre Jourde

LE MONDE


Depuis l'entrée de Tsahal dans la bande de Gaza, les médias parlent benoîtement d'"importation du conflit", de "violences intercommunautaires". Elles sont tout de même un peu à sens unique, les violences "intercommunautaires". Cela consiste, en gros, à ce que des jeunes gens d'origine arabo-musulmane s'en prennent à des juifs, manifestant par là leur soutien à leurs "frères" palestiniens opprimés. Ils n'ont d'ailleurs pas attendu le conflit de Gaza pour pratiquer ce sport, et l'agression ou l'injure adressée aux juifs est devenue un phénomène récurrent.


La mort de centaines de femmes et d'enfants palestiniens est un désastre humain qui doit susciter en tout homme l'horreur et la compassion. En conséquence de quoi, il est légitime d'aller casser la figure à un juif de France qui n'y est pour rien. Sans doute parce que ces gens-là, c'est bien connu, forment un lobby. Tout juif est complice.


Que soutiennent-ils, en tant que quoi manifestent-ils, ceux qui cassent du juif, et ceux qui manifestent contre l'opération israélienne ?


Soutiennent-ils le Hamas ? Savent-ils que les textes de référence de ce mouvement n'ont rien à envier à ceux du Parti nazi ? Que son objectif déclaré est de tuer les juifs et de détruire Israël ? Veulent-ils qu'Israël reçoive éternellement ses missiles sans réagir ? Savent-ils que l'intrication des combattants et des civils est telle, à Gaza, que faire le tri lors d'une opération militaire est d'une extrême difficulté ?


Réagissent-ils en tant qu'Arabes ? Mais ils sont français, et en quoi un Français est-il impliqué dans un conflit international, sinon au nom de la justice universelle ? Réagissent-ils alors au nom de la justice universelle ? En tant qu'êtres humains ? Mais alors, pourquoi ne se révoltent-ils pas quand on massacre les Indiens du Chiapas, les Tibétains ? Pourquoi les centaines de milliers de morts, les inconcevables cruautés perpétrées au Darfour ne les jettent-ils pas dans les rues ? Tout de même pas parce qu'elles sont le fait des milices d'un régime islamiste ? Pourquoi ne trouvent-ils pas étrange que les communautés juives aient quasiment disparu de tous les pays arabes, après persécutions et spoliations ? Pourquoi ne réclament-ils pas, au nom de la justice, le droit au retour des juifs chassés ?


PROPAGANDE PARANOÏAQUE


S'ils réagissent en tant qu'Arabes, où étaient-ils quand les Syriens ou les Jordaniens massacraient dix fois plus d'Arabes, palestiniens ou non, que Tsahal ? Savent-ils que l'un des rares endroits du Moyen-Orient où les Arabes bénéficient de droits démocratiques, c'est Israël ? Savent-ils que, pour la liberté, la démocratie, les droits de l'homme, il vaut infiniment mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe, et, à bien des égards, qu'arabe dans un pays arabe ?


Savent-ils qu'Israël soutient financièrement la Palestine, soigne les Palestiniens dans ses hôpitaux ? Que les deux millions d'Arabes israéliens ont leurs députés ? Savent-ils que, si la haine antijuive et le négationnisme se déchaînent dans les pays arabes, attisés par une propagande paranoïaque, qui n'hésite pas à faire usage du faux antisémite des Protocoles des Sages de Sion, la réciproque n'est pas vraie ? Que si de nombreux Israéliens défendent les droits des Arabes, rarissimes sont les Arabes qui défendent des juifs ?


Réagissent-ils en tant que communauté opprimée ? Mais alors, pourquoi les Noirs de France ne s'en prendraient-ils pas aux Arabes qui les exterminent au Soudan ? Pourquoi la communauté indienne ne manifesterait-elle pas contre les régimes arabes du Golfe qui traitent leurs "frères" comme des esclaves ? Voilà qui mettrait de l'ambiance dans la République !


Réagissent-ils en tant que musulmans ? Mais où étaient-ils quand on les massacrait en Bosnie, en Tchétchénie, en Inde ? Leur silence ne s'explique tout de même pas parce que les massacreurs n'étaient pas des juifs, n'est-ce pas ? Savent-ils que les musulmans d'Israël pratiquent librement leur culte ? Que l'université hébraïque de Tel-Aviv abonde en jeunes filles voilées ? Combien de juifs en kippa au Caire, à Damas, à Bagdad ? L'exigence de justice est-elle à sens unique ?


On finit donc par se dire que ces manifestations, les violences et les cris de haine qui les accompagnent ne sont motivés ni par la compassion envers les victimes palestiniennes, ni par le souci de la justice, ni même par la solidarité religieuse ou communautaire, mais bien par la bonne vieille haine du juif. On peut massacrer et torturer à travers le monde cent fois plus qu'à Gaza, le vrai coupable, le coupable universel, c'est le juif.


Une poignée de juifs qui transforment un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d'un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d'islamisme et de corruption, une poignée de juifs qui, en outre, décident de ne plus être victimes, voilà qui est insupportable. Il faut donc bien que les juifs soient coupables, sinon où serait la justice ?


Pierre Jourde, romancier, critique littéraire, professeur à l'université de Grenoble-III



Article paru dans l'édition du 22.01.09


Transmis par leon.chouraqui

Perception des juifs par des non-juifs célèbres

Juif.org | 23 Février 2009



” Certains aiment les Juifs, et d’autres non. Mais aucun homme de réflexion ne peut nier le fait qu’ils sont, au-delà de toute question, la ‘race’ la plus formidable et la plus remarquable qui soit apparue dans le monde “.

– Winston Churchill

“Le Juif est cet être sacré qui a fait descendre des cieux le feu éternel, et a illuminé avec lui le monde entier. Il est sa source religieuse, son printemps, et la fontaine d’où les autres peuples ont tiré leurs croyances et leurs religions.

– Leon Tolstoï

” C’est en vain que nous les avons enfermés pendant plusieurs centaines d’années derrières les murs du ghetto. Dès que les portes de leur prison furent ouvertes, ils nous ont facilement rattrapés, même dans les voies que nous avions ouvertes sans leur aide ”

– A. A. Leroy Beaulieu, publiciste français, 1842

” Le Juif nous donne l’intérieur et l’extérieur - notre aspect et notre vie intérieure. Nous pouvons difficilement nous lever le matin ou traverser la rue sans être juifs. Nous rêvons des rêves juifs et espérons des espérances juives. La plupart de nos meilleurs mots, en fait - nouveau, aventure, surprise, unique, individuel, personne, vocation, temps, histoire, futur, liberté, progrès, esprit, foi, espoir, justice - sont des dons des Juifs “.

– Thomas Cahill, Auteur irlandais

” L’un des apports de la culture juive à la Chrétienté est qu’elle a enseigné aux Chrétiens à penser comme les Juifs, et tout homme moderne qui n’a pas appris à penser comme s’il était un Juif peut à peine être considéré comme ayant même appris à penser “.

– William Rees-Mogg, ancien rédacteur en chef du journal “The Times” de Londres et membre de la Chambre des Lords

” La vision juive est devenue le prototype de nombreuses grandes conceptions identiques pour l’humanité, aussi bien divines qu’humaines. Les Juifs, donc, se tiennent au centre de la tentative perpétuelle de donner à la vie humaine la dignité d’un but “.

–Paul Johnson, historien américain contemporain

“Aussi longtemps que le monde durera, tous ceux qui veulent faire des progrès en droiture viendront vers Israël pour l’inspiration en tant que peuple qui a le sens de la droiture le plus radieux et le plus puissant “.

–Matthew Arnold, poète et critique anglais

” S’il existe un seul honneur dans le monde entier que je devrais apprécier, ce serait d’être un citoyen juif honoraire. ”

– A.L Rowse, spécialiste de Shakespeare

” De fait, il est difficile pour toutes les autres nations du monde de vivre en présence des Juifs. C’est irritant et très inconfortable. Les Juifs embarrassent le monde parce qu’ils ont fait des choses au-delà de l’imagination. Ils sont devenus des étrangers moraux depuis le jour où leur patriarche, Abraham, a introduit dans le monde les standards éthiques les plus élevés et la crainte de D.ieu. Ils ont apporté au monde les Dix Commandements, que de nombreuses nations préfèrent défier. Ils ont violé les règles de l’histoire en demeurant vivants, contre les probabilités du bon sens et de l’évidence historique. Ils ont survécu à tous leurs anciens ennemis, dot de vastes empires tels que les Romains et les Grecs. Ils ont mis le monde en colère avec leur retour dans leur patrie après 2000 ans d’exil et après l’assassinat de six millions de leurs frères et sœurs.

Ils ont exaspéré le genre humain en construisant, en un clin d’œil, un Etat démocratique que d’autres n’ont pas été capables de créer même en plusieurs centaines d’années. Ils ont construit des monuments vivants tels que le devoir d’être saints et le privilège de servir les fidèles de l’Un.

Ils ont participé dans tous les efforts du progrès humain, que ce soit dans la science, la médecine, la psychologie ou toute autre discipline, et cela dans une disproportion totale avec leur nombre réel. Ils ont donné au monde la Bible et même leur ” saveur “.

Les Juifs ont enseigné au monde à ne pas accepter le monde tel qu’il est, mais à le transformer, et pourtant peu de nations ont voulu écouter. De plus, les Juifs ont introduit dans le monde le D.ieu unique, dont pourtant seule une minorité a accepté de tirer les conséquences morales. Ainsi les nations du monde réalisent qu’elles auraient été perdues sans les Juifs. Et pendant que leur subconscient essaie de leur rappeler combien la civilisation occidentale est encadrée en termes de concepts d’abord articulés par les Juifs, ils font tout leur possible pour les supprimer.

Ils nient que les Juifs leur rappellent un but plus élevé de la vie et la nécessité d’être honorable, et ils font tout leur possible pour échapper à ses conséquences. C’est simplement trop à gérer pour eux, trop embarrassant à admettre, et par-dessus tout, trop difficile de vivre avec.

Ainsi, les nations du monde ont décidé de nouveau de quitter ‘leur’ voie de manière à trouver un bâton pour frapper les Juifs. Le but : prouver que les Juifs sont immoraux et coupables de massacre et de génocide, comme certains d’entre eux le sont.

Tout cela de façon à cacher et à justifier leur propre échec à simplement protester quand six millions de Juifs furent conduits au massacre d’Auschwitz et de Dachau, pour effacer la conscience morale que les Juifs leur rappellent, et ils ont trouvé un bâton.

Rien ne pouvait être plus gratifiant pour eux que de trouver les Juifs en lutte avec un autre peuple (complètement terrorisé par ses propres dirigeants) contre qui les Juifs, malgré leurs vœux les plus chers, doivent se défendre pour survivre. Avec grande satisfaction, le monde permet et initie la réécriture de l’histoire pour alimenter la rage d’un autre peuple contre les Juifs. Cela malgré le fait que les nations comprennent très bien que la paix entre les parties pourrait être intervenue depuis longtemps, si seulement les Juifs avaient disposé d’une chance équitable. Au lieu de cela, ils ont sauté avec joie dans le train de la haine pour justifier leur jalousie des juifs et leur incompétence à prendre en charge leurs propres problèmes moraux.

Quand les juifs observent le jeu bizarre qui se tient à La Haye, ils ne peuvent que sourire alors que ce jeu artificiel prouve une fois encore combien le monde admette paradoxalement le caractère unique des Juifs. C’est leur besoin de miner les Juifs qui les fait en réalité les élever.


L’étude de l’histoire de l’Europe au cours des siècles passés nous enseigne une leçon uniforme : que les nations qui ont reçu et d’une certaine manière ont traité avec justice et clémence les Juifs ont prospéré, et que les nations qui les ont torturés et opprimés ont tracé eux-mêmes leur propre fléau. ”

–Olive Schreiner, romancier sud-africain et militant social

” Il est certain que dans certaines parties du monde nous pouvons observer un peuple particulier, séparé des autres peuples du monde, et il est appelé le Peuple juif. Ce peuple remonte non seulement à une antiquité remarquable, mais il a aussi persisté pendant une durée longue et singulière… Car alors que les Peuples de Grèce et d’Italie, de Sparte, d’Athènes et de Rome et d’autres venus bien plus tard, ont disparu depuis si longtemps, celui-là existe encore, malgré les efforts de nombreux rois si puissants, qui ont essayé des centaines de fois de les effacer, comme leurs historiens en attestent, et comme on peut facilement en juger par l’ordre naturel des choses sur de si longues périodes. Ils ont cependant toujours été préservés, et leur préservation était prédite… Ma rencontre avec ce peuple me stupéfie…”

– Blaise Pascal, écrivain et mathématicien français

Un ministre palestinien: “Le Hamas ne sait plus quoi faire de son argent

Rédigé par JSS le Oct 11th, 2009 and filed under Israël-Territoires Disputés, Territoire disputés - Gaza. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

La famine de Gaza, c'est avant tout, de la des rayons pleins à craquer!

Bassem Khoury ne décolère pas. Ministre de l’économie depuis quatre mois dans le gouvernement palestinien, il suit avec attention la situation économique qui prévaut à Gaza. “Les rayons des magasins débordent d’articles, on peut trouver tout ce que l’on veut. Les prix de l’immobilier ont été multipliés par trois, assure-t-il au Monde à l’occasion d’un passage à Paris, vendredi 9 octobre. C’est le résultat de l’économie des tunnels.” Au final, ajoute cet ancien homme d’affaires qui dirigeait avant son entrée au gouvernement une usine de produits pharmaceutiques en Cisjordanie, c’est le Mouvement de la résistance islamique (Hamas) qui est le grand gagnant : “L’Autorité continue de verser des salaires aux fonctionnaires de Gaza, cela représente plus de la moitié de notre budget. Puis ces fonctionnaires achètent des produits entrés illégalement par les tunnels et sur lesquels le Hamas perçoit une sorte de taxe. Résultat : les finances de l’Autorité palestinienne sont amputées des recettes de TVA qui étaient perçues autrefois sur les produits importés à Gaza, alors que dans le même temps, le Hamas ne sait plus quoi faire de son argent. Les contribuables européens doivent savoir que leur argent, du fait de ce mécanisme, finit dans la poche du Hamas.”

Le ministre palestinien en vient à douter de la volonté des Israéliens et des Egyptiens à lutter contre la contrebande, en dépit de déclarations d’intention visant l’approvisionnement en armes des milices palestiniennes. “Tout est fait pour qu’une sorte de statu quo perdure pourvu que le Hamas ne soit pas trop fort militairement”, se lamente-t-il.

Bassem Khoury replace la situation à Gaza dans un contexte général défavorable au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, fragilisé par sa décision initiale d’enterrer le rapport rendu par une commission internationale dirigée par le juge sud-africain Stanley Goldstone à propos des violences perpétrées pendant la guerre de Gaza (27 décembre 2008-17 janvier 2009.) Ce rapport estimait qu’Israël et les miliciens du Hamas s’étaient rendus coupables de crimes de guerre.

Le ministre de l’économie assure avoir présenté sa démission après la décision de Mahmoud Abbas, prise sous pression américaine. Il l’aurait reprise lorsque, face au tollé de l’opinion publique palestinienne, M. Abbas a changé d’avis. Et l’Union européenne a estimé, jeudi, que ce rapport est “digne de considération”.

Gilles Paris pour LeMonde.fr

Victor PEREZ

 

Les valeurs perdues de l’Europe

 

Après la Suède et l’Espagne, voici venu le tour de la Norvège de participer au supplice intellectuel d’Israël et, à travers ce pays, du peuple juif. Contrairement aux deux pays précédemment cités, c’est directement une décision gouvernementale (1) qui fait, en quelque sorte, scandale. La ministre norvégienne des Finances, Kristin Halvorsen, a annoncé que le fond de pension norvégien ne soutiendra plus financièrement la société Elbit pour des « raisons morales » car le matériel de cette entreprise est utilisé pour surveiller la clôture de sécurité construite en Judée-Samarie.

 

« Nous refusons de financer des entreprises qui contribuent ouvertement à l'infraction du droit humanitaire international » a-t-elle déclaré en ajoutant que les actions ont été revendues avant l’annonce officielle. ‘’Raisons morales’’ peut-être, mais pas suffisantes pour refuser d’engranger les bénéfices d’une société en bonne santé. La moralité n’eut elle pas été de faire d’abord l’annonce puis d’attendre la réaction des autres actionnaires sur le plan boursier ?

 

Mais l’important n’est pas là, mais axé sur le ‘’droit humanitaire international ’’ invoqué comme raison principale par la ministre. Un droit qui, selon l’interprétation norvégienne, néglige le droit basique de l’Israélien à se protéger de tous dangers venant de la Judée et Samarie et oublie sciemment les centaines de victimes du terrorisme assassinées ou blessés à vie. Les fonds de pensions scandinaves ont-ils seulement pensé à participer, volontairement, un tant soi peu à quelques indemnités à l’égard de celles-ci et de leurs familles ?

 

Encore de la ministre sur le désengagement financier : « le mur de séparation entrave de manière éhontée les déplacements des Palestiniens de la Judée-Samarie. Par conséquent, investir dans une entreprise qui participe à un tel projet revient à "contribuer à la violation de normes éthiques fondamentales. »

 

Autre contresens opposé à la raison. La clôture de sécurité étant parallèle plus ou moins à la ligne de démarcation de 1949 et ne morcelant pas la Judée et Samarie, on est en droit de s’interroger sur le sens des déplacements des ‘’Palestiniens’’ réclamé par la ministre. Devraient-ils pouvoir pénétrer librement en territoire israélien, et ainsi permettre la poursuite de la ‘’résistance palestinienne’’, pour ainsi de pas contrevenir aux « normes éthiques fondamentales » si chères à la Norvège ?

 

S’il est une conclusion à tirer des procédés utilisés par ces trois pays européens, mais non pas seulement, elle est à mettre sur le cheminement moral emprunté depuis des années par leur microcosme intellectuel. Un petit milieu qui place en permanence Israël sur le banc des accusés pour pouvoir maintenir son niveau de confort et de plaisir. Un  petit monde qui sacrifie la raison, la logique, le bon sens au nom de ‘’valeurs’’ qui écœurent un nombre d’Européens croissant.

 

Les Israéliens doivent s’attendre à être de plus en plus immolés sur l’autel du pétrole, des pétrodollars et des banlieues perdues de l’Europe.

 

Mais ceci, ils le savent depuis fort longtemps.

 

Victor PEREZ ©

 

 

 

 Les Juifs et l'Islam…


  La population musulmane mondiale est approximativement de

  1.200.000.000 (un milliard deux cent millions) soit 20% de la

  population mondiale.

  Ils ont reçu les prix Nobel de suivants :


  Littérature:

   1988 - Najib Mahfooz


  Paix:

   1978 - Mohamed Anwar El-Sadat

   1994 - Yasser Arafat


  Physique:

   1999 - Ahmed Email


  Médecine:

  Vide

;">   


  La population juive mondiale est approximativement de 14.000.000 

 (14millions) soit 0.02% de la population mondiale.

  Ils ont reçu les prix Nobel suivants :


  Littérature:

   1910 - Paul Heyse

   1927 - Henri Bergson

   1958 - Boris Pasternak

   1966 - Shmuel Yosef Agnon

   1966 - Nelly Sachs

   1976 - Saul Bellow

   1978 - Isaac Bashevis Singer

   1981 - Elias Canetti

   1987 - Joseph Brodsky

   1991 - Nadine Gordimer


  Paix:

   1911 - Alfred Fried

   1911 - Tobias Michael Carel Asser

   1968 - Rene Cassin

   1973 - Henry Kissinger

   1978 - Menachem Begin

   1986 - Elie Wiesel

   1994 - Shimon Peres

   1994 - Yitzhak Rabin


  Physique:

   1905 - ! Adolph V on Baeyer

   1906 - Henri Moissan

   1907 - Albert Abraham Michelson

   1908 - Gabriel Lippmann

   1910 - Otto Wallach

   1915 - Richard Willstaetter

   1918 - Fritz Haber

   1921 - Albert Einstein

   1922 - Niels Bohr

   1925 - James Franck

   1925 - Gustav Hertz

   1943 - Gustav Stern

   1943 - George Charles de Hevesy

   1944 - Isidor Issac Rabi

   1952 - Felix Bloch

   1954 - Max Born

   1958 - Igor Tamm

   1959 - Emilio Segre

   1960 - Donald A. Glaser

   1961 - Robert Hofstadter

   1961 - Melvin Calvin

   1962 - Lev Davidovich Landau

   1962 - Max Ferdinand Perutz

   1965 - Richard Phillips Feynman

   1965 - Julian Schwinger

   1969 - Murray Gell-Mann

   1971 - Dennis Gabor

   1972 - William Howard Stein

   1973 - Brian David Josephson

   1975 - Benjamin Mottleson

   1976 - Burton Richter

   1977 - Ilya Prigogine

   1978 - Arno Allan Penzias

   1978 - Peter L Kapitza

   1979 - Stephen Weinberg

   1979 - Sheldon Glashow

   1979 - Herbert Charle s Brown

   1980 - Paul Berg

   1980 - Walter Gilbert

   1981 - Roald Hoffmann

   1982 - Aaron Klug

   1985 - Albert A. Hauptman

   1985 - Jerome Karle

   1986 - Dudley R. Herschbach

   1988 - Robert Huber

   1988 - Leon Lederman

   1988 - Melvin Schwartz

   1988 - Jack Steinberger

   1989 - Sidney Altman

   1990 - Jerome Friedman

   1992 - Rudolph Marcus

   1995 - Martin Perl

   2000 - Alan J. Heeger


  Economie:

   1970 - Paul Anthony Samuelson

   1971 - Simon Kuznets

   1972 - Kenneth Joseph Arrow

   1975 - Leonid Kantorovich

   1976 - Milton Friedman

   1978 - Herbert A. Simon

   1980 - Lawrence Robert Klein

   1985 - Franco Modigliani

   1987 - Robert M. Solow

   1990 - Harry Markowitz

   1990 - Merton Miller

   1992 - Gary Becker

   1993 - Robert Fogel


  Médecine:

   1908 - Elie Metchnikoff

Times New Roman'; margin: 0px;">   1908 - Paul Erlich

   1914 - Robert Barany

   1922 - Otto Meyerhof

   1930 - Karl Landsteiner

   1931 - Otto Warburg

   1936 - Otto Loewi

   1944 - Joseph Erlanger

   1944 - Herbert Spencer Gasser

   1945 - Ernst Boris Chain

   1946 - Hermann Joseph Muller

   1950 - Tadeus Reichstein

   1952 - Selman Abraham Waksman

   1953 - Hans Krebs

   1953 - Fritz Albert Lipmann

   1958 - Joshua Lederberg

   1959 - Arthur Kornberg

   1964 - Konrad Bloch

   1965 - Francois Jacob

   1965 - Andre Lwoff

   1967 - George Wald

   1968 - Marshall W. Nirenberg

   1969 - Salvador Luria

   1970 - Julius Axelrod

   1970 - Sir Bernard Katz

   1972 - Gerald Maurice Edelman

   1975 - Howard Martin Temin

   1976 - Baruch S. Blumberg

   1977 - Roselyn Sussman Yalow

   1978 - Daniel Nathans

   1980 - Baruj Benacerraf

   1984 - Cesar Milstein

   1985 - Michael Stuart Brown

   1985 - Joseph L. Goldstein

   1986 - Stanley Cohen [& Rita Levi-Montalcini]

   1988 - Gertrude Elion

   1989 - Harold Varmus

   1991 - Erwin Neher

   1991 - Bert Sakmann

   1993 - Richard J. Roberts

   1993 - Phillip Sharp

   1994 - Alfred Gilman

   1995 - Edward B. Lewis



  Les juifs ne manifestent pas dans les rues exposants leurs cadavres, 

 criant et chantant pour demander revanche.


  Les juifs ne pratiquent pas le lavage de cerveau de leurs enfants 

 dans des camps militaires, leur enseignant à se faire exploser en 

 causant le maximum de morts parmi les non croyants.


  Les juifs ne prenne! nt pas l es avions en otage, ni ne tuent les 

 athlètes des jeux olympiques.


  Les juifs ne font pas la traite des esclaves, et n'ont pas de 

 leaders appelant au Jihad et à la mort de tous les infidèles.


  Les juifs n'ont pas de ressources économiques dans le pétrole.

  Peut être que les musulmans du monde devraient considérer investir 

 plus dans l'éducation de leurs enfants plutôt que de blâmer les Juifs 

 comme la cause de tous leurs problèmes....


  Quelles que soient vos ressentiments vis-à-vis de la crise entre

  Israël et les Palestiniens et les pays arabes voisins, même si vous 

 pensez qu'il y a plus de culpabilité du coté Israélien, les deux 

 phrases suivantes parlent d'elles-mêmes :


  Si les arabes du monde déposaient leurs armes aujourd'hui, il n'y  aurait plus de violence !


  Si les Juifs déposaient leurs armes aujourd'hui, il n'y aurait plus  d'Israël !




De : Michel Dahan [mailto:dahanmichel@free.fr] 












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Annie claude






                                     La force d Israel



 Si vous voulez boycotter ISRAEL ?


Commencez par jeter votre ordinateur : les puces Intel dont le Centrino si pratique pour les portables et la wifi, Motorola, les modems le votre celui grâce auquel vous me lisez, ICQ à la base d'AIM, MSN et toutes les messageries permettant les chats et la préparation des attentat purificateurs, vos téléphones portables ONT TOUS ƒTƒ CONCUS EN ISRAEL


 Ne vous faites vacciner : les vaccins sont pour la plupart conçus l'Institut Weizman de Rehovot Israël


 Plus de scanners ni d'IRM


Plus de traitement de votre Maladie de Parkinson.


Plus d'antibiotiques ni aucun autre médicaments : 75 % des médicaments vendus dans le mode sont fabriqués par des firmes israéliennes


Plus de tomates cerise conçues dans la bande de Gaza du temps o des gens intelligents  et travailleurs ne vivant pas de la charité de l'ONU y vivaient et y travaillaient

Plus d'arrosage au goutte à goutte

QUELQUES VERITES SUR ISRAEL TROP SOUVENT OUBLIEES


 Les palmiers dattiers poussent au Moyen-Orient depuis des siécles. Ces arbres ont en moyenne 5 à  7 métres de haut et produisent 17 kg dedates par an. Les palmiers israéliens produisent aujourd'hui 200 kg de dattes par an et sont néanmoins assez petits pour que l'on puisse les récolter depuis le

"font-size: 14px;"> sol avec une échelle courte.

 Israël est grand comme trois départements français et représente moind'un milliéme de la population mondiale.

  Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des israéliens, travaillant dans la branche israélienne de Motorola dont le plus grand centre de recherche et développement est en Israël.

  La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël.

  La technologie de la chip du Pentium MMX a été développée en Israël chez

 Intel. Les microprocesseurs Pentium-4 et Centrino ont été entiérement conçus,

 développés, et fabriqués en Israël. Le microprocesseur Pentium de votre ordinateur a certainement été fabriqué en Israël.

  La technologie Voice Mail a été développée en Israël.

  Les seules implantations de recherche et développement de Microsoft et

 Cisco hors USA sont en Israël.


 La technologie de l'AOL Instant Messenger ICQ a été développée en 1996

 par quatre jeunes israéliens.


 Israël est la quatriéme force aérienne mondiale (aprés les Etats-Unis,

 la Russie, et la Chine). Outre la grande variété de tous ses types

 d'avions ou hélicoptéres Israël posséde un arsenal de 250 F- 16. C 'est la

 plus grande flotte aérienne de F16 en dehors des Etats-Unis.


Israël a la meilleure défense aérienne du monde et même les américains

 viennent chercher de l'aide et des conseils chez nous.


Israël a le plus fort pourcentage mondial d'ordinateur domestique par

 habitant.


Israël a le plus fort pourcentage mondial de diplômés universitaires.

  Israël est de trés loin le pays au monde produisant le plus de

 publications scientifiques par habitant.


 Israël a un des plus forts taux de brevets par habitant.

  Proportionnellement à sa population, Israël a le plus grand nombre de

 Start-up du monde entier. En nombre absolu Israël a le plus grand nombre

 de start-up que n'importe quel autre pays USA excepté. (3.000 sociétés de

 hi-Tech et 500 de biotech).

 Israël est la plus grande concentration de sociétés de hi-Tech dans le

 monde aprés la silicone Valley.

Israël est au deuxiéme rang mondial pour les investissements capital

 risque aprés les USA. Hormis les USA et le Canada, Israël est le pays du

 monde qui a le plus de sociétés cotées en bourse.


 Israël a le plus haut niveau de vie de tout le Moyen-Orient avec un taux

 qui était de 17.500 dollars par habitant l'année 2000.


24% de la population active posséde un diplôme universitaire. C'est le

 troisiéme rang mondial aprés les Etats-Unis et la Hollande.


Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient.


 Entre 1984 et 1991, par plusieurs ponts aériens, Israël a sauvé et

 intégré plus de 22..000 noirs d'Ethiopie. Quand Golda Meir a été élue

 premier ministre en 1969, elle n'était que la deuxiéme femme au monde à ce

 poste.

  Quand l'ambassade des USA à Nairobi au Kenya a été bombardée en 1998,

 les équipes de sauvetages israéliennes étaient à pied d'ouvre dés le

 lendemain et ont sauvé trois victimes de sous les décombres.

 Israël a le plus fort taux d'entrepreneurs du monde entier, et en

 particulier pour les femmes et les plus de 55 ans.

  Israël est en pourcentage le pays de la planéte qui accueille et absorbe

 le plus d'immigrants. Ils viennent y chercher la démocratie, la liberté

 religieuse, et des opportunités économiques.

  Israël a été la premiére nation à créer un standard international de

 certification des diamants reconnu et adopté dans le monde entier.

  Israël est le deuxiéme pays au monde pour la publication de livres par

 tête d'habitant.


Israël, grâce au Keren Kayemeth Le Israël, est le seul pays au monde qui

 est entré dans le 21éme siécle avec une nette croissance de son nombre

 d'arbres, alors que 60% de sa surface n'est qu'un désert de cailloux.


 Israël posséde le plus de musées par habitant que n'importe quel autre

 pays au monde.

  Les médecins israéliens ont développé le premier systéme entiérement

 automatisé de diagnostic de cancer du sein sans radiations.


Une compagnie israélienne a développé un systéme informatisé

 d'administration des médicaments à l'abri de toute erreur humaine. Rien

 qu'au Etats-Unis on estime que 7.000 personnes meurent chaque année dans

 les hôpitaux suite à une erreur de traitement.



 La société israélienne Givun Imaging a mis au point la premiére

 vidéo-camera de la taille d'une gélule à avaler pour dépister les cancers

 et autres pathologies digestives.


 Les chercheurs israéliens ont développé un nouveau systéme qui aide

 directement le cÏur à pomper le sang, sauvant ainsi des vies lors

 d'accidents cardiaques. Ce systéme est synchronisé avec les battements de

 cÏur grâce à un systéme de palpeurs trés sophistiqués.


Israël a le plus grand nombre de scientifiques et techniciens par

 habitant, 145 pour 10,000, comparé au USA (85) au Japon (70) ou à

 l'Allemagne (60) Israël a développé un nouveau traitement pour l'acné à

 base de rayons UV soigneusement choisis pour détruire les bactéries sans

 nuire à la peau.


Une société israélienne a conçu et installé une gigantesque station de

 production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en

 Californie du Sud.


 Israël vient de mettre au point un vaccin contre l'Anthrax plus efficace

 que les deux autres existants au monde (russe et américain).


 Le char de combat israélien Merkava est le meilleur et le plus

 sophistiqué du monde.


Quand les américains durent choisir les missiles les plus efficaces pour

 traquer Bin Laden dans les grottes de Tora-Bora, ils firent appel aux

 missiles de fabrication israélienne, de précision absolue.


 Qui a été le premier à développer des missiles anti-missiles efficaces,

 ensuite repris par les Etats-Unis, le missile Arrow?? (Hetz en hébreu au

 départ, rebaptisé ensuite par les américains) c'est Israël.


Les américains l'an dernier ont torpillé par peur la vente à la Chine

 par Israël de l'avion espion Falcon parce que la version israélienne

 surclasse la version américaine.


 Quand les américains décidérent de lancer un combat de grande envergure

 contre le terrorisme mondial aprés le 11 septembre, se tournérent-ils vers

 l'Irlande?? L'Espagne?? La France?? Le Sri Lanka?? Le Cachemire?? Les

 Philippines?? Le Caucase??.....non, ils demandérent conseil à Israël.


Quand les américains ont décidé d'investir dans le High-tech, ils n'ont

 pas choisi Seattle, Boston, l'Europe ou l'Asie, ils ont misé sur Israël,

 le seul pays au monde doté de Startups du niveau de la Silicone Valley.


 Le directeur des usines de construction du jet de combat américain F- 16

 a déclaré: " Les équipes israéliennes n'ont fait pas moins de 600

 améliorations sur cet avion, cela représente des milliards de dollars?! "


 Le PNB d'Israël est supérieur à la somme de ceux des quatre pays qui

 nous entourent: Egypte, Jordanie, Syrie et Liban.


Le niveau de la médecine en Israël est un des meilleurs du monde, de

 même le développement agricole et ses techniques. Le monde entier vient

 apprendre chez nous.


Nous avons parmi les meilleurs musiciens mondiaux et un orchestre

 symphonique de niveau international.


 Et malgré toutes les guerres nous avons réussi à intégrer d'innombrables

 immigrants dont pas moins d'un million de russes les derniéres années.


 Nous avons fait fleurir le désert,


Nous vendons des agrumes, des légumes, des fleurs au monde entier.


 Israël a déjà conçu, réalisé et lancé trois satellites, et nous

 disposons de nos propres lanceurs?!


Nous pouvons être fiers d'avoir développé notre propre technologie

 spatiale à l'instar des Etats-Unis (250 millions d'habitants), de la

 Russie (200 millions d'habitants), de la Chine (plus d'un milliard

 d'habitants) et de l'Europe (350 millions d'habitants)


 Israël est une puissance nucléaire au même titre que les USA, la Russie,

 l'Inde, la France, l'Angleterre et le Pakistan.

Nous avons la meilleure armée du monde par la qualité, la meilleure

 force aérienne du monde, le meilleur char de combat, les meilleures armes,

 développées par nous-mêmes, des sous-marins, et même des missiles de

 croisiére?!

Quel autre pays de 5 millions d'habitants posséde une telle force??

 > Mais comment sommes-nous arrivés à un tel niveau, à de tels chiffres??

  Ne serait-ce pas une dictature musclée du style de Singapour?? Non

 point.


 Israël est un état de droit, possédant une justice indépendante, une

 démocratie peut-être la plus avancée du monde, une liberté de media et

 d'expression que tout le monde nous envie...


Et tout cela alors que mon pays est engagé dans les guerres incessantes

 et sans répit que lui imposent les 300.000.000 d'ennemis haineux et

 belliqueux qui l'entoure et dont la seule raison de vivre est de rayer

 Israël de la carte. (1948, 1956, 1967, 1973, 1982, + les 40 Scuds irakiens

 tombés lors de la guerre du Golfe, + les bombardements répétés en pleine

 trêve avec le Hamas depuis Gaza à une moyenne de 10 missiles par jour.

 etc. (note du webmaster - à ce jour Israël à reçu plus de 8000 missiles)



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Djihadistes salafistes à Gaza : "Comparé à nous, le Hamas c’est de l’islamisme léger"

dimanche 20 juillet 2008, par Annie LessardMarc Lebuis
 
Salafistes_de_Gaza-48284Leur objectif est le pouvoir mondial et ils sont prêts à abattre des innocents pour y arriver. Un groupe d’islamistes ultra-radicaux s’entraînent dans la bande de Gaza, et le magazine allemand d’extrême-gauche Spiegel Online a rencontré un de leurs dirigeants. Les mouvements salafistes sont aussi présents au Canada et ailleurs en Occident où ils propagent librement leur idéologie subversive, totalitaire et haineuse.
Le salafiste faisant l’objet de l’article de Spiegel Online (traduction ci-dessous) est typique des djihadistes auxquels nous avons consacré de précédents articles analysant leurs motivations et leur psychologie (ici), (ici) et (ici), tout en décrivant les fondements théologiques du djihad qu’ils mènent contre l’Occident. Ils viennent de milieux aisés et sont éduqués, ayant souvent étudié dans des universités occidentales. Ils sont en proie à des sentiments conflictuels d’amour-haine pour la civilisation occidentale et sont envahis par la peur de l’enfer. Ils méprisent la liberté individuelle, surtout celle des femmes, ainsi que la démocratie.
Ils mettent en relief l’absence de valeurs morales de l’Occident et menacent de l’enfer ceux qui adopteront son mode de vie. Ils endoctrinent leurs adhérents et leur inculquent l’observance la plus stricte des obligations et des interdits comme seule voie pour accéder au statut de bon musulman et ainsi mériter le paradis.
L’idéologie salafiste (appelée aussi wahhabisme) est largement responsable du soi-disant « choc des civilisations »Au Canada, cette idéologie est propagée à travers un réseau de centres et de mosquées affiliés à la Ligue islamique mondiale.
Face à l’avancée islamiste dotée de moyens et de ressources inépuisables provenant de l’Arabie Saoudite et des ayatollahs iraniens, la résistance moderniste est peu outillée et ne retient pas l’attention des politiciens ni celle des médias en Occident. Par peur du conflit, les sociétés occidentales laissent perdurer le problème. Si leur inaction se prolonge, elle rendra le conflit inévitable. C’est pour cela que le travail de fourmi est essentiel. Il consiste à informer les gens et à les inviter à réfléchir.
Djihadistes salafistes dans la Bande de Gaza : « Comparé à nous, le Hamas, c’est de l’islamisme léger »
Leur objectif est le pouvoir mondial et ils sont prêts à abattre des innocents pour y arriver. Un groupe d’islamistes ultra-radicaux s’entraînent dans la bande de Gaza, et Spiegel Online a rencontré un de leurs dirigeants.
Ce n’est pas facile de trouver un endroit pour rencontrer celui qui se fait appeler Abu Mustafa. Un certain nombre d’endroits ont été convenus puis rejetés. Enfin, après des heures sur la route autour de la Ville de Gaza avec le chauffeur d’Abu Mustafa, l’appel est venu. La rencontre aura lieu sur la plage. Il y a suffisamment de personnes sur la plage pour que l’on n’attire pas trop l’attention, a expliqué mon interlocuteur. L’absurdité de cette notion fût bientôt évidente.
La plupart des gens ne se tiennent pas sur les plages de Gaza comme le fait Abu Mustafa. Il traverse la plage sur des béquilles, sa jambe enveloppée de plâtre jusqu’à la cuisse. Les vêtements pakistanais qu’il porte sont également étrangers - et la chemise blanche qui descend à ses genoux rend sa marche sur des béquilles encore plus difficile. Il s’effondre finalement dans une chaise en plastique. « Que la paix soit sur vous », dit-il tranquillement, en accueillant son invité.
Beaucoup de gens voudraient parler à Abu Mustafa ces jours-ci – une dizaine d’hommes l’appellent chaque jour. Abu Mustafa détient la clé d’une idéologie vers laquelle plusieurs se tournent dans la bande de Gaza : le djihadisme salafiste, une croyance dans la forme la plus radicale de l’islam. « Nous nous réunissons en secret dans des mosquées et des maisons privées », dit Abu Mustafa, qui pour plusieurs est devenu la porte d’entrée du mouvement. Il dit qu’il y a présentement 5.000 salafistes, sans compter les femmes et les enfants.
« Un homme très dangereux »
« Nous ne sommes pas suffisamment bien organisés, mais nous sommes en train de mettre en place des réseaux », déclare l’homme de 33 ans. Éventuellement, espère-t-il, un puissant mouvement naîtra. Les membres reçoivent déjà un entraînement sur le maniement des armes et sont formés tant sur le dogme que sur la stratégie. « Lorsque le combat commencera, ils ne montreront aucune pitié », a déclaré un intermédiaire pour l’entretien - lui-même un combattant dans une milice armée - avant la rencontre sur la plage. « Abu Mustafa est un homme très dangereux ».
Les salafistes - que l’on appelle parfois lewahhabites - rêvent du monde tel qu’il était avant que l’islam soit changé par des innovations et influences culturelles. Ils cherchent à vivre une vie pieuse, dans la crainte de dieu et conformément aux prescriptions de la religion, une vie semblable à celle des musulmans de l’origine. À première vue, un tel système de croyances ne diffère pas beaucoup de celui d’autres sectes utopistes - si ce n’était de leurs idées sur la guerre sainte. Pour faire de leur vision une réalité, Abu Mustafa et ses hommes sont prêts à se battre et à tuer des innocents.
« Écoutez », dit Abu Mustafa, dont la barbe tombe en cascades sur sa poitrine, « il y aura trois possibilités. Certains trouveront le chemin de l’islam. Ceux qui ne veulent pas se convertir pourront vivre en paix sous l’autorité de l’islam. Toutefois, pour ceux qui ne veulent pas accepter l’hégémonie de l’islam, la guerre sainte est la seule solution. Alors nous devrons nous battre, tout comme nos frères l’ont fait le 11 septembre », dit Abu Mustafa.
« Les attentats sur New York et à Washington, DC, il y a sept ans ont été une réponse au mépris envers l’islam par le monde occidental », dit-il. « Si les musulmans sont attaqués n’importe où dans le monde, quelqu’un doit frapper en retour, et l’endroit n’a pas d’importance ». L’islam salafiste, c’est comme un chat, dit-il. « Il est très amical, mais s’il est attaqué, il se transforme en tigre ».
Le véritable islam
« Nous nous sentons comme Al-Qaida et nous pensons comme eux », dit Abu Mustafa. Il ne veut pas dire s’il a des contacts avec le groupe terroriste d’Osama Bin Laden, mais en parle vaguement comme « une possibilité ». Il a également esquivé la question de savoir si des étrangers ont joint le mouvement salafiste dans la bande de Gaza.
Abu Mustafa n’est pas friand d’interviews avec les journalistes. C’est encore risqué pour le groupe de sortir de sa clandestinité, dans la mesure où le Hamas - le groupe islamiste palestinien qui contrôle la bande de Gaza – voit les salafistes avec suspicion. Les deux groupes prétendent représenter le véritable islam, et les deux se font concurrence pour les mêmes adeptes. C’est par gratitude que Abu Mustafa a finalement accepté de rencontrer Spiegel Online, dit-il. « Je dois beaucoup aux Allemands », explique-t-il dans son allemand lent.
Abu Mustafa a obtenu un diplôme de l’Université de Sarrebruck en Allemagne de l’ouest. Pendant sept ans, jusqu’en 2000, il a étudié le génie chimique et généralement mené la vie d’un étudiant normal. Il avait des emplois occasionnels avec une compagnie de déménagement ou dans la construction, et à l’occasion il cuisinait des plats palestiniens pour les autres étudiants vivant dans le dortoir. « L’Allemagne me manque », a-t-il dit. Il a même cherché sur Google Earth pour la rue où il vivait et la cafétéria où il avait l’habitude de manger.
Il explique qu’il a été largement accepté en Allemagne et y a trouvé des personnes tout à fait amicales. Le seul problème est venu quand il a rencontré des femmes à peine vêtues ou des camarades de classe qui passaient beaucoup de temps dans les clubs et les bars. Il dit que ces expériences l’ont enraciné plus profondément dans ses convictions. « Ce serait préférable que ces personnes suivent le pur islam », a-t-il dit. « Nous allons essayer de leur apporter cette religion ».
Le salafistes avertissent l’Allemagne que son soutien à Israël et sa participation à des opérations en Afghanistan en font clairement une cible pour ses collègues islamistes. Il affirme qu’il n’agirait jamais lui-même contre sa « deuxième patrie », tout en prévenant que « l’Allemagne devrait avoir peur d’être attaquée ».
Lutte pour une influence mondiale
Les salafistes de la bande de Gaza se sont fait connaître du monde en mars 2007, lorsque les djihadistes du Jaish al Islam (Armée de l’islam) ont enlevé le journaliste de la BBC Alan Johnston, qui était basé dans la bande de Gaza. Le groupe est une petite faction des Salafistes. Ils ont détenu Johnston en otage pendant quatre mois, menaçant de le tuer et de montrer des images de lui portant une ceinture d’explosifs. Abu Mustafa dit que c’était une tactique légitime dans la lutte pour l’islam. « Ce n’est rien de personnel. C’était un message à l’Occident qu’il devrait libérer les musulmans emprisonnés ». « Pour le moment », ajoute-t-il en se faisant rassurant, « les journalistes étrangers ne sont pas en danger dans la bande de Gaza ».
En effet, dit Abu Mustafa, lui et ses compagnons d’armes réalisent qu’ils ont besoin d’être patients. Il y a un long chemin à parcourir avant qu’ils puissent entreprendre leur lutte pour une influence mondiale. Ils doivent d’abord s’occuper d’un ennemi plus proche : le Hamas.
Jusqu’à présent, le Hamas a fait ce qu’il peut pour garder les salafistes sous contrôle. Ils savent que les ultra-radicaux attendent de prendre en charge la position de leadership du Hamas. « Ce sont des traîtres », dit Abou Mustafa du Hamas. « Par rapport à nous, ils sont l’islamisme léger ».
Néanmoins, il est prêt à être miséricordieux. « Nous allons leur donner la chance de se détourner de la mauvaise voie », explique-t-il. Et qu’arrivera-t-il s’ils n’acceptent pas cette offre ? « Il y aura alors confrontation », promet Abu Mustafa, joignant ses poings. Il pense cependant qu’il est peu probable que les salafistes devront prendre les armes contre le Hamas. « Ce ne sera pas nécessaire. Ils s’auto-détruiront ».
Lutte pour le pouvoir
Son explication est claire. « Pour de nombreuses personnes à Gaza, le Hamas représentait la promesse d’un mode de vie islamique », dit Abu Mustafa. Mais une fois que le groupe a pris le pouvoir dans la bande de Gaza il y a plus d’un an, beaucoup ont été déçus. Sur les 10 dissidents qui l’appellent tous les jours, plusieurs sont des combattants du Hamas, prétend-il. « Ce sont des hommes coriaces et ils ont des informations de l’intérieur. Ils seront très utiles si on en arrive à une lutte pour le pouvoir ».
Le plus grand péché du groupe, dit Abu Mustafa, qui est aussi le père de deux enfants, est son effort pour faire coexister l’islam et la démocratie. « Le Hamas représente un islam de style américain. Ils ont essayé de s’attirer des faveurs ». Ce qui n’est pas une si mauvaise chose pour Abu Mustafa et ses salafistes. « Le Hamas est comme un bloc de glace au soleil », a-t-il dit. « Chaque minute, il rapetisse, et nous, nous croissons ».
La jambe cassée d’Abu Mustafa et les cicatrices sur sa main droite sont le résultat d’une attaque de roquettes israéliennes. En janvier, lui et quelques-uns de ses camarades ont tiré des roquettes sur Israël à travers la frontière. Ensuite, comme ils retournaient chez eux, un missile israélien les a frappés.
Quatre hommes ont été blessés et un autre, comme dit Abu Mustafa, est devenu un martyr. Le fait que sa jambe lui fasse encore mal six mois plus tard est une chose qu’il endure avec stoïcisme. « Ce n’est pas important comment on se sent dans cette vie, ce qui compte c’est si on entre en enfer ou au paradis après la mort », a-t-il dit.
Pour sa part, Abu Mustafa soutient qu’il n’a pas peur de la mort. Il dit qu’il ne lutte pas pour les choses du monde. Et il espère qu’il mourra en combattant pour ses convictions.
« D’autre part », dit-il avant de se relever et de marcher en boitant vers sa voiture, « j’aimerais beaucoup voir ma fille se marier. Peut-être qu’elle se mariera d’abord, et que je deviendrai ensuite un martyr ».
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2 Messages de forum

·         Djihadistes salafistes à Gaza : "Comparé à nous, le Hamas c’est de l’islamisme léger"

23 juillet 2008 04:11, par even
Cette interview demontre le fait que la démocratie qui consiste à laisser dire n’importe quoi au mépris du respect de l’homme montre bien le talon d’achille de se type de pensée et devient aujourd’hui un terrain plus que fertile pour des idées très arrétées et convaincantes telles que celle de l’Islam.Dont l’outil principale et essentiel qu’est le Coran n’envisage pas moins la conquête du monde sous sa tutelle. Aider en ela par une idéoligie de guerre telle que le nazisme et vous avez la plus belle gangrène de la société occidentale dont le terrain d’éssais n’est autre qu’Israël pour l’instant. Car ce pays historiquement fait pour les juifs et conquis par les musulmans au titre du djihad et donc propriété intégrante à vie de l’islam. Dans le même sens les pays comme le Portugal, Espagne et France. Ociident reveillez vous

·         Djihadistes salafistes à Gaza : "Comparé à nous, le Hamas c’est de l’islamisme léger"

21 janvier 06:34, par Pierre C.
Spiegel online est la version web du Der Spiegel (Le Miroir), un magazine allemand d’investigation de centre-gauche et non d’extrême-gauche comme vous le laissez entendre. Der Spiegel est considérée comme une source d’information généralement fiable.
Pour ce qui est des terroristes salafis, en Palestine, plus ça change, plus c’est pire... Je ne peux pas croire que des gens soient prêts à tant d’excès pour que quelques arpents de sable soient placés sur le rêgne de la charia... Tout celà va finir très mal , j’ignore quels avantages pourraient tirer ces fanatiques de la situation, surtout s’ils finissent par rêgner que sur des décombres...

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